Articles Tagués ‘CGT’

philippe-martinez-a-ete-officiellement-elu_dc24cf0aab2f15806c189e4ef94ce427Boursier.com) — Après les scandales qui ont touché l’ancien patron de la CGT, Thierry Lepaon, le syndicat vient de se doter d’une nouvelle direction. Le CCN, parlement du syndicat a élu Philippe Martinez âgé de 53 ans, comme secrétaire général par 93,4% des voix. Par ailleurs, Colette Duynslaeger, a été nommée Administratrice par 82% des voix. Au total, le bureau confédéral qui compte 10 membres a recueilli 88,8% des suffrages.

Nouvelle équipe

Philippe Martinez a du revoir la composition du bureau confédéral, le CCN ayant rejeté le 14 janvier dernier ses premières propositions. Il n’avait alors recueilli que 57,5% des voix, alors que la majorité des deux tiers est requise. Cette fois, Philippe Martinez a donc pris la tête de l’organisation, « par épuisement collectif », et même si la nouvelle équipe ne fait pas l’unanimité, soulignait ce matin ‘Le Parisien’.

Offensive

Philippe Martinez enfin élu à la tête de la CGTPlutôt discret, Philippe Martinez réputé proche du parti communiste voudrait « une CGT à l’offensive, contestant la politique du patronat et du gouvernement et proposant des alternatives pour les salariés », selon un de ses soutiens interrogé par ‘Le Journal du Dimanche’. Surtout, ce dernier va devoir rassembler et redorer l’image de l’organisation, écornée par les scandales qui ont touché Thierry Lepaon. Rappelons que l’ex-leader du syndicat a été poussé à la démission , après une série d’affaires révélées dans la presse (travaux dans son appartement de fonction et son bureau, indemnités de départ)…

source: http://www.boursier.com/actualites/economie/philippe-martinez-enfin-elu-a-la-tete-de-la-cgt-26948.html

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Le Monde.fr avec AFP | 26.01.2015 à 08h50 • Mis à jour le 26.01.2015 à 09h09

Le but est de ces actions ciblées est de toucher les acteurs principaux de la FNTR qui n'appliquent que les minima sociaux et freinent les discussions pour l'amélioration de la convention collective  au porte-monnaie, affirment les syndicalistes.
Les routiers mettaient en place lundi matin, comme prévu, de nouveaux blocages de sites ciblés, dans toute la France, selon les syndicats. « Ça se met en place un peu partout », a dit Jérôme Vérité (CGT), ce que confirme Thierry Douine (CFTC).

L’intersyndicale CGT, FO, CFTC, CFE-CGC veut pénaliser l’économie des transporteurs après le refus catégorique des fédérations patronales d’aller au-delà de 2 % de hausses de salaires (pour les coefficients les plus bas) au maximum quand les syndicats de routiers en réclamaient 5 %, après deux années blanches.

> Lire notre décryptage : Pourquoi les routiers font-ils grève ?

A la grande colère des syndicats, les fédérations patronales – Fédération nationale des transporteurs routier (FNTR), Transport et logistique de France (TLF), Union nationale des organisations syndicales des transporteurs routiers automobiles (Unostra) et Organisation des transporteurs routiers européens (OTRE) – ont boycotté jeudi une nouvelle réunion de négociations qui avait été convoquée par la commission mixte paritaire sous l’égide du ministère du travail. Un refus « déploré » par le secrétaire d’Etat chargés des transports, Alain Vidalies. Dans Le Journal du dimanche, le ministre du travail, François Rebsamen, a appellé « le patronat à s’asseoir à la table des négociations ».

« TOUT LE MONDE PASSE SAUF LES CAMIONS »

Près de l’aéroport de Nantes-Atlantique, une cinquantaine de militants syndicaux-chauffeurs routiers se sont ainsi postés sur la zone industrielle de Saint-Aignan-Grandlieu depuis 5 heures, selon Thierry Mayer (CGT). « Vous pouvez rassurer les usagers, tout le monde passe sauf les camions ! », a-t-il lancé. Le but est de « toucher au porte-monnaie des acteurs principaux de la FNTR [Charles André et Norbert Dentressangle] qui n’appliquent que les minima sociaux et freinent les discussions pour l’amélioration de la convention collective », a poursuivi M. Mayer.

Selon les syndicats, des actions sont organisées à Bordeaux, Caen, Angers et Rennes. D’autres sont en place ou en cours de mise en place à Chambéry, Clermont-Ferrand, Compiègne, Dunkerque et Libercourt. Montpellier devrait être de la partie à la mi-journée, tandis que Toulouse « va se mettre en place ».

Après un week-end de pause, les routiers ont repris un mouvement visant à pousser le patronat à revenir à la table des négociations salariales à l’appel de l’intersyndicale CGT, FO, CFTC, CFE-CGC. La CFDT prévoit de mener à son tour des actions à partir de mercredi.

 source: http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/01/26/les-routiers-reprennent-leurs-blocages_4563207_3234.html

PLUS avec:

Ouest-France, toute l’actualité locale et internationale

Grève des routiers. Les blocages reprennent ce lundi

Lundi dernier, la mobilisation avait été forte, avec de nombreux barrages filtrants, comme ici à Chantepie, près de Rennes.

Ouest-France, avec AFP.

Comme prévu, les routiers mettent en place lundi matin de nouveaux blocages desitesciblés, dans toute la France, selon les syndicats.

Les actions visent à pénaliser les patrons qui refusent la négociation salariale, pas les particuliers, et sont axées sur des sites logistiques et les grosses entreprises adhérentes des organisations patronales.

« On bloque les zones pour empêcher les camions de sortir et même de rentrer », a indiqué Jérôme Vérité (CGT).

LIRE: http://www.ouest-france.fr/greve-des-routiers-les-blocages-reprennent-ce-lundi-3144362

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Un dessin par jour

pour Lepaon, la roue tournePour Thierry Lepaon, une démission qui n’en est pas une, et bientôt un successeur, qui pourrait être Philippe Martinez.
La roue tourne.

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Solidarité Ouvrière

Article publié dans « Le Métallo », bulletin de la CGT PSA Sochaux :

A Sochaux, des centaines de syndiqués CGT, qui pour certains gagnent à peine 1200 €, consacre 10 €, 12 € ou plus, chaque par mois à leurs cotisations syndicales pour être organisés, défendus, solidaires.

cgt

Des dizaines de militants agissent bénévolement au service de leurs collègues de travail, et souvent aux prises avec la discrimination antisyndicale, sans en attendre ou en retirer le moindre avantage matériel.

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