Abou Dhabi fait en France l’objet d’un engouement à la mesure de la projection fantasmatique qu’il propulse dans l’imaginaire du landerneau politique, souvent en méconnaissance de cause.

Un engouement comparable à celui qui s’était emparé de la classe politique française à l’égard du Qatar, auparavant à l’égard de l’Irak de Saddam Hussein.

Un réflexe pavlovien digne d’un comique de répétition.

Tout le monde en parle mais très peu en connaissance de cause d’un pays sans doute l’un des rares au monde à être davantage connu pour ses extravagantes réalisations, que son histoire ou sa géographie, ses belles lettres ou ses beaux-arts.

Mais ce micro état de 67 340 km2 pour 1,145 millions d’habitants se classe parmi les plus importants clients de l‘armement. Hébergeur d’ Eric Prince, le fondateur de la compagnie militaire privée Blackwater, l’Emirat satisfait ses pulsions bellicistes par l’apport massif de mercenaires d’Afrique du Sud et d’Amérique latine et la formation sur place de cacdres locaux.

Abou Dhabi, qui a compte pendant six ans parmi les conseillers du prince, Richard Clarke, ancien responsable du contre terrorisme à la Miason Blanche, a ainsi aménagé un important centre de formation des ressortissants du Golfe, désireux de s’entrainer aux opérations de para-commandos. Succursale locale d’ACADEMIA, le nouveau nom de Blackwater, ce centre situé à proximité du Port Zayed a été conçu sur le camp du Camp Peary de la CIA en Virginie. Le projet «The Good Harbour Security Risk Management» a pour objectif de former un bataillon de commandos de haute qualification à la disposition du prince héritier d’Abou Dhabi

De surcroît, l’interception sur le territoire de la Fédération à Charjah, que Firas Tlass, fils de l’ancien ministre syrien de la défense et intercesseur entre Daech et le cimentier franco-suisse Lafarge Holcim, de même que la connivence tacite d’Abou Dhabi avec Al Qaida dans le Hadramaout (Sud Yémen) et la relance de son dialogue avec les Frères Musulmans, ses anciens ennemis intimes, pourtant inscrits sur la liste des organisations terroristes des pétromonarchies, ont obéré sa posture moderniste de pourfendeur de l’islamisme et ravalé Abou Dhabi au rang de parrain hideux du terrorisme islamique, au même que titre que son voisin et rival, le Qatar.

Retour sur cette supercherie

Désigné au choix comme le pays qui abrite une annexe du Louvre, une base aéroterrestre française, le pays de la prestigieuse compagnie aérienne «Emirates», le propulseur de l’avion solaire Solar Impulse 2 qui a bouclé le premier tour du monde aérien sans carburant, le mécène artisan de la restauration du théâtre impérial de Fontainebleau, rebaptisé, du fait de l’impécuniosité française «Théâtre Cheikh Khalifa Bin Zayed Al Nahyane», Abou Dhabi est à la fois tout cela et bien plus.

Une image bonifiée par un actif lobby en France. Richement doté et animé par d’anciens suppôts du dictateur tunisien Zine El Abidine Ben Ali, ce lobby est aiguillonné par Mohamad Dahlane, l’ancien responsable de la sécurité palestinienne, homme lige d’Abou Dhabi, candidat à la succession de Mahmoud Abbas à la tête de l’autorité palestinienne et connu surtout pour sa grande proximité avec les services israéliens.
Outre une copie du Musée du Louvre, Abou Dhabi prévoit la mise en place d’une copie du Musée Guggenheim, sur la même île de Saadiyate. L’Émirat s’est, parallèlement, lancé dans le sport de compétition professionnelle et le cinéma en vue de renforcer sa position comme capitale de la culture, du sport et du développement économique.

Un Fonds souverain des Émirats Arabes Unis, l’Abu Dhabi United Group (Adug), est ainsi devenu actionnaire majoritaire du club anglais de première division Manchester City, pour un montant de 245 millions d’euros en vue de faire de ce club«le plus grand club de la League».
Abou Dhabi s’est également tourné vers Hollywood où il a investi envisage près d’un milliard de dollars pour la production de films. Une compagnie ad hoc a été constituée à cet effet: «l’Abu Dhabi Media Company» pour le finacement de films pétromonarchiques
Doubaï et la zone franche de Djabal Ali

Doubaï, pour sa part, abrite un important marché de métaux précieux dont les transactions rivalisent déjà par leur ampleur avec ceux de Singapour et de Suisse, ainsi qu’une zone franche des Médias où logent une quarantaine de chaînes satellitaires et leurs services annexes. Elle abrite en outre un des plus importants aéroports du monde avec une plate forme (HUB) destinée à décongestionner, en le détournant, le trafic des aéroports européens (Heathrow et Roissy-Charles de Gaulle notamment), ainsi qu’une discrète joaillerie israélienne, en dépit de l’embargo officiel arabe qui frappe l’État Hébreu…

2 – ABOU DHABI : CÔTÉ PILE.
A- La base militaire française d’Abou Dhabi

Face à l’Iran, la France a franchi un seuil stratégique en obtenant le 15 janvier 2008 l’aménagement d’une base militaire à Abou-Dhabi, souscrivant ainsi officiellement au rôle de sous-traitante des États-Unis dans la défense occidentale du Golfe arabo-persique.
Première base française créée à l’étranger depuis la fin de l’ère coloniale, dans les années 1960, la plate-forme d’Abou-Dhabi vient en complément de la colocation franco-américaine de la base de Djibouti, à l’intersection du golfe et de l’Océan indien.

3- VERS L’AMÉNAGEMENT D’UN CAMP DE CONCENTRATION AU NORD YÉMEN SUR LE MODÈLE D’ABOU GRAIB EN IRAK.

4- LA GUERRE SECRÈTE D’ABOU DHABI CONTRE SES PROPRES ALLIÉS PÉTRO MONARCHIQUES POUR S’AMÉNAGER UNE ZONE D’INFLUENCE AU YÉMEN.

5- LIBYE-YÉMEN : LES DÉBOIRES D’ABOU DHABI SUR LE THÉÂTRE DES OPÉRATIONS EXTÉRIEURES.

6 – AL QAIDA, AL ISLAH : LE DISCRÉDIT DE LA POSTURE MODERNISTE D’ABOU DHABI SUR SA GUERRE CONTRE LE TERRORISME ISLAMISTE

7- PLAINTE CONTRE ABOU DHABI DEVANT LA COUR PÉNALE INTERNATIONALE À PROPOS DU YÉMEN

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https://libnanews.com/face-cachee-dabou-dhabi-1-2/

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FRANCE: sur la Justice

Publié: 10 janvier 2018 dans Informations générales

Par Denis Robert

Parfois, la justice peut même si elle peut peu. Pour beaucoup, l’arrestation hier à Londres d’Alexandre Djouhri est un épiphénomène.

Pour les initiés, c’est un coup de tonnerre. On parle dans la presse du financement libyen de la campagne de Sarkozy où Djouhri aurait joué un rôle essentiel. Certes. J’ai une histoire plus perso avec Djouhri. Dans l’affaire des listings truqués, il a joué un rôle clé. J’aurais tendance à penser « le rôle clé ». Il est en contact direct avec Lahoud, Villepin et Sarkozy. Il a le look du marionnettiste. Les écoutes téléphoniques des conversations entre lui, Guéant, Sarko, Scquarcini, Villepin sont démentes. On voit bien en les lisant (merci mediapart) qu’il les tient tous par les roubignoles… «Il faut faire une moins-value pour être honnête ? Attends, mais… je te dis, c’est des secoués complets. Ils ont vraiment un grain !» souffle le mec à Villepin. Et l’autre (Djourhi est son plus gros client) de répondre : «Plus on te tape dessus, plus c’est bon pour ton business avec des gens qui se disent : « Putain, celui-là, il est costaud ! »». Alexandre Djouhri cause aussi avec Marsaud, l’ancien juge antiterroriste devenu député: «J’ai pas de problème avec la police, j’ai juste un problème avec la presse. Parole d’honneur.» Et Marsaud qui lâche: «Va demander à Sarkozy s’il est pressé que tu rentres ! Il préfère que tu sois pas en France, que t’ailles pas voir le juge !». Le souci pour moi, c’est que l’instruction (tellement foireuse) sur les listings truqués de Clear est close. Reste le financement libyen avec les deux juges français qui vont tenter de le faire parler. L’autre va serrer les dents et faire sa mauvaise tête, c’est sûr. Il y a ici un point commun évident entre la loubarde Murielle Bolle et le loubard Alexandre Djouhri… En tout cas, cette arrestation londonienne est une bonne nouvelle. Parce qu’elle en fait suer quelques uns. Parce qu’elle montre à quel point des types comme Villepin et Sarkozy, tant vénérés dans les émissions politiques, sont (d’abord) des petits mecs, des affairistes, des âpres au gain. Djouhri les fait valser. Djouhri est un révélateur. Au sens photographique du terme. Vous plongez la bobine de ces politiques dans le bain noir, vous glissez une goutte de Djouhri. Et un autre visage apparaît, ricanant. Avec cette petite voix: « il est où le blé? le blé, le blé… ». Dans ton cul, mec.

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http://www.liberation.fr/france/2018/01/08/soupcons-de-financement-libyen-djouhri-aux-arrets-sarkozy-aux-aguets_1621132

FRANCE: Bercy!

Publié: 5 janvier 2018 dans Informations générales
Nous dénonçons régulièrement, dans ces colonnes, les abus fiscaux de Bercy ; autre nom du ministère des finances.

Jean Nouailhac dans un article du magazine LE POINT de ce 02 janvier 2018, malheureusement réservé aux abonnés, décrit une situation complètement incroyable et totalement hors normes !

Je vous en délivre le texte à votre appréciation !

« Tout commence le 25 août 1995 lorsque le Premier ministre de l’époque, Alain Juppé, met à la porte du ministère des Finances le libéral Alain Madelin et le remplace par le centriste Jean Arthuis. Deux ans plus tard, ce dernier quitte Bercy à son tour, puis écrit un livre de souvenirs, Dans les coulisses de Bercy. Le cinquième pouvoir (Albin Michel 1998), comportant quelques anecdotes savoureuses et grinçantes sur les hauts fonctionnaires des Finances, les vrais patrons de ce colossal coffre-fort « aux allures staliniennes ».

Bernard Zimmern, fondateur et président d’honneur de l’Ifrap, qui a écrit également un essai, Changer Bercy pour changer la France (Tatamis, 2014), y rappelle que Jean Arthuis avait dû attendre six mois pour avoir le droit de consulter la liste des 200 plus hauts salaires de son ministère – et encore, elle lui avait été fournie sur du papier chimique non photocopiable. Zimmern parle du livre d’Arthuis comme d’un « témoignage de première main, à la fois fascinant et terrifiant » sur une « chasse gardée très protégée ».

Vingt ans après son arrivée à Bercy, l’ancien ministre centriste, dans une interview à L’Opinion, parle encore et toujours de ce château fort très secret qui abrite « une vraie légion romaine, à la fois loyale et experte », mais qui « fonctionne en silo » et dont « la culture d’opacité est solidement ancrée ». Et on finit par comprendre que les occupants permanents de Bercy ont des choses importantes à cacher à leurs ministres et à leurs concitoyens.

Dans cette énorme caserne […], la première règle est de ne rien laisser filtrer à l’extérieur », raconte Bernard Zimmern, qui a vécu de près « le coup de tonnerre du 10 janvier 2000 » lorsque la Cour des comptes, dans un rapport spécial sur les rémunérations dans la fonction publique, découvre que « le ministère le moins scrupuleux dans l’application des règles des finances publiques est le ministère des Finances », dont les dignitaires s’attribuent des primes injustifiées. Plus grave, alors qu’ils sont chargés d’édicter et de surveiller la régularité des dépenses de l’État, 70 % de leurs primes « n’ont aucune base légale et ce pourcentage atteint 100 % dans le service des impôts (hors cadastre), et une grande partie de ces primes ne sont pas déclarées dans les déclarations d’impôts ».

Un énorme dossier de « corruption passive » selon Zimmern est ainsi révélé par la Cour des comptes grâce à la détermination sans faille de Pierre Joxe, son premier président. Après divers remous médiatiques et quelques décrets légalisant ces « indemnités » litigieuses au lieu de les supprimer, que croyez-vous qu’il arriva ? L’opacité l’emporta. Mais la Cour des comptes veillait : après deux enquêtes successives en 2010 et 2011 qui avaient pointé de nouveau le caractère « irrégulier » de certains avantages salariaux, son énième rapport sur la question vient d’être rendu public juste avant Noël sous la forme d’un référé qui, cette fois, met vraiment les pieds dans le plat.

Pour leur enquête, les juges de la rue Cambon ont décortiqué les salaires et revenus de plus de 750 hauts fonctionnaires de Bercy sur la période 2013-2015, et le bilan de leurs travaux est glacial. Il y est question de la « persistance de pratiques indemnitaires irrégulières, notamment de dispositifs de rémunération sans base juridique » et d’indemnités « sans fondement légal », c’est-à-dire illégales en langage ordinaire. Ils ont aussi constaté que 104 des 150 plus hautes rémunérations de Bercy sont perçues par des cadres supérieurs de la Direction générale des finances publiques (DGFIP), lesquels touchent une moyenne de 202 000 euros par an, contre 175 000 pour ceux du contrôle budgétaire. S’agissant de moyennes, on peut aisément imaginer ce que peuvent être les sommets ! Il faut savoir que cette fameuse DGFIP, qualifiée parfois de « pieuvre », est l’entité la plus importante du ministère des Finances tout en étant la plus opaque, avec 115 000 agents sur les 145 000 qu’emploie Bercy. C’est elle qui gère les 4 200 « centres des finances publiques » disséminés à travers le pays.

On avait déjà eu quelques échos sur les abus de la DGFIP dans différents ouvrages dont les informations se recoupaient. Olivier Babeau, le jeune professeur d’économie de Bordeaux, dans son dernier essai L’Horreur politique. L’État contre la société (Les Belles Lettres, 2017), nous avait appris que Bercy comptait « à lui seul 193 des 219 fonctionnaires les mieux payés de France », et que « les administrateurs des finances y gagnent entre 15 000 et 20 000 euros par mois ». De leur côté, Thomas Bronnec et Laurent Fargues, les auteurs de Bercy au cœur du pouvoir (Denoël, 2011), avaient pointé « des grilles de rémunération à Bercy plus intéressantes que dans d’autres ministères pour l’encadrement supérieur [avec] une fourchette entre 15 000 et 17 000 euros net en moyenne par mois pour les directeurs installés de longue date ».

Rappelons que les ministres émargent à 10 000 euros brut et que le Premier ministre ainsi que le président sont à 15 000. Le cœur de Bercy est contrôlé par des super privilégiés qui s’attribuent à eux-mêmes les plus beaux salaires de la fonction publique, supérieurs à ceux de tous les ministres et du président lui-même – à quoi certains ajoutent parfois des « indemnités sans fondement légal ». Et on ne sait rien, bien entendu, de la part non imposable de leur rémunération globale et de leurs avantages en nature !

Le problème s’est encore aggravé en cette fin d’année avec la découverte par l’ancien député socialiste René Dosière, le « Monsieur Propre » des dépenses publiques, que les salaires des conseillers du gouvernement Philippe avaient augmenté de plus de 20 % par rapport à ceux du gouvernement Valls en 2016.

Autant la machine gouvernementale obéit à des règles strictes, autant un flou artistique règne sur les conseillers ministériels, pour lesquels il n’existe pas de grille des salaires. Du coup, à Bercy, on se retrouve de nouveau en pleine opacité et on s’en donne à cœur joie : ainsi les jeunes hauts fonctionnaires, énarques ou pas, envoyés au charbon dans les cabinets ministériels peuvent-ils y profiter de ces indemnités de sujétions particulières (ISP) réservées aux fonctionnaires, qui leur permettent parfois de doubler leur rémunération. Selon Michel Revol du Point, qui a réussi à obtenir des informations de première main, ces ISP pour les fonctionnaires de Bercy ont augmenté de 39 % par rapport à 2016, un record, et se montent à 5 484 euros par mois en moyenne, un autre record : s’ajoutant à leur salaire de base, cela leur donne un traitement brut moyen de 12 000 euros par mois, bien plus que celui de leur ministre !

On a vraiment le sentiment que ces gens vivent dans un autre monde, à de folles altitudes où tout est permis, même le pire, habités qu’ils sont d’un sentiment d’invulnérabilité, quoi que puisse en dire la Cour des comptes depuis une vingtaine d’années. Ces mêmes hauts fonctionnaires de Bercy, en outre, n’ont rien trouvé de mieux que de se réjouir, et de le faire savoir, des dernières rentrées fiscales de l’impôt sur les sociétés en décembre, supérieures d’un milliard d’euros à leurs prévisions.

Un racket indigne d’une économie ouverte sur le monde, orchestré par des hauts fonctionnaires et des ministres qui n’ont même pas commencé à préparer ne serait-ce que le début d’une réduction significative des dépenses publiques du mammouth hexagonal. L’image fiscale de la France à l’étranger est, cette fois, atteinte pour longtemps. Comment des investisseurs internationaux pourraient-ils avoir confiance dans nos girouettes de Bercy ? Quant à nos hauts fonctionnaires de la DGFIP, ils seraient bien inspirés d’éviter à l’avenir ces inconvenantes réjouissances sur les « rendements » du matraquage fiscal qu’ils continuent d’imposer à l’économie française, tout en s’attribuant à eux-mêmes des largesses illégales. »

Les adeptes du matraquage fiscal sont donc beaucoup plus laxistes en ce qui concerne leur propre situation ; mais ça on le savait déjà !

Nous avons clairement affaire à une clique de privilégiés qui se croient tout permis, qui se pensent au dessus des lois qu’ils appliquent durement au citoyen ordinaire et qui profitent impunément, de manière abusive, de l’argent gratuit extorqué au contribuable !

Les politiciens français ont créé, avec Bercy, un monstre administratif aussi nuisible qu’inutile, qui s’arroge illégalement des droits invraisemblables aux frais de la collectivité !

On a clairement l’impression d’être revenu au « bon vieux temps » des fermiers généraux de l’ancien régime ; ces collecteurs d’impôts, qui se faisaient affermer (d’où leur nom) le recouvrement de l’impôt. On estimait le montant de l’impôt recouvrable dans une région et ils avançaient au roi, moyennant commission, l’impôt à recouvrer à charge pour eux d’utiliser tous les moyens pour récupérer ensuite, sur la population, les sommes avancées ; ce qui a donné lieu à de nombreux abus (ils s’en mettaient plein les poches) !

La Cour des Comptes a dénoncé ces abus mais quelles sanctions seront encourues par les contrevenants ?

Aucune !

Sarkozy avait dit qu’il allait passer les cités au Kärcher !

Très franchement, je pense qu’un bon coup de Kärcher s’impose à Bercy et la morale de cette histoire est que les bandits ne sont pas toujours où on vous dit qu’ils sont !

N’hésitez pas à partager cette information car il est souhaitable qu’elle puisse atteindre le public afin que celui-ci soit édifié quant à la réalité d’une situation complètement occultée, et pour cause, par les intéressés !

La solide victoire du camp indépendantiste aux législatives de ce jeudi, et la débâcle du parti de Mariano Rajoy en Catalogne, ont peut-être contribué à débloquer ce qui ressemblait à un insurmontable verrou. Au lendemain d’un scrutin marqué par un civisme exemplaire et par une participation historique de 81,94 %, la corrélation des forces penche désormais en faveur des sécessionnistes. Même si on assiste à la percée spectaculaire de la jeune formation libérale et centriste Ciudadanos (37 sièges et 25 % des suffrages), seuls les leaders indépendantistes d’Esquerra (Erc) et de Junts pel Catalunya (JpC) seraient en mesure de dégager une majorité – si, une nouvelle fois, ils scellent une alliance avec les anticapitalistes de la Cup.

VIDÉOS. Vainqueur des élections, Puigdemont est poursuivi par la justice. C’est pourtant avec lui que Rajoy devra discuter. Connaissez-vous le casse-tête espagnol ?

lire: http://www.lepoint.fr/monde/madrid-et-barcelone-forces-au-dialogue-22-12-2017-2182085_24.php

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L’ancien Premier ministre et ex-chef de la diplomatie qatarie, Hamad bin al-Jassem al Thani, a reconnu que son pays a été mandatée par les États-Unis et son sous-traitant dans la région, l’Arabie Saoudite, pour détruire le régime de Bachar Al-Assad au lendemain de l’insurrection en Syrie en 2011. Il a évoqué les opérations d’appui militaire, mais aussi le rôle de l’argent et celui des médias instrumentalisés par le Qatar dans son vaste plan pour déstabiliser des pays bien ciblés. Selon lui, Al-Magharibia TV est l’un de ces médias.

LIRE

http://www.algerie-focus.com/2017/10/conflit-syrien-grand-deballage-de-lex-premier-ministre-qatari/amp/

For centuries, English rulers grappled with an Irish question. Occasionally they have grappled with a Scottish question. Unrecognised by Westminster politicians, the entire United Kingdom now confronts an English question.

As the polemicist and campaigner Anthony Barnett has shown in The Lure of Greatness– his caustic analysis of last year’s EU referendum result – the leave majority was an English majority. Scotland and Northern Ireland voted remain. Though Wales voted leave, a Welsh majority for remain would have made no difference to the result. The May government’s hapless attempts to cope with the fallout from the referendum also stem from English preoccupations.

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https://amp.theguardian.com/commentisfree/2017/dec/19/britain-problem-not-europe-england-brexit-englishness?CMP=share_btn_tw&__twitter_impression=true

Par Philippe Bilger

Emmanuel Macron ne paie pas que de sa personne !

Je le craignais et c’est arrivé.

Le président de la République s’est rendu à titre strictement privé, pour fêter de manière anticipée Noël, a-t-il précisé, plutôt que l’anniversaire de ses quarante ans, avec son épouse, les enfants et les petits-enfants de celle-ci qu’il considère comme les siens, dans un gîte confortable à quelque deux cents mètres du château de Chambord. Il a réservé un salon du château pour une soirée festive le 17 décembre.

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Il a évidemment dû préciser que les frais seraient réglés avec ses deniers propres (Le Figaro). Ce qui était la moindre des choses mais n’était pas si fréquent puisque la nostalgie ne cesse de citer l’intégrité du général de Gaulle séparant radicalement ce qui relevait de l’Etat et ce qui se rapportait à sa sphère familiale. Et que le sens civique s’irritait de ce que certains présidents n’aient pas eu apparemment la même pratique !

L’étonnant est que cependant – au-delà même des vitupérations monomaniaques de Jean-Luc Mélenchon qui croit que « sa » République est celle de tous – ce séjour pourtant impeccable sur le plan de la déontologie présidentielle ait été dénoncé ou au mieux moqué (L’Express).

Avons-nous été si peu habitués à l’allure et à la tenue du pouvoir depuis les dernières mandatures que nous soyons obligés de qualifier de régalienne la moindre escapade familiale ? Avons-nous une telle conception grisailleuse et uniforme de la République que la proximité du président avec le château de Chambord soit perçue comme offensante à l’égard du peuple de France et révélatrice d’un syndrome royaliste ? Dans quel état notre pays est-il tombé pour s’offusquer, au-delà même de la rectitude financière, du moindre mouvement présidentiel dès lors qu’on le rattache de manière absurde, non pas à la gloire de la France mais à un narcissisme personnel ?

Il semble que certains ne peuvent créditer Emmanuel Macron d’un élan sincère, heureusement partagé par beaucoup de Français, vers une merveille de notre patrimoine, d’un hommage, d’une reconnaissance à l’égard de Chambord qui fait partie, même pour les têtes les moins informées, de notre Histoire et de ses splendeurs admirables, qu’elles soient un don de nos rois ou plus tard une offrande de la République.

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De plus en plus – et sur tant d’autres registres – j’ai l’impression que la vision de la France se rapetisse et qu’elle rêverait d’un pouvoir petit-bourgeois plutôt que d’une présidence irréprochable et de classe, sur le plan esthétique. J’entends par là que les formes, la forme sont à magnifier et qu’elles rendent alors le citoyen fier de ce qui brille en son nom.

Et l’esthétique n’est pas rien pour une démocratie.

Pour nos empoignades on a bien assez avec la politique !

Aviseur International

Par

Pierre-Arnaud Chouvy
et
Laurent Laniel

Les drogues ont toujours et partout existé. Du moins depuis que l’homme existe, qu’il se déplace, qu’il commerce et qu’il consomme ces substances permettant de modifier réactions physiologiques et états de conscience. Les auteurs retracent l’histoire, la géographie et ses inégalités, l’accélération et les grands bouleversements de la production, de la consommation et des échanges des drogues illicites à travers le monde.

Impossible d’évoquer la géopolitique des drogues sans l’associer à Alain Labrousse. Ce numéro spécial de Swaps est consacré à cette géopolitique si particulière qui touche à l’offre de drogues, à l’industrialisation de la production et du trafic, aux modifications du champ politique censé les réguler. Il rend, dès les premières pages, hommage au sociologue, journaliste, fondateur de l’Observatoire géopolitique des drogues. Sa disparition a marqué tous ceux qui l’ont connu ou lu.

«La drogue colle à l’homme comme la peau à sa…

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http://www.les-crises.fr/revue-de-presse-du-17122017/

Les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) vont se doter de leur propre gouvernance Internet afin d’échapper au contrôle des États-Unis.

Maxime Tandonnet - Mon blog personnel

  • Le déclin de la France, sur plusieurs décennies, en particulier depuis le milieu des années 1970, est un phénomène difficilement contestable. Il s’exprime dans tous les aspects de la vie politique et sociale : la désindustrialisation, la faiblesse en matière de technologies de pointe, le chômage de masse (5 à 6 millions), les destructions d’emplois, la poussée de la dette publique, le record absolu des prélèvements obligatoires, l’écrasement fiscal, la violence qui ronge la société et s’accroît d’année en année, le nombre des pauvres (8,6 millions) et de mal logés (3,2 millions), la chute vertigineuse du niveau scolaire, l’incapacité à maîtriser les flux migratoires, l’explosion des zones de non droit, l’essor du communautarisme, et des phénomènes de radicalisation islamiste, la catastrophe démocratique que représente une abstention majoritaire aux élections nationales. L’ensanglantement du pays par la vague terroriste islamiste, depuis trois ans, a marqué un nouveau palier dans l’affaiblissement de la France…

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