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Le procès du Carlton a démarré avec DSK poursuivi pour proxénétismeCe qu’il y a de bien avec les médias en matière judiciaire, c’est qu’ils ne surprennent jamais !

Dans le procès dit du Carlton, après les treize relaxes sur quatorze, dont celle de DSK, je n’ai pas été déçu par les journalistes et les avocats qui ont oscillé entre « tout ça pour ça » et « un nouveau fiasco judiciaire » !

Personne n’a été véritablement étonné par ce jugement d’exonération quasi générale. Le parquet de Lille qui avait toujours adopté une position contraire à celle des juges d’instruction pour le principal prévenu, la pétition de principe du président à l’ouverture des débats, la teneur de ceux-ci, le cavalier seul de DSK sans contradicteur pugnace, les comptes rendus médiatiques annonçant, espérant sa relaxe et dénonçant le travail des magistrats instructeurs : tout concourait à ce que le tribunal correctionnel a décidé.

Je n’ai nullement l’intention, ce qui serait impudent et imprudent, de discuter la relaxe de DSK puisqu’à l’évidence, les autres mis en cause gravitant autour de lui n’avaient hérité une importance que de lui et de sa présence. Ce n’est pas mon propos même si je m’autorise seulement une question après avoir suivi en détail la relation des audiences : comment DSK a-t-il pu persuader la juridiction qu’il ignorait la qualité de prostituées des femmes concernées ? Pour moi, cela demeure un mystère.

Mon objectif est seulement d’éclairer autrement ce jugement qui, loin de constituer un désastre, représente l’aboutissement d’une convenable administration de la justice. J’entends bien que Me Henri Leclerc, l’un des avocats de DSK, a déclaré que le renvoi de DSK devant le tribunal correctionnel ne reposait « sur aucun fondement juridique sérieux mais seulement sur l’idéologie des juges d’instruction ».

Il serait absurde de dénier, de la part de ceux-ci, surtout si on a la certitude qu’ils n’ont pas permis au mis en examen DSK de s’expliquer et de s’exprimer comme il a pu le faire à l’audience, non pas une malveillance mais probablement une volonté acharnée et nullement perverse de faire coïncider morale et droit pénal, indécence et infraction, ce qu’apparemment beaucoup d’éléments en l’espèce, aussi bien matériels que personnels, paraissaient justifier.

Le parquet de Lille les a contredits juridiquement et le tribunal correctionnel a donné raison au procureur. Où est le scandale, où serait le fiasco, sauf à considérer qu’un juge d’instruction désavoué atteindrait structurellement la magistrature tout entière alors qu’au contraire, ce processus correspond à ce dont ont toujours rêvé les adeptes d’une authentique contradiction dans le registre pénal ?

Les lucidités rétrospectives sont confortables et les hauts cris, laissant présumer que l’alternative ne concernait que l’innocence éclatante de DSK ou sa culpabilité certaine, sont déconnectés de la réalité judiciaire aussi bien correctionnelle que criminelle.

En dehors des aveux – et on récuse qu’ils soient la reine des preuves ! -, la sphère qui va faire réfléchir et statuer une juridiction relève d’une zone grisailleuse qui va être appréhendée, en définitive, à charge ou à décharge. Ce n’est pas le contraste irréfutable de la nuit et du jour mais des variations et des interprétations relatives à des réalités et à des apparences qui ne deviennent aisément limpides que le jugement rendu.

Qui pourrait soutenir de bonne foi qu’il était juridiquement et pratiquement inepte d’envisager et d’ordonner la comparution de DSK au moment où cela a été décrété ?

Je ne méconnais pas l’extrême difficulté, pour admettre la validité de la démarche des juges d’instruction, d’affronter l’hiatus troublant entre la sévérité abstraite de la qualification pénale et les notions de sens commun sur les « proxénètes » et l’argent de la prostitution.

DSK a été relaxé. Tant mieux pour lui et, apparemment, pour la vérité.

Mais comment admettre cette choquante conception de l’état de droit qui semble résulter de la condescendance apitoyée et un tantinet méprisante avec laquelle on a accueilli ces relaxes ? A entendre les avocats triomphants, dorénavant il ne faudrait plus seulement leur octroyer des absolutions mais empêcher la tenue des procès les édictant. Je suis frappé par le fait qu’au gré des causes, on souhaiterait ici une justice infiniment pluraliste et contradictoire et là une justice pauvre et univoque.

Les médias judiciaires, gauche et droite confondues, ont entonné le même air. Les médias de Panurge !

Ce sont les mêmes qui sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy ont vigoureusement protesté contre la suppression du juge d’instruction. La gestion des dossiers Bettencourt a sauvé cette fonction. Initialement – et j’avais tort – j’approuvais pourtant l’opportunité d’une procédure accusatoire.

Hier, en bloc, pour maintenir le juge d’instruction et aujourd’hui, parce que DSK a été relaxé, que le Parquet l’a soutenu et que les juges, procéduralement, ont été infirmés, les médias font volte-face et d’une affaire particulière prétendent dégager une dénonciation générale (Le Parisien, Le Monde, BFM TV, Le Figaro).

Demain, si la droite au pouvoir projette de revenir à la charge en supprimant la fonction de juge d’instruction, je fais un pari.

Les médias de Panurge seront son rempart, son bouclier!

source: http://www.philippebilger.com/blog/2015/06/dsk-ou-les-m%C3%A9dias-de-panurge.html

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Le Point – Publié le 02/02/2015 à 17:18

VIDÉO. Invité d’Audrey Crespo-Mara sur LCI, le magistrat honoraire donne son avis tranché sur le procès du Carlton de Lille et sur le rôle tenu par DSK.

Le procès pour proxénétisme, où l'ex-directeur du FMI comparaît aux côtés de 13 autres prévenus, a commencé lundi à Lille.
Le procès pour proxénétisme, où l’ex-directeur du FMI comparaît aux côtés de 13 autres prévenus, a commencé lundi à Lille. © AFP PHOTO / MARTIN BUREAU
Propos recueillis par

Audrey Crespo-Mara : DSK est aujourd’hui renvoyé devant le tribunal correctionnel de Lille pour « proxénétisme aggravé en réunion ». À votre avis, ressortira-t-il blanchi ?

Philippe Bilger : Je ne sais pas. On se trouve face à une contradiction qui est très rare dans les procédures importantes : le parquet a requis un non-lieu et les juges d’instruction ont décidé de renvoyer pour « proxénétisme aggravé ». Donc, on aura une audience un peu étrange où le Ministère public ne soutiendra pas l’accusation, mais la relaxe, et de l’autre côté on aura des parties civiles qui viendront dire qu’il est coupable. Tout cela va donner des audiences passionnantes, très contradictoires, intenses sûrement…

Est-ce le procès d’un proxénétisme mondain ? L’enjeu est de savoir s’il existait un réseau de prostitution organisé autour de DSK…

Oui et ce qui est certain, c’est que la procédure engagée contre lui et d’autres n’est ni légère ni farfelue ! Il ne s’agit pas des bonnes copines invitées, comme le dit l’avocat Dupont-Moretti. Mais par ailleurs, on ne sait pas si le proxénétisme aggravé, reproché à Strauss-Kahn, est établi. Reste que c’est assez sérieux, car les deux éléments du proxénétisme lui sont reprochés : d’une part d’avoir aidé au proxénétisme, de l’avoir organisé, de l’avoir facilité, et d’autre part (et cela est plus discutable), d’en avoir bénéficié puisque les prostituées – à supposer qu’il l’ait su – lui ont offert leurs services gratuitement, donc implicitement il a eu un gain.

Compte tenu de ce que vous connaissez du dossier, DSK est-il un client ou un proxénète ?

REGARDEZ – La réponse de Philippe Bilger :

DSK est-il, selon vous, libertin ou proxénète ? Les parties civiles soutiennent que les scènes étaient tellement hard, violentes, des scènes « d’abattage », que DSK ne pouvait ignorer que ces femmes étaient des professionnelles…

On se demande si on est dans le domaine du libertinage avec ce pluralisme organisé, ces ébats qui semblent tout de même caractérisés… Avec la mise à disposition par Dominique Strauss-Kahn d’un appartement, ce qui constitue un des éléments du premier terme du proxénétisme. Donc, pour le moins, il y a un doute sérieux. Est-ce qu’il loue l’appartement en sachant que des prostituées vont y venir pour le faire bénéficier gratuitement de leurs charmes ?

Mais, l’une des femmes témoigne : « On avait pour ordre de ne pas lui dire qu’on était des prostituées ! »

Bien sûr, mais j’ai du mal à considérer que lorsqu’il y a une sorte de massification du sexe tarifé, on peut dire que c’est du libertinage. Mais, peut-être que c’est le réactionnaire amoureux qui parle !

Me Dupont-Moretti a déclaré : « Je pense qu’on veut se faire DSK ! Pour comprendre cette instruction, il faut quitter le domaine du droit ! »

Je ne crois pas, je ne crois pas… Je n’irai pas jusqu’à soutenir que par exemple le point de vue du parquet général qui requiert le non-lieu est uniquement fondé sur le droit, il y a parfois des opportunités politiques non méprisables. Mais, il me semble qu’au contraire on va avoir droit à une contradiction bienfaisante, pour une fois, un débat franc authentique !

Pour près de huit Français sur dix, DSK serait meilleur président que François Hollande (sondage Odoxa pour Le Parisien – Aujourd’hui en France). Donc, si l’on suit ce sondage, tout le monde est perdant dans l’histoire, Strauss-Kahn et les Français…

Oui, c’est très intéressant de voir le point de vue des Français ! Ils le jugent immoral, mais ils pensent qu’il aurait été un meilleur président que François Hollande qui doit être plus humilié par cela que par le fait que Manuel Valls le déborde dans les sondages. Mais, ce que les Français oublient un peu, c’est que l’immoralité d’un être n’est pas sans incidence sur la pratique politique – c’est mon point de vue.

Vous avez rencontré DSK et vous avez écrit sur sa personnalité complexe. DSK a une dimension romanesque et tragique. C’est un vrai personnage de roman…

Oui, j’ai été frappé lorsque je l’ai rencontré lors d’un dîner et ensuite en examinant bien, en tant qu’avocat général passionné par la psychologie, ses ressorts fondamentaux. Il y a l’homme officiel, l’homme de devoir, de compétence, l’homme sérieux, l’homme qui cherche à faire croire qu’il maîtrise toutes les responsabilités. Et derrière, de manière complètement déconnectée du premier, l’homme de plaisir, victime de son appétence des plaisirs. Et c’est fascinant de le voir… Quand il était au FMI, il savait à la fois être le meilleur dans la conférence et, en même temps, organiser à la perfection la bureaucratie de ses plaisirs, dans l’heure qui suivait.

source:http://www.lepoint.fr/societe/philippe-bilger-dsk-est-plus-proxenete-que-client-02-02-2015-1901735_23.php

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 La chronique est discrète sur la mort tragique, jeudi 24 octobre, de Thierry Leyne, l’ami et associé de DSK dans ce qui devait être une aventure financière à au moins deux milliards de cash. Mondafrique rappelle le parcours de ce mystérieux financier, auquel le Mossad s’intéressait de près.

Sous la houlette de l’ancien ami de « Dodo la saumure »  voici la promesse d’un coup gagnant au casino de la finance mondiale. C’est au printemps 2013 que Leyne et Strauss-Kahn s’unissent pour créer  « LSK and Partners », une banque d’investissements version « boutique », nous précise le quotidien « L’Opinion ». DSK est alors sorti à peu près intact de son tsunami hôtelier, ayant renoncé à la politique il peut se mobiliser à plein pour la finance.

Leyne, son partenaire âgé à cette époque de 46 ans, n’est pas un vieil ami de DSK. Thierry, un franco-israélien,  lui a été présenté par de puissantes personnalités israéliennes qui ont su convaincre Dominique : « s’associer à Leyne c’était l’assurance d’avoir le soutient total du gouvernent de Jérusalem ».  En Israël, Leyne est  un citoyen discret mais pas totalement ordinaire. Il a été formé à l’Institut de technologie de Haïfa, le Technion qui depuis longtemps a  la réputation d’être l’université des techniciens du Mossad et de l’armée, une pouponnière d’espions. C’est ici qu’à été conçu le « Dôme de fer », bouclier anti missile, c’est aussi ce Technion qui travaille sur de multiples projets d’engins blindés téléguidés, de drones et autres outils d’espionnages ultra secrets. La légende, qui colle à l’institut de technologie, est claire : ceux qui y suivent des cours sont des « étudiants-soldats ». Nos excellent confrères, Ahmed Abbes et Ivar Ekeland  du site « Orient XXI », qui viennent de consacrer un article à cette perle de la connaissance, terminent ainsi leur papier : « Le Technion, ses professeurs, ses chercheurs et ses étudiants sont devenus des rouages essentiels d’une politique dure israélienne,  justifiants les appels internationaux de plus en plus nombreux au boycott académique de cette institution ».

Le Mossad en embuscade

Voilà donc qu’une odeur de Mossad colle à la réputation de Thierry Leyne. Et le premier acte spectaculaire qu’il va accomplir avec DSK renforce le soupçon. Nous somme à Juba en mai 2013. Juba est la capitale du Sud Soudan, entité pour partie chrétienne  « arrachée » aux vilains musulmans du nord. Depuis des années la CIA et le Mossad mettent tout en œuvre pour déstabiliser tout politicien régnant à Khartoum. Et tout en œuvre également pour aider les « rebelles du sud ». Faut-il préciser que cette partie du Soudan est riche en pétrole.

Ce Sud Soudan né, avant que ses partisans n’entament eux-mêmes une guerre fratricide pour le gain du pouvoir, il faut bien lui donner un semblant de structure monétaire… Et qui mieux que Thierry Leyne,  appuyé sur la lourde caution de DSK, peut  lancer une National Credit Bank si utile au  bon démarrage des affaires…

Après ce départ au turbo, la suite est un peu moins glorieuse…  La mise en bourse de LSK, sur le terrain du CAC 40 à Paris, a vécu une cruelle chute qui a divisé  sa valorisation par deux ces soixante derniers jours. Nul ne dit que c’est cette mauvaise météo boursière qui, selon la vieille tradition, a poussé Thierry Leyne à « se jeter » depuis les derniers étages de la plus haute tour de Tel-Aviv.

Sauf, comme dans tous les romans noirs, que des témoins pourtant peu complotistes suggèrent que l’ami de l’ancien boss du FMI aurait pu être poussé dans le vide.

A propos de l’auteur

Monde Afrique 

source/  http://oumma.com/214818/l-ami-de-dsk-passe-fenetre-mossad-deuil

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ImageDSK n’a pas tout perdu…

On ne devrait pas s’étonner qu’une part fondamentale de la personnalité de DSK soit demeurée à l’abri des tempêtes de sa vie personnelle et des tentations auxquelles il n’avait pas à résister puisqu’apparemment il se considérait comme invité permanent au festival du désir et du sexe.

Des propos et des jugements de DSK, tenus auprès de ses collaborateurs, ont été recueillis (JDD) et ils font apparaître que sa machine intellectuelle continue à tourner à plein régime.

On s’en était déjà aperçu lors de l’émission sur l’euro (France 2) où de manière limpide, même pour le profane, il avait su exposer les erreurs commises lors de la gestion de la crise grecque. Il s’agissait là d’un domaine technique qui n’avait pas de secret pour lui.

Ce qui nous est révélé aujourd’hui se rapporte davantage à l’appréhension de problèmes politiques et à la perception des compétences ministérielles. C’est anecdotique mais éclairant.

Il raconte par exemple la différence radicale d’attitude entre Angela Merkel et Nicolas Sarkozy quand, patron du FMI, il était reçu par l’une ou l’autre.

Avec la première, l’entretien durait deux heures et tout était décortiqué de manière approfondie : le sujet était traité à fond et on ne parlait pas d’autre chose. Une rigueur et un sérieux tenant à la fois au style allemand et au tempérament de cette femme dominant l’Europe avec une feinte retenue.

Avec notre ancien président, sans que la désinvolture soit forcément française, les échanges professionnels et financiers ne prenaient pas plus d’un quart d’heure puis Nicolas Sarkozy ne cessait pas de parler d’autre chose et sans doute – je l’ajoute – de lui-même, ce qui confirme l’impression de beaucoup de visiteurs invités pour un dialogue et condamnés au monologue du chef de l’Etat.

Sur Manuel Valls également, DSK vise juste puisqu’il souligne, ce qui va de soi, que son gouvernement n’est pas le sien mais celui de François Hollande, qu’il n’a pas d’espace, que le président et lui sont « dans la même cuisine gouvernementale » et que le premier s’implique trop (Le Parisien).

DSK va plus loin dans le sarcasme en qualifiant la moitié des ministres de « brêles ».

Pour sa propre défense, il ne nie pas sa responsabilité pour les 35 heures mais n’imaginait pas que cette réduction du temps de travail qui a désorganisé beaucoup de secteurs d’activité serait appliquée de manière aussi bureaucratique.

Pour en revenir à la composition du gouvernement, sans être sûr de penser forcément aux mêmes que lui, je partage son constat et éprouve en effet l’impression qu’il y a trop d’amateurs pour trop peu de professionnels.

Cette tendance a été amorcée sous Nicolas Sarkozy et il me semble qu’il existe là une étrange et paradoxale continuité entre la droite et la gauche.Sans se pousser du col, il n’était pas outrecuidant de s’estimer hier aussi capable que certains ministres et de se sentir aujourd’hui aussi fiable et compétent qu’une partie du gouvernement.

C’est d’ailleurs l’un des problèmes récents de notre démocratie. Qu’il y ait rien moins qu’un gouffre entre tel ou tel citoyen et plusieurs serviteurs de l’Etat peut apparaître comme l’expression d’une heureuse égalité républicaine mais l’amateurisme au pouvoir de nombre de ceux-ci renforce la dérision, voire le mépris dont la société accable souvent injustement la classe politique.

La quadrature du cercle : les ministres doivent être comme nous et à la fois mieux que nous. On en est de plus en plus loin.

On ne se débarrassera pas aisément de DSK parce qu’il n’a pas tout perdu. Il a conservé l’essentiel.

Sa lucidité.

Philippe Bilger

http://www.philippebilger.com/blog/2014/06/dsk-na-pas-tout-perdu.html

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En privé, l’ancien patron du FMI dit tout le mal qu’il pense du président François Hollande et du gouvernement actuel, selon « Le Point ».

« Hollande s’implique trop dans le quotidien, Manuel n’a pas d’espace. Il est ficelé dans un gouvernement composé par Hollande dont la moitié sont des brêles. Il n’a pas fait le gouvernement qu’il voulait ».
LIRE: http://www.bfmtv.com/politique/dsk-moitie-ministres-sont-breles-801737.html

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