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Que du beau monde!

Aviseur International

Les boîtes de nuit rencontrées à l’épisode précédent ont généré, et génèrent encore, énormément d’argent. C’est en effet hautement rentable : comme pour les hypermarchés, les investissements architecturaux sont faibles, pour un entrepreneur, sauf chez certaines comme celle qui a connu son heure de gloire en Corse, dans les années 90, comme on va le voir. D’où les rancœurs chez ceux qui ont été évincés du juteux circuit, les inimitiés qui peuvent tourner à des règlements de compte chez les tempéraments plutôt sanguins… . De conflits qui se terminent soit par des exécutions à moto, soit par des explosions mémorables, en Corse, en général. Et au milieu de tout ça, quand ce ne sont pas des footballeurs, ce sont des vedettes du show-biz qui déferlent, voire notre Jojo national, dont on a oublié  une peu la famille et le rôle qu’a pris dans sa vie son beau-père (alors autant le rappeler ici au passage). Des vedettes qui circulent…

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Dos hombres, de nacionalidades ecuatoriana y chilena, fueron detenidos, cuando se dirigían en una camioneta 4×4 a Santiago de Chile, por transportar sustancias estupefacientes.

Según el diario El Longino de Chile, ambos ciudadanos llegaron hasta el sector El Loa, donde fueron interceptados por agentes del Servicio Nacional de Aduanas que, con un can, revisaron la camioneta y en un compartimiento oculto hallaron un millonario cargamento de cocaína y marihuana.

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https://www.eltelegrafo.com

Par Richard Labévière

Djibouti, 17 mars.

Le 17 février dernier, lors de la Conférence sur la sécurité de Munich, les trois patrons des grands services européens de renseignement – Bruno Kahl pour le BND allemand, Alex Younger pour le MI6 britannique et Bernard Emié pour la DGSE – se sont affichés ensemble publiquement pour dire qu’ils travaillaient ensemble… On est rassuré !

Mais cette première avait, semble-t-il, une toute autre fonction : malgré les turbulences du Brexit, il fallait absolument communiquer – co-mmu-ni-quer – pour souligner une convergence sur les conflits en cours au Proche-Orient, sur la lutte anti-terroriste et sur la défense de l’Europe alors que, sur ce dernier dossier, la France apparaît très isolée en soutenant une conception d’« Europe-puissance » dont personne ne veut !

Un diplomate allemand de haut rang a, aussitôt recadré les choses : « les Français sont nos alliés stratégiques. Et, dans le domaine du renseignement, nous travaillons ensemble – unis – comme avec nos partenaires britanniques. Mais, bien entendu, nous privilégions les coopérations bilatérales et nous croyons beaucoup dans l’avenir d’une plateforme européennes de renseignement chapeautée par… l’OTAN ». On n’est plus rassuré du tout !

Depuis une quinzaine d’années, la révolution numérique s’est opérée au plus grand profit des GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft), voyant la totalité des données privées des usagers européens détournées et stockées dans de vastes hangars numériques Outre-Atlantique. Cloud-Computing et Big-Data constituent déjà d’insupportables négations des souverainetés nationales, alors que les Etats n’arrivent pas à mettre sur pied la coopération minimale afin d’assurer police et sécurité sur le Net. Déjà sous tutelle américaine, les moyens techniques des grands services européens de renseignement adoptent, de plus en plus, les modèles anglo-saxons de surveillance, d’intervention et de gestion numériques des menaces.

LES MIRAGES DE LA LIGNE MAGINOT NUMERIQUE

Les dernières Revue stratégique de défense/sécurité et Loi de programmation militaire (LPM) ont entériné cette évolution allouant de substantiels moyens à la DGSE – le service français le plus important en personnels, moyens et budgets – pour les écoutes et observations satellitaires, ainsi qu’à destination des processus de riposte en matière de cyber-défense, cyber-sécurité et cyber-renseignement. Cette option consistant à consolider un renseignement technologique – à l’américaine – s’opère pourtant – à la gauloise -, c’est-à-dire sans éclaircir, ni préciser l’interface et les relations entre l’ANSSI (Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information, créée par décret en juillet 2009) et la DGSE. Les deux entités restent distinctes, la première dépend de Matignon, la seconde du ministère de la Défense, faisant dire à nombre d’experts – de plus en plus nombreux – qu’il s’agirait de « transformer la DGSE » en une NSA à l’américaine, engagée sur tous les fronts de sécurité et cyber-sécurité et cyber-défense, mais aussi de sécurités sociétales (santé, sécurité alimentaire, environnementale et des entreprises). D’une manière générale, il s’agirait de transformer la DGSE en une super-agence numérique destinée à couvrir l’ensemble des écoutes, observations satellitaires et cyber-menaces.

Dans ce contexte, et dans l’ombre de la stratégie anti-terroriste française, la fameuse guerre des services n’est, malheureusement, pas totalement épuisée malgré d’indéniables avancées. La vieille rivalité historique DST/DGSE refait surface, de temps à autre, opposant encore la nouvelle DGSI (renseignement intérieur) aux services extérieurs. Depuis 2008, début du programme d’investissement massif de la France dans la création d’une plate-forme nationale de renseignement technique gérée par la DGSE et mutualisée aux principaux services secrets français, la DGSI (qui s’appelait jusqu’en 2014 Direction centrale du renseignement intérieur/DCRI), n’a eu de cesse de vouloir s’émanciper des moyens techniques de la DGSE.

Dépendante techniquement, la DGSI l’était aussi sur le plan humain : que pourraient faire ses policiers sans les ingénieurs X-Télécoms de la direction technique de la DGSE ? L’ancien patron de la DGSI, Patrick Calvar, avait milité auprès des parlementaires comme du gouvernement pour finir par obtenir les moyens de diversifier ses recrutements, notamment en direction des ingénieurs ou d’informaticiens. En 2015 et début 2016, ces querelles de territoires apparaissaient toujours lors du suivi de suspects par la DGSE et la DGSI. Ces deux services, malgré les alertes de l’autorité de contrôle des interceptions administratives, « branchaient » ou « débranchaient » des cibles dans le plus grand désordre, sans que l’information circule.

Cette situation d’indépassables gauloiseries conforte la tentation d’une « ligne Maginot numérique », dont on connaît aujourd’hui parfaitement les dysfonctionnements et faillites, non seulement avant, pendant et après les attentats du 11 septembre 2001, mais aussi face aux dernières attaques à main armée d’écoles et d’autres bâtiments publics. Et cette évolution s’effectue, bien-sûr, au détriment du renseignement humain, l’« espionnage de papa » quelque peu démonétisé par les ingénieurs et les cyber-techniciens, dernièrement engagés par la DGSE.

Certes, « la boîte », comme l’appellent communément les employés du Boulevard Mortier, vient de renforcer ses équipes de « langues rares », mais « la tendance générale est à une marginalisation, sinon un risque de disparition du renseignement humain », met en garde l’un des formateurs des nouveaux agents de la DGSE. Un autre serpent de mer menace les savoir-faire humains de nos services extérieurs : la vieille rivalité qui oppose le COS (forces spéciales) au fameux Service Action (SA) de nos services extérieurs.

COS CONTRE SERVICE ACTION

Depuis longtemps, « depuis toujours même, l’Armée de terre veut manger le SA de la boîte, pourtant exclusivement constitué de commandos de nos différentes forces armées », souligne un officier supérieur du Service Action, « cette volonté de fusion-absorption ne poursuit pas seulement la maîtrise de budget et des affectations, mais ambitionne aussi une main mise sur la conception même des opérations spéciales clandestines ».

Le différend, sinon la confrontation entre l’Armée de terre et la DGSE se fait récurrent depuis février 2013, après l’exfiltration ratée de l’agent Denis Allex, enlevé en Somalie en 2009. Menée par le SA de la DGSE, l’opération s’était soldée par la mort de l’otage et du chef du commando, un autre militaire français étant porté disparu. Les conditions d’engagement du commando français font aujourd’hui encore débat, et pas souvent à l’avantage de la DGSE. Un autre dossier alimente la disputatio : l’opération Barkhane1, son format, son déploiement et son évolution.

« Très clairement, Barkhane est une bonne affaire pour l’Armée de terre qui en a fait sa chose… très juteuse ! L’opération lui permet de faire tourner ses régiments dont les soldats bénéficient d’intéressantes primes d’Opex2. Donc, pour le chef d’état-major de l’Armée de terre : pas question de toucher à Barkhane, même si son déploiement ne correspond plus à l’évolution de la menace », explique un officier supérieur du SA ; « dernièrement, Bernard Emié – le patron de la DGSE – a voulu donner des leçons en expliquant, en Conseil de défense, que la stratégie verticale de Barkhane, non seulement ne correspondait plus à une menace terroriste qui ne provient plus exclusivement des Touareg de l’Azawad (nord du Mali), mais aussi d’activistes Peuls qui investissent les villes du sud du pays. Par conséquent, il s’agissait d’adopter une nouvelle tactique d’opérations clandestines et d’assassinats ciblés, alors que les cantonnements et déplacements des unités de Barkhane sont – elles-mêmes – devenues des cibles vulnérables. Engagé dans une phase de câlinothérapie vis-à-vis de l’Armée de terre pour dépasser les critiques ayant amené à la démission du chef d’état-major des armées (CEMA) – le général Pierre de Villiers -, l’Elysée n’a pas voulu entendre et Franck Paris, le ‘Monsieur Afrique’ d’Emmanuel Macron, a tranché en faveur des Terriens au détriment de la DGSE dont la mission est pourtant d’alerter le pouvoir exécutif sur l’évolution des menaces qui ciblent les intérêts français à l’étranger ».

« Il est pourtant clair, que l’opération Barkhane n’est plus adaptée à l’évolution de la menace terroriste qui concerne l’ensemble de la bande sahélo-saharienne, des côtes de Mauritanie jusqu’à la Corne de l’Afrique », poursuite notre officier supérieur, « ce nouveau contexte se prête davantage à la mise sur pied d’opérations spéciales clandestines qu’aux cantonnements et patrouilles de militaires français qui, avec le temps, sont perçues comme des forces d’occupation, se transformant en autant de cibles vulnérables. De toutes les façons, Barkhane devra s’interrompre un jour ou l’autre. Quand bien même elle durerait encore 10 ou 20 ans, ce format d’engagement ne pourrait venir à bout d’une mission qui ne correspond plus à la doctrine française des Opex ».

Instaurée par le général Henri Bentégeat (CEMA du 30 octobre 2002 au 4 octobre 2006), celle-ci s’appuyait sur trois principes intangibles : 1) des opérations courtes avec point d’entrée et point de sortie (au-delà d’un certain temps, tout contingent étranger est perçu comme une force d’occupation et devient une cible potentielle) ; 2) toute Opex vise et cible des ennemis clairement identifiés dans l’espace et le temps ; 3) enfin, chaque Opex est validée par l’aval et le soutien de la représentation nationale (Assemblée nationale et Sénat).

ABERRATIONS LIBYENNES

Entre prolongements et dysfonctionnements, nos Opex connaissent d’autres postures posant autant de questions quant aux relations compliquées entre le COS et le SA de la DGSE, ainsi qu’aux conditions d’engagement de ces unités d’élite. Dans l’imbroglio suscité par la guerre déclenchée en Libye par Messieurs Sarkozy et Cameron avec l’aval de Barack Obama et de l’OTAN (mars 2011), la Libye n’en finit pas de s’abîmer en micro-guerres civiles et trafics mafieux. La Libye a implosé, morcelée entre la Tripolitaine, la Cyrénaïque et les zones sud du Fezzan, les Nations unies donc la France soutenant le gouvernement de Tripoli.

Mais l’homme fort de Benghazi, le maréchal Khalifa Haftar fait de la résistance. Refusant la tutelle de Tripoli, il tient les régions frontalières de l’Egypte – riches en hydrocarbures – et revendique le pouvoir sur l’ensemble de la Libye historique. Par conséquent, il est parfaitement légitime de voir différents agents français déployés à Benghazi pour « traiter » le Maréchal et ses forces militaires, le contraire serait très inquiétant… Là où les choses se compliquent, c’est qu’on peut croiser dans l’Est de la Libye, à la fois des soldats du COS et des membres du SA de la DGSE.

Une autre aberration est aussi d’y croiser des agents du SA en uniforme alors que les soldats du COS mènent leurs missions… en civil. « En Libye, on marche sur la tête, on mélange tout et l’on frise quotidiennement la catastrophe », ajoute notre officier supérieur. Dernièrement, il a fallu exfiltrer d’urgence deux « diplomates » français de Cyrénaïque en direction de Tripoli. L’opération a été confiée à une SMP anglo-saxonne (Société Militaire Privée) de très mauvaise réputation au grand dam des militaires du SA présents dans la zone. Ils avaient, vainement alerté leur hiérarchie.

Unanimes sont nos différentes sources militaires et civiles à défendre l’existence du SA de la DGSE, « pour que la République puisse, comme n’importe quelle démocratie, continuer à pouvoir mener des opérations spéciales clandestines, ce qui n’est certainement pas la mission du COS », conclut un officier général, vieux routier des missions africaines ; « par définition, le COS mène ses opérations en uniforme et, de fait celles-ci sont publiques, connues, sinon médiatisées, ce qui parfois parfaitement incompatible avec le but recherché ».

« En transformant la DGSE en NSA à la française, on se tirerait plusieurs balles dans le pied », poursuit le général, « on marginaliserait et dévaloriserait le renseignement humain qui reste indispensable pour infiltrer les organisations terroristes et criminelles, ainsi que pour évaluer le ‘secret de l’intention’ qui ne ressort pas forcément des écoutes et des images satellitaires. Simultanément, on renoncerait aux opérations militaires clandestines et ciblées, qui demeurent l’une des missions essentielles de nos services extérieurs ».

En définitive, et pas seulement en Afrique et aux Proche et Moyen-Orient, les capacités d’évaluation, d’analyse et de renseignement humain de la DGSE demeurent indispensables, même si elles se trouvent marginalisées par la montée en puissance de la mode du « tout technologique ». « A force de copier les Américains dans tous les domaines, et notamment dans ceux du renseignement, on finira par connaître et subir les revers que nos amis d’Outre-Atlantique accumulent depuis les attentats du 11 septembre 2001 », conclut un ancien patron de la DGSE.

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https://www.les-crises.fr/la-dgse-en-danger-de-se-transformer-en-nsa-a-la-francaise-par-richard-labeviere/

………………Prêt à saisir toutes les occasions pour qu’on parle de lui, ce Matteo Salvini

Aviseur International

L’affaire tourne à l’incident diplomatique.

A Turin, le parquet a annoncé dimanche avoir ouvert une enquête, oui, vous avez bien lu, une enquête sur cette présence incongrue de douaniers français dans un local de la gare de Bardonecchia, une commune alpine frontalière italienne, qui serait actuellement occupé par une ONG.

Une présence légale ?

Pour les autorités Françaises, la présence des douaniers était parfaitement légale, mais…

Matteo Salvini*, le ministère italien des Affaires étrangères, ne l’accepte pas et a convoqué samedi l’ambassadeur de France à Rome pour évoquer « un acte grave, considéré totalement en dehors du cadre de la collaboration entre Etats frontaliers« .

Trafic de drogue

Le ressortissant nigérian dans cette affaire qui allait de la France vers l’Italie était suspecté d’être une « mule », autrement dit d’avoir ingéré des sachets de cocaïne. Même si ces derniers (les sachets) sont bien étanches, ils ont tendance à « transpirer », et cela…

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SÉNÉGAL aussi!

Aviseur International

 » Il faut qu’on redonne à la politique ses lettres de noblesse. Que les valeurs reviennent ! »

Abdoulaye Bathily n’y est pas allé avec le dos de la cuillère : l’argent sale alimente, selon lui, et en grande partie, la politique au Sénégal. Invité du Grand Jury de ce dimanche, l’ancien patron de la Ld dénonce ce qu’il considère comme étant un scandale et pointe son doigt accusateur sur les hommes politiques qui sont subitement devenues de grosses fortunes sans que justification valable puisse être apportée sur leurs nouvelles situations financières. Pour lui, c’est dans la drogue et le blanchiment d’argent qu’il faudra aller chercher ces justifications, pour l’essentiel.

Bathily d’appeler à la raison et à la retenue avant que la situation n’empire.

 » Notre pays est dans une situation très dangereuse. De par les fonctions que j’ai occupées, j’ai suffisamment d’informations. Le Sénégal est aujourd’hui un des pays…

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https://www.les-crises.fr/revue-de-presse-du-01-04-2018/

Plus de 3 tonnes de cannabis et plus de 4 tonnes de tabac saisies par les douaniers de la direction régionale de Toulouse en 2017.

La proximité de la frontière avec l’Andorre et l’Espagne explique en partie ce bilan annuel.

Les grands trafics : drogue et tabac

Si le cannabis sous forme de résine constitue le plus gros des saisies (3246 kg), les douaniers ont également découvert de la cocaïne (14 kg) et de l’héroïne (1,6 kg).

Le tabac de contrebande marche très fort avec par exemple la découverte de plus de 128 000 cartouches, et cela sans compter le tabac à rouler et les cigares.
Ces produits peuvent être cachés n’importe où, dans des portières de voiture, des coffres de fourgon, ou encore dans des plaques de fibre en passant par des palettes de cartons d’emballage.

Source: France 3 Occitanie

Pour lutter contre le terrorisme, il apparaît surprenant que Gérald Darmanin, le Ministre en charge des douanes, n’ait pas encore pris une telle mesure.

C’est facile pourtant, il suffit de donner l’ordre à Jérôme Fournel de sortir une directive!

Maxime Tandonnet - Mon blog personnel

Encore un vieux livre, planqué au fond d’un rayon de bibliothèque, un grand classique… Je m’y suis (re)plongé le weekend dernier avec délice. Il fait le récit de la succession des renoncements des démocraties face à la montée de l’Hitlérisme, qui emporte le monde vers l’apocalypse à partir des années 1930: une histoire d’aveuglement, de bêtise et de lâcheté. Il est souvent question des accords de Munich du 30 septembre 1938, par lesquels les démocraties française et britannique ont livré la Tchécoslovaquie au Führer allemand. Mais il y eut auparavant un renoncement aux conséquences titanesques.

Le traité de Versailles de 1919 et le pacte de Locarno de 1924 (signé par le gouvernement allemand de l’époque) prévoyaient la démilitarisation définitive de la Rhénanie,  une zone tampon entre la France et l’Allemagne, sur le territoire allemand, cruciale pour la sécurité de la France.  Le premier véritable coup de force de Hitler a…

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Par Marc Fievet, NS 55 DNRED

Rien ne change!

j’avais dénoncé le trafic de stups au sein du SMPR de Val de Reuil avec témoignages et preuves à l’appui.

Ça a fait « pschitt »!

La patronne des services déconcentrés d’alors, Laure De Choiseul, l’épouse du ministre de la justice Clément, m’avait renvoyé dans les 15 mètres estimant de sa hauteur que ça n’était pas mon problème !

A lire le Dauphiné, je constate que rien ne change positivement et qu’il est, comme hier plus facile de dealer en prison qu’à l’extérieur.

Il peut être en colère, Sylvain Royère, délégué syndical Ufap-Unsa Justice qui dénonce : « Le centre pénitentiaire de Valence, pourtant flambant neuf, et à la pointe de la technologie, est une véritable passoire. Pire, il est un centre de trafic de drogue ».

https://www.les-crises.fr/revue-de-presse-du-27-03-2018/