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Christophe Rocancourt le 21 mai 2008 à Cannes
Christophe Rocancourt le 21 mai 2008 à Cannes
R.L.

Déjà impliqué dans le dossier ayant abouti à la mise en examen et à la suspension de Bernard Petit, l’ex-patron de la police judiciaire de Paris, Christophe Rocancourt a été mis en examen vendredi dans le cadre de l’affaire du vol de 52 kg de cocaïne au 36 Quai des Orfèvres en juillet dernier.

LIRE:http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/rocancourt-entendu-dans-l-affaire-de-vol-de-drogue-au-36-8559970.html

Déjà impliqué dans le dossier qui a provoqué l’interpellation du patron de la PJ de Paris, apparaît aussi dans celui du vol à la brigade des stups.

Dix personnes mises en cause

En effet, l’homme est convoqué ce matin dans le bureau des juges d’instruction en vue de sa mise en examen dans ce dossier, rapporte le quotidien, notamment pour blanchiment de trafic de stupéfiants et complicité de recel de détournement ou de soustraction de biens par personne dépositaire de l’autorité publique.

Si la mise en examen de l’ancien gamin de l’Assistance publique était prononcée, il s’agirait de la dixième personne, dont sept policiers, mise en cause. Dont Jonathan Guyot, le principal suspect.

50.000 euros dans un sac

En effet, Rocancourt et Guyot auraient noué derrière les murs de Fleury-Mérogis un pacte pour récupérer l’argent de la drogue qui se trouvait au fond du lac de Créteil.

La scène surréaliste a lieu en janvier dernier, note RTL: Le frère de Jonathan et un ami de Rocancourt plongent dans l’eau du lac à deux degrés. Impossible de retrouver l’argent, mais la pêche est meilleure dans un buisson voisin, où la fine équipe met la main sur un sac poubelle rempli de liasses pour 50.000 euros. La police des polices est convaincue que c’est une partie de la revente des 52 kilos de cocaïne.

«Rocambolesque»

Christophe Rocancourt «conteste cette histoire rocambolesque», a assuré son avocat, Me Jérome Boursican, sollicité par l’AFP. Christophe Rocancourt devait sortir de détention dimanche, a-t-il précisé, mais il ne reste pas moins trempé dans le plus récent scandale qui a provoqué la suspension de Bernard Petit.

Christophe Rocancourt est en effet soupçonné d’avoir tenté, contre paiement, de faire régulariser des sans-papiers. Il a été mis en examen début octobre, notamment pour «escroquerie» et «trafic d’influence». Sa compagne, l’un de ses avocats Me Marcel Ceccaldi, un notaire, l’ex-secrétaire d’État socialiste Kofi Yamgnane, sont aussi poursuivis, de même que Christian Prouteau, l’ex patron et fondateur du GIGN .

http://www.20minutes.fr/societe/1534891-20150206-vol-cocaine-36-christophe-rocancourt-mouille-affaire

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Bernard Petit, soupçonné d’avoir violé le secret d’une enquête, a été mis en examen et immédiatement suspendu dans la nuit, un séisme pour le « 36 Quai des Orfèvres ».

Le patron de la police judiciaire parisienne, Bernard Petit, soupçonné d’avoir violé le secret d’une enquête, a été mis en examen et immédiatement suspendu dans la nuit, un séisme pour le « 36 Quai des Orfèvres ». La mise en examen de ce grand flic, très influent, nommé par Manuel Valls en décembre 2013, est une première pour cette institution déjà ébranlée par plusieurs scandales. Il est soupçonné d’avoir renseigné, via des intermédiaires, l’ex patron et fondateur du GIGN Christian Prouteau, avant sa garde à vue en octobre dans un dossier judiciaire.

Les juges instructeurs ont notifié à Bernard Petit, 59 ans, une mise en examen pour « violation du secret de l’instruction et révélation d’informations sur une instruction dans le but d’entraver le déroulement des investigations ou la manifestation de la vérité ».

Dans le cadre de son contrôle judiciaire, les magistrats ont interdit à Bernard Petit d’exercer toute fonction dans un service de PJ. Mais sans surprise, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve l’a « immédiatement suspendu » de ses fonctions. Il devrait être remplacé par Christian Sainte, patron de la PJ marseillaise.

L’Anas dans le viseur des enquêteurs

Le chef de cabinet de Bernard Petit, Richard Atlan, a été mis en examen de chefs identiques, et soumis au même contrôle judiciaire. Soupçonné d’avoir été un intermédiaire, un fonctionnaire en poste à l’Association nationale d’action sociale (Anas) des personnels de la place Beauvau, Philippe Lemaître, a été mis en examen notamment pour complicité de trafic d’influence, ainsi que recel de violation du secret de l’instruction.

Son patron, le président de l’Anas, Jo Masanet, devait lui passer sa deuxième nuit en garde à vue avant un probable défèrement aujourd’hui. Les enquêteurs s’intéressent aussi à la gestion de l’Anas, selon une source proche du dossier.
En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/politique-societe/societe/0204139751777-le-patron-de-la-pj-parisienne-mis-en-examen-et-remercie-1090843.php?Ak8wIExXFwD4RxvT.99

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Aviseur International

Le siège de la PJ parisienne, situé au Quai des Orfèvres, est entaché d'un nouveau scandale.Le 36 éclaboussé par un nouveau scandale
Le directeur de la PJ parisienne Bernard Petit le 23 juin 2012 à Bobigny
Bernard Petit

Le patron de la PJ parisienne a été placé en garde à vue hier, soupçonné d’avoir violé le secret d’une enquête. Du jamais-vu!

Adrien Cadorel | 05 Févr. 2015, 07h00 | MAJ : 05 Févr. 2015, 07h32

Quai des orfèvres (Paris Ier), hier. Déjà entachée par deux scandales, la PJ parisienne doit faire face au placement en garde vue de son patron et de trois autres fonctionnaires.
Quai des orfèvres (Paris Ier), hier. Déjà entachée par deux scandales, la PJ parisienne doit faire face au placement en garde vue de son patron et de trois autres fonctionnaires.
(LP/Philippe Lavieille.)

La police judiciaire parisienne perd la tête. Après une année noire, en 2014, marquée par le viol présumé d’une touriste canadienne dans les locaux de la brigade de recherche et d’intervention en avril, puis le vol de 52 kg de cocaïne dans les scellés trois mois plus tard, un intrigant scandale éclabousse depuis hier le mythique 36, quai des Orfèvres.

Le directeur de la police judiciaire parisienne, Bernard Petit, a été placé en garde à…

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