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Le livre qui dérange les banques françaises, le Journal du dimanche, 8 février 2015

LA PILULE ROUGE

Voici un livre enquête qui vous fera découvrir la face obscure des grandes banques françaises. Pour la première fois des journalistes et des économistes évaluent le coût exorbitant, mais passé sous silence, de leurs activités. De l’évasion fiscale à la spéculation sur les matières premières, de la « finance de l’ombre » aux produits dérivés opaques, des projets polluants aux emprunts « toxiques », ce livre co-écrit par Basta ! et Attac, dresse un panorama complet des effets néfastes de la finance toute puissante. Il sort en librairie le 11 février. Vous pouvez également le commander en ligne, ce qui vous permet de soutenir financièrement Basta ! (voir « Où acheter le Livre noir des banques ? »).

En 2008, la folie spéculative des banques a provoqué une crise qui ne cesse, depuis, de s’aggraver. Les banques n’ont dû leur salut qu’aux centaines de milliards d’euros injectés par les États et les banques centrales. Que s’est-il passé depuis ? Que…

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Olivier Demeulenaere - Regards sur l'économie

banque postale notationL’agence de notation Fitch Ratings a annoncé jeudi avoir abaissé la note de la Banque Postale de « A+ » à « A », avec une perspective négative, une décision liée à l’abaissement de la note de la France le 12 décembre.

Pour rappel, la France a vu sa note abaissée de « AA+ » à « AA », en raison notamment de son dérapage budgétaire.

L’agence de notation rappelle que la notation de la France influence directement celle des banques françaises et estime que la capacité de l’Etat à soutenir le secteur s’est légèrement dégradée. Fitch estime en outre que la filiale bancaire de la Poste appartenant à l’Etat, elle est forcément plus dépendante des financements publics que les autres établissements bancaires français.

AFP/ Cbanque.com, le 18 décembre 2014

Rappel :

Fitch a placé la Banque Postale sous « surveillance négative »

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Le Luxembourg est le paradis fiscal le plus prisé par les banques françaises.

Les banques françaises massivement présentes dans les paradis fiscaux

Le Monde.fr | 13.11.2014 à 08h03 • Mis à jour le 13.11.2014 à 10h57

Les grandes banques françaises sont massivement présentes dans les paradis fiscaux, selon une étude relayée par France Info. Diligentée par la plateforme « Paradis fiscaux et judiciaires », qui réunit plusieurs associations de lutte contre l’évasion fiscale, cette enquête révèle notamment qu’un tiers des filiales à l’étranger des cinq plus grands établissements français sont installées dans les paradis fiscaux.

D’après France Info, « BNP-Paribas détient 31 % de ses filiales étrangères dans des paradis fiscaux, et le Crédit mutuel 54 % ». 26 % du chiffre d’affaires international des grandes banques françaises serait ainsi réalisé dans les paradis fiscaux. Le Luxembourg est le pays le plus prisé avant la Belgique, les Pays-Bas, l’Irlande et la Suisse. Les établissements enregistrent dans ce pays près d’un quart du chiffre d’affaires qu’elles réalisent dans les paradis fiscaux.

Lire : Paradis fiscaux : les banques françaises toujours frileuses sur la transparence

DES SALARIÉS 13 FOIS PLUS PRODUCTIFS

Les auteurs de l’étude ont aussi calculé le chiffre d’affaires de ces filiales rapporté au nombre de salariés et ont trouvé des résultats étonnants : les salariés des filiales situées dans les paradis fiscaux sont « au minimum deux fois plus productifs que les salariés situés dans les autres territoires ». Parfois encore davantage : un salarié de la Banque populaire-Caisse d’épargne en Irlande serait par exemple 13 fois plus productif que ses collègues français.

Pour les auteurs, ces banques n’exercent pas, contrairement à ce qu’elles avancent, d’activité réelle dans ces pays mais s’en servent principalement comme adresse fiscale. « Ces chiffres, même partiels, confirment que le recours aux paradis fiscaux, loin d’être anecdotique, est au cœur du fonctionnement des banques ayant des stratégies internationales » indique dans un communiqué Grégoire Niaudet, du Secours catholique-Caritas France, co-auteur de l’étude.

Le loi bancaire oblige depuis cette année les banques, et plus largement l’ensemble des grands groupes français, à rendre publics leurs activités et leur niveau d’imposition dans les paradis fiscaux.

source: http://www.lemonde.fr/economie/article/2014/11/13/les-banques-francaises-massivement-presentes-dans-les-paradis-fiscaux_4522674_3234.html

LIRE aussi: http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/visuel_interactif/2014/07/01/la-carte-de-la-presence-des-banques-francaises-dans-les-paradis-fiscaux_4448899_4355770.html

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Solidité financière.  Les banques françaises s'en sortent haut la main
27 octobre 2014 –  Les grandes banques françaises ont passé haut la main l’évaluation européenne du secteur, prélude à la prise en charge de leur supervision par la Banque centrale européenne (BCE) le 4 novembre, selon les résultats divulgués hier. Parmi les treize établissements évalués en France, seule la Caisse de refinancement de l’habitat (CRH) ne respectait pas les niveaux de solvabilité requis. La BCE a annoncé que 25 banques de la zone euro sur 130 avaient échoué à cet examen, évaluant leur besoin en capital à quelque 25 milliards d’euros. En France, les banques examinées, outre la CRH, étaient la Banque centrale de Compensation, Banque PSA Finance, BNP Paribas, BPCE, Crédit Agricole, Crédit Mutuel, HSBC France, la Banque Postale, la banque publique d’investissement bpifrance, RCI Banque (filiale de Renault), la Société de financement local et Société Générale. (Photo François Destoc)

© Le Télégramme – Plus d’information sur http://www.letelegramme.fr/france/solidite-financiere-les-banques-francaises-s-en-sortent-haut-la-main-27-10-2014-10401254.php

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conseil4

Ne pas confondre l’Etat de droit et le Droit de l’Etat

Olivier Demeulenaere - Regards sur l'économie

Les victimes, c’est-à-dire les collectivités locales et donc leurs contribuables. Une loi scélérate qui permettra aux banques françaises de ne pas assumer les conséquences de leurs actes délictueux, et à l’Etat de conserver 17 milliards d’euros frauduleux en tant qu’actionnaire de Dexia… OD

amnistie-banques-gouvernement« Alors que la justice vient de donner raison à une cinquième collectivité engagée dans un procès contre la banque Dexia à propos des emprunts toxiques, le Conseil constitutionnel, au nom de « l’intérêt général », a validé une loi d’amnistie bancaire !

Après son adoption définitive au Sénat le 17 juillet 2014, le groupe UMP à l’Assemblée nationale contestait la légalité de trois des quatre articles de la loi de « sécurisation des contrats » de prêts structurés (comprenez toxiques) souscrits par les personnes morales de droit public, en réalité une loi d’amnistie bancaire aux frais des collectivités territoriales.

La France est un pays de droit. Cependant, aussi étonnant que…

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