Articles Tagués ‘Conseil de sécurité des Nations unies’

Camille Tang Quynh
Mis en ligne vendredi 10 juillet 2015, 18h25

Le 11 juillet 1995, 8.000 hommes et adolescents étaient exécutés par les forces du général Mladic. Un massacre qui ne doit rien au hasard, révèle la journaliste Florence Hartmann, 20 ans plus tard.

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Srebrenica se trouve dans une vallée verdoyante, en Bosnie orientale, au milieu des montagnes qui entourent la rivière Drina. Mais il y a 20 ans, le 11 juillet 1995, Srebrenica se transforme en véritable enfer. Les forces bosno-serbes, dirigées par le général Ratko Mladić, s’emparent de cette enclave musulmane, séparent les hommes et les femmes et massacrent, dans les jours qui suivent, tous les hommes âgés entre 16 et 60 ans. Au total, cela représente 8.372 victimes, dont les corps sont enterrés dans des charniers. La « lâcheté » et le « dysfonctionnement onusien » sont pointés du doigt pour ce véritable massacre, reconnu comme génocide par le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie.

Que s’est-il passé ? Srebrenica avait pourtant été décrétée « zone protégée » par le Conseil de sécurité des Nations Unies. De son côté, l’Otan avait reçu l’obligation de défendre l’enclave coûte que coûte et un bataillon de Casques bleus néerlandais y avait été envoyé pour protéger la zone. Comment un tel massacre a-t-il pu avoir lieu sous le nez des grandes puissances européennes ?

Un sacrifice de 8.000 hommes

Longtemps considéré comme une « erreur » de l’Occident, le génocide de Srebrenica aurait, en réalité, eu l’aval de la France, de la Grande-Bretagne et des États-Unis, selon la journaliste Florence Hartmann, ancienne journaliste du Monde, qui publie  «Le sang de la realpolitik. L’Affaire Srebrenica». Il représentait le meilleur moyen d’en finir avec la guerre de Bosnie. Les trois grandes puissances n’auraient donc pas hésité à sacrifier plus de 8.000 hommes et adolescents pour obtenir la paix…

Pis, le général néerlandais Onno van der Wind vient de confirmer un élément glaçant mettant directement en cause…………

lire sur: http://www.lesoir.be/933124/article/actualite/monde/2015-07-10/etats-unis-france-et-grande-bretagne-ont-donne-leur-accord-au-massacre-srebrenic

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Abdel-Fattah al-Sisi – AFP

+VIDEO – Des avions de combat égyptiens ont bombardé lundi des positions de l’Etat islamique (EI) en Libye après la décapitation de 21 chrétiens égyptiens.

Le président égyptien Abdel Fatah al-Sissi a estimé mardi que le Conseil de sécurité des Nations Unies devait adopter une résolution permettant une intervention internationale en Libye, lors d’une interview accordée au Caire à la radio française Europe 1 . « Il n’y a pas d’autre choix. En prenant en compte (le fait) que le peuple libyen soit d’accord et nous appelle pour agir pour rétablir la sécurité et la stabilité ».

Le président égyptien voudrait que la réponse ne s’arrête pas à « une confrontation sécurité ou militaire », mais qu’elle soit également « une confrontation globale, intellectuelle, éducative, économique, culturelle et politique » pour lutter contre le terrorisme.

Les quinze membres du Conseil de sécurité de l’ONU ont « fermement » condamné lundi la décapitation des 21 chrétiens coptes égyptiens en Libye, la qualifiant d’acte « lâche et odieux ». Le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon a pour sa part dénoncé « un acte barbare » et a affirmé que « le dialogue est la meilleure chance d’aider la Libye à surmonter la crise actuelle ».

Bombardements

Des avions de combat égyptiens ont bombardé lundi des positions de l’Etat islamique (EI) en Libye. Le président Abdel Fattah al-Sissi avait convoqué d’urgence dimanche soir le Conseil national de défense et juré de punir les «assassins» de manière «adéquate». «Nos forces armées ont mené lundi des frappes aériennes ciblées contre des camps et des lieux de rassemblement ou des dépôts d’armes de Daech en Libye».

Déstabilisée après la chute du dictateur Mouammar Kadhafi en 2011, la Libye est devenue aujourd’hui un repaire de djihadistes, dont certains ont fui le Sahel après les interventions militaires françaises. « Lorsque la situation en Libye s’est détériorée, nous avons dit qu’il y aurait un très grand danger sur la sécurité et la stabilité », a rappelé Abdel Fattah al-Sissi, qui ajoute que ce danger ne pèse « pas uniquement sur les Libyens mais aussi sur les voisins et les Européens »

En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/monde/afrique-moyen-orient/0204164804454-legypte-demande-une-intervention-internationale-en-libye-1094086.php?LSZlljXBwuw3YH6W.99

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