Articles Tagués ‘Eric Zemmour’

photo_bilger_1Philippe Bilger, magistrat honoraire, est affligé par les propos de Laurent Ruquier qui affirme regretter avoir donné la parole à Zemmour pendant cinq ans.

De 2006 à 2011, Eric Zemmour a fait, avec Eric Naulleau, le succès de l’émission ONPC animée chaque samedi soir par Laurent Ruquier.

Parce qu’il faut être clair. Ce n’est pas le bavardage profus et narcissique de ce dernier qui, durant ces cinq années, a maintenu devant l’écran de télévision des gens qui n’avaient pas l’habitude de la regarder ou de veiller aussi tard.

Ils attendaient la confrontation de l’invité avec Zemmour et Naulleau et, de fait, ils n’étaient jamais déçus.

Forts de leur intelligence, de leur culture, de leur complémentarité, voire de leurs contradictions, ces deux personnalités ont fait briller d’un vif éclat une émission qui, sans elles, n’aurait été que du vulgaire divertissement promotionnel.

Elles n’abusaient pas de la complaisance, tout en restant courtoises, et, de surcroît connaissaient les œuvres – livres, films et musique – sur lesquelles elles allaient questionner.

La décision de les faire partir a été mal comprise mais, le moment de grande déception passé, on n’avait pas d’autre choix que de se retirer tristement ou de comparer en souffrant.

Zemmour et Naulleau ont magnifiquement rebondi. Ils ont ajouté à leur présent le regret dont ils étaient honorés.

Eric Zemmour a publié un très grand livre: Le suicide français, qui est un triomphe de l’édition et a suscité un immense et passionnant débat.

Sa première prestation médiatique, en sa qualité d’auteur, a été pour Laurent Ruquier qui, d’ailleurs, s’en est félicité en jugeant naturelle cette priorité en raison de la durable collaboration de Zemmour avec ONPC.

Aussi, quelle stupéfaction d’entendre Laurent Ruquier, au cours de la soirée du 14 mars, «regretter» d’avoir permis à Zemmour d’exprimer ses idées durant cinq ans et ainsi d’avoir facilité la banalisation de celles-ci avec lesquelles, apparemment, il s’est découvert en désaccord très tardivement!

Cette contrition, de surcroît, a été formulée devant Aymeric Caron et Léa Salamé, comble d’inélégance.

Ainsi Laurent Ruquier a eu besoin de huit années pour se rendre compte du caractère prétendument dangereux et choquant des pensées et des questionnements de Zemmour.

Outre ce que cette appréciation révèle d’absurde – mais Laurent Ruquier est homme à s’accrocher au wagon du politiquement et socialement correct -, elle manifeste surtout le faible caractère de cet histrion autosatisfait qui, avec une lâcheté indécente et une lucidité d’autant plus assurée qu’elle est rétrospective, vient «cracher» sur Zemmour, après avoir bénéficié de son aura intellectuelle si remarquablement complice de celle de Naulleau sur un autre registre.

Je n’ai jamais aimé Laurent Ruquier, d’abord pour ce motif parfaitement dérisoire, je l’admets, mais agaçant: sa manière de rire, avant tous les autres, de ses propres plaisanteries pour imposer ses saillies comme il y a des décrets d’autorité.

Maintenant je sais que j’avais sans doute l’intuition, le pressentiment de transgressions plus graves, de petites saletés humaines. A l’égard d’Eric Zemmour, c’est précisément ce qu’il a accompli et qui a confirmé mon approche négative.

I Télé a rompu le contrat d’Eric Zemmour parce que celui-ci dominait trop son contradicteur et devenait maître d’un débat sur lequel cette chaîne voulait garder la main. Mais cette exclusion, aussi controversée qu’elle a été, n’a pas été hypocrite. Chaque partie peaufinera ses arguments devant le tribunal de commerce de Paris.

Laurent Ruquier a privilégié le coup de poignard dans le dos d’un absent, un acte franchement bas qui a dû beaucoup le faire s’esclaffer!

Je ne crois pas qu’Eric Zemmour sera étonné par cette ruade médiocre. L’opinion longuement mûrie et enfin proférée d’un Laurent Ruquier sur lui sera sans doute la moindre de ses préoccupations.

Parce que depuis son départ en 2011, il a sa vengeance avec Eric Naulleau. Assister, sur Paris Première, aux échanges passionnants, libres et pluralistes qu’ils animent en face de leurs invités – récemment, en face de Frank Riester et de François Kalfon: un régal – est la plus subtile des ripostes.

Laurent Ruquier peut bien honteusement se désolidariser d’un homme qui lui a apporté beaucoup. Quand il n’a plus rien à craindre et qu’il sera applaudi, avec sa bienséance sur le tard, par une camarilla médiatique prompte à détester qui la dépasse ou n’est pas assez du sérail.

Laurent Ruquier, avec ses obséquiosités rigolardes, avait bien besoin d’une contrepartie: regretter en 2015 la présence de Zemmour de 2006 à 2011!

Depuis quelque temps, il nous claironnait qu’il était de gauche. Son esprit apparemment n’est pas aussi vif qu’on le prétend: il s’est seulement rendu compte maintenant que Zemmour ne l’était pas.

ONPC va pouvoir poursuivre son train-train. Personne ne viendra plus troubler le «Ruquier correct».

source:http://www.lefigaro.fr/vox/medias/2015/03/16/31008-20150316ARTFIG00057-zemmour-onpc-la-charge-de-philippe-bilger-contre-laurent-ruquier.php

000000000000000000000000000000000000000

 

manuel-valls-Le Premier ministre, qui aime beaucoup cette phrase, continue à reprocher au FN de « ne pas aimer la France ».

On peut critiquer Zemmour, être contre Zemmour, mais quand même pas avec n’importe qui

On peut critiquer Zemmour, être contre Zemmour, mais quand même pas avec n’importe qui…

C’est l’hallali contre le polémiste!

De gros fagots pour le brûler, de gros sabots pour le lyncher.

Au commencement était le Diable. Il s’appelait Jean-Marie le Pen. Puis, accablé par l’âge et distancé par la fraîcheur juvénile de Dieudonné, il a fait son temps et est passé de mode. Après il y a eu une diablesse nommée Marine Le Pen. Mais comme, contrairement à son père, elle ne mangeait pas un Juif tous les matins au petit-déjeuner elle n’a pas duré très longtemps.

Enfin est venu un nouveau diable : Eric Zemmour plus connu sous le nom de Lucifer, Mephisto, Satan et Belzébuth.

00000000000000000000000000000000000000000000

Par lefigaro.fr
Mis à jour le 20/12/2014 à 15:44
Eric Zemmour, phénomène de librairie avec son livre <i>Le suicide français</i>, a été écarté de la chaine d'information continue en raison d'une retranscription controversée d'une interview sur l'islam parue dans le <i> Corriere della Sera</i>.

VIDÉO – Après l’éviction par I-Télé du polémiste, les réactions politiques notamment sur Twitter se sont multipliées. De Nicolas Dupont-Aignant à Marine Le Pen en passant par Daniel Cohn-Bendit, on dénonce une atteinte à la liberté d’expression.

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2014/12/20/01016-20141220ARTFIG00090-les-politiques-s-emparent-de-l-affaire-zemmour.php

PLUS :

Arrêt de l’émission de Zemmour sur iTélé: les réactions indignées déferlent sur Twitter

L’ExpressIl y a 1 heure
0000000000000000000000000000000000000000000

Ils ne tendent plus l’autre joue !

Il y aura toujours du soufre autour d’Eric Zemmour et de Robert Ménard.

Je n’ai pas envie, une nouvelle fois, de monter au créneau, moins en leur faveur que pour la défense de la liberté d’expression.

Ce qui m’importe plutôt est de tenter d’analyser ce qui, à leur encontre, suscite une hostilité quasi systématique.

Robert Ménard, maire de Béziers, décide de rebaptiser la rue du 19-mars-1962 rue du Commandant Hélie-Denoix-de-Saint-Marc. Si les pieds-noirs applaudissent, son initiative suscite les foudres de la gauche. Et sa volonté de mettre à l’honneur toutes les religions bouscule les tenants d’une laïcité étriquée, incapable d’ouverture !

Eric Zemmour, qui a écrit un livre beaucoup vendu mais très peu lu (seulement 7% de ses acheteurs le connaissent dans sa totalité), a donné une interview au journaliste italien Stefan Montefiori du Corriere della Sera, sur l’immigration, l’islam et les musulmans.

Elle a fait scandale parce que Jean-Luc Mélenchon, dont on peut apprécier chaque jour la modération!, a pourfendu « la déportation » que Zemmour aurait évoquée dans cet entretien.

Et tout le monde a suivi, trop heureux de cette aubaine renouvelée de s’en prendre à l’auteur du Suicide français.

Stefan Montefiori, d’une honnêteté rare dont beaucoup de ses confrères français devraient s’inspirer, a assumé la responsabilité du terme « déportation », conséquence d’une malencontreuse synthèse de sa part (Figaro Vox).

Le livre d’Eric Zemmour non seulement est d’autant plus vilipendé que nous sommes très peu nombreux à l’avoir lu intégralement mais que, par ailleurs, il s’agit d’un ouvrage long, dense, difficile, complexe, à la fois engagé et documenté. Tout sauf l’essai rapide et désinvolte d’un journaliste pressé !

Est-il d’ailleurs encore un membre de cette profession alors qu’à l’évidence, son statut d’aujourd’hui renvoie plus à celui d’un essayiste et polémiste passionné par l’Histoire, mêlant le temps long et le temps court, préoccupé par son pays et stimulé par les controverses ?

Les journalistes de RTL s’indignent après ses propos sur les musulmans. Leur protestation collective s’inscrit dans un combat et une opposition légitimes. Ils ont le droit de ne pas apprécier les propos d’Eric Zemmour qu’ils continuent à juger prioritairement comme un confrère.

En revanche, quand Bruno Le Roux prône un boycott médiatique pour interdire à Eric Zemmour de s’exprimer, en feignant d’oublier qu’il n’a pas prononcé le mot « déportation », on n’est plus dans le même registre. Mais dans une chasse à l’homme, au citoyen ! Un étouffement pour dissidence !

Considérant Ménard et Zemmour, il me semble que plusieurs raisons expliquent l’antagonisme répétitif dont ils font l’objet. Je n’écris pas : dont ils sont victimes, parce qu’il est inévitable que la liberté qu’on s’octroie ait une rançon.

D’abord, il est clair que, plus que leurs œuvres, leur personnalité déplaît, est même détestée par certains. J’ai l’impression de retrouver ce que j’avais éprouvé dans le monde judiciaire qui avait envie de me « faire payer » mon être plus que mon comportement professionnel.

Ils auront beau dire et faire, Zemmour et Ménard n’ont pas des caractères qui en feront les « chouchous » des intellectuels bienséants et des médias convenables. « Grandes gueules » mais pas seulement : le pire est qu’on ne peut pas les taxer de bêtise.

Plus profondément, ils ont pris des initiatives et des positions qui n’ont pas eu besoin, pour exister, de l’aval de leurs adversaires. Quoi qu’on pense des unes et des autres. Ils ne sont pas restés immobiles, l’esprit au pied et l’énergie en berne, en attendant tranquillement d’être massacrés par tous les registres du « correct » qui évidemment est prédéfini et sanctifié même s’il ne vaut rien.

Ils ont pris les devants et, de cette manière, mis fin à un défaitisme de la pensée conservatrice ou réactionnaire, en livres ou en actes, parce qu’elle acceptait trop volontiers la mainmise sur elle d’une chape idéologique que par ailleurs elle dénonçait. La lutte a changé d’âme.

Au fond, l’insupportable, chez ces deux bretteurs, tient paradoxalement à leur similitude, mais à rebours, avec les processus de la gauche.

Ce n’est plus elle qui débaptise, c’est Ménard.

Ce n’est plus elle qui appréhende globalement notre société et en démontre les lignes de force, les variations et les ruptures depuis tant d’années, c’est Zemmour.

Ce n’est plus le socialisme ou l’idéologie éructante et vindicative d’un Mélenchon qui donnent le la mais des pensées et des personnalités qui seront d’autant plus honnies par quelques-uns qu’elles sont agréées par une majorité du peuple.

Pour résumer, Ménard et Zemmour nous offrent cette nouveauté bouleversante qui devrait être exploitée à outrance : ils ne tendent plus l’autre joue.

Ma Photo

 

 

 

 

 

http://www.philippebilger.com/

000000000000000000000000000000000000000

michel onfray portrait

Onfray exige le droit au débat

Publié le 18 novembre 2014 à 11:30 dans Politique

Michel Onfray est philosophe, fondateur de l’université populaire de Caen.

Daoud Boughezala: Un journaliste de BFM Business a noté que la plupart de nos confrères recevaient Éric Zemmour comme Jean-Marie Le Pen il y a vingt ans. Comment expliquez-vous la violence des polémiques déchaînées par Le Suicide français ? 

Michel Onfray: La France est dans une situation de guerre civile, et l’on n’est plus capable de débattre. L’insulte a remplacé le débat et le mépris de l’auteur a pris la place de l’analyse du livre. Le spectacle télévisuel, avec ses petites phrases, fait l’économie de la lecture de l’ouvrage incriminé pour monter en épingle ce qui va donner lieu à une chasse aux sorcières qui se terminera au bûcher. Ce qui a été dit à la télévision ou dit à la presse suffira au journaliste, que les cadences de parution et l’espace réduit offert dans son support contraignent à la superficialité : nul besoin de lire un livre, ce qui, dans le cas d’Éric Zemmour, suppose l’humilité d’une grosse journée de lecture, si on est payé aussi cher en n’ayant pas lu ! Si on n’a pas trouvé quelque chose à monter en épingle, alors on invente, on suppose, on suppute, on lit entre les lignes, on cherche les motivations inconscientes et, bien sûr, on les trouve. La télévision de Polac fait désormais la loi : c’est la télévision du grand bordel où, sous prétexte de liberté libertaire alors qu’il n’y a que loi de la jungle, le plus fort en gueule, le plus spectaculaire, le plus provocateur a toujours raison sur celui qui veut argumenter un tant soit peu. C’est la télévision du marché qui fait la loi en scotchant le téléspectateur devant son écran, non pas avec des idées, des arguments, des développements, un langage châtié, mais avec des attaques ad hominem, des grossièretés, des provocations, des vulgarités.

Que le débat d’idées soit impossible, ce n’est pas Causeur qui dira le contraire, quand nombre de journalistes et d’intellectuels confondent agora et tribunal. Cela dit, on peut estimer que Zemmour donne des verges pour se faire battre. N’êtes-vous pas choqué par certaines de ses thèses, notamment lorsqu’il fait du régime de Vichy le sauveur des juifs français ?

Sur Vichy, nous sommes passés d’une vulgate à une autre. De Gaulle avait besoin d’un mythe pour gouverner la France post-pétainiste. Il a eu tort de nier la collaboration, l’infamie de beaucoup, pour laisser croire que les Français de la France éternelle, plus rêvée et idéale, voire idéalisée, que concrète et historique, avaient tous résisté et qu’ils avaient même libéré la France seuls, sans l’aide des Alliés !

Aujourd’hui, Zemmour véhicule le mythe inverse, passant de la fiction de la France toute résistante à celle des quarante millions de pétainistes, ce qui est tout aussi inexact. On ne devrait pas lutter contre une vulgate par une vulgate nouvelle, mais par l’histoire – que nous ne pratiquons plus par incapacité à penser le passé autrement qu’encombré par son présent, lui-même contaminé par un passé idéologisé.

C’est le moins qu’on puisse dire ! Depuis quarante ans, on a massivement tendance à réduire l’histoire de France au colonialisme et à la collaboration. N’est-ce pas l’un des ferments du « suicide français » ?

C’est le cœur du livre d’Éric Zemmour, et il est vrai qu’on sort épuisé de sa lecture, car il a souvent raison sur ce sujet de la haine de soi française.

[…]

*Photo: BALTEL/SIPA.00677229_000043

lire sur http://www.causeur.fr/michel-onfray-zemmour-la-gauche-et-moi-30237.html

SOURCE: http://aliciafrance.blogspot.fr/2014/11/interview-de-causeur-michel-onfray.html

°°°°°°°°°°°°°°°

Dernier ouvrage paru : Le réel n’a pas eu lieu, Autrement, 2014.

00000000000000000000000000000

« En Europe il n’y en a plus qu’une qui rit encore c’est Merkel! »

Mise en ligne également sur http://leblogalupus.com/2014/10/26/chronique-rtl-deric-zemmour-macron-et-sapin-a-berlin-2310/

000000000000000000000000000

L’Occident mène une guerre contre sa propre civilisation

Kader Hamiche

Kader Hamiche

Kader Hamiche a plus d’une corde à son arc. Auteur de « La France confisquée », blogueur de renom dont les articles, aussi synthétiques que denses, reflètent bien ce malaise si européen et si difficilement traitable qu’est celui de la dénationalisation, il se dit nationiste et non pas nationaliste, c’est-à-dire opposé à la toute-puissance de cette anti-France dont les valeurs étriquées ne sont rien d’autres que des simulacres au service d’incernables chimères mondialistes toutes génératrices de guerres. Dans l’un de ses derniers articles, il évoque trois types de guerre. Quelles seraient-elles ?

La Voix de la Russie. Dans votre récent article, vous évoquez trois types de guerre qui ont cela de commun qu’elles sont des guerres civilisationnelles. Pourriez-vous nous les nommer?

Kader Hamiche. En préambule, je tiens à mettre en garde contre une interprétation trop radicale, trop simpliste, trope tranchée, trop « premier degré » de la formule « guerres de civilisations ». Quand je dis, par exemple, que l’Islam mène une véritable guerre à la civilisation occidentale, je ne signifie pas par là que c’est tout le monde musulman qui se lève et prend les armes contre l’Occident. En réalité, il y a part et d’autres des camps qui se font la guerre, des gens qui la veulent et ceux qui la refusent. Par exemple, il y mille manières d’être musulman. La plupart d’entre eux n’aspirent qu’à vivre tranquillement. De même, les Américains sont très partagés. Songez que seuls 10 états sur les 51 qui constituent les Etats-Unis ont institutionnalisé le mariage gay. Ce qui démontre d’ailleurs que les Américains ont tendance à exporter en Europe des idées qui ont assez peu de succès chez eux. Le problème est que, comme toujours dans les guerres, ce sont les plus extrémistes, qui sont souvent les plus déterminés, qui imposent leurs vues aux plus sages.

Alors, oui, il y a trois guerres de civilisation qui se manifestent par trois phénomènes dont deux géopolitiques et un national :

La première guerre, la plus voyante, est celle que l’Islamisme mène contre l’Occident héritier de la civilisation gréco-romaine et chrétienne. Elle est parfaitement illustrée par l’irruption de DAESH dans l’actualité.

La deuxième guerre est celle qu’une partie de l’Occident mène à l’autre sous couvert de droit des peuples à disposer d’eux-mêmes et, en réalité, pour des raisons idéologiques et économiques. C’est l’affaire ukrainienne.

La troisième guerre est celle que l’Occident mène contre sa propre civilisation, qui se joue au sein des Nations occidentales entre ceux qui veulent rompre avec les fondements chrétiens de l’Occident et remplacer ses valeurs par l’individualisme à tout crin, l’universalisme, le mondialisme et les tenants de la conservation d’une civilisation bimillénaire. Cela passe par une allégeance absolue aux États-Unis. Les lois sociétales, l’européanisme sous influence américaine et l’atlantisme via l’OTAN en sont les marques. Cette guerre-là est particulièrement féroce en France qui est gouvernée par des anciens de la French American Foundation, dont le Président Hollande lui-même. Vous verrez qu’après l’Europe, dont la commission est truffée d’agents des États-Unis, après le retour dans l’OTAN, nous aurons droit au traité de libre-échange transatlantique. C’est la disparition de la Nation France qui est en jeu.

De ces trois guerres, la plus dangereuse à mon sens est la troisième. La première ne peut pas être perdue par l’Occident ; la deuxième se heurte à l’équilibre de la terreur car les protagonistes détiennent l’arme nucléaire. La seule chance pour que les « dé-constructeurs », pour reprendre le terme de Zemmour, ne gagnent pas la troisième est que les Nationistes de tous les pays se donnent la main pour les en empêcher. En effet, face à l’internationale des « dé-constructeurs », les Nationistes sont dispersés.

LVdlR. Ces 3 guerres que vous mettez en exergue, n’ont-elles pas pour axe de rotation l’insatiable volonté de toute-puissance des USA qui favorisent ou créent des monstres plus ou moins grotesques (nazillons zombifiés en Ukraine, islamistes dans le monde arabo-musulman) pour empêcher la formation d’un monde multipolaire? Si c’est le cas, n’y-a-t-il pas, en somme, une seule guerre entre le totalitarisme impérialiste américain et un monde qui entendrait s’émanciper ?

Kader Hamiche. Non, ce serait trop manichéen. Ce serait par trop noircir les uns pour mieux blanchir les autres. Les États-Unis sont responsables de beaucoup de choses mais pas de tout. L’Islamisme guerrier existe depuis très longtemps. En 1912 le poète nationaliste turc Ziya Gökalp écrivait : « Les mosquées sont nos casernes, les minarets nos baïonnettes et les croyants nos soldats ». Le FLN algérien, par exemple, a fait au nom de l’Islam plus de deux-cents milles victimes dont les cent-cinquante-mille Harkis égorgés après le 19 mars 1962. En 1974, le président algérien Houari Boumediene déclarait, à tribune de l’ONU, c’est-à-dire à la face des Occidentaux : « Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère Sud pour aller dans l’hémisphère Nord. Et ils n’iront pas là-bas en tant qu’amis. Parce qu’ils iront là-bas pour le conquérir. Et ils le conquerront avec leurs fils. Le ventre de nos femmes nous donnera la victoire. »

Certes, les États-Unis ont créé une sorte de Frankenstein en soutenant et en armant sans discernement tous ceux qui combattaient contre les Soviétiques en Afghanistan de 1979 à 1989. Mais je pense (comme Elie Barnavi, l’ancien ambassadeur d’Israël en France) que cela a beaucoup moins compté que leur politique de soutien aveugle à Israël. C’est ça, la vraie raison de l’invasion de l’Irak et, à mon avis, de l’offensive anti-Bachar en Syrie.

Mais votre formule est pertinente s’agissant de la guerre en Ukraine. A condition d’en connaître les dessous, ce qui est votre cas. Nos compatriotes, par exemple, ignorent qu’elle s’inscrit dans l’offensive des Américains et de leurs clients et disciples européens contre Vladimir Poutine et sa politique d’émancipation de la Russie. Là, on peut bel et bien parler d’impérialisme à la fois moral mais aussi économique. Pour ceux qu’Eric Zemmour appelle les « dé-constructeurs », Poutine est l’homme à abattre pour deux raisons : la première est qu’il s’oppose à l’établissement d’une société universelle, individualiste et marchande sur les ruines de la civilisation romaine-chrétienne ; la seconde est que, avec la Chine, notamment, il est en train de créer un pôle économique concurrent du pôle américain en s’émancipant de l’hégémonie du dollar.

En deux mots, les accords de Bretton Woods de 1944 faisaient du dollar la monnaie du commerce international en lieu et place de l’or. Ce privilège accordé aux Américains supposait le maintien de la parité dollar/or et, donc, sa convertibilité. Une contrainte que les Etats-Unis ont décidé de ne plus assumer. Résultat, leurs créanciers étrangers se trouvent à la tête de quantités astronomiques de dollars, soit 83% des 16 700 mds$ de la dette américaine en 2013, dont 30% pour la seule Chine, qu’ils ne peuvent pas se faire rembourser. En bref, les Américains vivent à crédit et beaucoup sur le dos des Chinois, notamment, et, c’est moins connu, sur celui des Russes. C’est ce que la Russie et la Chine ne veulent plus. Associés comme vous le savez au sein de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS), la Chine et la Russie prennent de plus en plus d’initiatives pour se débarrasser de la tutelle américaine. Par exemple, la création, avec les Bricks et d’autres pays comme l’Inde, le Pakistan et l’Iran d’une concurrente à la Banque Mondiale et au FMI. D’autre part, ils multiplient les offres de règlement en monnaie locale à leurs partenaires commerciaux.

Il est évident que la création d’un nouveau pôle d’attraction commerciale signifie une nouvelle redistribution des alliances politiques et, donc, stratégiques. Associées sur le plan économique, les Nations le seront tout naturellement au plan militaire. Or, si le pacte de Varsovie ne comptait qu’une grande puissance, ce qui se construit en ce moment entre les BRICS, le Pakistan et l’Iran, c’est non pas une mais quatre puissances nucléaires.

Si on veut absolument rendre les États-Unis responsables de l’Islamisme, certes, ils ont créé une sorte de Frankenstein en soutenant et en armant sans discernement tous ceux qui combattaient contre les Soviétiques en Afghanistan contre les troupes soviétiques. Mais je pense (comme Elie Barnavi, l’ancien ambassadeur d’Israël en France) que cela a beaucoup moins compté que leur politique de soutien aveugle à Israël. Lequel est la vraie raison de l’invasion de l’Irak et, à mon avis, de l’offensive anti-Bachar en Syrie.

LVdlR. Le dernier livre d’Eric Zemmour, « Le suicide français », a eu plus de succès que les révélations de Mme Trierweiler ? A votre avis, pourquoi ?

Kader Hamiche. Ce ne seront sans doute pas les mêmes acheteurs. Certains Français ont pu acheter le livre de Valérie Trierweiler par curiosité et, sans doute aussi par voyeurisme. D’autres achèteront celui d’Eric Zemmour par sens politique, c’est-à-dire par bon sens. Depuis quarante ans, les français voyaient leur pays partir en vrille sans savoir ni pouvoir l’exprimer. Or, depuis quelques années, ils trouvent en Eric quelqu’un qui les aide à décrypter.

Eric Zemmour est, à sa façon, un lanceur d’alerte. Son livre Le suicide français est comme le versant sentimental du mien, la France confisquée. Mais lui a la possibilité de « parler dans le poste ». Sa parole porte. L’émission de Ruquier a battu tous ses records d’audience 1.6 million de téléspectateurs pour 28.5% de parts. Zemmour est devenu un prescripteur politique, un homme d’influence. Je trouve ça très bien pour le mouvement patriotique français ».

Commentaire de l’auteur. On dit du diable qu’il est venu déformer la Parole de Dieu. Pas de la nier, pas de la contredire, mais bien de la déformer. S’il s’agit d’une image qu’il convient de soumettre à une analyse de type anagogique ou du moins tropologique, il faudrait aussi remarquer qu’elle s’applique mieux que jamais au rôle qu’a joué l’establishment américain vis-à-vis des religions ou idéologies jusqu’ici garantes d’un certain équilibre mondial. Il y a toujours eu des courants de pensée radicaux au cœur de l’islam, le wahhabisme est loin d’être né d’hier ! Mais il a fallu instrumentaliser les promoteurs les plus obscurs de ces courants pour en arriver à la création du DAESH, miroir foncièrement déformant de l’islam. De même en va-t-il des droits de l’homme. Qui ne veut pas vivre dans un pays où les droits de l’homme sont respectés ? Mais voilà que ces derniers sont devenus le joker des puissances dites thalassocratiques (ou atlantistes) leur permettant de dire et/ou de faire tout et son contraire.

Un réveil généralisé, se fera-t-il attendre ? Tout dépendra de la stratégie ultérieure européenne. L’UE, acceptera-t-elle le Traité transatlantique sur le libre-échange ? Va-t-elle persévérer dans ses croisades meurtrières et suicidaires contre les régimes non-alignés du Moyen-Orient, servant ipso facto les intérêts étasuniens et desservant avec brio les siens ? Peut-être serait-il temps d’abandonner la vieille pieuvre à la contemplation de ses insatiables tentacules et à l’immensité abyssale de sa dette. La consolidation économique des BRICS devrait certes y aider. Mais la lucidité des pays de l’UE serait également la très bienvenue.


source
: http://french.ruvr.ru/radio_broadcast/217362642/278790422/

00000000000000000000000000000000000000

p bilgerAvons-nous tort d’avoir raison avec Eric Zemmour ?

Comme Ivan Rioufol l’a relevé, signe des temps, la pièce de Bernard-Henri Lévy, soutenue et applaudie par le Tout-Paris, président de la République compris, s’est arrêtée prématurément et le livre d’Eric Zemmour, médiatiquement démoli, est plébiscité par le public (Le Figaro).

Que ce dernier « affole l’Audimat » et que la détestation manifestée à son encontre par une majorité de journalistes le fasse bénéficier de la sympathie intellectuelle de beaucoup de citoyens est une évidence (Le Parisien).

Mais toutes les attaques ne sont pas médiocres. Si certaines sont seulement inspirées par la jalousie, d’autres lui intentent un procès de fond et, négligeant le journaliste, s’en prennent à l’homme politique que Zemmour serait devenu. Je songe notamment à un billet fin et caustique d’Ariane Chemin sur son intervention aux côtés de Robert Ménard à Béziers et aux analyses, par exemple, de Nicolas Truong et de Luc Bronner dans Le Monde. Pour celui-ci, Eric Zemmour serait « le révélateur des angoisses françaises ».

Pourquoi pas ? Ce ne serait pas honteux.

A bien examiner les griefs essentiels, je les perçois moins comme des contradictions fondamentales et argumentées que comme une manière sarcastique et un tantinet condescendante de mettre en cause la démarche de Zemmour. On ne lui répond pas, on se moque. Parce qu’on a à se colleter avec une approche apparemment à droite mais si inventive et atypique qu’on est perdu et que le vivier conventionnel des répliques classiques est inexploitable.

Il tirerait, d’abord, des conclusions péremptoires de séries télévisées comme « Hélène ou les garçons », ou de certaines chansons, de certains films. Il oserait attacher de l’importance, pour décrire l’évolution de notre société, à des marqueurs culturels qui, pour être dans l’instant anodins, se sont révélés sur le long terme comme l’amorce de changements décisifs. Qui peut contester la validité d’une telle méthode allant puiser dans le terreau et la représentation du quotidien des indices signifiants ?

Il est d’autant plus piquant d’entendre la dénonciation de la gauche dominante qu’elle n’a cessé, et souvent à juste titre, d’insister sur le caractère pédagogique des événements culturels en les mettant souvent au premier plan de l’histoire d’un pays. Parce que les références choisies par Eric Zemmour ne lui conviendraient pas, cette grille d’explication par la culture serait illégitime ?

Ensuite, on a l’impression que l’auteur du « Suicide français » a commis un crime de lèse-majesté parce qu’il a eu l’audace, lui journaliste talentueux mais iconoclaste et étiqueté du mauvais côté de l’esprit, de présenter une vision globale, en quelque sorte un système ayant l’impudence de damer le pion à la conception dominante du camp d’en face.

Le scandale est que celle-ci n’ait plus été contestée par des adversaires disséminés et de ce fait fragiles et peu convaincants – des solitudes face à un rouleau compresseur ! – mais qu’elle soit dorénavant atteinte de plein fouet par une offensive dont la vigueur intellectuelle et « sociétale » ne le cède en rien à l’hégémonie trop longtemps exclusive du bloc contraire bienséant et, lui, évidemment moral. Outré d’être chassé des terres qu’il occupait seul, avec bonne conscience.

Ce qui est intolérable, si on cherche le ressort originel de cette vindicte, tient évidemment à la liberté d’expression de Zemmour, à l’expression de sa liberté. Si on n’admet pas le choc de cette provocation inouïe dans un univers figé, structuré, solidifié, momifié autour de certitudes d’autant plus inébranlables qu’elles n’ont jamais été touchées même du bout de la pensée et de la curiosité, on ne comprendrait pas par exemple le ton haineux dont certains ont usé contre Zemmour parce que celui-ci a affirmé que « 90% des juifs français ont été sauvés par Pétain ».

Même si la position de Zemmour sur ce point est totalement erronée, il ne s’agit jamais que d’un débat historique qui pourrait être stimulant puisque ce pavé dans la mare de l’Histoire a mis à mal le confort d’une historiographie officielle et intouchable. Il a fait bouger, il a vivifié. Il n’est coupable que d’avoir dérangé des intelligences et des savoirs enkystés.

Le principal, en l’occurrence, réside moins dans l’énonciation du propos, qui doit en effet être discuté – Serge Klarsfeld n’est pas totalement dénué de crédibilité sur ce terrain – que dans le fait que Zemmour ait eu la liberté et l’insolence de le tenir. Qu’il ait eu la volonté, par l’écriture, de démontrer qu’aucun sujet n’était tabou sauf à considérer notre espace démocratique comme condamné à perpétuité à la pauvreté et au simplisme.

Eric Zemmour est venu, avec son livre, se mêler de ce qui ne nous regardait pas. Il y a en effet des chasses gardées et des idées confisquées, comme il y a des droits acquis. On n’a pas le droit de toucher à des certitudes, consacrées par le conformisme intellectuel et médiatique, sur lesquelles on peut dormir sans craindre d’être réveillé par quiconque.

Eric Zemmour serait disqualifié parce qu’il serait réactionnaire. Nous sommes quelques-uns, sur un registre divers, à ne pas nous effondrer face à une telle qualification, bien au contraire. Pour ma part, je l’ai toujours vécue comme un hommage au point de me définir comme tel en me distinguant du conservateur qui, lui, cultive une adoration quiète et bête pour le passé dans sa globalité et refuse tous les mouvements, quelle que soit leur nature.

Quand je lis trop souvent, comme si la cause était entendue, la mise au ban de ce qui est réactionnaire, sans qu’on précise quoi que ce soit sur la substance mais en accablant au nom de ce péché qui serait mortel, quand les thèses de Zemmour sont jugées fausses parce que « réactionnaires », je m’interroge sur la capacité de notre société et de notre monde politique à réfléchir et à fuir la commodité du réflexe pour la pertinence de l’opinion.

La « réaction » serait « une tendance politique qui s’oppose aux évolutions sociales et s’efforce de rétablir un état de choses ancien ».

En retenant cette définition telle quelle, je ne vois pas en quoi une telle attitude serait intrinsèquement négative et connotée comme un opprobre. Le fil du temps, il convient de le répéter, n’est pas forcément progressiste et la marche en avant mécanique représente souvent une régression sur le fond des choses et la qualité des comportements.

Le réactionnaire clairvoyant est à l’abri de cette ineptie qui ferait du passé un paradis perdu magique en tout mais n’a pas peur de soutenir que sur beaucoup de points dérisoires ou profonds, « c’était mieux avant ».

Il ne faut pas cesser de combattre cette facilité qui permet aux bien-pensants et aux paresseux de l’esprit de s’installer dans une lumière prétendue quand l’ombre serait réservée aux réactionnaires. J’attends encore qu’on me dise pourquoi il serait plus éthique et politiquement plus noble de se satisfaire de la société et des institutions d’aujourd’hui, quand elles se délitent et nous entraînent vers le pire, plutôt que de s’efforcer, avec courage et détermination, de redonner sens et actualité à celles d’hier si le meilleur les inspirait.

Pour ma part, je ne me sens pas déshonoré en compagnie, modestement, de Rioufol, Tillinac, Goldnadel ou Finkielkraut.

Nous n’avons pas tort d’avoir raison avec Eric Zemmour.

http://www.philippebilger.com/

———————————-

Eric Zemmour « Le suicide français » – On n’est pas couché du 4 octobre 2014

Maxime Tandonnet - Mon blog personnel

sans-titreDepuis une semaine environ, Eric Zemmour est omniprésent dans le monde médiatique pour parler de son livre, le suicide français (Albin Michel). Ouvrage brillant et passionnant, mais là n’est pas mon propos. Ce qui me sidère, dans le phénomène médiatique en cours, c’est le contraste entre l’extraordinaire couverture qui lui est offerte et la haine et la violence qui s’expriment à son égard. Outre les insultes de base,  l’accusation pavlovienne et mensongère de « lepénisme » voire « d’extrémisme », on entend des choses totalement hallucinantes, invraisemblables qui dépassent largement le  niveau des habituelles violences verbales: des allusions à sa religion, venues tout droit d’une autre âge, qui font froid dans le dos, et même l’invocation de sa famille, de son épouse.  Et nul ne relève l’abomination de tels propos. Le débat de fond se voit ainsi noyé dans les attaques personnelles, les procès en inquisition et la déferlante des injures. Eric parle, en creusant dans l’histoire, du…

Voir l’article original 210 mots de plus

Quelques jours après s’être embrouillé avec la journaliste Léa Salamé sur le plateau d’ « On n’est pas couché », le polémiste s’est clashé avec Anne-Elisabeth Lemoine dans « C à vous ».

 Éric Zemmour : nouveau clash sur le plateau de &quot;C à vous&quot;

Ses passages à la télévision sont plutôt houleux en ce moment. En l’espace de quelques jours, Eric Zemmour s’est en effet clashé deux fois avec des journalistes sur des plateaux télé. Alors qu’il était l’invité de « C à vous » sur France 5 lundi, le polémiste a échangé des propos vifs avec Anne-Elisabeth Lemoine. Venu présenter son dernier livre Le suicide français, il a vivement réagi aux critiques que lui a adressées le joker d’Anne-Sophie Lapix à propos du chapitre qu’il a consacré aux femmes dans son ouvrage.

« Je ne vous permets pas de parler ainsi de ma femme »
« La domination sociale a un fort pouvoir érotique chez la femme », a d’abord déclaré la journaliste, citant un passage du livre, avant d’ajouter : « On est très heureuses pour madame Zemmour, mais est-ce que cela veut dire ? ». Une question qui a fait bondir Eric Zemmour. « La personnalisation à laquelle vous vous prêtez est stupide », lui a-t-il répondu. Et celui-ci de poursuivre, en colère : « Je ne me permettrais pas, moi, de vous dire ‘est-ce que votre mari est dominé par une femme qui est absolument féministe’. Donc, je ne vous permets pas de parler ainsi de ma femme ».

PLUS et VIDEO sur http://www.planet.fr/societe-eric-zemmour-nouveau-clash-sur-le-plateau-de-c-a-vous.706627.29336.html?xtor=ES-14-701887%5BPlanet-Mi-journee%5D-20141008

0000000000000000000000000000000000000

Mais qui est donc Eric Zemmour?

Publié: 6 octobre 2014 dans Interviews
Tags:

000000000000000000000000000000000

Eric Zemmour et Daniel Cohn-Bendit

étaient les invités

de Laurent Ruquier

000000000000000000000000

Eric Zemmour était l’invité de Laurent Ruquier dans « On n’est pas couché »
du 4 Octobre 2014

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

0000000000000000000000000000000