Articles Tagués ‘DEA’

Terroristes et trafiquants passent une alliance impie

Publié: 17 septembre 2014 dans 10 Downing Street, 2 - WORLDWIDE, 3 - POLITIQUE, 5 - GUERRES & Conflits, AFRIQUE, Amérique centrale, Amérique du sud, ARMEMENT, CIA, DCRI, DEA, DNRED, Douane, EUROPE, Gendarmerie, Informations générales, INTERPOL, Kremlin, MOYEN-ORIENT, Narcotrafic, NSA, OCRTIS, Paris, Police, Services de renseignement, Terrorisme, TRACFIN, Washington
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Après le SAC  (http://fr.wikipedia.org/wiki/Service_d%27action_civique), le GAL  (http://fr.wikipedia.org/wiki/Groupes_antiterroristes_de_lib%C3%A9ration) et  l’IRA  (http://fr.wikipedia.org/wiki/Arm%C3%A9e_r%C3%A9publicaine_irlandaise), c’est au tour des groupes islamistes présents dans le Sahel comme AQMI, le MUJAO, Ansar Dine et Boko Haram de « fonctionner » grâce aux profits générés par la cocaïne.

Les groupes terroristes disposent de deux sources principales de financement, explique le président de la CMAIS Mountacir Zian à Magharebia : le trafic de drogues et les enlèvements avec demande de rançons.

 

Aviseur International

Il existe un lien établi entre les trafiquants de drogues en Amérique latine, dont la Colombie, et les gangs armés dans la région du Sahel.

Imrane Binoual à Casablanca a contribué à ce reportage pour Magharebia – 12/09/2014

Alors que l’on craint que les combattants de l’État islamique (EI) ne deviennent une source d’inspiration pour les jihadistes hors du Moyen-Orient, les spécialistes lancent une mise en garde : le groupe a donné aux extrémistes de la zone du Sahel-Sahara le courage de s’enhardir.

Les groupes islamistes appartenant à la franchise al-Qaida sont d’ores et déjà solidement implantés sur de vastes territoires. Cette menace qui plane, associée à l’avancée de l’EI, a poussé l’Union africaine à tenir un sommet sur le terrorisme, le premier de ce type pour l’organisation.

Les chefs africains des services de renseignement, qui se sont réunis à Nairobi le mois dernier avant la conférence, ont également mis…

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MAROC: l’une des richesses du roi, c’est le commerce international de la drogue (Narcotrafic).

Publié: 24 août 2014 dans 1 - Revue de presse - Journaux télévisés - Videos, 36, 4 - REGALIENNES, Cannabis, Cocaïne, Défense, DCRI, DGSI, DNRED, Douane, Gendarmerie, INTERPOL, Interviews, Justice, Maghreb, Maroc, Narcotrafic, OCGRDF, OCRTIS, Police, Secret défense, Services de renseignement, Terrorisme, TRACFIN
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Maroc: révélations accablantes de l’ex-officier des services secrets marocainsVu ses révélations accablantes sur les vérités de la monarchie marocaine et ses services d’espionnage dans les enlèvements, la torture et le trafic de drogue, on vous présente la traduction intégrale de l’interview de l’ex-officier marocain des services secrets comme publiées dans le journal Echourouk “Echoroque”http://www.echoroukonline.com/ara/articles/209832.html

 

Quelles sont les raisons qui vous ont poussés à quitter les services secrets marocains, et quelles sont les tâches qu’on vous a consignés?

Maroc: révélations accablantes de l’ex-officier des services secrets marocainsTous d’abord je dois remercier le journal d’Echoroque et son équipe de m’avoir offert cette occasion, chose rare dans mon pays bien-aimé à cause des pratiques sordides du Makhzen qui impose la censure contre toutes les voies libres qui demandent le changement, la liberté et la vraie démocratie.

Revenons à votre question, l’une des raisons qui m’a poussé à quitter les services secrets marocains est l’absence d’une loi qui encadre ces services et définit leur mission. Au même temps, il n’existe pas de contrat constitutionnel qui protège les citoyens marocains contre les abus de ses officiers et puisque ces services ne disposent d’aucun contrôle judiciaire ni parlementaire, ils profitent de ce vide juridique pour réprimer et commettre des injustices et contourner la loi dans le cadre des tâches qui leurs sont confiées et puisque j’étais un agent de renseignement appartenant au service de la surveillance et la collecte de renseignements militaires, on était en communication avec plus de 12 organes de renseignements à l’intérieur du Maroc à leur tête la DGED (Direction Générale d’étude et Documentation) , c’est-à-dire les services secrets militaires, la DST (Direction de Surveillance du Territoire) les services secrets civils et la DAG, un dispositif de renseignement qui dépend du ministère de l’intérieur où j’ai été témoin de nombreuses opérations d’enlèvement, la torture et atteinte à la dignité des citoyens marocains, sans parler de la corruption, pots-de-vin et trafic international de la drogue dirigé par certains responsables de ces services …à la fin de l’année 2000, j’ai déclaré ma condamnation de ces violations et, moi et quatre autres officiers, on a envoyé une plainte au roi Mohamed 6 révélant l’ampleur de la corruption au sein des services de renseignement, y compris les prisons secrètes dans lesquelles se pratique la torture et l’homicide .. mais la réponse de sa majesté envers notre audace était l’emprisonnement sur des accusations de divulgation des secrets d’état.

Selon votre connaissance, qu’ils sont les dossiers les plus importants sur l’Algérie qui excitent et effraient l’establishment militaire et le Roi du Maroc?

Maroc: révélations accablantes de l’ex-officier des services secrets marocainsCette question, à mon avis, n’a pas besoin d’évidence pour la répondre… le problème qui existe entre les deux pays, la Maroc et l’Algérie n’est pas nouveau, ils sont les frères ennemis.. à savoir qu’ un des plus important dossier qui brouille les enjeux des services secrets et l’institut monarchique est l’affaire du Sahara… qui épuise la moitié (si mes spéculations sont corrects) du budget du royaume avec le soutien financier des boîtes noires, qui sont remplis par le commerce de la drogue et les transactions soupçonnées ; ici je fais référence à deux choses importantes : le plan mise en place pour contenir le dossier du Sahara c’est que la DGED surveille les développements du dossier du Sahara à l’échelon onusien et travail par tous les moyens pour attirer les responsables du Polisario pour les rallier au Maroc à travers des courtiers sahraouis recrutés pour cet objectif, comme le cas pour Omar El Hadrami et Ould Suelam et autres… en même temps, diplomatiquement il fonctionne à travers ses voies pour neutraliser la reconnaissance des pays au Polisario. On ce qui concerne la tâche assignée au dispositif de la DST, le service secret civil, c’est de surveiller ce qu’on appelle ‘les séparatistes de l’intérieur’, leurs mouvements, activités, leurs relations… où il travaille sans relâche pour acheter leurs âmes et les embaucher comme des espions contre leurs frères Sahraouis. La deuxième chose, l’état marocain, roi, gouvernement ou bien politiciens portent dans leur croyance que l’Algérie et ses services secrets travaillent sans cesse pour ternir l’image du royaume devant l’avis international au niveau des droits de l’homme et la démocratie. De même, l’Algérie est responsabilisée pour toutes les crises diplomatiques qui ont eu lieu récemment entre le Maroc et ses homologues en France, la Mauritanie et d’autres pays… il est à noter que le royaume du Maroc assume la responsabilité aux services secrets algériens pour le financement de l’opposition à l’étranger, quelque chose qui n’existe que dans l’imagination d’un régime dictatorial et politiquement malade, saturé par l’idéologie de ni guerre, ni paix..

Y at-il un lien entre les groupes terroristes et les services des renseignements marocains, comme c’est le cas avec Al-Qaïda au Maghreb islamique, et en particulier le groupe Tawhid et Jihad, et si oui, quels sont les liens entre les deux parties?

Maroc: révélations accablantes de l’ex-officier des services secrets marocainsJ’ai déclaré à maintes reprises que le mot terrorisme émanant des idéologies islamistes radicales est inexistant dans le royaume du Maroc… parce que les mouvements salafistes Djihadistes et ‘Hijra wa Takfir’ et autres ne sont que des scénarios produites par les services secrets marocains, profitant de l’implication de quelques ralliés de la guerre d’Afghanistan, nommés par ces organes  ‘les marocains afghans’ .. Et si nous analysons la situation logiquement, nous remarquerons que la plupart des opérations terroristes, entre parenthèses, n’avaient pas un objectif purement terroriste et elles n’ont pas couté la vie des responsables de l’état ou bien les cadres militaires… plutôt elles étaient politisés pour régler des comptes politiques ou attirer de l’argent par le dossier islamique pour faire croire aux pays touchés qu’il existe un terrorisme radicale transcontinentale.. d’ici on doit éclaircir que le Royaume ne dispose pas de ressources économiques tels que le gaz ou le pétrole.. mais son économie se limite sur la pêche qui est en voie de disparition, un peu de phosphate, quelque recettes de tourisme et le commerce (la mendicité) avec le dossier du terrorisme islamiste radicale… quant à la relation de la DGED, c’est sûr que cet organe à une relation indirecte dans le financement de Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) pour reprendre son activité dans la région afin de tuer deux oiseaux d’un seul coup : impliquer l’Algérie et la classifier comme un foyer et sponsor du terrorisme… et l’autre chose coller au Polisario l’étiquette d’organisation terroriste.

http://www.i-biladi.com/maroc/le-maroc-en-tete-des-producteurs-mondiaux-de-cannabis-onudc-2635

 

Est-ce que c’est le roi qui donne les ordres de la torture à l’établissement sécuritaire et est-ce qu’il a des revenues qui coulent sur son propre compte des recettes provenant de la vente de la drogue?

Maroc: révélations accablantes de l’ex-officier des services secrets marocainsC’est un menteur celui qui prétend que l’institution royale dirigé par Mohammed 6 n’est pas consciente des prisons, les enlèvements secrets, et la torture, je vais aller plus loin et je dirais que tous les pactes qui ont lieu entre les services secrets marocains et leurs homologues américains dans ce qui est connu dans le monde des renseignements comme ‘les voyages secrets de la CIA’ étaient bien évidement sur la connaissance du roi et la supervision de son ami d’étude et son conseiller sécuritaire Fouad Ali El Hemma où le petit aéroport triangulaire qui se trouve entre ‘le palais royale de Dar Essalam, le bureau de la Direction de la supervision Territoriale (DST) et le parc de zoo de Tmara’ et qui reçoit des voyages secrets d’avion « Golf Stream » en provenance de Guantánamo bay portant les disparus de la CIA pour être soumis à la torture et arracher les confessions par force dans la prison secrète de Tmara par des agents secrets marocains. Les évènements du 16 Mai 2003 témoignent des violations graves commises par les services secrets marocains et les organes sécuritaires avec la coopération judiciaire qui ont reçues un feu vert après le discours royale quand il a dit ‘ le temps de l’indulgence est fini avec ceux qui exploitent la démocratie pour porter atteinte à l’autorité de l’ état’ une allusion aux Islamistes. Ce discours a ouvert l’appétit à ces organes pour exercer l’abus de pouvoir, la détention, l’enlèvement et la torture de plus de 3000 citoyen marocains comme des offrandes au américains en contrepartie des dons et soutien financier comme quoi le Maroc combat l’extrémisme islamiste intercontinental et joue le rôle de gendarme dans la région ; ce qui veut dire que la Maroc attire l’argent au nom de la lutte contre le terrorisme ..et pour l’histoire, je peux assurer de cette plateforme que dans beaucoup de cas le roi Mohamed 6 supervisait des opérations de torture et il avait la décision finale dans l’arrestation, l’enlèvement et la torture de plus d’une personnalité marocaine soit-elle politique ou sportive… et le palais royal sur la route kilomètre 7 à Salé contient un centre de détention secret dans lequel les formes de torture les plus pires et laides sont pratiquées sous la supervision d’équipes spécialisées des services de renseignement de la gendarmerie envers les servants du palais et le hautes officiers militaires surnommés ‘les dénigrés du roi’. Concernant votre question sur les revenues du roi émanant directement de la drogue, il est logique, puisque que le produit de la drogue de cannabis extraite des plantes cultivées dans des champs sont une propriété propre du roi et par suite on n’a pas besoin d’un intelligence surnaturelle pour confirmer que l’une des richesse du roi est le commerce international de la drogue.

Maroc et Afghanistan, premiers producteurs de drogue dans le monde Selon l’ONUDC, 38.000 tonnes de cannabis ont été produits par le Royaume marocain en 2012.

Comment est-elle la relation du roi avec l’institut militaire et sécuritaire au Maroc ?

Maroc: révélations accablantes de l’ex-officier des services secrets marocainsla relation entre le roi et l’institution militaire et les corps de sécurité marocains est «similaire à celle qui lie le parrain et la Mafia» sauf lorsqu’ils appliquent la directive donnée par Hassan II aux officiers de l’armée après les deux tentatives de coup d’État de 1971 et 1972 ‘Intéressez-vous dans la collecte de l’argent et éloignez-vous de la politique

Le prince Moulay Hicham, le cousin du roi a dit qu’il y a ‘des lobbies qui monopolisent l’économie marocain’ comment ça se fait ?

Maroc: révélations accablantes de l’ex-officier des services secrets marocainsC’est sûr, aussi il ne faut pas exclure le prince Hicham personnellement de cela, il dispose également d’une part dans cette affaire mais l’institut monarchique reste le plus grand contrôleur de l’économie marocaine monopolisée par l’ONA qui est la plus grande institution commerciale affiliée au Holding Royale et classifiée au sommet (top) des plus grandes 500 entreprises en Afrique et qui est dirigée par son conseiller économique Mounir El Majidi, et donc il n’est pas permis à aucune entreprise commerciale étrangère qui veut investir dans le royaume sauf après l’accord du Holding Royale avec un bénéfice de la moitié des intérêts… aussi bien les membres de la famille royale ont une main dans le monopole de l’économie marocain et son contrôle… et à leur tête le prince Rachid, les princesses Meriem et Hasnaa, le prince Ismail, le frère de Hicham, et les princes Abdellah, Youssef, Najla et la tante du roi fatima Zahra et le prince Mehdi, le fils de la princesse Malika… Tous les susmentionnés et d’autres sont partenaires dans la corruption de l’économie marocaine où aucun deal ou bien accord commercial ne peuvent être accordés sans qu’ils détiennent 50% d’intérêts.

https://freedomsupport.wordpress.com/2014/07/21/maroc-revelations-accablantes-de-lex-officier-des-services-secrets-marocains/

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La guerre à la drogue et la DEA : le gâchis d’argent public par excellence. Mais, si l’on cesse ces inepties gouvernementales, à quoi les occupera-t-on ces budgétivores?

Publié: 22 août 2014 dans 1 - Revue de presse - Journaux télévisés - Videos, 10 Downing Street, 3 - POLITIQUE, 36, 4 - REGALIENNES, Cannabis, Cocaïne, DEA, DNRED, Douane, Gendarmerie, Héroïne, INTERPOL, Justice, Kremlin, Les élus, Narcotrafic, OCGRDF, OCRTIS, Paris, Police, Réflexions, Secret défense, Services de renseignement, TRACFIN, USA, Washington
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Aviseur International

DEALa guerre à la drogue et la DEA : le gâchis d’argent public par excellence
Publié le 20 août 2014 dans Amérique du Nord

Par Kevin Saab.

De nombreux éditorialistes de Contrepoints ont déjà démontré en long et en large la futilité du plan gouvernemental de Guerre à la Drogue actuellement en place aux États-Unis (cf ici, ici). J’aimerais cependant prendre le temps de démontrer encore une fois au lecteur dubitatif, en faisant appel à son bon sens de contribuable, pourquoi une telle approche prohibitive n’est qu’un gigantesque bûcher d’argent public.

Pour ce faire, plongeons sans tarder dans les dossiers de la Drug Enforcement Administration (DEA), la fameuse agence fédérale créée par Nixon en 1973 pour chapeauter le programme de Guerre à la Drogue (« War on Drugs…

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En 2005, l’émission « Pièces à conviction » de France 3 a raconté l’incroyable histoire de NS55, le nom de code de l’agent Fiévet, et l’a rencontré à sa sortie de prison.
Depuis il a publié:
L'histoire vraie de Marc Fiévet, qui a inspiré le film "Gibraltar"L'histoire vraie de Marc Fiévet, qui a inspiré le film "Gibraltar"L'histoire vraie de Marc Fiévet, qui a inspiré le film "Gibraltar"L'histoire vraie de Marc Fiévet, qui a inspiré le film "Gibraltar"
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Aviseur International

VIDEO. Comment la cocaïne s’infiltre en France par le port du HavreFinies les traditionnelles filières en provenance des Pays-Bas. La cocaïne inonde désormais le marché français en entrant discrètement par conteneur au port du Havre.

Stéphane Sellami | Publié le 05.08.2014, 06h44

Les saisies de cocaïne se multiplient au port du Havre. Ces 80 kg de blanche ont ainsi été retrouvés le 26 juin dans deux voitures de collection acheminées depuis les Etats-Unis.

Les saisies de cocaïne se multiplient au port du Havre. Ces 80 kg de blanche ont ainsi été retrouvés le 26 juin dans deux voitures de collection acheminées depuis les Etats-Unis. | (Douanes françaises.)

Avec le scandale du de 52 kg de cocaïne au sein même du siège de la PJ parisienne au 36, quai des Orfèvres, la poudre blanche refait parler d’elle. Le trafic de coke ne s’est jamais aussi bien porté dans l’Hexagone, pour une raison simple : il a trouvé une porte grande ouverte sur le marché français, le port du Havre (Seine-Maritime).

Depuis maintenant trois ans, policiers et douaniers constatent la nette recrudescence de l’envoi, depuis les Antilles et…

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Aviseur International

Troisième jour de garde à vue pour le policier suspecté d’avoir dérobé de la cocaïne au 36, quai des Orfèvres.
Comme dans tout thriller, cette affaire connaît son lot de rebondissements.
Un deuxième policier a été placé en garde à vue, ce lundi. L’homme apparaît sur les relevés bancaires du brigadier interpellé samedi à Perpignan.
Au troisième jour de sa garde à vue, celui-ci reste peu disert. Il continue de nier son implication.

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dnredEffet d’annonce !!! Pour mémoire, Bernard Puyanet, le directeur de la DNRED, successeur de Joseph Le Louarn,  avait demandé à Philippe Galy, l’attaché des douanes françaises en poste à Londres, de menacer le British Customs de suspendre la coopération de reconnaissances aériennes si ces derniers ne revenaient pas à de meilleurs sentiments à l’égard de Marc Fievet, l’agent NS 55 DNRED.

Au final, les « perfides » expédièrent NS 55 vers le Canada pour un complément de vengeance avec l’aide de la RCMP-GRC!

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CYBER-RISQUES

Un représentant haut placé de l’administration américaine a menacé l’Allemagne de suspendre la coopération en matière de renseignement suite à l’arrestation d’un agent allemand soupçonné d’avoir espionné pour le compte des Etats-Unis, a annoncé samedi le quotidien New York Times.

Cette arrestation risque de « réduire à néant les efforts visant à rétablir la confiance » entre les deux pays après le scandale provoqué par le piratage du téléphone portable de la chancelière Angela Merkel par les services secrets américains, a indiqué le représentant qui a requis l’anonymat.

La Maison-Blanche, la CIA et l’Agence de sécurité nationale des Etats-Unis (NSA) se sont refusées à tout commentaire.

Le ministère allemand des Affaires étrangères a annoncé vendredi avoir convoqué l’ambassadeur des Etats-Unis à Berlin, John Emerson, suite à la publication de l’information faisant état de l’arrestation d’un agent du Service fédéral de renseignement (BND) soupçonné d’espionnage pour le compte des Etats-Unis. Le ministère a…

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dnred%20enqu%EAtePour Vincent Sauvalère, directeur des opérations au sein de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), ce calcul:

38 000 tonnes de cannabis (Made in Maroc), ca fait 1 900 camions de type semi-remorque!

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Aviseur International

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Maroc et Afghanistan, premiers producteurs de drogue dans le mondeMalgré la baisse régulière et rapide des superficies sur lesquelles s’etend la culture de résine de cannabis, le Maroc reste le premier producteur mondial de celle-ci, relève le rapport 2014 de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (l’ONUDC), présenté jeudi dernier à Hanoi au Vietnam.
Avec 38.000 tonnes de cannabis produits sur une superficie de 52.000 hectares en 2012, le Maroc continue à dominer un marché de 177 millions  de consommateurs de cannabis dans le monde, sous forme d’herbe ou de résine. Ce chiffre est situé, d’après ledit rapport,  au milieu d’une fourchette allant de 125 à 227 millions de consommateurs, soit entre 2,7 et 4,9% de la population mondiale âgée de 15 à 64 ans.
Le rapport 2014 de l’ONUDC rapporte que plus de 170 millions de personnes consomment du cannabis dans le monde contre 17 millions pour la cocaïne. Le nombre  total de…

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Aviseur International

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Le cargo, battant pavillon du Togo,  constamment surveillé,  faisait route de Gibraltar vers la Mer Noire et transportait  plus de 20 tonnes de haschisch.

A la suite de surveillance aérienne de l’ATR 42 de la Guardia di Finanza sur le canal de Sardaigne et le détroit de Sicile, le cargo a été intercepté au large de Pantelleria.

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L’opération a été menée par la DCSA (Direzione centrale dei servizi antidroga) de Rome en étroite liaison avec le centre Maritime d’analyses et d’ opérations de Lisbone (Lisboa, Portugal).

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Aviseur International

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2, mail Monique-Maunoury
TSA 90313
94853 Ivry-Sur-Seine Cedex

Téléphone : +33 9 70 28 10 00

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La DNRED s’appelait à l’origine la Direction nationale des enquêtes douanières (DNED). Elle lutte contre l’importation illégale de produits sensibles comme les stupéfiants et les armes ou ceux qui sont l’objet d’une contrebande importante (tabac, contrefaçons). C’est en 1988 qu’a été adjointe une direction du renseignement.

La direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), rattachée à la direction générale des douanes et droits indirects (DGDDI), est chargée de mettre en œuvre la politique du renseignement, des contrôles et de lutte contre la fraude de cette dernière.

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La DNRED compterait environ 740 agents. Elle comprend notamment trois directions fonctionnelles :

  • la direction du renseignement douanier (DRD – environ 120 agents), chargée de gérer et d’animer la collecte, le traitement et la diffusion du renseignement au sein de l’ensemble des services douaniers ;
  • la

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RIA NovostiSaint-Pétersbourg: la police saisit 45 kilos d'héroïne (FSKN)Saint-Pétersbourg: la police saisit 45 kilos d’héroïne (FSKN)

12:15 25/06/2014 Les policiers ont démantelé une importante filière de trafiquants d’héroïne afghane à Saint-Pétersbourg, saisissant près de 45 kilos de drogue, a annoncé jeudi aux journalistes le directeur du Service fédéral russe de contrôle des stupéfiants (FSKN) Viktor Ivanov.>>

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DEADEA busts suspected drug-trafficking ring in Gonzales, Texas

SAN ANTONIO — Six people in Gonzales, Texas, were taken into custody Wednesday after an alleged drug-trafficking operation was busted.

The Drug Enforcement Administration is calling the investigation « Operation Come and Take It. »

READ: http://www.kens5.com/news/DEA-busts-drug-trafficking-ring-in-Gonzalez-Texas-264727171.html

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ImageCOLOMBIE

La production de cocaïne a baissé de près de 13% en 2013 en Colombie, l’un des principaux pays producteurs, a annoncé aujourd’hui l’Office des Nations unies de lutte contre la drogue et la criminalité (ONUDC).

LIRE:

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/06/26/97001-20140626FILWWW00314-colombie-production-de-cocaine-en-forte-baisse.php

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POLICEFRANCE

Un véhicule de grosse cylindrée perquisitionné renfermait tout un trésor : « 58 kilos de cannabis, un kilo de cocaïne pure, 300 grammes de cocaïne coupée, 150 cartouches de revolver de type 357 Magnum, ainsi qu’un lot de bijoux, des fausses plaques d’immatriculation et des pièces détachées de voitures », selon une source proche du dossier.

LIRE: http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/seine-saint-denis-60-kilos-de-cannabis-et-coca-ne-saisis-dans-une-voiture-7772865217

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ImageBELGIQUE

La justice belge a démantelé un important trafic international de drogue impliquant un groupe de motards des Hells Angels, procédant à la saisie d’une demi-tonne de cocaïne et à l’arrestation de 13 suspects, a rapporté jeudi le journal belge Het Nieuwsblad.

LIRE: http://www.liberation.fr/societe/2014/06/26/belgique-une-demi-tonne-de-cocaine-saisie-dans-le-milieu-des-hells-angels_1051070

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ImageGUADELOUPE

235 kilos de cocaïne saisis aux Antilles!

Les plans des trafiquants du Venezuela ont été contrariés dans la nuit du 14 au 15 juin, au large de la Guadeloupe. 235 kilos de cocaïne, destinés aux Antilles, ont  été saisis sur un bateau de pêche et un go fast.

LIRE: http://martinique.la1ere.fr/2014/06/17/235-kilos-de-cocaine-saisis-161973.html

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Pour mémoire:

USA

Nations Largest Cocaine Smuggler Revealed: The DEA

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BGARZON

GARZON°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

03.wir.skyrock.net

 

Le refus de témoigner de mon infiltration dans l’organisation de Locatelli durant l’opération DINERO  (et non Deniro…. ) est démontré!
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Pourtant dans la même période,
la DEA me transmettait des documents diffusés par
INTERPOL
IINTERPOL
CONFIDENTIEL
A l’usage exclusif de la police et de l’autorité judiciaire.
GARZON1
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EDITION AMÉRIQUE DU SUD

Les journalistes Alejandra Sánchez Inzunza (mexicaine), Pablo Ferri Tórtola et José Luis Pardo (espagnols) ont remporté le Prix de journalisme Ortega et Gasset  avec leur série de reportages sur le trafic de drogues en Amérique latine. Leur groupe, Dromomanos, propose des reportages pour l’instant centrés sur la violence de cette partie du monde.

Le prix, décerné début avril par le quotidien El Pais, a reconnu leur travail social en Amérique Latine : le drame du trafic de drogue en Amérique centrale et la tragédie des expulsions en Espagne. Le jury, qui s’est réuni au siège du quotidien El País, a été présidé par le producteur du film et président de l’Académie du cinéma, Enrique Gonzalez Macho et récompense des reportages produits en langue espagnole du monde entier.

La série de rapports trafic de drogue sur ce continent, publiée dans le supplément dominical Domingo du journal mexicain El Universal par les trois journalistes…

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Quand Michel Charasse était interviewé  par Elise Lucet 
Dans une bibliothèque du Sénat.

Elise Lucet :
Invité de Pièces à conviction, Michel Charasse, bonsoir…

Quand Michel Charasse était interviewé  par Elise LucetMichel Charasse :
Bonsoir.
Elise Lucet :
Vous êtes l’ancien ministre du budget de 1988 à 1992 et sénateur du Puy de dôme, c’est la raison pour laquelle, nous sommes exceptionnellement au Sénat pour réaliser cet interview…Euh, vous ne souhaitez pas parler de, de l’affaire Marc Fievet…Est-ce que je peux vous demander quels étaient vos rapports, lorsque vous étiez ministre du budget avec ces aviseurs, je crois que vous avez souhaité les rencontrer, pourquoi ?
Michel Charasse : Lorsque je suis arrivé au ministère du budget en  mai…juin 88 , l’administration des douanes  dont l’une des fonctions importantes est de lutter contre tous les trafics …de drogue, d’argent,  euh, contre-façon..etc. prenaient par an à peu près 5 tonnes de drogue. Lorsque j’ai quitté le ministère le 2 octobre 1992, nous étions à 35 tonnes par an. C’est à dire multiplier par 5, par 7 pardon…
Elise Lucet : Ouais !
Michel Charasse : En, en un peu plus de quatre ans………..Vous pensez bien que tout ceci a nécessité une organisation
Elise Lucet : Honhon !
Michel Charasse : Ou une réu.. Ou .une réorganisation….Bien entendu ce n’est pas moi qui est tout inventé, mais j’ai donné à la douane beaucoup de moyens…avec l’argent du contribuable, pour en faire une véritable arme contre les trafiquants et notamment les trafiquants de drogues
Elise Lucet : Et parmi ces armes, il y avait les aviseurs
Michel Charasse : Et parmi ces armes il y avait la collecte de renseignement et dans l’ensemble des renseignements, il y avait bien entendu les renseignements fournis par les aviseurs…
Elise Lucet : Beaucoup ?
Michel Charasse Des aviseurs plus nombreux, mieux organisés, des relais mieux organisés par l’intermédiaire des , des, des correspondants que la douane pouvait avoir à l’étranger sous couverture planquée ou officielle, attachés douaniers dans les ambassades etc. etc…Donc bien entendu, on a dû beaucoup, enfin beaucoup a été dû aux renseignements
Elise Lucet : Ouais !
Michel Charasse : Et c’est d’ailleurs parce que l’affaire a pris une ampleur importante pendant le temps où j’étais au ministère, en  particulier avec la technique de ce que l’on appelle les livraisons contrôlées, c’est à dire l’infiltration de nos aviseurs ou quelques fois de douaniers d’ ailleurs, dans les réseaux de drogue
Elise Lucet : Ouais !
Michel Charasse :  Et de fonctionnaires donc, de la douane, dans les réseaux de drogue..Euh, qui a conduit à…  justement un incident grave. ..Euh…entre 90 et 92, qui s’est retrouvé devant le tribunal de Dijon, puisqu’à l’époque la législation française n’autorisait pas la livraison contrôlée,…le code pénal
Elise Lucet : Vous parlez des quatre douaniers qui ont été incarcérés.
Michel Charasse : Voilà, donc il y a eu l’affaire de Dijon  et ces douaniers ont failli être condamné et ..euh, ils ne l’ont pas été que parce que d’une part j’ai fait voter la légalisation des livraisons contrôlées….Comme je l’ai déclaré un jour, on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre,
Elise Lucet : Oui
Miche Charasse : Quand on fait la guerre on fait la guerre…
Elise Lucet : Ouais…
Michel Charasse : On ne fait pas la guerre avec le, avec le code pénal dans la poche ou avec des prières ou la bible ou le portrait de Mahomet.
Elise Lucet ; Donc si on veut coincer des trafiquants, il faut utiliser leurs méthodes !
Miche Charasse : Donc, très bien euh…Il faut utiliser leurs méthodes, il faut aller les chercher là où ils sont.
Elise Lucet : Honhon.
Michel Charasse : Vous savez ce sont des tueurs, je parle pas du petit, du petit merdeux, du petit dealer, du pauvre gamin…
Elise Lucet : Non, non, on parle des Locatelli, des gens comme ceux qu’on a vu dans le reportage.
Michel Charasse : Etc… je parle, voilà, des gros. Ce sont des tueurs ! Par conséquent, on va pas attraper les tueurs en leur récitant des cantiques.
Elise Lucet : Alors, on en vient à la situation actuelle, si vous le voulez bien…
Miche Charasse : On tire d’abord et on discute après……………………….
Elise Lucet :……………….Euh, on va en venir à la situation actuelle si vous le voulez bien…
Michel Charasse : J’ai sur ce plan là, quand on a affaire à des tueurs, une notion  de l’Etat de droit qui est assez flexible…
Elise Lucet :.Michel Charasse, pour terminer, on a bien compris que vous ne vouliez pas parler du dossier de Fievet, mais est-ce qu’il y a en France … des aviseurs de la douane et là je parle pas forcément du moment où vous, vous y étiez, qu’on a laissé tomber…
Michel Charasse : ……………..A mon époque, je n’ai pas entendu dire qu’on avait laissé tomber qui que ce soit…
Elise Lucet : Donc, on laisse pas tomber les aviseurs ?
Michel Charasse :………Mais, on laisse tomber personne …Il faut laisser tomber personne. Lorsque vous êtes  engagé dans une bataille….Euh, et ben…Euh…Euh, vous faites le nécessaire pour sauver tous vos soldats…
Elise Lucet : C’est pas ce que Fievet a l’air de penser…
Michel Charasse : (6 secondes de silence).Chacun pense ce qu’il veut, moi je vous dis simplement que quand on voit les résultats qu’on voit, il faut bien que…euh, l’administration des douanes soit soutenue par son ministre et qu’elle soutienne tous ceux qui collaborent, fonctionnaires ou non à ses activités.
Elise Lucet : Michel Charasse, merci d’avoir répondu à nos questions.

La preuve par l’image:

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Quelques années plus tard:

 

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Mais qui est donc François Auvigne,  ancien élève de l’ENA (promotion "Henri-François d’Aguesseau "?Né en 1957, François Auvigne, inspecteur général des finances, a été directeur de cabinet de Christian Pierret, secrétaire d’Etat à l’Industrie, avant d’être nommé en février 1998, en Conseil des ministres, directeur général des douanes et des droits indirects. Cette nomination est intervenue sur proposition du ministre de l’Economie et des Finances Dominique Strauss-Kahn.
Il a remplacé Pierre-Mathieu Duhamel, qui occupait ce poste depuis février 1996 et deviendra le 1er juin secrétaire général du groupe de luxe français LVMH (Moët-Hennessy Louis Vuitton) (« Les Echos » du 19 mai).

Par décision du ministre de l’économie et des finances en date du 31 décembre 2013, M. François Auvigne a été nommé président par intérim du conseil d’administration de l’établissement public BPI-Groupe et directeur général par intérim de cet établissement à compter du 1er janvier 2014 et jusqu’au 30 juin 2014.
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000028454405

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Mais revenons à sa période de DG des douanes françaises.

Mais qui est donc François Auvigne,  ancien élève de l’ENA (promotion "Henri-François d’Aguesseau "?Voila ce qu’écrivait la Direction générale des douanes:
François Auvigne, quarante-deux ans, après un passage à l’Inspection des finances à sa sortie de l’ENA, a été chargé de mission à la Direction des relations économiques extérieures (DREE) de 1986 à 1988, puis conseiller technique aux cabinets de Jean-Pierre Chevènement, alors ministre de la Défense (1988-1991) puis de Philippe Marchand, au ministère de l’Intérieur. Il a ensuite dirigé le cabinet de Jean-Noël Jeanneney au secrétariat d’Etat au Commerce extérieur puis à celui de la Communication entre 1991 et 1993. De retour à l’Inspection des finances, il en a été chef de service adjoint de 1994 à 1997. Après le retour de la gauche au pouvoir en mai 1997, il a été nommé chargé de mission auprès de Dominique Strauss-Kahn, ministre de l’Economie et des Finances, et de Christian Sautter, secrétaire d’Etat au Budget.

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Mais qui est donc François Auvigne,  ancien élève de l’ENA (promotion "Henri-François d’Aguesseau "?Le Mardi 17 mai 2005 à 14 H 58, sur France Culture, l’émission « Le vif du sujet » pendant une heure trente minutes va parler de l’affaire Fievet et de François Auvigne, qualifié de Ponce Pilate

Spécialiste du renseignement douanier, observateur de trafic en mer, confondu avec un vrai trafiquant, Marc Fiévet a déjà fait de longues années de prison. En France non plus il n’obtient pas justice. Il est gréviste de la faim à Fresnes

 

EXTRAIT

(Le Journaliste) : Mais vous, justement, vous étiez un de ses patrons ; est-ce que lors de ses recours en grâce,  vous avez été consulté par l’Etat ?

Mais qui est donc François Auvigne,  ancien élève de l’ENA (promotion "Henri-François d’Aguesseau "?(Jean Henri Hoguet-Ex-Directeur de la DNRED): Jamais, jamais ! Non, Ce que je sais c’est que, quand Fiévet, alors il y a dû avoir, sans doute, une fausse manœuvre quand on lui a dit plaider coupable au Canada, donc, il en a pris plein les gencives, perpétuité, et là, on a peut-être commis une erreur technique, je n’en sais rien, mais ce dont je suis sûr, c’est quand Fiévet alors est revenu et qu’on l’a, qu’il a été rejugé à Bobigny pour transformer la peine canadienne en peine française dans les geôles françaises, je pense qu’à ce moment là et avant, il fallait intervenir du ministère des Finances dont dépend la douane à la chancellerie, au garde des sceaux, en lui expliquant qu’un type qui est rentré et que le procureur général,  peut-être, devrait requérir une certaine indulgence pour ce type en faisant état de ce qu’il avait fait pour nous. Hors, au moment où il est rentré, il y a un nouveau directeur général qui est arrivé (C’était François Auvigne), qui avait jamais vu la douane, qui connaissait rien, mais enfin, c’est pas grave puisqu’il est inspecteur des finances, il a dit au chef de la DNRED, et je tiens du chef de la DNRED de l’époque (C’était Jean Puons) ces informations et je n’ai aucune raison de mettre en cause sa parole. Il lui a répondu : « Monsieur, je ne suis pas là pour assumer les décisions prises par d’autres » et comme le chef de la DNRED de l’époque insistait en disant, mais Monsieur le directeur général, on peut pas laisser une affaire comme ça etc. il lui a répondu : » je ne veux plus entendre parler de cette affaire. » Et la conversation s’est arrêtée là, et moi je trouve inadmissible qu’un haut responsable de l’administration, un haut fonctionnaire tienne ce raisonnement, parce que… si il a accepté d’être directeur général des douanes, ça veut dire qu’il doit assurer la continuité de la responsabilité de l’Etat; hors en se lavant les mains, il ressemble à Ponce Pilate, mais pas à un haut fonctionnaire responsable.

La preuve par l’image

Et lorsque j’ai voulu le rencontrer le 4 mars 2008, François Auvigne est resté planqué dans son appartement. Seule son épouse Sophie Auvigne (France Info), me répondra à l’interphone, me précisant qu’il ne voulait pas me voir!

Un courageux!

Pour voir le reportage:
http://marcfievet.blogspot.fr/2008/03/lexplication-finale.html

Alors que peut-on attendre de François Auvigne, haut fonctionnaire, qui n’assure pas la continuité du service de l’Etat?

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When Marc Fievet becomes a spy for French customs

 
When Marc Fievet becomes a spy for French customs
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When Marc Fievet becomes a spy for French customs
The extraordinary true story of ordinary Frenchman, Marc Fiévet, moonlighting as a customs informant in Gibraltar. 
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The Informant
with
Gilles Lellouche, Tahar Rahim, Riccardo Scamarcio
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Inspired by real events, The Informant is a gripping crime thriller from screenwriter Abdel Raouf Dafri (A Prophet) and director Julien Leclercq (The Assault). In order to free his family from financial worries, Marc Duval, a Frenchman expatriated to Gibraltar, becomes a spy for French customs. He progressively wins the trust of Claudio Lanfredi, a powerful cocaine importer tied to the dangerous Columbian cartels. This in-depth immersion in the world of drug trafficking forces Marc to take increasing risks. But, as he rises in the cartel hierarchy, he also discovers easy money, temptation and a luxury lifestyle.

http://www.institut-francais.org.uk/cine-lumiere/whats-on/new-releases/the-informant/

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L’interview sur France Bleu Nord

Un cambrésien a inspiré le film « Gibraltar » 
Le film raconte la vie d’un ancien agent des douanes inflitré et lâché par les autorités françaises. C’est la vie de Marc Fiévet, cambrésien d’origine qui vit aujourd’hui à Valenciennes.
Il était l’invité de France Bleu Nord.

L'interview sur France Bleu Nord

L’affiche du film « Gibraltar »
Gibraltar avec Gilles Lellouche et Tahar Rahim.

 

L’invité de France Bleu Nord : Marc Fievet 
 
 Ecoutez l’interview sur
Le film Gibraltar est librement inspiré de l’histoire de ce cambrésien

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La controverse suite à la sortie du film Gibraltar et ma réponse publiée sur Allociné

La controverse suite à la sortie du film Gibraltar et ma réponse publiée sur Allociné
Réponse de Marc Fiévet, suite à la polémique autour du tournage de Gibraltar, dans son intégralité
 

Bonjour à toutes et à tous, je m’appelle MARC FIÉVET, je suis l’homme qui a inspiré le film « GIBRALTAR » après la parution de mon livre « L’AVISEUR ».

Suite aux vidéos mises en ligne sur Allocine (celles d’Abdel Raouf Dafri et Julien Leclercq) et la controverse soulevée, j’estime nécessaire d’apporter quelques précisions supplémentaires sur le film produit par Dimitri Rassam et réalisé par Julien Leclercq, avec dans le rôle de Marc Duval, Gilles Lellouche, dans le rôle de l’officier recruteur des douanes françaises et agent traitant, Tahar Rahim et dans le rôle du narco Claudio Pasquale Locatelli – considéré comme le Copernic du narcotrafic mondial par Roberto Saviano dans son dernier livre Zero, zero, zero – Riccardo Scamarcio.

Le  scénario initial tiré du livre « L’Aviseur » que j’ai écrit, et qui a inspiré l’écriture par Abdel Raouf Dafri, du scénario auquel j’ai participé et pour lequel j’ai signé un contrat de consultant, n’a pas été respecté par le réalisateur et ne correspond en rien à ce qui devait être tourné…

En effet comment aurais-je pu accepter d’être présenté comme ce Marc Duval, tenancier d’un « bar à tapas » de troisième zone, incapable de faire marcher son business et s’entêtant toutefois à garder un voilier qu’il n’était pas capable d’assumer financièrement ?

Comment aurais-je pu accepter que le réalisateur Julien Leclercq tourne des scènes qui n’ont strictement rien à voir avec la réalité de mon vécu ?

Comment aurais-je pu accepter de voir sali le rôle que j’ai joué auprès des autorités régaliennes et des opérations undercover des services de lutte contre le narcotrafic ?

J’ai rencontré le réalisateur Julien Leclercq pour la première fois lors de la projection privée à laquelle j’ai assisté, accompagné de mes avocats, le 15 juin 2013. Je lui ai immédiatement demandé pour quelles raisons la scène de ma rencontre avec le ministre Michel Charasse ne figurait pas dans le film (alors qu’elle se trouvait dans le scénario d’Abdel Raouf Dafri)?  Après un bafouillage, il m’expliqua que c’était une question de coût !

Fichtre, tourner une scène dans un bureau avec un ventru à bretelles fumant le « Cohiba » aurait au moins démontré la volonté politique des actions d’infiltration. Mais c’était trop cher !

Ce sera l’unique rencontre que j’aurais eu avec ce « grand » professionnel.

Ce qui me navre, c’est que je suis présenté dans ce mauvais film comme un pauvre mec aux abois et pis encore, comme un mauvais agent d’infiltration. Pourtant, si l’on en croit les propos de :

Christian Gatard (le douanier joué par Tahar Rahim) interviewé par Ouest France le 7 octobre 2013:

« Marc Fiévet a été très productif et très professionnel en matière de renseignements. Il travaillait de manière rigoureuse avec une production dense, riche et intéressante sur les individus et les mouvements de bateaux. Il a rencontré plusieurs fois le ministre, Michel Charasse, et les Douanes lui ont même financé l’achat d’un restaurant près de Marbella. Notre coopération opérationnelle a duré six ans et malheureusement il a été arrêté par les Britanniques, à la demande des Canadiens. »

À la question « Pourquoi a-t-il été arrêté ? » :
« Au fil du temps, il s’est infiltré dans les réseaux et a été, entre autre, en relation avec un gros baron de la drogue, Claudio Locatelli. Il a participé à de nombreuses opérations, notamment six tonnes de cocaïne au Canada. Bien que les Britanniques aient profité des renseignements de Marc Fievet, ils avaient une dent contre lui au sujet d’une livraison de cocaïne pour l’IRA qui n’avait pas eu lieu et ils l’ont « flingué ».
Grâce à lui, on les avait informés de cette livraison, ils étaient très intéressés, ils espéraient arrêter des membres de l’IRA et ont donné des instructions précises.
Marc Fievet devait attendre en pleine mer la livraison par avion, en provenance du Vénézuela. Mais, dans la zone concernée, les Américains ont procédé inopinément à des contrôles renforcés et le largage n’a donc pas eu lieu.
Après un mois d’attente, Marc Fievet est reparti et les Anglais ont été très désappointés.
Cet épisode est d’ailleurs relaté dans le film de manière déformée. Après son arrestation, il n’a pas été soutenu par la France. Il aurait peut-être pu bénéficier d’une remise de peine suite à son rapatriement du Canada, deux ans après sa condamnation, mais le directeur général des douanes avait changé ainsi que le ministre. »

Que pensez-vous du film ?
« Il est assez violent. Heureusement, ces meurtres n’ont pas existé ! Il y a des invraisemblances. On me fait faire des contrôles en Espagne alors que c’est impossible. Il y a des choses aménagées par rapport à la réalité.
Je n’ai pas un mauvais rôle, mais le film ne retrace pas les nombreux échanges qu’on a eus avec Marc Fievet. J’ai toujours des contacts avec lui et une certaine admiration, car il fallait du courage pour faire ce qu’on lui demandait. »

Interrogé à mon tour le 18 octobre 2013 par Ouest France

Comment avez-vous rencontré Christian Gatard ?
« J’étais en recherche d’emploi, il m’a contacté par téléphone puis nous nous sommes rencontrés à Gibraltar. J’ai accepté de travailler pour les douanes car c’était une activité d’observation dans laquelle je pensais pouvoir m’intégrer et obtenir des résultats. J’estimais que j’étais en capacité de donner le change afin d’éviter le danger et de pouvoir passer au travers des suspicions et de la paranoïa des narco-trafiquants.
Nous avions des résultats exceptionnels. Cela a bien marché jusqu’à un changement de politique en mars 1993. Nicolas Sarkozy devenu ministre du budget du gouvernement Balladur a donné pour directive de supprimer toutes les actions d’infiltration, mais moi, j’étais déjà infiltré dans l’organisation dirigée par Claudio Locatelli, baron de la drogue. Les responsables des douanes avec lesquels j’étais en relation ont été mutés.
À l’époque, je naviguais sur un bateau, financé à 50 % par les douanes françaises et pour le reste par des narco-trafiquants anglais. N’étant pas informé de cette nouvelle orientation politique, j’ai continué mon activité et fin juin, j’ai organisé à l’hôtel Meurice un rendez-vous avec deux financiers d’un trafic de quatre-vingts tonnes de cannabis. J’ai avisé Christian Gatard pour que soit mis en place un dispositif afin de les identifier. La direction parisienne a refusé de mettre à disposition des hommes pour soutenir l’équipe nantaise et le dispositif a échoué. »

Quelles ont été vos relations avec Christian Gatard ?
« Christian Gatard me disait d’être prudent, mais j’étais axé sur la culture du résultat et infiltré à un niveau tel que je ne pouvais plus reculer. Je me suis retrouvé sous la coupe de Locatelli qui m’a mis à l’abri avec ma famille à un moment où j’étais menacé ; les douanes françaises que j’avais sollicitées m’avaient laissé tomber.
Christian Gatard a ensuite été muté à Marseille et a reçu l’ordre de ne plus suivre mon affaire. Il a cependant été sollicité par sa hiérarchie pour se rendre au Canada après mon arrestation pour me dire que je devais plaider coupable, que je serai après rapatrié en France et qu’on solliciterait une grâce présidentielle.
Quand je suis rentré, le directeur général des douanes de l’époque a refusé d’intervenir et d’assumer la continuité du service de l’Etat. De son côté, Michel Charasse, que j’avais rencontré cinq fois, n’est pas intervenu auprès de Jacques Chirac pour que je sois gracié. Ce sont eux les deux responsables.
Christian Gatard ne m’a pas laissé tomber, on a travaillé ensemble pendant six ans et je ne vois pas pourquoi je lui en voudrais. On se rencontre de temps en temps et c’est toujours un plaisir, même si cela provoque chez moi un retour d’adrénaline et me renvoie des années en arrière. »

Que pensez-vous du film Gibraltar ?
« Il ne reflète pas du tout la réalité, ce n’est pas mon histoire. Je passe pour une vieille tâche. On oublie les relations politiques, il n’y a plus d’adoubement. La chronologie n’est pas du tout respectée et (lors de la promo de sortie du film faite par Gilles Lellouche) Je suis présenté par les médias comme un narco-trafiquant repenti, ce qui est faux. »

Au début, j’ai eu un contrat de coscénariste et j’ai participé aux quatre premiers scénarios (il y en a eu sept). Après j’ai été écarté et je n’ai plus eu de nouvelles. Je n’ai pas été approché par Julien Leclercq, le réalisateur, ni par Gilles Lellouche qui joue mon personnage.

Comment aurais-je pu approuver le rôle du personnage censé me représenter, tel que le joue Gilles Lelouche, alors même que ce dernier s’est refusé à toute rencontre avec moi, arguant du fait qu’il ne voulait pas être « subjugué » ou « déçu ».

Un acteur, pour moi, lorsqu’il joue le rôle d’un individu bien réel qui a inspiré un scénariste,  doit respecter le profil de celui qu’il incarne à l’écran. Et s’il a la chance que ce dernier soit vivant et qui plus est consultant sur le film, le minimum semble au moins qu’il accepte de passer quelques jours avec lui sur le tournage. Au lieu de cela, et c’est Gilles Lellouche lui-même qui le précisera lors d’une interview le 7 septembre 2013 avec Charlotte Bouteloup (Télématin-France 2),  il réécrivait les dialogues et revoyait la mise en scène avec Tahar Rahim lors des soirées à l’hôtel, pendant le tournage en Andalousie. L’acteur a donc arrangé le scénario et les dialogues à sa façon, avec l’aval du prétendu réalisateur.

Dans ces conditions, les états d’âme de Gilles Lellouche sont surprenants.

Alors, pourquoi ce film qui ne représente en rien la réalité ? C’est la question que je me pose et que je pose à Dimitri Rassam !

Pourquoi avoir changé le scénario, le titre du film et le nom du personnage principal ?

J’ai appris de la bouche même d’Abdel Raouf Dafri (qui le tient de Dimitri Rassam avec lequel il a eu une conversation téléphonique assez houleuse à ce sujet) que le changement de mon nom en Marc Duval venait d’informations transmises à SND (le distributeur du film) par un agent de la DST (La Direction de la Surveillance du territoire était un service de renseignements du ministère de l’Intérieur, au sein de la Direction générale de la Police)… Ce mystérieux agent aurait informé la société SND que je serais un individu sulfureux… Et qu’il valait mieux changer mon nom.

Dafri n’en a pas cru un mot, s’est brouillé définitivement avec le producteur et le réalisateur et a tourné le dos au film, 8 jours avant le début du tournage.

Personnellement, je pense qu’il vaut mieux en rire quand on sait que la DST n’existait déjà plus à l’époque de la mise en chantier du film, car remplacée par la DCRI (Direction centrale du Renseignement intérieur) au 1er juillet 2008, et que la postface de mon livre, Infiltré, au coeur de la mafia, fut écrite par un ancien patron de la DST qui « connait la chanson »!

Marc Fievet


http://www.allocine.fr/article/fichearticle_gen_carticle=18630521.html

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DOUANE

Les narcotrafiquants manquent d’imaginations!

Le camion de déménagement, c’est du grand classique totalement usé!

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Kana Cleaner

300 kg de cannabis saisis dans un camion de déménagement au péage de Toulouse-SudToute l'info sur le cannabis thérapeutique , éliminer le thc , le sativex

295 kg d?herbe cannabis ont été saisis par la douane toulousaine le 16 avril au péage de Toulouse-Sud. La drogue était dissimulée dans un camion de déménagement en provenance de Majorque (Espagne) et à destination du Royaume-Uni.

La valeur de cette saisie est estimée à plus de 2 3 millions d?euros sur le marché illicite ont indiqué les douanes dans un communiqué. La découverte a été rendue possible grâce au flair d?un chien de la brigade de Frouzins qui a immédiatement marqué l?arrête une fois monté dans la remorque du camion de déménagement qui contenait effectivement des meubles et deux véhicules.

Le chauffeur un Britannique âgé d?une quarantaine d?années a été mis en examen et placé en détention dans le cadre d?une information judiciaire ouverte à Toulouse.

En 2013 la douane française a saisi 84 tonnes de cannabis dont 1 9 tonne d?herbe.

Regarder l?article entier : 300 kg de…

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