Articles Tagués ‘Facebook’

Et, bien sûr, Christine Lagarde du FMI, Michel Sapin, le père Noël de Bercy, comme le TRACFIN et la DNRED ne savaient rien!

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LuxLeaks : la page secrète de Juncker
par Bruno Odent
Jeudi, 1 Octobre, 2015
L’Humanité
AFP
Ils n’ont pas honte ! Jean-Claude 
Juncker a-t-il menti au parlement européen en niant avoir eu connaissance 
des pratiques luxembourgeoises de dumping 
fiscal ?

On sait combien le Luxembourg est « compétitif » dans l’Union européenne en matière de fiscalité sur les multinationales. Des accords secrets ont permis aux Google, Amazon, Coca-Cola, Facebook, Fiat, Ikea ou McDonald’s de réduire au strict minimum l’impôt payé en Europe en se faisant 
domicilier dans le Grand-Duché. Le « LuxLeaks » a permis de lever une partie du voile sur ces petits arrangements locaux conclus depuis au moins une vingtaine d’années. Durant une période où le petit pays n’a quasiment connu qu’un seul chef d’État, l’actuel président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker. Entendu par une commission du Parlement européen le 17 septembre, celui-ci a maintenu sa ligne de défense : tout ce désordre se serait produit à l’insu de sa personne. Et il a appuyé sa démonstration en brandissant un rapport consacré à la question commandité en avril 1997 auprès du député luxembourgeois Jeannot Krecké.

Sauf que, d’après les informations obtenues par le magazine allemand Der Spiegel auprès du rapporteur lui-même, Juncker n’aurait présenté aux parlementaires européens que la version « officielle » de cette enquête alors qu’il en possédait une autre version, « confidentielle », dotée d’une page supplémentaire. Répondant au Spiegel, Krecké est formel : il a « bien transmis » les deux versions « à monsieur Juncker ». Pourquoi ce feuillet secret et que contient-il ? Le député luxembourgeois a refusé de répondre. On pourrait toutefois pouvoir avoir une idée plus précise de son contenu prochainement puisque, sur la défensive, Juncker a assuré au Spiegel qu’il allait rendre publique cette page qui a malencontreusement glissé hors du dossier transmis aux élus européens. Qu’on se le dise une bonne fois pour toutes : le gentleman gardien du temple ordo-libéral, et pourfendeur cet été « des mensonges » grecs, ne pouvait pas avoir possédé la clé du paradis fiscal luxembourgois.

source:http://www.humanite.fr/luxleaks-la-page-secrete-de-juncker-585387

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CYBER-RISQUES et NOUVEAU MONDE

Depuis quelques jours et jusqu’à la fin de l’année, Facebook diffuse à ses abonnés, par email et par « notification » (la petite bulle rouge, en haut à droite de votre écran), une notice avertissant de la mise à jour prochaine de ses conditions d’utilisation et de sa politique de confidentialité. Si vous ne les avez pas lues ou simplement pas comprises, pas de panique: L’Express s’en est chargé pour vous. Et, comme souvent avec les géants du net, la missive est beaucoup plus éloquente dans ce qu’elle ne dit pas plutôt que dans ce qu’elle proclame. Lire

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USA: la police anti-drogues dans le viseur de Facebook

Le site rappelle aux autorités que l’usage de faux profils pour mener à bien des enquêtes est interdit

AFP« US Drug Enforcement Administration (DEA) Agents at a Tactical Training Facility »AFP

Le chef de la Sécurité du site Facebook, Joe Sullivan, a demandé vendredi dans une lettre adressée à la chef de la Drug Enforcement Administration (DEA), Michele Leonhart, que les organismes d’Etat suivent les mêmes règles que les utilisateurs traditionnels sur Facebook, notamment en matière d’interdiction d’utiliser de faux profils pour mener des enquêtes, a rapporté l’Associated Press.

La lettre de Joe Sullivan fait suite aux déclarations de Sandra Arquiett, une Newyorkaise qui prétend que la DEA a utilisé son identité et ses photos sur Facebook pour surveiller des trafiquants de drogue.

Sandra Arquiett affirme que les autorités ont récupéré les photos de son téléphone portable en juillet 2010, son appareil lui ayant été confisqué après son arrestation dans une affaire de trafic de drogues.

Son identité aurait ensuite été usurpée par la DEA pour traquer et échanger avec « des personnes dangereuses qui faisaient l’objet d’une enquête ». Arquiett demande aujourd’hui une indemnité de 250 000 dollars.

« Facebook a toujours fait savoir que l’Etat devait se soumettre à cette politique », a écrit Sulliban. « Nous considérons le comportement de la DEA comme une violation grave des règles et conditions d’utilisation fixées par Facebook ».

Le département américain de la Justice a initialement donné raison à la DEA, estimant que la jeune femme avait indirectement « consenti à la création d’un faux profil à partir de ses informations, puisqu’elle avait accepté de permettre aux autorités d’utiliser les informations contenues dans son téléphone portable dans le cadre d’enquêtes en cours ».

La semaine dernière, la justice a estimé que le dossier devait faire l’objet d’un nouvel examen.

source: http://www.i24news.tv/fr/actu/international/ameriques/47849-141019-usa-la-drug-e

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Inaccessibles quelques heures hier soir, les sites de France Info et France Inter ont été la cible du hacker Ulcan, qui a revendiqué cette attaque sur Facebook.
« J’ai décidé de ne plus revendiquer mes attaques, et de beaucoup moins m’exprimer en public. Ça rendra mon boulot plus efficace et ça mettra des bâtons dans les roues de mes détracteurs ». C’est ce qu’on peut lire sur la page Facebook du désormais célèbre hacker franco-israélien Ulcan. Au nom de la lutte contre l’antisémitisme, il a revendiqué l’attaque contre les sites de France Info et France Inter qui a eu lieu hier (jeudi 9/10) dans la soirée.

Lire l’article complet sur linformaticien.com

SOURCE:

http://isranews.com/

http://www.linformaticien.com/actualites/id/34467/le-hacker-ulcan-a-l-origine-de-la-panne-de-sites-radio-france.aspx

LIRE aussi:

Martine Aubry menacée par le hacker franco israélien Ulcan
Le pirate informatique Grégory Chelli, alias Ulcan, a directement menacé Martine Aubry trois jours après la suspension du jumelage entre Lille et la ville de Safed en Israël. Le site de la ville de Calais et celui de plusieurs médias ont également été piratés jeudi.
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photo_bilger_1Vais-je avoir le droit de parler de Nicolas Sarkozy ?

Quand Nicolas Sarkozy a été pour la première fois ministre de l’Intérieur et que j’ai approuvé ses coups de boutoir contre certaines pratiques judiciaires en effet discutables, on m’a reproché d’en parler trop.

Quand il a fait cette campagne extra-ordinaire de 2007, j’ai été enthousiaste devant cette invention d’une droite gardant ce qu’elle avait de meilleur et s’enrichissant de ce que la gauche prétendait conserver par devers elle ; naturellement, on m’a blâmé parce que j’en parlais trop.

Quand la promesse d’une République irréprochable s’est retrouvée dans l’enfer des voeux pieux et que la présidence de Nicolas Sarkozy a été ce que l’état de droit a subi de pire avec la complaisance d’affidés et de magistrats « dévoués », forcément on m’a fait grief d’en trop parler.

Lorsque la vulgarité et le narcissisme de notre représentant suprême devenaient tels qu’ils occultaient ce que son action avait d’énergique et sa volonté de rassurant, on m’accablait parce que j’en parlais trop.

Quand sa présidence menacée d’être largement défaite l’a conduit à puiser cyniquement dans le vivier du Front national, lui redonnant ainsi de l’ampleur alors qu’en 2007 il avait su le réduire substantiellement, apparemment j’en parlais trop.

Lorsqu’au moment du choix, on ne m’a laissé à droite qu’une nouvelle candidature de Nicolas Sarkozy et, à gauche, l’attente d’un socialisme raisonnable et démocratique, j’ai franchi le pas, comme une multitude de Français pas plus socialistes que moi, et permis à François Hollande de battre un président déconsidéré, mais on m’a vertement repris puisque, semble-t-il, j’en parlais trop.

Quand Nicolas Sarkozy, feignant la réserve, n’a eu de cesse que d’interdire, par une intimidation constante, le moindre inventaire de son quinquennat et de bloquer toute émergence de rivaux plausibles au sein de son propre camp, je me suis ému devant cette démarche si peu républicaine et, paraît-il, j’en ai trop parlé.

Lorsque Nicolas Sarkozy, englué dans les affaires, a manoeuvré pour empêcher une victoire éclatante de François Fillon contre Jean-François Copé à la tête de l’UMP et placé son parti en fâcheuse posture morale et financière, j’ai pressenti que le ressentiment, le désir de revanche et le souci de sa sauvegarde judiciaire allaient le projeter à nouveau en première ligne, mais qu’on m’excuse d’en avoir trop parlé.

Quand, évoquant son devoir, se prenant pour de Gaulle, alors qu’une majorité de Français déplorent son irruption dans l’espace politique pour s’approprier l’UMP et l’instrumentaliser à son seul bénéfice pour la primaire, à peine 28 mois après sa défaite, affichant un prétendu changement dont il serait vain de compter les innombrables étapes (Le Monde, Libération), je m’indigne et il est clair que j’en parle trop.

Maintenant qu’il a mis fin à son jeu cousu de fil grossier de cache-cache avec la République, que sur Facebook il a posté un message aussi sincère dans sa grandeur et sa noblesse affectées que Cahuzac face à l’Assemblée nationale, qu’il va être courtoisement questionné par Laurent Delahousse sur France 2, qu’il ira de manifestation en manifestation avec le concours de soutiens et de ralliés tristement opportunistes, qu’il portera des coups et qu’il en recevra, qu’il ne sera plus jamais le miracle virtuel de 2007 mais de plus en plus le superfétatoire lassant de 2014, je n’aurai plus aucun scrupule puisqu’on ne pourra plus me dénier le droit d’en parler.

Nicolas Sarkozy, à Paris le 19 septembre 2014.Nicolas Sarkozy, à Paris le 19 septembre 2014. Thibault Camus/AP/SIPA

J’avoue que j’ai peur. François Hollande a été élu à cause de Nicolas Sarkozy et je crains que celui-ci, grâce à François Hollande, se redonne une chance.

L’émission de Frédéric Taddéï dont une partie a été consacrée au « retour » de Nicolas Sarkozy (France 2) m’a littéralement stupéfié. En face d’un Edwy Plenel courageux, pugnace, convaincu et seul à manifester un souci éthique dans l’appréciation de la démarche politique de l’ancien président, on a eu un front composé de personnalités qui, aussi nuancées voire différentes que soient leurs convictions, étaient toutes réunies par l’indifférence qu’elles manifestaient à l’égard de la morale publique, de l’incidence des procédures judiciaires sur Nicolas Sarkozy et, plus globalement, de la personnalité si peu exemplaire de celui qui, à nouveau, survenait comme un importun non désiré. Cette argumentation collective était déprimante car elle laissait croire que les projets politiques, les plans économiques et financiers, la vision sociale, les perspectives internationales étaient autonomes, indépendants en tout cas de la personne qui, dans le meilleur des cas, allaient les élaborer, les servir, les incarner. A les entendre, si ignorants par ailleurs des réalités judiciaires, n’importe qui aurait pu faire l’affaire. Une personnalité de nuit comme un être de lumière. Un politique plombé par les affaires comme un démocrate irréprochable et jamais pris en faute. Face à une telle inégalité, aussi injuste, des perceptions, il faut se battre. On ne peut plus laisser politique et morale faire monde à part !

Enfin, la justice.

Depuis 28 mois, le président de la République ne fait pas bonne figure et son bilan, pour l’instant, est médiocre. Toutefois, si Christiane Taubira n’a pas été et n’est pas un ministre aussi bon qu’elle le pense d’elle-même, force est de considérer que le président et elle, sur le plan des libertés publiques, de la considération due aux magistrats et de l’indépendance dans la gestion des dossiers sensibles, ont inauguré une ère et adopté des pratiques au pire d’indifférence, au mieux d’abstention et qu’il convient de saluer cette positive évolution d’un quinquennat à l’autre.

Certes, Nicolas Sarkozy ne sera sans doute que président de l’UMP mais son implication dans des affaires multiples va l’inciter à faire feu de tout bois. Il est hors de question qu’il s’en prenne aux magistrats comme il s’est permis de le faire lorsqu’il était président. Certains des plus hauts postes judiciaires sont encore occupés par des fidèles, des inconditionnels, des opportunistes, aux ordres hier et prêts à le redevenir en flairant demain.

Tout de même, par rapport à un passé dévastateur pour l’honneur des magistrats, une assurance. Je sais qu’à des postes clés, notamment Premier Président de la Cour de cassation et président du tribunal de grande instance de Paris, la présence de magistrats exceptionnels, aujourd’hui, garantira la justice, et la magistrature qui en est la servante, des abus et des scandales du quinquennat précédent. En espérant qu’aucun Mur des cons ne viendra plus souiller, à cause de quelques énergumènes, l’image de tous les juges auprès des citoyens.

Nicolas Sarkozy est revenu. Il faut en parler. On ne change pas, François Bayrou a raison. On se répète. Il va se plagier.

On se laisse faire ou non ?

http://www.philippebilger.com/

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CYBER-RISQUES et NOUVEAU MONDE

Le réseau social le plus populaire du monde ne fait pas que des heureux et possède lui aussi sa part d’ombre; voici un aperçu du vaste trafic qui à commencé à se développer il y a déjà quelques années de cela.

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facetwitter
Les échanges sur Twitter et Facebook seront examinés pour identifier les individus potentiellement mobilisables dans des luttes sociales et donc politiques.

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GLOBAL RELAY NETWORK

nsa-logoécouter>>>/Un évènement passe pour le moment totalement inaperçu des médias français, à savoir la mise sous tutelle des sciences sociales américaines par l’armée de ce pays. En effet, les outils théoriques et pratiques mis au point par l’opération Minerva viseront entre autres à modéliser les risques de contagion sociale pouvant menacer lesdits intérêts stratégiques des États-Unis dans le monde…

Le Pentagone avance l’argent pour les chercheurs qui se mettront donc en toute simplicité sécuritaire au service du ministère de la Défense américain afin de déterminer les risques de points de basculement sociétaux susceptibles d’engendrer des troubles civils. Des millions de dollars sont affectés à ce programme visant à court et long terme l’établissement d’une approche militarisée des différents contextes relevant selon ces théoriciens néo-conservateurs d’une politique de défense globalisée, le tout au service des hauts fonctionnaires, décideurs, et autres politiques impliqués potentiellement dans l’organisation de commandements militaires.

La DoD ‘Minerva research Initiative’

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Horizon Francophone

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Les révélations d’espionnage sur les clients de la téléphonie sont invraisemblables — mais c’est encore pire. Le gouvernement [américain] espionne, en temps réel, les groupes d’utilisateurs Internet. Sur le Guardian:

La National Security Agency a obtenu un accès direct aux systèmes de Google, Facebook, Apple et d’autres géants de l’Internet aux Etats-Unis, selon un document top secret obtenu par le Guardian.

L’accès de la NSA fait partie d’un programme non divulgué auparavant appelé PRISM, qui permet aux agents de recueillir des matériaux, y compris l’historique de recherche, le contenu des e-mails, les transferts de fichiers et les discussions instantanées en ligne, dit le document.

Disons-le clairement: Il a été démontré de façon concluante que le gouvernement espionne des millions d’Américains, sans  contrôle significatif, et sans le consentement de ces personnes — nous tous — que notre gouvernement est censé représenter.

Le document top secret obtenu…

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CYBER-RISQUES et NOUVEAU MONDE

Leo Mirani pour Quartz revient sur un rapport de la Commission fédérale du commerce américaine sur les courtiers de données qui s’intéresse à ces sociétés qui recueillent d’innombrables données sur tous les consommateurs. Le rapport souligne que les courtiers de données recueillent à la fois des données en ligne et hors ligne, que la plupart partagent leurs données, qu’ils utilisent pour faire des inférences sur les consommateurs incluant des inférences sensibles, liées à l’origine éthnique, le revenu, la religion, l’appartenance politique, l’état de santé. Si les catégorisations sont utilisées pour faire des promotions, elles peuvent être également utilisées à d’autres fins, notamment comportementales, s’inquiète la FCC, qui souligne aussi le danger de conserver des données indéfiniment…

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