Articles Tagués ‘Edward Snowden’

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Les prix Nobel remis à Stockholm

Les prix Nobel remis à Stockholm

La cérémonie de remise des prix Nobel a eu lieu à Stockholm. Les chercheurs japonais Hiroshi Amano, Isamu Akasaki et Shuji Nakamura ont reçu le Nobel de physique.  

Aujourd’hui, 20:55
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Le prix du Brent au plus bas depuis cinq ans

Le prix du Brent au plus bas depuis cinq ans

Le prix du pétrole brut Brent est tombé en dessous du seuil de 65 dollars le baril, atteignant le minimum de septembre 2009, selon les Bourses.

Aujourd’hui, 20:42
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Un avion russe n'a pas violé l'espace aérien de l'Estonie (ministère de la Défense russe)

Un avion russe n’a pas violé l’espace aérien de l’Estonie (ministère de la Défense russe)

Le ministère russe de la Défense a démenti l’information au sujet de la violation de l’espace aérien de l’Estonie par un avion espion russe.  

Aujourd’hui, 20:22
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Le magazine Time a désigné « personnalité de l'année 2014 »

Le magazine Time a désigné « personnalité de l’année 2014 »

Le personnel médical luttant contre Ebola a été désigné « personnalité de l’année 2014 » par le magazine américain Time.  

Aujourd’hui, 20:03
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Vidéoconférence avec Edward Snowden

Vidéoconférence avec Edward Snowden

L’ex-consultant de la NSA donne sa première vidéoconférence publique en France. Il s’exprime dans le cadre de la Journée internationale des droits de l’Homme, organisée par Amnesty International.  

Aujourd’hui, 19:35
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Le prix Nobel de la paix remis à Oslo

Le prix Nobel de la paix remis à Oslo

La cérémonie de remise du prix Nobel de la paix a eu lieu dans la capitale de Norvège, Oslo.

Aujourd’hui, 19:04
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Edward Snowden s’exprimera ce mercredi en France grâce à Amnesty International

Edward Snowden s’exprimera ce mercredi en France grâce à Amnesty International

L’ex-consultant de la NSA donnera sa première téléconférence publique en France le 10 décembre. Il s’exprimera dans le cadre de la Journée internationale des droits de l’Homme, organisée par Amnesty International.  

Aujourd’hui, 18:43
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Les miliciens ont demandé Kiev de libérer 500 prisonniers de guerre

Les miliciens ont demandé Kiev de libérer 500 prisonniers de guerre

Les Républiques populaires auto-proclamées de Donetsk et de Lougansk se sont adressées à Kiev avec une demande de libérer environ 500 prisonniers de guerre.

Aujourd’hui, 18:08
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L'Occident cherche à affaiblir les forces nucléaires russes (l’état-major général russe)

L’Occident cherche à affaiblir les forces nucléaires russes (l’état-major général russe)

Les pays occidentaux font des efforts pour réduire le potentiel de choc des forces nucléaires stratégiques de la Russie. Cela a été déclaré par le chef de l’état-major général des Forces armées russes, Valeri Guerassimov.  

Aujourd’hui, 17:47
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Maxs Blogs


Edward Snowden Should Be Charged With Murder, Says Congressman Mike Rogers
http://huff.to/1FEBMQA

Submitted October 22, 2014 at 03:16PM by consequus
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Maxs Blogs


Edward Snowden Speaks: A Sneak Peek at an Exclusive Interview
http://bit.ly/112uAxT

Submitted October 10, 2014 at 03:19PM by consequus
via reddit http://bit.ly/112uCWx

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Sergueï Lavrov : « On ne peut pas considérer comme mauvais seulement ceux des terroristes qui assassinent des Américains »

Sergueï Lavrov

Sergueï Lavrov. Crédits : MID Russie

Sergueï Lavrov revient sur les raisons profondes de l’actuelle confrontation entre la Russie et le monde occidental.

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Piatïi Kanal : Lors du forum Seliger-2014, vous avez déclaré que les attaques de l’Occident contre la Russie avaient commencé bien avant que ne surgisse la « question ukrainienne »…

S.V. Lavrov : Effectivement. Nous avons connu des périodes de discussions extrêmement vives, lors desquelles nos partenaires occidentaux ont tenté d’obtenir certains arrangements non sur une base d’égalité et de prise en compte des intérêts mutuels, mais à leur seul avantage unilatéral. Il y a eu également des attaques concrètes : souvenez-vous de l’« affaire Magnitski », quand nous avons été accusés de tous les « péchés mortels » et que des sanctions ont été introduites avec la plus grande arrogance contre une série de hauts fonctionnaires russes.

Ensuite, à propos de la crise syrienne, on a accusé la Russie d’être l’unique et entière responsable du problème, pour avoir refusé de donner sa « bénédiction » au Conseil de sécurité de l’ONU afin de renverser le régime légitime. Puis, sans crier gare, ce fut le tour d’Edward Snowden de se retrouver en Russie, comme une « patate chaude », et nous ne savions que faire de cet homme parce que les Américains avaient annulé son passeport. Nous ne pouvions même pas le laisser quitter le pays sur une base légale.

Enfin, il y a eu les Jeux olympiques de Sotchi, que nos partenaires ont tenté par tous les moyens possibles et imaginables de présenter comme l’apothéose des tentatives d’un certain « régime dictatorial autoritaire » de renforcer ses positions. Nous avons été accusés de corruption sans précédent et d’avoir dilapidé toutes nos ressources dans cet événement au détriment du développement normal de l’économie et du secteur social. Je suis absolument convaincu que, s’il n’y avait pas eu l’Ukraine, quelque chose d’autre aurait été inventé.

Malheureusement, la vérité est que nos partenaires occidentaux ne sont toujours pas parvenus à dépasser un raisonnement de « guerre froide ». Nous nous efforçons depuis plusieurs années – et nous continuerons – de tenter de convaincre l’Occident de l’absolue nécessité de respecter les accords que nous avons obtenus au début des années 1990, puis 2000 : au moment où, dans le cadre de l’OSCE et du Conseil Russie-OTAN, a été proclamé le principe de l’indivisibilité de la sécurité. À l’époque, il avait été déclaré au plus haut niveau que la sécurité doit être égale et indivisible, et qu’aucun État ne doit renforcer sa propre sécurité sur le compte de la sécurité des autres.

Toutefois, ce principe n’a pas été appliqué : l’OTAN a commencé de s’élargir au mépris des promesses données, on a vu le début de la création du système de « bouclier antimissile », et l’infrastructure militaire de l’Alliance s’est mise à s’approcher de nos frontières. Nous avons alors proposé de traduire ces déclarations politiques dans la langue juridique d’un accord. Mais cela nous a été refusé. On nous a expliqué que des garanties de sécurité portant obligation juridique ne pouvaient être fournies qu’aux pays-membres de l’OTAN. Et puis c’est tout – c’est-à-dire que nos partenaires occidentaux n’ont jamais voulu parler sérieusement de la moindre « sécurité égale et indivisible ». Ils voulaient seulement maintenir les lignes de séparation et les rapprocher de plus en plus de nos frontières, en appâtant par là-même les pays de l’espace post-soviétique (comme ils avaient appâté à l’époque les pays d’Europe orientale) avec des promesses de possible entrée dans l’OTAN.

Les « têtes brûlées » dans divers pays ont compris cela comme le signal que tout était désormais permis. Ainsi, lors du sommet de l’OTAN de 2008 à Bucarest, il a été annoncé que l’Ukraine et la Géorgie allaient rejoindre l’Alliance – et quelques mois plus tard, M. Saakachvili décidait de conquérir par la force l’Ossétie du Sud, qui était une région géorgienne en état de conflit. Il y avait sur place des forces de maintien de la paix russes, géorgiennes et ossètes du Sud, ainsi que des observateurs de l’OSCE. Saakachvili a décidé d’agir de cette façon parce que l’OTAN avait promis de faire entrer la Géorgie dans ses rangs.

Ensuite, notre partenaire l’Union européenne a tenté d’obtenir de façon unilatérale des avantages économiques grâce à la conclusion avec l’Ukraine de l’accord d’association et de libre échange, qui contredisait pour une part significative les obligations prises par ce pays dans le cadre de l’accord sur la zone de libre échange en CEI. Cette zone de libre échange fonctionnait et continue de fonctionner – et s’entendre avec l’UE sur un régime de commerce qui va à l’encontre des obligations de l’Ukraine face à nous tous était, probablement, une décision incorrecte. Le président russe V.V. Poutine l’a souligné à plusieurs reprises. Et quand l’ex-président ukrainien V.F. Ianoukovitch a déclaré qu’il voulait réfléchir encore un peu avant de signer cet accord, « Maïdan » a été organisé, et vous connaissez la suite…

Si je reviens là-dessus, c’est pour dire que les difficultés ont commencé il y a assez longtemps ; et l’Ukraine n’est probablement que la manifestation la plus éclatante – et la plus tragique – de problèmes qui se sont créés de façon systématique sur l’étendue de nombreuses années.

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            Vous savez combien nous possédons de richesses naturelles et d’esprits brillants

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Piatïi Kanal : On ne peut s’empêcher de se poser la question, naïve mais sincère : qu’est-ce qu’ils veulent de nous ?

S.V. Lavrov : C’est une bonne question. Je pense que les agissements de l’Occident sont animés pour beaucoup par la nostalgie de la période qui a immédiatement suivi l’effondrement de l’URSS, de ce moment où l’on a proclamé des slogans d’amitié éternelle sur le fait que la Russie avait désormais rejoint le système des États civilisés…

Piatïi Kanal : C’est-à-dire qu’ils avaient besoin de la Russie dans le système des États civilisés ?

S.V. Lavrov : Évidemment – vous savez combien nous possédons de richesses naturelles, d’esprits brillants, de gens qui créent des produits, font des découvertes intéressantes… Malheureusement, beaucoup d’entre eux travaillent aujourd’hui en Occident, contribuent au bond technologique aussi bien des USA que de nombreux pays d’Europe occidentale. Mais je suis certain qu’à mesure que nous récupérons nos positions sur l’arène mondiale, à mesure du développement de notre économie, ces gens vont revenir – nous en avons déjà des exemples.

Pour revenir à votre question, je disais qu’à l’époque, nous étions déjà considérés comme faisant partie de l’Occident, comme une chose allant de soi. Et puis, la Russie a commencé de sortir de la lourde crise financière qu’elle avait traversée, de reprendre des forces sur le plan économique, de résoudre ses questions sociales et, sur l’arène mondiale, de parler d’une voix indépendante et non plus seulement de suivre les recettes dictées depuis les capitales occidentales, et en premier lieu depuis Washington. Et vraisemblablement, cela a déplu à certains. Mais si c’est effectivement la perception d’une Russie nouvelle, sûre d’elle-même, qui a déclenché les agissements que nous observons aujourd’hui, c’est que, vraisemblablement, l’Occident n’a plus de spécialistes de notre pays dignes de ce nom.

C’est certainement la conséquence de l’affaiblissement de la pensée qui a suivi la débâcle de l’URSS, quand on a dit que la « fin de l’Histoire » avait sonné, que l’histoire ne se développerait plus dans aucune direction et que le monde entier allait désormais vivre selon les « calibres » occidentaux. Quand ces prévisions se sont avérées illusoires, cela en a chagriné beaucoup, et ils ont commencé de rejeter sur nous leur mauvaise humeur et leurs négligences.

Piatïi Kanal : Pourquoi, à votre avis, nous parle-t-on aujourd’hui d’un ton si hautain ?

S.V. Lavrov : On voit se glisser ici, de plus en plus évidemment et fortement, une chose parfaitement inadmissible pour des politiciens dignes de ce nom : l’agacement personnel. Les déclarations personnifiées à l’adresse de la Russie et de ses dirigeants ne sont pas à l’honneur de ceux qui les prononcent.

Piatïi Kanal : Le quotidien The Times a récemment publié un article qui mentionne les « ennemis de l’Occident » : l’« État islamique » et, après une virgule, la Russie. Comment devons-nous réagir à cela ?

S.V. Lavrov : Il me semble même que nous sommes mentionnés en premier. Cela ne rentre dans aucun cadre, cela se situe tout simplement « au-delà du bien et du mal ». Au moment précis où cet article, signé B. Obama et D. Cameron, a été écrit et publié, les Américains se sont adressés à nous en nous proposant de réfléchir à la meilleure façon de collaborer dans la lutte contre le terrorisme, notamment contre ce fameux « État islamique ».

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 Si l’on combat le terrorisme, il faut le faire en tout temps et en tous lieux

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Piatïi Kanal : Y a-t-il en fonctionnement, à l’heure actuelle, des programmes russo-américains de lutte contre le terrorisme, le trafic de stupéfiants, la piraterie… ?

S.V. Lavrov : Tous ces programmes ont été gelés sur l’initiative du côté américain. Mais quand l’« État islamique » est aujourd’hui déclaré « ennemi numéro un » des États-Unis, on est tenté de rappeler qu’il est constitué précisément de ces gens qui ont reçu un puissant financement de l’étranger au moment de la mise en œuvre du changement de régime en Libye et des tentatives de faire de même en Syrie. À l’époque, les Américains aussi bien que les Européens ont annoncé qu’ils soutenaient la lutte contre ce qu’ils appelaient les régimes « antipopulaires » de Libye et de Syrie. Et quand nous avons, de notre côté, attiré leur attention sur le fait que le camp des adversaires des régimes dans ces pays abritait une grande quantité de combattants extrémistes et terroristes, on nous a répondu : « Ça passera. Commençons par renverser le régime, et nous nous occuperons des terroristes ensuite. »

Mais tout s’est enchaîné très différemment, en réalité. Les terroristes ont renversé Kadhafi en Libye puis sont passés au Mali, où ce sont les Français – qui les avaient eux-mêmes armés – qui ont dû les combattre. Les Français ne s’en sont pas cachés, ils en ont parlé publiquement.

Mais si l’on combat le terrorisme, il faut le faire en tout temps et en tous lieux. On ne peut pas considérer des terroristes comme « bons » simplement parce qu’ils aident à renverser un leader qui ne vous plaît pas, bien qu’il ait été élu, qu’il soit légitime et qu’il dirige un État-membre de l’ONU. Et on ne peut pas considérer comme « mauvais » seulement ceux des terroristes qui assassinent des Américains.

Je veux rappeler que les Américains n’ont commencé de réagir qu’après que la télévision a montré des images abominables de châtiments de journalistes américains. C’est une chose inadmissible et inhumaine. Ce genre d’individus, il faut les combattre de toutes ses forces. Mais pourquoi est-ce que les Américains n’ont pas vu cette menace plus tôt ? C’est parce qu’ils ont pratiqué, quant à la lutte contre le terrorisme, une approche basée sur des doubles standards. Et qu’ils ne nous ont pas écoutés quand nous avons appelé à unir nos efforts pour aider ce même gouvernement syrien à créer, en collaboration avec l’opposition patriotique modérée, un front commun contre les terroristes qui ont, au sens littéral du terme, submergé la République arabe syrienne.

On ne nous a pas écoutés. Nous assistons aujourd’hui à la création d’une coalition de lutte contre le terrorisme. Mais je vais vous dire : nous n’avons, ici, absolument rien à nous reprocher. Depuis longtemps et sans la moindre coalition, nous aidons l’Irak, la Syrie et d’autres pays de la région à renforcer leur potentiel dans la lutte contre ce mal. Nous fournissons un armement contemporain et efficace à l’Irak, la Syrie, l’Égypte et le Yémen, un armement qui renforce, en pratique, leur capacité de résister à la terreur.

Mieux vaut tard que jamais. Si les autres pays occidentaux sont aujourd’hui prêts à aider le gouvernement légal irakien, nous ne pouvons que le saluer. Et s’ils veulent lutter contre le terrorisme sur le territoire d’autres États, notamment la Syrie, ils devront évidemment obtenir l’accord des gouvernements correspondants. Pour parler de la Syrie, les dirigeants de ce pays ont déclaré à plusieurs reprises qu’ils étaient prêts à collaborer avec les partenaires étrangers dans la mise en œuvre de l’objectif d’éradication du terrorisme sur leur terre.

http://www.lecourrierderussie.com/2014/10/serguei-lavrov-terroristes-americains/

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Maxs Blogs


Lawyer for Edward Snowden: Positive Developments for Asylum in Switzerland But Issues Still Remain
http://bit.ly/1BzJLvl

Submitted September 12, 2014 at 06:30PM by consequus
via reddit http://bit.ly/1sENk0i

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Maxs Blogs


The NSA Has Revealed New Details About Its Exhaustive Search of Edward Snowden’s Emails | In court documents, the agency says an exhaustive search revealed no evidence to support Snowden’s claim that he attempted to go through proper channels
http://bit.ly/Xaxa2A

Submitted September 12, 2014 at 08:38PM by consequus
via reddit http://bit.ly/1xWnv0v

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Vol 370 de Malaysia Airlines: Kris Zane, auteur du Western Center for Journalism, avait écrit sur la « vraie raison » de la disparition du vol 370

Video produced by http://www.westernjournalism.com Produced, written, and edited by Kris Zane. Narrated by Tom Hinchey

La vraie raison de la disparition du vol 370, par Kris Zane.

Par Vittorio Hernandez, 15 avril 2014

L’attention mondiale sur l’avion disparu du Boeing 777 de Malaysia Airlines a mené à conduire lundi de profondes plongées en mer alors que les émissions de bruits sont mortes, probablement en raison de la durée de vie de la batterie de 30 jours dans la boîte noire.

La recherche de l’avion a quelque peu pris le pas sur l’étude de ce qui s’est vraiment passé, alors que la boîte noire est considérée comme un fournisseur d’indices et même de preuves des dernières minutes avant que le mauvais sort du MH370 l’ait fait plonger dans l’océan Indien, sur la base des conclusions par les organismes chargés de l’enquête.

Toutefois, un auteur du Western Center for Journalism, Kris Zane, a ressuscité une information croustillante qui est devenue virale vers la fin mars, mais a diminué alors que les jours passaient et que sa disparition a marqué son premier mois.

L’auteur commence par une divulgation faite par le lanceur d’alerte de la National Security Administration (NSA) Edward Snowden, selon lequel le gouvernement américain a espionné des milliards d’appels téléphoniques et d’emails sous prétexte de protéger le public américain contre le terrorisme islamique. M. Snowden a travaillé pour l’agence d’espionnage privé de la NSA Booz / Allen / Hamilton qui, à son tour, est liée avec le groupe obscur présumé Carlyle Group qui a acheté Booz / Allen / Hamilton pour 2,5 milliards de dollars en 2009.

À son tour, le Groupe Carlyle est dit avoir été financé par le groupe Ben Laden qui est derrière l’attaque terroriste du 11/9 à New York en 2001, à peu près au même moment, le président américain de l’époque, George W. Bush, était en réunion avec les membres de la famille ben Laden au Ritz Carlton pour discuter de leur investissement dans le Groupe Carlyle, a révélé le rapport.

Le groupe a acheté en 2006 pour $ 17,6 millions Freescale Semiconductor, [entreprise] basée à Austin, au Texas, qui avait 20 employés à bord de l’avion Malaysia Airlines. Egalement inclus dans le groupe de 20 salariés de Freescale présents dans l’avion de Pékin, quatre ingénieurs qui faisaient également partie des propriétaires d’un brevet de sécurité majeur utilisé par les compagnies. Avec la mort des quatre titulaires du brevet chinois, cela laisse la propriété à 100 pour cent pour le titulaire du brevet du survivant solitaire qui n’était pas à bord de l’avion – Jacob Rothschild. Le brevet a été déposé le 11 Mars, quatre jours après que l’avion ait disparu.

Le rapport souligne ensuite que depuis que la NSA surveille tous les appels téléphoniques et les communications aériennes, l’agence était au courant de l’avion disparu et était derrière les rapports confus qui sortaient au sujet de la mystérieuse disparition du jet – depuis les passeports volés au détournement du pilote fou piratant son propre avion jusqu’au crash de l’avion dans l’océan Indien où les sous-marins automatisés sont sur le point de commencer leur recherche.

Il a également mis en doute le fait que l’avion n’ait pas été détecté par la base américaine de Diego Garcia à proximité.

En soulevant la théorie du complot, le rapport rappelle qu’il y a quelques années, le théoricien de la conspiration Alex Jones a révélé qu’un ingénieur AT&T, étayé par des documents d’AT&T, a affirmé que la NSA archivait chaque appel téléphonique de chaque Américain, ce que M. Snowden a confirmé en 2013.

Source: http://au.ibtimes.com/articles/548114/20140415/malaysian-airlines-flight-370-western-center-journalism.htm#.U-inf0i7oXz

SOURCE/ http://wikileaksactu.wordpress.com/

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Wikileaks Actu Francophone

Openews.eu, 5 juillet 2014

nsa_3Les documents révélés par Edward Snowden et relatifs à la National Security Agency (NSA), aux partenaires des États-Unis dans les programmes de surveillance et aux partenaires de la communauté du renseignement américain à l’étranger ont été publiés et rapportés depuis le 5 Juin 2013. Voici une liste de ces révélations, avec les liens vers les documents et articles pertinents, avec les plus récents en haut.

Voir la liste des documents publiés: http://openews.eu/compilation-des-documents-reveles-par-edward-snowden/

Voir la liste intégrale des documents publiés: https://edwardsnowden.com/fr/category/revealed-documents/

Voir l’article original

Wikileaks Actu Francophone

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L’argent, les armes et la surveillance: les États-Unis sont une partie clé de toute attaque israélienne

Par Glenn Greenwald, le 4 août 2014

[Extrait]

Un nouveau document top secret de la NSA, en date du 13 Avril 2013 et publié aujourd’hui par The Intercept, raconte que la « NSA entretient une relation technique et analytique de grande envergure avec l’Unité nationale israélienne SIGINT (ISNU) qui consiste au partage d’informations sur l’accès, l’interception, le ciblage, la langue, l’analyse et le reporting ».

Plus précisément, « cette relation SIGINT a été de plus en plus le catalyseur d’une relation d’intelligence plus large entre les Etats-Unis et Israël. » En outre, les « cyber-partenariats de la NSA se sont étendus au-delà de l’ISNU pour inclure le SOD [Special Operation Division] et le Mossad du Renseignement de la Défense Israélienne. »

En vertu de cette coopération élargie, les Américains et les Israéliens travaillent ensemble pour avoir accès à des…

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nsa1

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Un second Snowden plus discret

L’autre aspect de l’affaire réside dans l’obtention d’une partie du code source de Xkeyscore. Comment les trois enquêteurs du projet Tor ont réussi à mettre la main dessus ? Pour certains spécialistes, ces informations ne proviendraient pas d’Edward Snowden, le lanceur d’alertes à l’origine des fuites sur l’affaire Prism. Cory Doctorow, du site BoingBoing, cite sans le nommer un expert qui confirme que « ce code source ne fait pas partie des documents d’Edward Snowden ».

Libertes & Internets

[Jacques Cheminat – Silicon.fr – 4 juillet 2014]

Un média allemand a découvert que la NSA surveillait les utilisateurs du réseau d’anonymisation Tor et Tails en s’appuyant sur Xkeyscore. L’analyse du code source de l’outil d’espionnage amène à penser qu’il existe un autre Edward Snowden.

La NSA a, comme toute agence de renseignements, horreur d’avoir des services qui lui résistent. Et c’est bien le cas de Tor et de l’OS Tails. Le premier, « The Onion Router », est un réseau informatique distribué mondial et décentralisé avec des milliers de serveurs à travers le monde. Il a été promu par le Département d’Etat pour aider les dissidents politiques à éviter la censure dans leurs pays. Il sert également de repères pour les cybercriminels. Tails de son côté est une distribution Linux qui a pour but de préserver l’anonymat.

A la fin de l’année dernière, The Guardian évoquait déjà, d’après les documents d’Edward Snowden…

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Slaviansk: arrestations en masse d'hommes de moins de 35 ans

Slaviansk: arrestations en masse d’hommes de moins de 35 ans

17:53   06/07/2014   MOSCOU, 6 juillet – RIA Novosti

L’armée ukrainienne qui a repris samedi le contrôle de la ville de Slaviansk a arrêté la nuit dernière tous les policiers de la ville et interpelle en masse des hommes de moins de 35 ans, a annoncé dimanche Oleg Tsarev, président de Novorossia (nom donné aux régions sécessionnistes de Lougansk et Donetsk, ndlr).

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Technologorrhée

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Alors que nous venons de passer le 6 juin le cap du 1er anniversaire des révélations d’Edward Snowden au sujet du programme Prism et des autres activités d’espionnage de masse de la population civile mondiale par la NSA, personne n’est plus choqué quand de nouveaux pans de  cette surveillance généralisée sont dévoilés.
 
Pis encore, ces révélations se font dans la quasi-indifférence générale. 
 
Car le week-end dernier, ça a recommencé. Un nouveau leaks sur les activités liberticides de la  NSA qui, cette fois, stockerait depuis au moins 2011 des millions de  portraits pour améliorer ses algorithmes de reconnaissance faciale
 
Quant à Glenn Greenwald, le journaliste qui a collaboré avec Edward Snowden, il promet de nouvelles révélations fracassantes dans les documents qu’il n’a pas encore pu divulguer. 
 
Indignation politique ? Soulèvement de la population ? Une dans les journaux ? Que nenni, quelques articles, et…

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