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Economie : ce niveau de fortune accumulée par les milliardaires africains dépasse de très loin le Produit Intérieur Brut (richesse créée par un pays) dégagés par l’ensemble des pays de la Communauté Economique et Monétaire d’Afrique Central (90,8 milliards $ en 2013), et celui dégagé par l’ensemble des pays membre de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (82,51 milliards $ en 2013)
Agence Ecofin

La seconde édition du classement des Africains les plus riches qui est effectué par Venture Africa, a mis en évidence que l’Afrique compte en 2014, 55 milliardaires (en dollars), dont la fortune globale a progressé de 12,4% entre 2013 et 2014, partant de 143,2 milliards $, à 161,75 milliards $.

Ce niveau de fortune accumulée par les milliardaires africains dépasse de très loin le Produit Intérieur Brut (richesse créée par un pays) dégagés par l’ensemble des pays de la Communauté Economique et Monétaire d’Afrique Central (90,8 milliards $ en 2013), et celui dégagé par l’ensemble des pays membre de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (82,51 milliards $ en 2013)

La publication des comptes annuels des Etats de ces deux sous-régions n’a pas encore été effectuée, mais si on se base sur les prévisions du Fonds Monétaire International (FMI) la croissance dans chacune des deux zones économiques ne devrait pas dépasser les 6% en 2014, soit une progression deux fois inférieure à celle de la fortune des 55 milliardaires africains (12,4%).

Aussi, les  domaines dans lesquels on retrouve ces milliardaires, sont notamment ceux des matériaux de construction, les télécommunications, la grande distribution, le pétrole et le gaz et le secteur financier. Dans ces conditions, et compte tenu de la demande qui anime ces différents secteurs, la fortune des 55 milliardaires d’Afrique devrait continuer d’enregistrer une croissance à deux chiffres et surpasser le PIB cumulé de l’ensemble des pays de la zone Franc CFA.

Parmi les autres faits marquant de ce classement, il ressort que les 55 personnes les plus riches d’Afrique emploient 500 000 personnes seulement. Les Nigérians dominent le classement avec Aliko Dangote toujours en tête, mais surtout avec une quatrième place pour Mme Folorunsho Alakija. Avec ses 7,3 milliards $ de fortune, elle est aujourd’hui non seulement la femme la plus riche d’Afrique, mais aussi la femme noire la plus riche du monde depuis qu’elle a détrôné l’américaine Oprah Winfrey.

Selon Venture Africa, le classement a été effectué en analysant les rapports des entreprises sous leurs contrôles. Et dans ce sens pour ceux dont les entreprises sont présentes sur les marchés financiers, les chiffres sur la capitalisation boursière et les rapports financiers publiés sur les différentes places boursières africaines ont permis d’établir le classement. On rappellera effectivement, que la plupart de ces milliardaires sont à la tête d’entreprises pesant d’un poids majeur sur les bourses africaines. C’est le cas d’Aliko Dangote, dont Dangote Cement représente une bonne part de la capitalisation du Nigeria Stock Exchange, Johann Rupert dont le groupe Richemont est un acteur majeur du Johannesburg Stock Exchange.

Dans le même registre, on citera Othman Benjelloun qui est à la tête du groupe BMCE Bank de la bourse de Casablanca, lui-même actionnaire majoritaire du groupe Bank of Africa, dont 4 filiales sont présentes sur la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) de l’UEMOA (et une cinquième en cours d’introduction). A noter également Tony Elumelu, qui est à la tête du groupe bancaire panafricain nigérian United Bank of Africa, et aussi des frères Sawiris, dont le consortium  Orascom gère des entreprises d’un poids important sur l’Egyptian Exchange.

source:http://www.cameroonvoice.com/news/article-news-16941.html

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C’est une information donnée par le magazine américain Forbes (www.forbes.com). Le journal se reporte à des expatriés occidentaux et des experts africains.

Dans son édition datée du 30 juin, le très prestigieux journal de l’élite américaine assure qu’à l’opposé, Mobutu Sese Seko qui a dirigé le Congo durant 32 ans avait accumulé cinq milliards $US. A en croire l’auteur, « Joseph Kabila « doit quitter le pouvoir à la fin de son mandat en 2016. Dans le cas contraire, les Etats-Unis et l’Union européenne vont s’attaquer à sa fortune planquée dans des paradis fiscaux.

Sous le titre « L’agenda secret neo-conservateur d’Obama », Richard Miniter, journaliste d’investigation bien connu qui collabore notamment à cette publication, écrit que Barack Obama qui affiche la posture d’un non-interventionniste au Moyen-Orient se comporte de plus en plus en « néo-conservateur » en Afrique.

En Afrique, note-t-il, le même président se montre fort heureusement plus dynamique. Selon lui, le cas le plus dramatique pour les efforts de l’Administration Obama est sans doute celui de la République démocratique du Congo qui serait, pour lui, un « Etat manqué » bien que doté d’importantes ressources en minerais stratégiques. Il cite au passage l’instabilité qui règne à l’Est avec la présence des rébellions internes et externes.

Au Congo-Kinshasa, dit-il, l’Administration Obama met l’accent principalement sur la « promotion des valeurs démocratiques ». Et de constater qu’il s’agit d’un sujet qui est rarement fait mention hors du continent africain.

Richard Miniter de scruter à la loupe le « système Kabila » à la lumière de la controverse du moment relative à la fin de son second et dernier mandat en décembre 2016. Il assène : « La RDC est dirigée par un homme, Joseph Kabila, qui montre des signes de sa volonté de ne pas quitter le pouvoir en 2016″. « Kabila, poursuit-il, représente à lui seul un specimen de maux dont souffre l’Afrique. Il a hérité la Présidence à la suite de l’assassinat de son père, qui, lui-même, s’était emparé du pouvoir dans le sang et le chaos ».

Citant des sources françaises et allemandes, Miniter assure que « Joseph Kabila » a pu amasser environ 15 milliards USD au cours de la décennie précédente. Cette masse d’argent se trouverait dans des banques situées dans les îles britanniques et ailleurs. « A l’opposé, Mobutu Sese Seko, un dictateur qui a dirigé le Congo durant 32 ans, avait accumulé 5 milliards $ US ». « Kabila a sous son contrôle des concessions petrolières et a la haute main sur des concessions minières jugées les plus riches du monde ».

Se fondant sur des informations obtenues auprès des expatriés occidentaux et des experts africains et autres, le journaliste fait remarquer qu’à l’instar de son prédecesseur, « Kabila » a érigé la kleptocratie en une affaire de famille. Son frère, Souleymane « Kabila », est soupçonné d’avoir détourné $300 millions du trésor public. « Le frère et la soeur de Kabila (Ndlr : Zoé et Jaynet), qui sont tous les deux députés nationaux, possèdent une société qui détient le monopole de tous les imprimés du gouvernement congolais. C’est le cas notamment du nouveau passeport biométrique ».

Abordant l’aspect politique, Richard Miniter écrit : « Maintenant Kabila parait décidé à se maintenir au pouvoir au-delà de 2016, en violation du prescrit constitutionnel ». Pour lui, l’homme tente ainsi d’instaurer une « présidence à vie ». « La réponse des Etats-Unis a été sans équivoque », martèle-t-il. Cette réponse a été délivrée par l’Envoyé du président Barack Obama en l’occurrence, l’ancien sénateur américain Russ Feingold. Celui-ci a rappelé la phrase prononcée par Obama à Accra. A savoir que « l’Afrique n’a pas besoin d’hommes forts, elle a besoin des institutions fortes. » « Il a raison », admet-il.

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Selon lui, Feingold a été tout aussi direct en proposant des actions militaires pour le désarmement des groupes rebelles. L’Envoyé du président américain aurait déclaré à New York Times que, passer l’été, il n’y aura plus d’excuse pour mener des actions militaires d’envergures contre les récalcitrants. Feingold aurait exclu tout « palabre » avec les miliciens Hutu des FDLR (Forces démocratiques pour la libération du Rwanda).

Le collaborateur de Forbes de poursuivre qu’ »il est évident que Kabila doit quitter le pouvoir à la fin de son mandat ». « Le plus grand cadeau qu’il pourra faire à son pays est d’inaugurer une tradition de passation de pouvoir dans une ambiance pacifique et dans le respect de la Constitution”. Dans cette hypothèse, souligne-t-il, « il pourrait amorcer une nouvelle page de l’histoire ». « Dans le cas contraire, les Etats-Unis et l’Union européenne vont lui infliger des sanctions au niveau de ses avoirs ».

Pour lui, les « biens mal acquis » par « Kabila » ne seront guère à l’abri en dépit du fait qu’ils sont dans des comptes ouverts dans des paradis fiscaux. « Ces biens seront saisis au profit du peuple congolais qui a tant souffert ». « Des prétendus dictateurs corrompus, pourraient ainsi, à l’avenir, quitter le pouvoir rien qu’avec leur propre argent. Ce serait un changement rafraichissant ». L’Administration Obama pourrait également amorcer un « nouveau départ » en faisant respecter les idéaux chers à l’Amérique que sont la loi, l’ordre, le pluralisme démocratique et la tolérance sociale. Des idéaux qu’il faut appuyer par des actions militaires. « Une politique à étendre au-delà du Congo », tempête le journaliste américain.

A défaut de ces actions, conclut-il, la « doctrine Obama » sera noyée dans une cacophonie contradictoire où on pourra savoir uniquement ce dont on est contre sans toutefois savoir ce qu’il y a lieu de faire ». Pour lui, la situation au Moyen-Orient nécessite une politique américaine aussi claire que cohérente à l’image de celle conduite au Congo.

Source 1: https://www.youtube.com/watch?v=XvGmR7luJRE

Source 2:http://www.lecongolais.cd/la-fortune-de-joseph-kabila-estimee-a-15-milliards-us/#sthash.1VRmmmRP.dpuf

SOURCE: http://lemondealenversblog.com/2014/11/17/r-d-congo-la-fortune-de-joseph-kabila-estimee-a-15-milliards-us-selon-richard-miniter-du-magazine-forbes/

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Originally posted on Les New’s de Mustapha Menier:

BFM BUSINESS

Les députés ont finalement renoncé à faire entrer les oeuvres d’art dans le champ de l’impôt sur la fortune.

Les députés ont finalement renoncé à faire entrer les oeuvres d'art dans le champ de l'impôt sur la fortune.

© Joel Saget – AFP

Malgré son adoption en commission, l’amendement UDI étendant l’assiette de l’impôt sur la fortune aux oeuvres d’art a été rejeté par l’Assemblée, vendredi 17 octobre.
Dans le cadre de l’examen du projet de loi de finances pour 2015, les députés français ont finalement renoncé à assujettir les oeuvres d’art à l’Impôt sur la fortune (ISF). Pour le président du groupe centriste Philippe Vigier, à l’origine de l’amendement, « il s’agit d’encadrer des pratiques et un marché spéculatifs et en aucun cas de taxer la culture ou la création ».
« Vous nous dites que l’ISF est une mesure d’équité. Est-ce qu’exonérer les oeuvres d’art c’est une mesure d’équité? » a-t-il lancé aux socialistes, opposés à l’amendement.

Voir l’original

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arton6059-654e0En tête du palmarès : la famille Mulliez, qui possède le groupe Auchan : fortune de 38 milliards d’euros, en augmentation de 3,8 % par rapport à 2013. Ce groupe veut notamment bétonner le triangle de Gonnesse, la ferme des Bouillons et des champs à St-Jean-de-Braye.

LIRE: http://www.reporterre.net/spip.php?article6059

http://rannemarie.wordpress.com/2014/06/26/les-hyper-riches-ont-augmente-leur-fortune-en-2014/

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