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« Panem et circenses » : Du pain et des jeux… Quand les jeux sont plus importants que la survie du Pays, c’est que sa fin est proche !

Faites vos jeux… morituri te salutant !

Cet article détaille les méthodes de manipulation des masses, depuis la technique de la distraction, en passant par la technique de la dégradation jusqu’à maintenir le public dans l’ignorance et la médiocrité. Vous pourrez faire vous-mêmes le rapprochement avec ce que nous vivons au quotidien… et en tirerez les conclusions qui s’imposent ! Alors le peuple se réveillera t-il un jour ?!?

Peu importe la couleur politique, voici comment, avec 10 stratégies de manipulation des masses, nos dirigeants politiques manipulent le peuple français !

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Le linguiste nord-américain Noam Chomsky a élaboré une liste des « Dix Stratégies de Manipulation » à travers les médias. Nous la reproduisons ici. Elle détaille l’éventail, depuis la stratégie de…

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Maitres du Monde
Les organisations du pouvoir planétaire

Le gouvernement mondial

Au pouvoir déclinant des gouvernements des états-nations s’est substitué un nouveau pouvoir, planétaire, global, et échappant au contrôle de la démocratie. Les citoyens continuent d’élire des institutions nationales alors que le pouvoir réel a été déplacé vers de nouveaux centres.La planète est aujourd’hui dirigée par une constellation d’organisations au rôle exécutif ou politique.Les organisations exécutives se répartissent en 3 sphères de pouvoir:
– la sphère du pouvoir économique et financier
– la sphère du pouvoir militaire et policier
– la sphère du pouvoir scientifiqueLe pouvoir politique du système est exercé par une quatrième catégorie d’organisations: les « clubs de réflexion », réseaux d’influence, ou réunions de « global leaders » comme le Groupe de Bilderberg ou le World Economic Forum de Davos.Toutes ces organisations ne sont pas concurrentes mais étroitement liées et complémentaires.Elles forment un ensemble dont la cohésion est assurée par l’appartenance simultanée de certaines personnalités à plusieurs organisations. Ces personnes-clé peuvent être considérées comme lesMaitres du Monde. Quelques uns sont des leaders politiques de premier plan, commeGeorge Bush (le père) ou HenryKissinger. Mais la plupart d’entre eux sont inconnus du grand public.En observant le diagramme de ces organisations, ceux qui connaissent la cybernétique verront à quel point ce système a été ingénieusement conçu. Structurées en réseau, plusieurs organisations se partagent la même fonction, et les centres ainsi que les « circuits de commande » ont été doublés ou triplés, afin d’assurer plus de sécurité et de stabilité à l’ensemble.Ainsi, au cas où une organisation ou un lien devient inopérant, le contrôle global n’est pas menacé. Exactement comme Internet: un système sans centre unique, dont les flux d’information peuvent « contourner » un centre local hors service.
Les instances exécutives


L’OCDE , l’organisation initiatrice de l’AMI, conçoit les règles du commerce mondial et influence de très près la politique économique des pays occidentaux. Elle rassemble 30 pays développés qui « partagent les principes de l’économie de marché » Le Fond Monétaire International (FMI) et la Banque Mondiale dessinent l’économie et l’environnement de la planète par le biais des prêts accordés aux états du Tiers-Monde à condition qu’ils appliquent une politique économique d’inspiration ultra-libérale, au mépris des réalités humaines et écologiques. L’Organisation Mondiale du Commerce (OMC, ou WTO en anglais) fixe les règles du commerce mondial, en réduisant considérablement la marge de décision des états dans le domaine de l’économie ou de l’environnement. La Commission Européenne (ou « Commission de Bruxelles ») est le gouvernement de l’Union Européenne. Ses membres ne sont pas élus, et le public n’est jamais informé de leurs décisions. Des parts croissantes du pouvoir des états sont transférés à cette Commission qui n’est soumise à aucun contrôle démocratique. (La législation européenne représente déjà 80% des lois appliquées par les états de l’Union.)Ces transferts de souveraineté ont été réalisés par des politiciens de droite et de gauche, dans le but de faire échapper au débat public l’essentiel des décisions économiques, sociales, et environnementales.De plus, la Commission Européenne est entièrement sous l’influence des lobbies industriels qui sont les grands inspirateurs de la réglementation européenne. La politique européenne est élaborée en étroite collaboration avec l’European Round Table qui rassemble les dirigeants des grandes multinationales européennes. L’European Round Table est associée à toutes les grandes décisions en matière économique, financière, sociale, ou environnementale. Enfin, beaucoup de Commissaires Européens sont très liés à des multinationales ou à des réseaux d’influences favorables au libéralisme et à la mondialisation.

Par ailleurs, de nombreux commissaires européens sont membres du très puissant « Groupe de Bilderberg »:

– Jose Manuel Barroso (actuel président de la Commission Européenne, ancien premier ministre du portugais)
– Frits Bolkestein (le commissaire européen auteur de la « directive Bolkestein« )
– Romano Prodi (ancien président de la Commission Européenne, premier ministre italien)
– Jacques Santer (ancien président de la Commission Européenne, ancien premier ministre du Luxembourg)
– Sir Leon Brittan (vice-président de la Commission, ardent promoteur des traites AMI et NTM, ancien négociateur européen pour le GATT)
– Pascal Lamy (fervent partisan de l’AMI, et responsable de la modification de l’article 133 du Traité d’Amsterdam afin que les états donnent définitivement les pleins pouvoirs à la Commission pour la négociation et la signature des traités économiques de type AMI)
– Edith Cresson (ancien membre de la Commission, ancien premier ministre français, ancien ministre du commerce, ancien membre de la direction de Schneider)
– Emma Bonino
– Mario Monti (ex Banca Commerciale Italiana)
– Hans Van Den Broeck
– Karel van Miert
– Erkki Liikanen
– Ritt Bjerregaard

A la BCE, la Banque Centrale Européenne, on retrouve encore d’autres participants au Groupe de Bilderberg:

– Jean-Claude Trichet (président de la BCE)
– Wim Duisenberg (ancien président du directoire la BCE, ancien président de la De Nederlandsche Bank)
– Otmar Issing (membre du directoire)
– Tommaso Padoa-Schioppa (membre du comité exécutif)

 

Les « clubs de réflexion »
Le Word Economic Forum est une organisation qui rassemble les hommes les plus puissants et les plus riches de la planète. Le critère d’admission au sein de ce réseau est le niveau de pouvoir, de richesse, et d’influence du candidat, dans le domaine de l’économie, de la politique internationale, de la technologie, ou des médias. La principale réunion du World Economic Forum a lieu chaque année à Davos, en Suisse, à la fin du mois de Janvier. Tout au long de l’année, les membres les plus importants de cette organisation sont reliés par un super-réseau de vidéo-conférence, « Wellcom », qui leur permet de se concerter à tout moment sur les décisions mondiales importantes. Exactement comme dans le film « Rollerball« , qui décrit un monde futur où les cartels économiques ont pris le pouvoir et où une élite planétaire prend ses décisions lors de vidéo-conférences similaires.  Site officiel
La Trilateral Commission est un organisme de réflexion international co-fondé en 1973 par David Rockefeller et Zbigniew Brzezinski (ancien conseiller du président Jimmy Carter). Il réunit des dirigeants des 3 zones économiques principales: Amérique du Nord, Europe de l’Ouest, Japon.  Site officiel

 

Le CFR (Council on Foreign Relations) est une organisation américaine qui rassemble des leaders politiques ou économiques de haut niveau (comme George Bush père, Henry Kissinger, ou David Rockefeller, le président du CFR). Depuis le début du 20è siècle, presque tous les présidents américains sont des membres du CFR. Le Comité consultatif du CFR comprend des représentants étrangers, comme Michel Rocard (ancien premier ministre français), Otto Lamsdorf (ancien ministre des finances allemand), Brian Mulroney (ancien premier ministre canadien), ou Lord Conrad Black (président du groupe de presse Hollinger, et par ailleurs proche de l’administration Bush).  Site officiel
Le Groupe de Bilderberg , fondé en 1954, est sans doute le plus puissant des réseaux d’influence. Il rassemble des personnalités de tous les pays, leaders de la politique, de l’économie, de la finance, des médias, ainsi que quelques scientifiques et universitaires. Pour ceux qui enquêtent sur les réseaux de pouvoir, le Groupe de Bilderberg est le véritable gouvernement mondial. Le président et co-fondateur du Bilderberg Group est David Rockefeller.
Voici les listes par pays des membres du Groupe de Bilderberg: USA, Canada, Grande Bretagne, France, Belgique, Suisse, Hollande, Allemagne, Autriche, Italie, Espagne, Portugal, Norvège, Suède, Danemark, Finlande, Luxembourg, Irlande, autres pays
Le Siècle est un club de reflexion qui rassemble les membres les plus puissants et influents de la classe dirigeante française: responsables politiques, présidents de grandes entreprises, et journalistes des médias qui « font l’opinion ».
La Fondation Saint-Simon est une organisation très similaire au Siècle. Elle s’est dissoute en 1999 après avoir beaucoup contribué à la conversion idéologique de la gauche française au libéralisme.

L’IFRI (Institut Français des Relations Internationales) est une sorte de CFR à la française. On y retrouve des politiciens de droite et de gauche, des patrons de grandes entreprises, des journalistes, et quelques universitaires.

Le Club de Rome est un « club de réflexion » de leaders politiques et économiques, principalement européens.
Les sociétés secrètes

Le Bohemians Club
Une société secrète où les puissants de ce monde se retrouvent pour d’étranges cérémonies au parfum de satanisme.

Les Illuminati sont une « élite dans l’élite » qui se réunit au sein d’une organisation secrète fondée sous sa forme actuelle au 17è siècle. Originellement, leur projet était de changer radicalement le monde, en anéantissant le pouvoir des régimes monarchiques qui, à cette époque, entravaient le progrès de la société et des idées. La Révolution Française et la fondation des Etats-Unis auraient été des résultats de leur stratégie. Pour les Illuminati, la démocratie politique était un moyen et non une fin en soi. Selon eux, le peuple est par nature ignorant, stupide, et potentiellement violent. Le monde doit donc être gouverné par une élite éclairée. Au fil du temps, les membres de ce groupe sont passés du statut de conspirateurs subversifs à celui de dominateurs implacables dont le but essentiel est de conserver leur pouvoir.Le terme « Illuminati » signifie littéralement « les Illuminés » (du latin « illuminare »: illuminer, connaître, savoir)Leur symbole est présent sur les billets de 1 dollar: une pyramide dont le sommet (l’Elite) est éclairé par l’oeil de la conscience et domine une base aveugle, faite de briques identiques (la population).Les deux mentions en latin sont très significatives. « NOVUS ORDO SECLORUM » signifie « nouvel ordre pour les siècles ». En d’autres termes: nouvel ordre mondial. Et « ANNUIT CŒPTIS » signifie: « notre projet sera couronné de succès ».Un projet aujourd’hui proche de sa réalisation finale.
pour plus d’infos, voir la page Illuminati…© Syti.net, 2001
Qui sont les Maitres du Monde?…Voici quelques participants aux organisations des Maitres du Monde.Sur leur visage se lisent des caractéristiques communes: grande intelligence, subtilité, cynisme, dureté, détermination, absence de scrupules (« la fin justifie les moyens »), sans oublier cet ineffable plaisir d’appartenir à une élite et pouvoir contempler le monde vu d’en-haut…

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De haut en bas, et de gauche à droite:1
Henry Kissinger (ministre des affaires étrangères de Nixon, président de Kissinger Associates Inc.)
George Bush (ancien président des Etats Unis, ancien directeur de la CIA de 1976 à 1977)
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Philippe Jaffré (ex président d’Elf Aquitaine, ex PDG du Crédit Agricole)
Giovanni Agnelli (président de Fiat)
Michel Camdessus (ancien président de la Banque Mondiale, ex gouverneur de la Banque de France)
Jean-Claude Trichet (gouverneur de la Banque de France, président de la BCE, la banque centrale européenne)
Etienne Davignon (président de la Société Générale de Belgique)
3
Giulio Andreotti (l’homme qui a dirigé l’Italie durant presque 30 ans; impliqué dans de multiples scandales en relation avec la mafia, la loge maçonnique P2, et les attentats d’extrême droite en Italie dans les années 70)
Leon Brittan (vice président de la Commission Européenne, négociateur européen pour le GATT, ardent promoteur des traités AMI et NTM)
Hillary Clinton (sénateur du Parti Démocrate, épouse de Bill Clinton)
Tony Blair (premier ministre de Grande Bretagne)
Ernest Antoine Seillière (président des holdings Wendel Investissement et CGIP, président du MEDEF, l’organisation des chefs d’entreprise de France)
4
James Wolfensohn (président de la Banque Mondiale)
David Rockefeller (président de la Chase Manhattan Bank)
Bill Gates (président de Microsoft)
5
Franz Vranitzky (ancien Chancellier d’Autriche)
Hilmar Kopper (président du directoire de la Deutsche Bank)
Vernon Jordans (directeur général de la Banque Lazard)
Zbigniew Brzezinski (membre du CFR, ancien conseiller du président Jimmy Carter)
6
Bertrand Collomb (président de Lafarge)
Andre Levy-Lang (ex président de la banque Paribas)
Thierry de Montbrial (directeur de l’Ecole Polytechnique, membre de la Trilatérale, directeur de l’IFRI)
7
Pascal Lamy (Commissaire Européen, et fervent partisan de l’AMI)
Giulio Tremonti (ministre italien des Finances, député de Forza Italia, le parti de Silvio Berlusconi)
Maurice Lippens (président de Fortis Bank) Source http://www.syti.net/Organisations.html

source:https://internationalinformant.wordpress.com/wp-admin/post-new.php

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Binyamin Netanyahu à un meeting electoral à Netanya le 11 mars 2015 (Crédit : Facebook officiel de Binyamin Netanyahu)Le Likud est en train de perdre les élections.

Ce n’est pas l’évaluation des sondeurs ou des analystes, mais du Likud lui-même, qui a passé une grande partie de ces derniers jours dans une ruée de plus en plus frénétique pour mettre en garde les électeurs de droite : voter pour un autre parti de droite pourraient conduire à un gouvernement de gauche .
« Nous pourrions nous réveiller dans une semaine et nous apercevoir que Tzipi [Livni] et [Isaac] Bouji [Herzog] sont les Premiers ministres d’Israël » a prevenu Netanyahu lui-même dans une vidéo de campagne, mercredi, après que plusieurs sondages aient montré que le Likud était tombé à 21 sièges, tandis que son rival de centre-gauche l’Union sioniste était crédité de 24 ou même 25 mandats.

LIRE sur: http://fr.timesofisrael.com/netanyahu-est-il-sur-le-point-de-perdre-les-elections/

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Libres jugements

Nombreuses sont les embûches qui attendent Syriza pour mettre en œuvre son programme. Tour d’horizon des cas de figure envisageables après l’élection du 25 janvier.

  • Syriza pourra-t-elle mettre en œuvre ses ambitions ?
  • Quelles seront les marges de manœuvre d’un gouvernement conduit par Alexis Tsipras, son chef de file ?

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Olivier Demeulenaere - Regards sur l'économie

Une dette qui atteint 180% du PIB malgré deux « restructurations ». L’austérité à la hache a tué la croissance, la Grèce va de nouveau faire faillite. Cette économiste dit ce que l’on dit sur le blog depuis des années : Il aurait fallu laisser la Grèce sortir de l’euro et dévaluer. Mais l’euro est une monnaie politique, il ne faut jamais l’oublier. Qu’importe si cette monnaie est une vraie imbécillité (voire un crime) sur le plan économique ! Et puis aujourd’hui la perspective d’un retour à la réalité effraie tellement les esprits… OD

(Europe 1, 29 décembre 2014)

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Le président de l’Assemblée nationale congolaise a affirmé samedi « qu’il ne serait pas question d’une éventuelle révision constitutionnelle » au cours de la session extraordinaire du Parlement.

L’opération « déminage » d’Aubin Minaku ne rassure pas complètement l’opposition.  Assemblée nationale salle

Aubin Minaku calme le jeu à Kinshasa, où le débat sur une possible modification de la Constitution agite la classe politique congolaise. Lors de l’ouverture de la session extraordinaire du Parlement, ce samedi, les deux chambres devaient notamment examiner le projet de loi électorale. Au menu : la loi n°006/006 du 09 mars 2006, modifiée en 2011, portant sur l’organisation des élections présidentielle, législatives, provinciales, urbaines, municipales et locales. L’opposition craint que le président Joseph Kabila ne cherche à changer les règles du jeu pour pouvoir se maintenir au pouvoir au-delà de son deuxième et dernier mandat en 2016.

LIRE: http://afrikarabia.com/wordpress/rdc-la-revision-constitutionnelle-seloigne-un-peu/

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La Slovaquie refuse de reconnaître les élections dans le Donbass

PRAGUE, 2 novembre – RIA Novosti/La Voix de la Russie

La Slovaquie ne reconnaît pas les élections organisées par les « républiques populaires » de Donetsk et de Lougansk, a déclaré dimanche le porte-parole du ministère slovaque des Affaires étrangères Peter Susko.

« Compte tenu du fait que la Slovaquie ne reconnaît pas l’indépendance des républiques autoproclamées dans l’est de l’Ukraine, nous ne considérons pas comme légitimes les élections séparatistes tenues dans cette région », a indiqué M.Susko.

Dimanche 2 novembre, les habitants des « républiques populaires » autoproclamées de Donetsk et de Lougansk se rendent aux urnes pour élire les administrations et les parlements régionaux. Kiev a qualifié ces élections d’illégitimes. L’UE refuse également de les reconnaître au motif qu’elles vont à l’encontre des ententes de Minsk sur le règlement dans le Donbass.

Moscou estime pour sa part que l’interprétation artificielle de ces ententes entrave le règlement en Ukraine, et se déclare prêt à reconnaître les résultats du scrutin.

RIA Novosti
Lire la suite:
http://french.ruvr.ru/news/2014_11_02/La-Slovaquie-refuse-de-reconnaitre-les-elections-dans-le-Donbass-0458/

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Tunisie: les enjeux des deuxièmes législatives de l’après-Ben Ali

media Des partisans d’Ennahda, le parti islamiste, à Tunis vendredi soir, dernier jour de campagne. REUTERS/Anis Mili

Les bureaux de vote doivent ouvrir à 7h, heure locale en Tunisie, ce dimanche 26 octobre. Les électeurs sont appelés aux urnes pour les deuxièmes élections législatives depuis le renversement du président Ben Ali, qui avait lancé les « printemps arabes ». Quelles sont les forces en présence et les enjeux politiques de ce scrutin ?

Avec notre envoyé spécial à Tunis, David Thomson

Premier enjeu de ces deuxièmes législatives de l’après-Ben Ali : le taux de participation. Un peu plus de 5 millions d’électeurs, sur 8 millions potentiels, se sont inscrits et la campagne électorale n’a guère suscité l’enthousiasme. Les Tunisiens se montrent souvent désabusés devant leur classe politique. Le vote a lieu au scrutin proportionnel à un tour : il s’agit d’élire 217 députés, parmi 1 400 listes. Mais aux yeux des analystes, le match devrait se jouer essentiellement entre deux poids lourds : Ennahda et Nida Tounes – même si aucune formation ne devrait être en mesure de gouverner seule, et qu’Ennahda propose déjà un gouvernement d’union nationale avec d’autres partis.

Si cette prévision se confirme, ce scrutin devrait ainsi consacrer la bipolarisation de la vie politique en Tunisie. D’un côté, le bloc des islamistes politiques vainqueurs des dernières élections en 2011. En 2013, après deux assassinats politiques attribués aux jihadistes, Ennahda a dû quitter le pouvoir sous la pression de l’opposition. Toujours majoritaires à l’Assemblée, mais affaiblis par l’exercice du pouvoir et un bilan économique contesté, les islamistes mettent en avant la rédaction de la Constitution adoptée sous leur mandat. Elle est particulièrement libérale pour le monde arabe. Par ailleurs, Ennahda bénéficie toujours de la base militante la plus nombreuse et la plus structurée.

Pas de résultats officiels ce dimanche

Face à Ennahda, le parti destourien créé il y a à peine deux ans par l’ancien Premier ministre Beji Caïd Essebsi, âgé de 88 ans et candidat à la présidentielle. Volontiers anti-islamiste, Nida Tounes se veut l’héritier de la tradition moderniste d’Habib Bourguiba. Cette formation, souvent taxée par ses adversaires d’être le parti de l’ancien régime, semble être la seule capable de rivaliser avec les islamistes. En face, l’opposition avance en ordre dispersé entre les libéraux du Massar ou d’Afek Tounes, la gauche nationaliste du Front populaire, mais aussi un « ovni politique », l’Union patriotique libre (UPL), d’un milliardaire autrefois proche du régime Kadhafi en Libye. Sans oublier les anciens du parti du président déchu Ben Ali.

La sécurité du scrutin est un sujet d’inquiétude majeure pour l’Instance d’organisation des élections (ISIE). Quelque 80 000 policiers sont déployés dans tout le pays. Deux jours après l’assaut meurtrier contre des jihadistes en périphérie de Tunis, les autorités craignent qu’une attaque terroriste ne perturbe le processus démocratique. Quant aux résultats, même si les partis devraient publier leurs propres décomptes, les chiffres officiels ne seront pas communiqués ce dimanche. L’ISIE à jusqu’à jeudi pour les annoncer.

http://www.rfi.fr/afrique/20141026-tunisie-enjeux-deuxiemes-legislatives-apres-ben-ali/

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