Pour la première fois en 152 ans d’existence, la vénérable institution bancaire britannique HSBC n’a pas choisi son nouveau président parmi ses quelque 235 000 employés. Mais elle n’a pas pour autant renié ses racines. Le nouvel élu vient de Hongkong, berceau de la banque et son siège social jusqu’en 1993. Hongkongais de cœur mais « so british ». Mark Tucker aime, dans l’ordre, sa famille, le football et son métier. Etudiant à Leeds, il gagnait sa vie en tapant le ballon sous les couleurs…
Lire

http://mobile.lemonde.fr/economie/article/2017/03/13/hsbc-la-tentation-chinoise-d-une-banque-anglaise_5093625_3234.html?xtref=

Le JDD révèle ce dimanche les détails de la « ristourne », une comptabilité clandestine qui permettait aux sénateurs UMP de récupérer une partie de l’argent public destiné à rémunérer leurs assistants parlementaires.

Le groupe UMP au Sénat a-t-il eu recours à un « système emplois fictifs »?Le juge René Cross, qui enquête sur des mouvements de fonds suspects entre le groupe UMP et deux associations – l’Union des républicains du sénat (Urs) et le Cercle de réflexion et d’études sur les problèmes internationaux (Crespi) – serait en train de mettre à jour toute une comptabilité clandestine et un « système d’emplois fictifs » au sein du groupe, révèle le Journal du dimanche

Surnommé la « ristourne », ce système de rétrocession qui a perduré de 2002 à 2014, aurait permis à plusieurs sénateurs UMP – devenus Les Républicains – de récupérer le reliquat des enveloppes [9 000 euros mensuels par élu] censés rémunérer leurs assistants parlementaires, via ces deux associations. 

Lire

http://www.lexpress.fr/actualite/politique/lr/emplois-fictifs-et-ristourne-la-comptabilite-occulte-de-l-ump-au-senat_1888258.html#tV7GXlxGQfACuv4i.01

OCRTIS – AIR COCAINE – DNRED – http://wp.me/p4LWys-6F7

Comme la marée basse laisse sur le sable les traces de son passage, le reflux de l’empire met à jour ses contradictions criantes et ses dysfonctionnements inhérents, tandis que le noyau dur s’arc-boute sur ses positions au risque d’exploser en vol. Quelques exemples récents illustrent la chose à merveille. 2016 a été le début de la fin pour le système impérial. Brexit, Trump, erratisme turc, guerre pétrolière américano-saoudienne, montée des « populismes » en Europe, perte ou trahison d’alliés,dédollarisation, fiasco ukrainien, dégringolade de la branche médiatique… ce qui avait été patiemment bâti au cours de longues décennies se détricotait à vue d’oeil. Certes, le Deep State n’a pas encore perdu ; sa résistance acharnée au nouveau monde qui se profile et la force d’inertie propre à tout système lui permettent de sauver quelques meubles, mais plus rien ne sera désormais comme avant.

Lire

http://www.chroniquesdugrandjeu.com/2017/03/globalistan-en-crise.html

Le Blog de Philippe Waechter

Le risque de déflation disparaît selon la BCE mais l’inflation tarde à revenir. Le miracle c’est un taux d’inflation sous-jacent à 1.8% en 2018. C’est toujours sous la cible de la BCE inscrite à 2%. La croissance tendancielle reste à 1.6% avec une pression cyclique en 2017 avec une expansion de 1.8%.
Six ans après le début du cycle en 2013, il y a toujours peu de pressions en zone Euro. Est ce un succès de la politique économique? Pas sûr – La politique monétaire tarde à créer des pressions inflationnistes et la politique budgétaire ne tire pas la croissance franchement à la hausse.

Les 3 graphes ci dessous présentent les prévisions de la BCE pour les données de 2015 jusqu’à 2019.

View original post 95 mots de plus

Le Blog de Philippe Waechter

Le document Perspectives Economiques pour le mois de Mars 2017 est disponible Perspectives-Economiques-Mars-2017

View original post


http://www.les-crises.fr/revue-de-presse-du-09032017/

Aviseur International

avoine1Dans le livre « L’Infiltré », le témoignage d’Hubert Avoine semble le démontrer!

Hubert Avoine aborde aussi les collusions objectives entre argent sale et grandes institutions bancaires qui soulèvent une autre question : les Etats se donnent-ils les moyens de lutter contre la grande délinquance financière ?

Les liens entre HSBC et l’argent de la drogue sont récemment revenus sur le devant de la scène. Un nouveau procès allègue que certaines victimes auraient payé de leur vie la complicité d’HSBC avec les cartels mexicains.

L’homme qui accuse HSBC est Richard Elias. Après plus d’une décennie passée à travailler comme assistant du Procureur des Etats-Unis au Département de la Justice, Richard a fondé son propre petit cabinet à St Louis. En tant que Procureur fédéral, il a dirigé les enquêtes visant les pratiques de JP Morgan Chase & Co., avant la crise, en matière de prêts hypothécaires. Ces enquêtes ont abouti à un accord…

View original post 469 mots de plus

http://www.les-crises.fr/revue-de-presse-du-06032017/

Vous avez adopté, le 1er février 2016, une « délibération commune du premier président de la cour de cassation et des premiers présidents des cours d’appel ». Vous demandez une « réforme d’envergure de nature à garantir que l’Autorité judiciaire soit soustraite à toute forme d’influence », de façon à ce que nos concitoyens bénéficient « en toute circonstance de l’accès à un juge indépendant et impartial ».

Vous mettez en cause évidemment « la pénurie persistante des moyens matériels et humains » de l’Autorité judiciaire, et de ce point de vue, vous avez raison. Mais permettez-moi de vous dire que l’indépendance et l’impartialité ne dépendent pas des moyens matériels de la justice. C’est dans votre esprit et dans votre morale que ces vertus, que vous avez le devoir de pratiquer, doivent résider.

Or le spectacle lamentable que donne la justice française est aux antipodes de ses devoirs. Quand on constate que la cour de cassation viole systématiquement la Constitution en se faisant juge constitutionnel en lieu et place du Conseil constitutionnel afin de lui disputer la première place dans l’institution judiciaire, quand on voit les tribunaux des affaires de sécurité sociale bafouer les lois de la République et que les cours d’appel et la cour de cassation leur donnent raison, quand on constate que les magistrats ont de la haine pour les honnêtes citoyens et une infinie tendresse pour les délinquants, on ne peut que se dire qu’il y a quelque chose de pourri au royaume de France.

La vérité, Mesdames et Messieurs les hauts magistrats, est que vous n’avez aucune légitimité pour rendre la justice « au nom du peuple français ». Vous n’êtes que des fonctionnaires de justice. Si vous aviez su vous élever au dessus de votre condition et aviez donné la preuve de votre qualité d’âme, on vous absoudrait de n’être pas indépendants matériellement. Je cherche en vain les occasions où vous vous seriez comportés ainsi. Je cherche en vain les décisions courageuses, celles qui vous font gagner l’estime du peuple et qui constituent le meilleur capital – le seul sans doute – de toute institution judiciaire. Je cherche en vain l’affection que le peuple, partout et toujours, porte aux juges qui l’aiment et le défendent en s’appuyant sur le droit et non sur l’opportunité politique et les intérêts de carrière.

La justice française est détestée du peuple. C’est le plus terrible des verdicts. Et cette condamnation est sans appel, car les magistrats ont pendant trop longtemps abusé de notre patience.

Aujourd’hui, un pouvoir digne de ce nom devrait renvoyer tous les juges et les remplacer par de nouveaux magistrats ayant exercé préalablement des activités civiles dans la société concurrentielle, ce qui garantirait qu’ils connaissent la vie et non pas seulement les arcanes des palais dits de justice. Et rien ne leur confèrerait plus d’indépendance que leur élection par le peuple, au lieu de leur désignation par le pouvoir.

En attendant ces indispensables réformes, faisons nôtre la position de l’ancien premier président de la cour de cassation, M. Guy Canivet, qui demande à l’Etat d’exercer l’action récursoire contre les juges, c’est-à-dire de les faire payer pour leurs fautes. Gageons que ce serait au moins, pour des magistrats imbus de leur irresponsabilité, le commencement de la sagesse.

La République et l’institution parlementaire ont été capables, à la suite du scandale d’Outreau, de soumettre les faits à une commission parlementaire, dont les travaux exemplaires ont mis cruellement en lumière les défaillances individuelles et collectives de l’institution judiciaire. Bien entendu, dans notre régime politique impuissant, aucune réforme n’en a résulté. C’est pourquoi on peut dire aujourd’hui avec certitude que la révolution est désormais inéluctable. Mesdames et Messieurs les hauts magistrats, Mesdames et Messieurs les juges, il ne vous reste plus qu’à trembler.

Claude Reichman

0000000000000000000000000000000000000000000000000000000


http://www.les-crises.fr/revue-de-presse-du-2-mars-2017/