Archives de la catégorie ‘TRACFIN’

Coke en stock (LXXV) : la CIA, l’héroïne … et l’Australie (Part 3)

Publié: 18 novembre 2014 dans 36, Cannabis, Cocaïne, DCRI, DGSI, DNRED, Douane, Gendarmerie, Héroïne, Informations générales, INTERPOL, Justice, Narcotrafic, OCGRDF, OCRTIS, Police, Secret défense, Services de renseignement, Terrorisme, TRACFIN
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Aviseur International

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Coke en stock (LXXIII) : la CIA, l’héroïne … et l’Australie (Part 1).

Coke en stock (LXXIV) : la CIA, l’héroïne … et l’Australie ( part 2).

Coke en stock (LXXV) : la CIA, l’héroïne … et l’Australie (3)
par morice
mardi 18 novembre 2014

Au sommet de la pyramide, il y a toujours quelqu’un. Et l’histoire est là pour nous remémorer des faits étonnants arrivés jadis à un magnat d’entreprise australien, lui-même héritier d’un empire de presse et qui s’était retrouvé un jour au milieu d’un énorme scandale de trafic d’héroïne entre l’Australie et les Etats-Unis, tout en réussissant à passer au travers des mailles du filet de la justice US. L’homme avait la désagréable habitude de mépriser tout le monde, de croire toutes les personnes puissent être soudoyées, et s’était promené des années entières au travers de douanes les sacs remplis de billets (il…

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La filiale suisse HSBC Private Bank accusée fraude fiscale aggravée blanchiment justice belge
Le parquet de Bruxelles a inculpé la banque HSBC pour fraude fiscale aggravée, organisation criminelle et blanchiment. L’Etat belge aurait perdu plusieurs centaines de millions d’euros.La banque britannique HSBC fait face à de nouvelles accusations de fraude fiscale ce lundi. Sa filiale suisse HSBC Private Bank a été inculpée par la justice belge pour fraude fiscale grave organisée et blanchiment.
Un préjudice de plusieurs centaines de millions d’euros pour l’Etat belge
La banque aurait « sciemment  » approché des centaines de clients pour les aider à frauder le fisc, a expliqué le paquet de Bruxelles dans un communiqué. Elle aurait notamment aidé des diamantaires anversois à éluder l’impôt. Des manœuvres qui auraient coûté « plus de centaines de millions d’euros à la Belgique », un préjudice présumé dont la banque devra se justifier. La banque a également été inculpée de constitution d’une « organisation criminelle » et d’ « exercice illégal d’intermédiaire financier ».
Bientôt une mise en examen en France
L’affaire est également regardée de près par la justice française. Selon nos informations, des représentants de la banque suisse HSBC Private Bank devraient prochainement être convoqués par les juges du pôle financier du parquet parisien, en vue de sa mise en examen pour « démarchage bancaire et financier illicite » et « blanchiment de fraude fiscale ».

L’enquête sur HSBC Private Bank avait été ouverte en avril 2013 par les juges d’instruction Renaud Van Ruymbeke et Charlotte Bilger, sur la base des fameux « fichiers HSBC », ou « fichiers Falciani », dérobés par l’ancien informaticien de la banque puis remis aux autorités françaises. Au printemps dernier, les juges ont donné un coup d’accélérateur à l’enquête en créant notamment des équipes communes avec la justice belge.

En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/finance-marches/banque-assurances/0203942249217-hsbc-accusee-de-fraude-fiscale-grave-et-dorganisation-criminelle-1065113.php?5xmmD4FpSbG3foFs.99

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Aviseur International

Événements du pôle Du mardi 09 décembre 2014 à 9:45 au mercredi 10 décembre 2014 à 19:00, Aéroport International du Castellet – 3100 Route des Hauts du Camp – 83330 Le Castellet

L’aéroport International du Castellet, les pôles de compétitivité Mer Méditerranée, Pégase, Optitec et Risques, le Cluster Eden ont le plaisir de vous informer de la 1ère édition du Salon International de l’Aérosurveillance Maritime qui se tiendra à l’aéroport du Castellet les 9 et 10 décembre 2014.

Cet événement axé sur un de nos domaines technologiques d’excellence et positionné sur des marchés stratégiques à fort potentiel de croissance, a pour vocation de rassembler des donneurs d’ordre, des PME, des offreurs et des clients.

Au programme :

  • Exposition (possibilité de réserver un stand afin de promouvoir ses produits et services)
  • Rendez vous BtoB organisés par la CCIR entre les différents participants : http://ace.talkb2b.net/
  • Vols de démonstration
  • Conférences

Ces conférences animées par des experts internationaux…

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Coke en stock (LXXIII) : la CIA, l’héroïne … et l’Australie

Publié: 16 novembre 2014 dans 2 - WORLDWIDE, 3 - POLITIQUE, 36, 4 - REGALIENNES, AFRIQUE, AMERIQUE, Cannabis, Caraïbes, CIA, Cocaïne, Costa Rica, DCRI, DEA, DGSI, DNRED, Douane, Economie, FBI, Gendarmerie, Héroïne, Informations générales, INTERPOL, Justice, Les tartuffes, Narcotrafic, NSA, OCGRDF, OCRTIS, Pentagone, Police, Secret défense, Services de renseignement, Société, Terrorisme, TRACFIN, Transport aérien, Transport maritime, USA, Washington
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Merci à Morice pour ses articles, car les grands médias ne parlent pas suffisamment de ces affaires!

Aviseur International

Coke en stock (LXXIII) : la CIA, l’héroïne … et l’Australie (1)
par morice
samedi 15 novembre 2014

Au départ, en juin dernier, j’avais simplement été intrigué par l’événement. La saisie à bord d’un petit bimoteur d’une cargaison de 35 kilos d’héroïne, très loin, dans l’autre hémisphère. Une enquête menée pendant près de quatre mois à fini par me convaincre que j’étais tombé par hasard sur un événement majeur. La découverte d’une implication directe de la CIA dans un processus reprenant tous les schémas utilisés voici 30 ans par cette même agence, avec les mêmes sociétés factices et des cargaisons semblables, a un endroit où elle avait déjà sévi, jadis. Après avoir longuement décrit ici les turpitudes de l’Agence en Amérique du Sud ou en Afrique (ici même), il était devenu temps en effet de se pencher sur un autre continent. C’est l’Australie, cette fois, qui nous en offre l’occasion…

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Afrique Décryptages

Source : jeuneafrique.com / AFP Source : jeuneafrique.com / AFP

La contrefaçon est un phénomène bien connu et présent à large échelle : elle représenterait 5 à 7 % du commerce mondial. Les pertes économiques qu’elle implique pour les entreprises et les États sont immenses. Mais la dangerosité de la contrefaçon est plus grave encore dans le cas des faux médicaments. Qu’ils soient contrefaits, falsifiés, ou sous-standards, les « faux médicaments » représenteraient 10 % des produits pharmaceutiques en circulation dans le monde. Leur impact sanitaire est considérable : inefficaces voire dangereux, ils seraient directement responsables de la mort d’au moins un million de personnes dans le monde chaque année et peuvent dans certains cas produire des résistances aux véritables traitements. L’Afrique, où les capacités de régulation et de contrôle peuvent être plus faibles qu’ailleurs, est particulièrement touchée par ce phénomène. D’où proviennent ces médicaments frauduleux ? Comment parviennent-ils à inonder les marchés africains, formels comme informels, représentant parfois, comme au…

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Aviseur International

LU dansLogo El WatanLogo El WatanLogo El Watanhttp://www.elwatan.com/international/les-afghans-terrasses-par-l-opium-13-11-2014-277545_112.php

Les Afghans terrassés par l’opium

le 13.11.14 | 10h00

  	L’Afghanistan est le premier fournisseur mondial d’opium et compte plus d’un million de consommateurs  L’Afghanistan est le premier fournisseur mondial d’opium et…

Selon l’ONU, la dépendance à l’héroïne est passée en Afghanistan d’un niveau inexistant sous le régime taliban (1996-2001) à plus d’un million de personnes concernées aujourd’hui.

La culture du pavot à opium en Afghanistan a atteint un record en 2014 en termes de surface. Le pays reste ainsi de loin le premier fournisseur mondial (80% de la production) de cette plante qui fournit la matière première de l’héroïne et alimente un très juteux trafic qui a tissé une toile dense à travers toute l’Asie.

224 000 hectares de pavot à opium y sont cultivés, soit une augmentation de 7% par rapport à 2013, indique à ce propos le rapport annuel du bureau des Nations unies chargé de la drogue et de la criminalité (Unodc) publié hier.
Cela représente plus de trois…

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Le Luxembourg est le paradis fiscal le plus prisé par les banques françaises.

Les banques françaises massivement présentes dans les paradis fiscaux

Le Monde.fr | 13.11.2014 à 08h03 • Mis à jour le 13.11.2014 à 10h57

Les grandes banques françaises sont massivement présentes dans les paradis fiscaux, selon une étude relayée par France Info. Diligentée par la plateforme « Paradis fiscaux et judiciaires », qui réunit plusieurs associations de lutte contre l’évasion fiscale, cette enquête révèle notamment qu’un tiers des filiales à l’étranger des cinq plus grands établissements français sont installées dans les paradis fiscaux.

D’après France Info, « BNP-Paribas détient 31 % de ses filiales étrangères dans des paradis fiscaux, et le Crédit mutuel 54 % ». 26 % du chiffre d’affaires international des grandes banques françaises serait ainsi réalisé dans les paradis fiscaux. Le Luxembourg est le pays le plus prisé avant la Belgique, les Pays-Bas, l’Irlande et la Suisse. Les établissements enregistrent dans ce pays près d’un quart du chiffre d’affaires qu’elles réalisent dans les paradis fiscaux.

Lire : Paradis fiscaux : les banques françaises toujours frileuses sur la transparence

DES SALARIÉS 13 FOIS PLUS PRODUCTIFS

Les auteurs de l’étude ont aussi calculé le chiffre d’affaires de ces filiales rapporté au nombre de salariés et ont trouvé des résultats étonnants : les salariés des filiales situées dans les paradis fiscaux sont « au minimum deux fois plus productifs que les salariés situés dans les autres territoires ». Parfois encore davantage : un salarié de la Banque populaire-Caisse d’épargne en Irlande serait par exemple 13 fois plus productif que ses collègues français.

Pour les auteurs, ces banques n’exercent pas, contrairement à ce qu’elles avancent, d’activité réelle dans ces pays mais s’en servent principalement comme adresse fiscale. « Ces chiffres, même partiels, confirment que le recours aux paradis fiscaux, loin d’être anecdotique, est au cœur du fonctionnement des banques ayant des stratégies internationales » indique dans un communiqué Grégoire Niaudet, du Secours catholique-Caritas France, co-auteur de l’étude.

Le loi bancaire oblige depuis cette année les banques, et plus largement l’ensemble des grands groupes français, à rendre publics leurs activités et leur niveau d’imposition dans les paradis fiscaux.

source: http://www.lemonde.fr/economie/article/2014/11/13/les-banques-francaises-massivement-presentes-dans-les-paradis-fiscaux_4522674_3234.html

LIRE aussi: http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/visuel_interactif/2014/07/01/la-carte-de-la-presence-des-banques-francaises-dans-les-paradis-fiscaux_4448899_4355770.html

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« LuxLeaks » ou Jean Claude le Magouilleur

Jean-Claude Juncker en octobre 2013

LIRE

La nouvelle Commission européenne déjà cahuzaquisée – Réflexion d’ Eric Verhaeghe.

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MOBILISATION GENERALE

 Il faut sauver le soldat Jean-Claude Juncker!

Cette affaire « est le reflet du passé (…) je souhaite qu’on regarde l’avenir, on est en train de travailler à grande vitesse » sur la lutte contre l’optimisation fiscale, qui « n’est plus acceptable pour personne« , a déclaré à Bruxelles le ministre français des Finances, Michel Sapin. Mais elle doit être « mondiale« , a-t-il ajouté soulignant que le Luxembourg n’était pas le seul paradis fiscal.

Et ben voyons!

Mais qui sont-ils ces grands services et serviteurs en charge

de lutter contre « l’optimisation fiscale » ?

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Que savait donc la Direction générale de la Douane française?

DG Jean Dominique Comolli

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DG Jean-Luc Vialla

JEAN-LUC VIALLA, NEW HEAD OF CUSTOMS

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DG Pierre Mathieu Duhamel

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DG François Auvigne
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DG François Mongin

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Que savait donc le TRACFIN?
Cellule française de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme

Un EX du TRACFIN: François Werner, inspecteur général des Finances, directeur du FGAO répond aux questions de l’institut Jean Lecanuet à l’occasion du colloque

Evolution des dangers et des menaces : ouvrons les yeux !

organisé le 29 janvier 2014 au Sénat.

VOIR: http://www.dailymotion.com/video/x1edhkj_interview-de-francois-werner_news

Michel Sapin et le directeur du Tracfin, Jean-Baptiste Carpentier

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Que savait donc la DNRED?

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Que savait donc nos chers ministres des finances?

Appellation Ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie

Appellation Ministre de l’Économie et des Finances

Appellation Ministre des Finances et des Comptes Publics

Appellation Ministre de l’Économie, du Redressement productif et du Numérique

Appellation Ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique

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Que savait donc nos chers ministres du budget?

23 juin 1988 au 15 mai 1991 Gouvernement Michel Rocard (2) Michel Charasse (PS) Ministre délégué auprès du ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances et du Budget, chargé du Budget
15 mai 1991 au 2 avril 1992 Gouvernement Édith Cresson Pierre Bérégovoy Ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances et du Budget
15 mai 1991 au 2 avril 1992 Gouvernement Édith Cresson Michel Charasse (PS) Ministre délégué auprès du ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances et du Budget, chargé du Budget
2 avril 1992 au 2 octobre 1992 Gouvernement Pierre Bérégovoy Michel Charasse (PS) Ministre du Budget
2 octobre 1992 au 29 mars 1993 Gouvernement Pierre Bérégovoy Martin Malvy (PS) Ministre du Budget
29 mars 1993 au 11 mai 1995 Gouvernement Édouard Balladur Nicolas Sarkozy (RPR) Ministre du Budget, porte-parole du Gouvernement
17 mai 1995 au 7 novembre 1995 Gouvernement Alain Juppé (1) François d’Aubert (UDF-PR) Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances, chargé du Budget
7 novembre 1995 au 2 juin 1997 Gouvernement Alain Juppé (2) Alain Lamassoure (UDF-PR) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie et des Finances, chargé du Budget, porte-parole du Gouvernement
2 juin 1997 au 2 novembre 1999 Gouvernement Lionel Jospin Christian Sautter (PS) Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget
3 janvier 2000 au 6 mai 2002 Gouvernement Lionel Jospin Florence Parly Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget
6 mai 2002 au 17 juin 2002 Gouvernement Jean-Pierre Raffarin (1) Alain Lambert (UMP) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget
17 juin 2002 au 30 mars 2004 Gouvernement Jean-Pierre Raffarin (2) Alain Lambert (UMP) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget et de la Réforme budgétaire
30 mars 2004 au 29 novembre 2004 Gouvernement Jean-Pierre Raffarin (3) Dominique Bussereau (UMP) Secrétaire d’État auprès du ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget et de la Réforme budgétaire
29 novembre 2004 au 31 mai 2005 Gouvernement Jean-Pierre Raffarin (3) Jean-François Copé (UMP) Secrétaire d’État auprès du ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget et de la Réforme budgétaire
2 juin 2005 au 15 mai 2007 Gouvernement Dominique de Villepin Jean-François Copé (UMP) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget et de la Réforme de l’État, Porte-Parole du Gouvernement
17 mai 2007 au 18 juin 2007 Gouvernement François Fillon (1) Éric Woerth (UMP) Ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique
18 juin 2007 au 22 mars 2010 Gouvernement François Fillon (2) Éric Woerth (UMP) Ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique puis ministre du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l’État
20 mars 2010 au 29 juin 2011 Gouvernement François Fillon (2) et (3) François Baroin (UMP) Ministre du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l’État
29 juin 2011 au 10 mai 2012 Gouvernement François Fillon (3) Valérie Pécresse(UMP) Ministre du Budget, des Comptes publics et de la Réforme de l’État
16 mai 2012 au 19 mars 2013 Gouvernement Jean-Marc Ayrault (1) et (2) Jérôme Cahuzac (PS) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances, chargé du Budget
19 mars 2013 au 31 mars 2014 Gouvernement Jean-Marc Ayrault (2) Bernard Cazeneuve (PS) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances, chargé du Budget
depuis le 9 avril 2014 Gouvernement Manuel Valls (1) et (2) Christian Eckert (PS) Secrétaire d’État auprès du ministre des Finances et des Comptes publics, chargé du Budget

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Et que savait les dirigeants de l’OMD?

Le Président du Conseil de l’OMD s’adresse à l’Assemblée générale d’INTERPOL

Le mercredi 5 novembre, M. Zouhair Chorfi, Président du Conseil de l’OMD et Directeur général de la Douane du Maroc, s’est adressé aux chefs de police et autres hauts responsables des services chargés de l’application de la loi réunis à Monaco, du 3 au 7 novembre 2014, à l’occasion de la 83ème Assemblée générale d’INTERPOL.

La rencontre était organisée autour du thème « Agir contre le crime : 100 ans de coopération policière internationale », un siècle après la naissance du concept d’INTERPOL en 1914, lors du premier Congrès de police judiciaire international qui s’était tenu également à Monaco.

L’Assemblée générale, instance dirigeante suprême d’INTERPOL, se réunit une fois par an et prend toutes les décisions importantes touchant à la politique générale, aux ressources nécessaires à la coopération internationale, aux méthodes de travail, aux finances et aux activités.

Les débats ont porté cette année sur les menaces criminelles internationales contemporaines telles que les combattants étrangers, la cybercriminalité, la sécurité des frontières et la sécurité environnementale. Différentes campagnes d’information visant à promouvoir une alliance mondiale contre le crime, telles que la campagne “Turn Back Crime” (Agir contre le crime) lancée par INTERPOL, ont également été présentées. En outre, les efforts en matière de coopération au niveau régional et mondial ont fait l’objet de discussions entre représentants d’AFRIPOL, d’AMERIPOL, d’ASEANAPOL et d’EUROPOL.

Durant une session portant sur “les flux transnationaux et la mobilité” où il était invité à délivrer un discours d’introduction, M. Chorfi a félicité INTERPOL et ses Membres pour leur 100ème anniversaire, au nom de la Communauté douanière internationale. “Si nos prédécesseurs nous voyaient aujourd’hui, je ne doute pas qu’ils seraient fiers des progrès accomplis. Leurs objectifs, aussi inaccessibles paraissaient-ils à l’époque, ont pourtant été atteints”, a déclaré le Président du Conseil de l’OMD.

 Poursuivant, il a souligné les défis auxquels sont confrontées les autorités de lutte contre la fraude et de protection des frontières du monde entier, et a rappelé les capacités complémentaires et les connaissances spécifiques de la douane d’un côté, et de la police de l’autre, ainsi que les bénéfices qu’une coopération réelle entre les deux services peut générer.

“Différentes formes de coopération entre la douane et la police sont apparues au cours des vingt dernières années telles que les centres de coopération douane-police, les centres nationaux de ciblage et d’analyse des risques, les patrouilles frontalières et autres équipes d’investigation mixtes, ainsi que la coopération entre les services au cas par cas, et il ne s’agit là que de quelques exemples. Ces formes de coopération doivent être entretenues et appuyées pour le plus grand bien de tous, et de nouvelles formes de coopération prenant appui sur le recours à des technologies novatrices doivent être développées, encouragées et effectivement mises en œuvre”, a ajouté M. Chorfi.

Des exemples concrets de coopération entre l’OMD et INTERPOL ont été mentionnés, le Projet Aircop notamment, entreprise conjointe ONUDC-OMD-INTERPOL de lutte contre le trafic de drogues par la voie aérienne au départ de l’Amérique du Sud via l’Afrique de l’Ouest à destination de l’Europe, ainsi que des opérations internationales conjointes de lutte contre la fraude telles que l’Opération Cocair IV menée sous la conduite de l’OMD ou encore l’Opération Lionfish menée sous la conduite d’INTERPOL.

M. Chorfi a également expliqué aux participants que les deux organisations avaient mis en place des réunions régulières entre cadres supérieurs, réunions qui sont désormais fermement inscrites dans leurs agendas respectifs et qui aident les deux organisations à rationaliser leurs programmes, à suivre leurs travaux respectifs et à développer de nouveaux projets.

“Nous avons tout ce qu’il faut pour faire du monde un lieu plus sûr : le talent, l’intelligence, les connaissances, l’ambition, la bonne volonté et la persévérance. Tout comme nos prédécesseurs, les défis ne nous font pas peur. Faisons en sorte que notre vision devienne une réalité afin que, lorsque les futures générations de fonctionnaires des autorités chargées de l’application de la loi se rencontreront pour célébrer le prochain anniversaire, ils pourront regarder en arrière et être fiers de l’héritage que nous leur aurons laissé”, a conclu M. Chorfi.

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Et INTERPOL non plus ne savait rien!

Logo d'Interpol

Mireille-Ballestrazzi

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 Que savait les dirigeants de l’OMD?

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Que savait la Direction générale de la Douane française?

DG Jean Dominique Comolli

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DG Jean-Luc Vialla

JEAN-LUC VIALLA, NEW HEAD OF CUSTOMS

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DG Pierre Mathieu Duhamel

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DG François Auvigne
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DG François Mongin

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Que savait le TRACFIN?
Cellule française de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme

Un EX du TRACFIN: François Werner, inspecteur général des Finances, directeur du FGAO répond aux questions de l’institut Jean Lecanuet à l’occasion du colloque

Evolution des dangers et des menaces : ouvrons les yeux !

organisé le 29 janvier 2014 au Sénat.

VOIR: http://www.dailymotion.com/video/x1edhkj_interview-de-francois-werner_news

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Que savait la DNRED?

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Que savait nos chers ministres des finances?

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Que savait nos chers ministres du budget?

23 juin 1988 au 15 mai 1991 Gouvernement Michel Rocard (2) Michel Charasse (PS) Ministre délégué auprès du ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances et du Budget, chargé du Budget
15 mai 1991 au 2 avril 1992 Gouvernement Édith Cresson Pierre Bérégovoy Ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances et du Budget
15 mai 1991 au 2 avril 1992 Gouvernement Édith Cresson Michel Charasse (PS) Ministre délégué auprès du ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances et du Budget, chargé du Budget
2 avril 1992 au 2 octobre 1992 Gouvernement Pierre Bérégovoy Michel Charasse (PS) Ministre du Budget
2 octobre 1992 au 29 mars 1993 Gouvernement Pierre Bérégovoy Martin Malvy (PS) Ministre du Budget
29 mars 1993 au 11 mai 1995 Gouvernement Édouard Balladur Nicolas Sarkozy (RPR) Ministre du Budget, porte-parole du Gouvernement
17 mai 1995 au 7 novembre 1995 Gouvernement Alain Juppé (1) François d’Aubert (UDF-PR) Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances, chargé du Budget
7 novembre 1995 au 2 juin 1997 Gouvernement Alain Juppé (2) Alain Lamassoure (UDF-PR) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie et des Finances, chargé du Budget, porte-parole du Gouvernement
2 juin 1997 au 2 novembre 1999 Gouvernement Lionel Jospin Christian Sautter (PS) Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget
3 janvier 2000 au 6 mai 2002 Gouvernement Lionel Jospin Florence Parly Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget
6 mai 2002 au 17 juin 2002 Gouvernement Jean-Pierre Raffarin (1) Alain Lambert (UMP) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget
17 juin 2002 au 30 mars 2004 Gouvernement Jean-Pierre Raffarin (2) Alain Lambert (UMP) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget et de la Réforme budgétaire
30 mars 2004 au 29 novembre 2004 Gouvernement Jean-Pierre Raffarin (3) Dominique Bussereau (UMP) Secrétaire d’État auprès du ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget et de la Réforme budgétaire
29 novembre 2004 au 31 mai 2005 Gouvernement Jean-Pierre Raffarin (3) Jean-François Copé (UMP) Secrétaire d’État auprès du ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget et de la Réforme budgétaire
2 juin 2005 au 15 mai 2007 Gouvernement Dominique de Villepin Jean-François Copé (UMP) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Budget et de la Réforme de l’État, Porte-Parole du Gouvernement
17 mai 2007 au 18 juin 2007 Gouvernement François Fillon (1) Éric Woerth (UMP) Ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique
18 juin 2007 au 22 mars 2010 Gouvernement François Fillon (2) Éric Woerth (UMP) Ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique puis ministre du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l’État
20 mars 2010 au 29 juin 2011 Gouvernement François Fillon (2) et (3) François Baroin (UMP) Ministre du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l’État
29 juin 2011 au 10 mai 2012 Gouvernement François Fillon (3) Valérie Pécresse(UMP) Ministre du Budget, des Comptes publics et de la Réforme de l’État
16 mai 2012 au 19 mars 2013 Gouvernement Jean-Marc Ayrault (1) et (2) Jérôme Cahuzac (PS) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances, chargé du Budget
19 mars 2013 au 31 mars 2014 Gouvernement Jean-Marc Ayrault (2) Bernard Cazeneuve (PS) Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, des Finances, chargé du Budget
depuis le 9 avril 2014 Gouvernement Manuel Valls (1) et (2) Christian Eckert (PS) Secrétaire d’État auprès du ministre des Finances et des Comptes publics, chargé du Budget

uncitoyenindigné

Scandale à la tête de l’Union Européenne: Marine Le Pen demande la démission du Président Jean-Claude Juncker …

Marine Le Pen réclame la démission du président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker après les révélations sur le système d’évasion fiscale à grande échelle mis en place par l’ancien premier ministre du Luxembourg au profit de nombreuses multinationales:

Dans un communiqué de presse du 6 novembre, Marine Le Pen, réclame la démission de M. Juncker élu de fraîche date à la tête de l’Union Européenne:

La parution dans la presse d’une enquête internationale sur les pratiques « d’optimisation fiscale », autrement dit d’évasion fiscale, transitant par le Luxembourg, de plusieurs centaines de grands groupes, met en lumière les pratiques détestables de ce paradis fiscal au cœur de l’Europe et à la tête duquel s’est trouvé pendant 18 ans l’actuel président de la Commission européenne : Jean-Claude Juncker.

L’homme dont le gouvernement…

Voir l’article original 721 mots de plus

 

https://i1.wp.com/static.lexpress.fr/doc/images/carte-mali.png

Par Nicolas Beau | Journaliste et auteur

Un tiers de la cocaïne mondiale transite par le Sahel, alimentant la violence.

Rue89 publie les bonnes feuilles de « Papa Hollande au Mali » de Nicolas Beau.Le Sahara a toujours représenté une formidable zone de passage pour d’innombrables négoces. Depuis les indépendances africaines, les produits de première nécessité, subventionnés par les Etats pétroliers libyen et algérien, étaient revendus au marché noir dans le reste de l’Afrique. Plus récemment, les routes de la contrebande ont été utilisées pour acheminer les armes, les pneus, les pièces détachées et les cigarettes. Les Touaregs ont été à l’avant-garde de ces convois qui leur permettaient d’assurer leur survie.

Making of

« Papa Hollande au Mali », du journaliste Nicolas Beau, est l’un des premiers livres sur la guerre menée dans ce pays par les troupes françaises. Un livre très critique contre le rôle joué par la France dans les pays du Sahel.

L’auteur et l’éditeur, Balland, ont accepté de nous donner quelques « bonne feuilles ». Ce texte correspond au chapitre sept, « Coke à tous les étages ». Pascal Riché

Les mêmes pistes ancestrales sont empruntées aujourd’hui par les trafiquants de stupéfiants. A l’image des banlieues françaises les plus délaissées, gangrenées par le marché noir des drogues, mais à l’échelle d’une région semi-désertique de 8 millions de kilomètres carrés, ce commerce illicite constitue un formidable palliatif pour une économie en faillite.

Ces trafics juteux en direction de l’Europe, mais aussi de l’Egypte, du Moyen-Orient et jusqu’en Asie, représentent le fléau le plus grave de la zone sahélienne. Les cartels de la drogue bénéficient d’immenses complicités au sein d’administrations délabrées. Jusqu’à l’entourage de certains chefs d’Etat de la région, que cet argent facile a définitivement éloigné des réalités vécues par leurs peuples.

Premières alertes

Obsédée par les seuls djihadistes, la France n’a jamais pris la mesure de cette menace.

« Papa Hollande au Mali » de Nicolas Beau

Successivement ministre mauritanien des Affaires étrangères, ambassadeur de son pays aux Etats-Unis puis représentant de l’ONU en Afrique de l’Ouest en 2002 puis en Somalie en 2007, le Mauritanien Ahmedou Ould-Abdallah est catégorique :

« Les trafics de stupéfiants vont faire sauter le Sahel. Les rapports de l’ONU ont donné l’alerte dès le début des années 2000. Les Américains considéraient que les Européens Papa Hollande au Mali devaient agir. Mais ces derniers détournaient les yeux. »

Sollicité par les militaires français ou encore consulté par Elisabeth Guigou, présidente de la commission des Affaires étrangères, cet expert respecté avait été invité, à la fin du mois d’août 2012, à la traditionnelle Conférence des ambassadeurs qui réunit à Paris l’ensemble des représentants français à travers le monde.

Lors d’une discussion à bâtons rompus, quelques diplomates français l’interrogent sur les périls qui guettent l’Afrique.

« La drogue, assène Ahmedou Ould Abdallah, est bel et bien le problème numéro 1 de la région. – Que voulez-vous dire ? Que faites-vous du problème terroriste au Sahel ? », s’étonne Jean-Félix Paganon, un vieux routier du Quai d’Orsay chargé du Sahel depuis le mois de juin 2012 jusqu’à sa mise à l’écart par Laurent Fabius qui le nomme ambassadeur au Sénégal.

« Naturellement, répond le diplomate mauritanien, les combattants d’Aqmi qui ont investi le nord du Mali représentent un véritable danger, mais les trafics de stupéfiants, qui financent le terrorisme, constituent la principale menace pour le Sahel. »

Ces derniers mois, des mises en cause judiciaires se sont multipliées contre quelques très hauts dirigeants africains, notamment en Guinée-Bissau et au Sénégal. La pression de la Drug Enforcement Administration (DEA), la puissante administration américaine de lutte contre la drogue, a provoqué plusieurs arrestations spectaculaires.

Le 18 avril 2013, Antonio Indjal, le chef d’état-major des armées de Guinée-Bissau, un pays livré aux mafias de la drogue, est inculpé par les Etats-Unis de complot de narcoterrorisme. Ce gradé est accusé par la DEA d’avoir conspiré pour stocker puis transporter des stupéfiants.

Deux semaines auparavant, l’ancien chef de la marine de Guinée, José Bubo Na Tchuto, avait été arrêté par la DEA au Cap-Vert, un autre pays africain connu pour accueillir de gros chargements de cocaïne, puis inculpé aux Etats-Unis. Enfin, le 25 juillet 2013, le chef de la police du Sénégal, Abdoulaye Niang, est relevé de ses fonctions par les autorités de son pays suite aux accusations d’un trafiquant notoire.

Du hash au crack-cocaïne

Les routes de la drogue évoluent en permanence.

Les voies d’accès sont sans cesse modifiées. Autant hier, les ports africains de l’Atlantique et des aéroports improvisés dans le Sahara étaient privilégiés, autant aujourd’hui, le transport des stupéfiants se fait via des containers, par plus petites quantités.

Au Sénégal, en 2001, un policier en civil avec une saisie de cartons de cannabis du Maroc (SEYLLOU DIALLO/AFP)

La première des drogues à transiter par le Sahel aura été le haschich. Le Maroc, avec 7,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires et 10% de son PIB, en est le principal fournisseur.

Une partie de cette production prend la direction de l’Espagne, par des convois de trois ou quatre voitures baptisés « go-fast », pour gagner les banlieues françaises à vive allure. Le reste de la résine marocaine se dirige vers le sud du pays, puis vers le Mali, le Niger et le Bénin, pour rejoindre les destinations lointaines comme le Golfe et le Moyen-Orient.

En 2005, la cocaïne sud-américaine fait une entrée spectaculaire dans la région. Les cartels colombiens contournent les ports européens, trop contrôlés, pour transiter par l’Afrique sahélienne. La région présente plusieurs avantages : une population locale peu solvable et donc non consommatrice de cocaïne, des routes déjà tracées pour transporter des marchandises illicites, des Etats faillis qui ferment les yeux. Les trafiquants de Colombie et du Pérou ont racheté des îles entières en Guinée-Bissau, un Etat totalement mafieux où les trafiquants évoluent comme chez eux. Leurs avions chargés de drogue gagnent les pistes d’atterrissage que les Américains avaient construites pendant la Seconde Guerre mondiale. Le Nigeria et la Guinée-Conakry offrent également de nombreux ports d’accès hospitaliers pour les mafias en tous genres.

Rien qu’entre 2005 et 2008, 46 tonnes de cocaïne sont saisies en Afrique de l’Ouest. Ces chiffres ont quadruplé aujourd’hui. 40 tonnes de cocaïne sont destinées chaque année à l’Europe, qui représente 26% de la consommation mondiale et 34 milliards de dollars de chiffre d’affaires.

Après le haschich et la cocaïne, l’héroïne produite en Afghanistan commence à envahir, depuis 2009, les pays du Sahel. Cette fois, c’est l’Afrique de l’Est qui reçoit les containers venus d’Asie, d’après Pierre Lanaque, représentant de l’Office de l’ONU contre la drogue et le crime (ONUDC). D’après ce spécialiste, « des échanges héroïne contre cocaïne » se produisent « entre les groupes basés en Afrique de l’Est et ceux d’Afrique de l’Ouest ».

L’Afrique n’est plus seulement une zone de transit, mais aussi une zone de production. Cinq laboratoires de fabrication d’amphétamine à destination de l’Asie du Sud-est ont été démantelés au Nigeria, pays préféré des gangs de trafiquants.

La mondialisation de la voyoucratie précède de loin la prise de conscience des Etats démocratiques. Or le commerce de la drogue, avec les ressources occultes qu’il draine, est un terreau favorable au développement de mouvements violents. Ce n’est pas un hasard si c’est dans le premier pays africain producteur de drogues dures, le Nigeria, que le péril djihadiste, sous la forme du mouvement Boko Haram (« l’Education à l’occidentale est un péché »), est le plus palpable.

Des Etats passoires

Face à cette gangrène, les Occidentaux restent passifs. Lorsqu’un officier chargé de la lutte antidrogue raconte que Bamako est devenu la plaque tournante mondiale de la drogue lors d’un déjeuner à l’ambassade de France en 2007, personne ne réagit.

« Il nous faisait un tableau sidérant, explique Danièle Rousselier, à l’époque attachée culturelle à l’ambassade, les informations me paraissaient capitales, mais j’étais la seule à m’en émouvoir. Les télégrammes diplomatiques ne reprenaient guère ces informations. »

Du moins jusqu’à l’affaire connue, en 2009, sous le nom d’« Air cocaïne ».

Un Boeing 727 avait décollé du Venezuela pour atterrir à Tarkint, au nord de la ville de Gao. L’avion aurait transporté entre deux et dix tonnes de cocaïne et sera détruit en plein désert après avoir été vidé de sa cargaison. Les Maliens soupçonnés sont immédiatement blanchis par la présidence. Certains sont même promus au Haut Conseil territorial, l’équivalent de notre Sénat. En 2011, deux ans après les faits, un malheureux français est arrêté, sans preuve. Son tort est de s’être rendu à l’aéroport de Bamako et de s’être intéressé à l’heure d’arrivée de ce fameux avion, qui devait finalement être détourné. La diplomatie française s’est mobilisée pour faire relâcher ce bouc émissaire.

Personne ne peut ignorer que des passerelles existent au Mali entre les plus hautes autorités des Etats, les cartels de trafiquants et les « narcoterroristes » qui financent leur djihad avec la dîme qu’ils prélèvent sur ces convois clandestins.

Un document des douanes maliennes fort instructif datant de 2012 illustre bien, à lui seul, les connivences de l’administration locale avec les trafics. Le bilan des saisies de stupéfiants, tel qu’il a été transmis à l’Organisation mondiale des douanes, n’est pas lourd. En une année, seize saisies seulement ont été effectuées, dont onze de cannabis et une seule de cocaïne, pour un poids total de 784 kilos.

Après les interpellations, la moitié seulement des trafiquants a été retenue. Ce bilan est dérisoire lorsqu’on sait que désormais, près d’un tiers de la cocaïne mondiale transite par le Sahel.

« Le trafic a érodé le système douanier en raison de la corruption et de la collusion entre les contrebandiers et les officiels », écrit Wolfram Lacher dans une passionnante étude de la Fondation Carnegie datant de septembre 2012.

Sur le territoire algérien que sillonnent de nombreuses cargaisons de stupéfiants, les contrôles sont légers et la répression rare. Les trafiquants s’approvisionnent en carburant pas cher en traversant la frontière qui sépare le Mali et la Mauritanie de l’Algérie, sous l’œil bienveillant de militaires algériens.

« Nous infiltrons les réseaux de trafiquants aussi bien en Mauritanie qu’au Mali, explique un diplomate algérien. Il faut éviter que les trafiquants ne s’érigent en contre-pouvoir face aux Etats. Le deal est clair : vous ne faites pas de politique, et nous fermons les yeux sur vos trafics 5. »

Accessoirement, le partage des profits permet aux militaires relégués dans le Sud algérien d’arrondir leurs fins de mois. Dans son roman policier « Panique à Bamako », le corrosif inventeur des SAS, Gérard de Villiers, est un des rares à lâcher le morceau avec l’humour qui est le sien.

Une Algérienne généreuse de ses charmes, Malika Ahmar, constitue le lien entre les trafiquants de drogue et les militaires algériens. Le célèbre héros de son livre, Malko, tombe sous le charme de cette correspondante du DRS (services algériens). Le créateur de SAS puise ses informations, depuis des années, auprès d’éminentes personnalités des services français. Le rôle des Algériens dans ces trafics n’est pas le seul fruit de son imagination.

Complicités mauritaniennes

La Mauritanie profite des retombées de l’économie de la drogue davantage encore que l’Algérie. L’implication des plus hauts dirigeants dans de telles mafias ne date pas d’aujourd’hui. Durant la dictature d’Ould Taya, qui régna de 1984 à 2005, le pouvoir prélevait sa dîme sur l’ensemble des trafics qui avaient lieu en territoire mauritanien, haschich, armes et cigarettes. Cet « impôt » alimentait une cagnotte secrète qui permettait au chef de l’Etat d’acheter la paix sociale lorsque certaines tribus commençaient à bouger.

Dès la fin des années 90, des accords s’étaient dessinés entre des représentants du régime mauritanien, les djihadistes algériens, regroupés à l’époque au sein du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC), et les combattants du Polisario, las de cette guerre sans fin avec le Maroc pour la reconquête du Sahara.

Après le coup d’Etat en 2005 contre le dictateur corrompu qu’était Ould Taya, les arrestations de trafiquants se sont multipliées. Trois ans plus tard, l’arrivée au pouvoir du général Aziz, qui fit ses classes à l’époque de la dictature, se solde par l’élargissement des principaux suspects.

« Durant l’année 2010, écrit le chercheur Simon Julien, les autorités mauritaniennes ont opéré près de 276 arrestations de trafiquants de drogue, dont 202 ressortissants étrangers. Pourtant les 103 opérations de police menées n’ont permis la saisie que de 20 kilogrammes de cocaïne et de 1,2 tonne de chanvre indien. »

C’est peu ! Les « mafias d’Etat », comme les appelle notre chercheur, sont constituées « de segments venus du monde des affaires, de la haute administration, de la parentèle et du premier cercle d’amitié du président et de personnes issues du monde politique ». Ces réseaux sont pour beaucoup dans l’impunité générale qui se manifeste à Nouakchott. Le 15 février 2011, Aziz libère par décret plusieurs trafiquants, dont Eric Walter Amegan, extradé du Sénégal vers Nouakchott où il devait être jugé. Le décret présidentiel du 15 février 2011, fait étrange, n’est jamais paru au Journal officiel.

Un autre trafiquant notoire, Sidi Ahmed Ould Taya, officiellement commissaire de police chargé de la coordination avec Interpol, est lui aussi relâché, à la demande de la présidence.

Interrogé sur la situation au Sahel sur la chaîne Arte, le député écologiste Noël Mamère affirmait que le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz était impliqué dans des affaires de trafic de drogue :

« Est-ce que vous imaginez que les djihadistes vont disparaître et qu’ils ne vont pas se réfugier en Mauritanie, où il y a un président qui est le parrain d’un trafic de drogue par exemple ? »

Cette déclaration fracassante a fait l’effet d’une bombe en Mauritanie. Interrogé par le site mauritanien d’information Mauriweb, le député français réitère ses accusations :

« Les propos que j’ai tenus concernant le président de la Mauritanie ne font que confirmer ce qui est de notoriété publique. »

En effet, les relations du président mauritanien avec Hamdi Boucharaya, consul général de Guinée-Bissau, plaque tournante du trafic de la région, sont avérées.

« On ne compte plus, poursuit Noël Mamère, les visites de ce dernier au palais présidentiel de Nouakchott. C’est véritablement un secret de polichinelle que de savoir qu’il a pignon à la présidence mauritanienne et que le président Aziz ne lésine pas sur les marchés publics attribués en sa faveur. »

Et ce n’est pas tout. Le 15 décembre 2010, Aziz avait reçu officiellement Antonio Indjai, l’actuel chef d’état-major des armées de Guinée-Bissau, inculpé officiellement par la DEA le 18 avril 2013 pour trafic de drogue et d’armes.

Si la France s’était intéressée un peu au marché de la drogue au Sahel, l’ignorance des services de l’Etat serait moins grande sur l’acheminement de stupéfiants sur le marché hexagonal.

« Au fond, reconnaît un des patrons des douanes à Bercy, nous ignorons comment les drogues parviennent d’Afrique vers leur destination finale en Europe. Nous savons que le Sahel est approvisionné depuis le Maroc ou l’Amérique du Sud. Il faudrait chercher par quelles voies ces cargaisons arrivent sur le marché européen via l’Espagne, les Balkans, la Grèce, à l’exception du haschich marocain qui est bien tracé. Le port de Marseille, par exemple, est une véritable boîte noire. »

Dans la cité phocéenne, la plupart des règlements de compte sanglants (vingt-quatre victimes pour la seule année 2012, un nombre équivalent d’assassinats pour l’année 2013) sont dus à des guerres de territoires entre gangs de trafiquants. La fin de l’impunité pour les assassins qui courent les rues marseillaises commence par le renforcement de la lutte contre les grandes mafias sahéliennes, dont la France est un des débouchés.

Encore faudrait-il connaître les routes que prend la drogue. Or, confronté à la rigueur budgétaire, le ministère de l’Intérieur stabilise les effectifs de l’Office central de répression du trafic illicite de stupéfiants (OCTRIS) et réoriente les enquêteurs vers le travail de terrain dans les banlieues. La décision, voici deux ans, d’envoyer un douanier français dans chacune des capitales du Sahel, Bamako, Niamey et Nouakchott, constitue une initiative dérisoire face à l’ampleur des trafics et à l’impuissance des États concernés. Le gouvernement français doit admettre l’idée simple que les stupéfiants n’arrivent pas de nulle part.

Le Pacte national contre les trafics de drogue réclamé par le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, suppose d’investir des moyens importants pour comprendre la géopolitique des stupéfiants et de s’attaquer enfin aux réseaux mafieux.

Infos pratiques
« Papa Hollande au Mali »
De Nicolas Beau
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DNRED (Douane française): saisie de 250 kg de cocaïne au large de la Martinique

Publié: 7 novembre 2014 dans 1 - Revue de presse - Journaux télévisés - Videos, Caraïbes, Cocaïne, Communiqué de presse, DNRED, Douane, Informations générales, Justice, Narcotrafic, Services de renseignement, TRACFIN
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Aviseur International

Publié le : vendredi 7 novembre 2014
Saisie de 250 kg de cocaïne au large de la Martinique
Saisie de 250 kg de cocaïne au large de la Martinique | © Douane
Saisie effectuée à bord d’un voilier, fruit d’une collaboration des services douaniers français (DNRED) et des services de police britannique (NCA).

Michel SAPIN, ministre des Finances et des Comptes publics, et Christian ECKERT, secrétaire d’Etat chargé du Budget, tiennent à féliciter les services douaniers français de l’importante saisie, le 3 novembre 2014, de près de 250 kg de cocaïne, à bord d’un voilier battant pavillon de la Grande-Bretagne.

Fruit de plusieurs mois d’enquête en collaboration avec les services britanniques, cette saisie a été conduite conjointement par l’échelon de la Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières (DNRED) de Fort-de-France et le service de police britannique National Crime Agency (NCA).

Après plusieurs jours de surveillance ayant mobilisé un large dispositif aéro-maritime, les agents des douanes ont procédé…

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En Colombie, les hauts fonctionnaires ne sortent jamais sans gardes du corps. C’est donc sous protection rapprochée que Juan Ricardo Ortega donnait une interview, au printemps dernier, dans un restaurant de Bogotá. Le chef de la Direction des impôts et des douanes nationales (DIAN), expliquait qu’il enquêtait sur l’or colombien utilisé comme moyen pour blanchir l’argent de la drogue. Où est envoyé cet or sale, demandait-il aux journalistes ? Aux Etats-Unis… et en Suisse.

Entre 2005 et 2012, les exportations d’or colombien vers la Suisse n’ont cessé d’augmenter, pour atteindre les 17 000 kilos, soit 682   millions de dollars. Au même moment, le prix du métal était multiplié presque par quatre. Et à Bogotá, ce sont d’abord ces chiffres qui ont attiré l’attention. Comment la bourgade d’Alto Baudó, au sud-ouest de Medellín, où le sol n’a jamais donné une seule pépite, a-t-elle pu produire une tonne du précieux métal, début 2010 ?, s’étonne le journal Dinero.

Alertées, les autorités vont de surprise en surprise et découvrent que le même miracle s’est produit dans d’autres régions comme Antioquia, Bolivar ou Cauca. Ces zones rurales ou montagneuses, ont en commun d’accueillir des groupes paramilitaires comme les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC). Ceux-ci contrôlent les deux tiers de la cocaïne produite dans le pays.

Une fois l’argent encaissé, le circuit de blanchiment est simple: les trafiquants achètent des lingots d’or au Panama ou au Venezuela. « Puis ils l’amènent sur leurs terres notamment par bateau, via les fleuves comme l’Atrato ou le Rio Magdalena », continue Jean-Pierre Gontard, ancien médiateur suisse en Colombie. Contre de grosses enveloppes, des fonctionnaires déclarent la marchandise comme locale. Ne reste plus qu’à la vendre à des exportateurs.

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Soupçons de blanchiment

En Colombie, l’enquête est explosive. Le ministère public, secondé par la DIAN, est suivi de près par des agents américains et anglais. De nombreuses personnes et entreprises sont dans le viseur des autorités. Parmi elles, il y aurait notamment les négociants Fundiciones Escobar, selon une source proche de l’enquête. Une enseigne que la presse colombienne, dès 2011, soupçonne de blanchiment. A Medellín, les fonderies Escobar sont aujourd’hui en liquidation, après 75 ans d’existence. Acculée par les autorités de Bogotá, l’entreprise revend aujourd’hui tout son mobilier et ses machines sur Internet, même si son site officiel est toujours consultable.

Le soupçon est là: au bout de la machine à blanchir, on trouverait les trois principales raffineries suisses. Avec, en première ligne, celle d’Argot-Heraeus, située à Mendrisio (TI). D’après un document que «Le Matin Dimanche» a pu obtenir, qui liste les clients des plus gros exportateurs colombiens, l’entreprise tessinoise aurait raffiné l’or d’Escobar SA jusqu’en 2012, pour des montants astronomiques – 261 millions de dollars en 2010, par exemple.

Jusqu’en 2012 également, une partie de l’or des fonderies Escobar aurait également été acheminée vers la raffinerie Valcambi, non loin de Lugano (TI). Il aurait été livré pour 27 millions d’or en 2011 et 6 millions en 2012. Confrontée à ces éléments, l’enseigne répond qu’elle « identifie tous ses clients conformément à toutes les régulations en vigueur suisses et internationales. Donc tous les contrats en lien avec nos activités sont légalement corrects. »

Comment expliquer que les fonderies suisses aient acheté de l’or colombien, alors que le circuit de blanchiment a été mis au jour dès 2009? Malgré plusieurs sollicitations, Argon-Heraeus n’a pas répondu à nos questions. Dès 2013, pourtant, l’ONG ASK, le groupe de travail Suisse-Colombie, alertait plusieurs raffineries de ces risques et réclamait plus de transparence. « Elles nous ont répondu de manière vague, explique Stephan Suhner membre de l’association. Et ne savaient même pas qu’Escobar était en liquidation. » L’initiative «or responsable» pilotée par le SECO pourrait-elle bientôt être mise en place en Colombie? Même si c’est le cas, cela ne concernerait pas les mines illégales, qui sont au cœur du problème.valcambi21

Un autre géant suisse des matières premières a longtemps traité de l’or colombien. Metalor, dont le siège mondial est à Neuchâtel, en a raffiné pour des dizaines de millions, chaque année, entre 2008 et 2013. C’est dans son usine américaine que la marchandise était transformée. Problème: Metalor se fournissait auprès de l’entreprise colombienne C. I. Goldex, qui a récemment avoué avoir acheté de l’or jusqu’en 2009 à un dénommé Jairo Rendón. Condamné aux Etats-Unis pour narcotrafic et blanchiment, celui-ci est aussi connu pour être le frère des deux trafiquants les plus craints du pays, «Don Mario» et «El Aleman», tous deux arrêtés depuis.

Activités suspendues

C. I. Goldex, dont le fondateur a reconnu ses torts, a définitivement fermé ses portes il y a quelques semaines. Chez Metalor, la porte-parole Véronique Vergriete affirme que l’entreprise a suspendu ses activités avec Goldex dès 2013, quand les premiers articles sont sortis. «Et ce, bien que Metalor ait reçu la confirmation écrite des autorités colombiennes que Goldex ne faisait l’objet d’aucune investigation ni d’aucune accusation fondée», précise-t-elle.

En Colombie, le volontarisme des autorités a déjà porté ses fruits: la production de métal jaune commence à retrouver un niveau réaliste. En 2013, les exportations d’or colombien en Suisse ont chuté de 36% par rapport à 2012. Pour le moment, aucune demande d’entraide judiciaire n’a été déposée à Berne sur ce dossier. A Bogotá, on nous confirme que l’enquête est maintenue. Quelques semaines après cette médiatique déclaration de guerre, Juan Ricardo Ortega annonçait qu’il quittait la DIAN. Chez les narcotrafiquants, sa tête était mise à prix à 3 millions de dollars.

Article publié dans Le Matin Dimanche

SOURCE: http://mariemaurisse.net/2014/10/26/trois-raffineries-suisses-fondent-pour-lor-des-cartels-de-la-drogue-colombiens/

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http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Michel_%28juge%29

33 ans après, contre-enquête sur l’assassinat d’un magistrat marseillais
De novembre 1980 au 21 octobre 1981, de Palerme à Marseille…
300 pages séquencées comme un polar, des dialogues précis et percutants.
« La mort du juge Michel »
Le nouveau document de Thierry Colombié
Editions de La Martinière
30 octobre 2014

Les coulisses enfin révélées d’un terrible drame de l’histoire de France.

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La fin programmée du secret bancaire

Publié le 30-10-2014 à 08h16

Plus de quatre-vingt pays se sont engagés mercredi à Berlin à mettre en place un échange automatique d’informations financières d’ici 2017-2018, une mesure qui écorne le secret bancaire.

Plus de quatre-vingt pays se sont engagés à mettre en place un échange automatique d’informations financières MEHMET KAMAN/ANADOLU AGENCY Plus de quatre-vingt pays se sont engagés à mettre en place un échange automatique d’informations financières MEHMET KAMAN/ANADOLU AGENCY

Historique. A Berlin, la conférence internationale de l’OCDE, autour de Wolfgang Schäuble, le ministre allemand des Finances et de Michel Sapin, son homologue français, a officialisé la fin du secret bancaire. Environ 80 Etats se sont engagés à mettre en place un « échange automatique d’informations à des fins fiscales ». En clair, ils promettent de communiquer toutes les données (solde des comptes, intérêts, dividendes…) sur les comptes bancaires de non-résidents aux administrations des pays d’origine. « Il apparaît que le secret bancaire n’a plus sa place dans un monde globalisé, alors qu’il a longtemps pu être utilisé par des citoyens pour échapper à leur devoir fiscal », a claironné Wolfgang Schäuble, dans une interview accordée à quatre quotidiens européens.

Places financières

Les paradis fiscaux ont cédé. La Suisse s’est engagée à mettre en place ces échanges avant 2018.  Pour les Français, il sera bientôt impossible de camoufler des fonds dans un compte en Suisse, l’administration fiscale helvète s’engageant à en informer le fisc. Idem avec le Luxembourg, qui avait réussi jusqu’alors à bloquer ce projet pour préserver sa place financière –141 banques, 300 milliards d’euros d’épargne. Les pays de l’Union se sont engagés à créer cet échange dès 2017, sauf  l’Autriche qui a demandé un an de plus.

LIRE: http://www.challenges.fr/economie/20141030.CHA9661/la-fin-programmee-du-secret-bancaire.html

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Roberto Saviano, infiltré dans les archives policières, pour écrire « EXTRA PURE » par Marc Fievet (NS 55 DNRED)

Publié: 27 octobre 2014 dans 1 - Revue de presse - Journaux télévisés - Videos, 36, Cannabis, Cocaïne, DNRED, Douane, Gendarmerie, Informations générales, Justice, Narcotrafic, OCRTIS, Police, Réflexions, Secret défense, Services de renseignement, TRACFIN
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Aviseur International

J’ai acheté ce livre voici quarante huit heures.

Je me suis précipité sur les pages qu’il consacre à Claudio Pasquale Locatelli que j’ai bien connu, Roberto Severa que j’ai connu , Loredana Ferraro que j’ai bien connue, Pasquale Ciolla que j’ai bien connu , Heidi que j’ai bien connue et que j’ai présentée à Locatelli, au magistrat Domenico Catenacci que j’ai connu et à qui Locatelli offrait mensuellement une valise d’argent et quelques sorties dans les clubs de Marbella accompagné de Skora (Tiens, il n’apparait pas dans le récit de Roberto Saviano).

Pourquoi n’a-t-il pas parlé de l’OCTRIS et du commissaire Mario Le Corff?
Pourquoi n’a-t-il pas parlé de Carlos Hernandez Rumbault?
Pourquoi n’a-t-il pas parlé des contacts pris à Zagreb avec l’aide des services officiels de Croatie?
Pourquoi n’a-t-il pas parlé des opérations menées par la GRC-RCMP? (5 TONNES 400 de cocaïne saisies sur le Cargo PACIFICO) ?
Pourquoi…

Voir l’article original 229 mots de plus

World News - Breaking International News Headlines and Leaks

MOSCOW, October 24 (RAPSI) – Two hotels in Courchevel, France, bought with money obtained through alleged criminal activity by former Moscow Regional finance minister Alexei Kuznetsov, were seized, a Russian Prosecutor General’s Office spokesperson, Marina Gridneva, said Friday.

The properties, the Crystal and the Du Pralong hotels, were seized by French judicial authorities after a request by the General Prosecutor’s Office of the Russian Federation.

Earlier, a Lyon court agreed that the ex-minister on the run must be extradited to Russia. Along with his wife, Kuznetsov is charged with fraud involving 10 billion rubles ($240 mln). The final order to extradite the suspect will be issued by French executive authorities.

In 2013, a Russian court issued a warrant for the arrest of Kuznetsov. He was then picked up by French authorities in Saint-Tropez. Among the charges, the Russian official has been accused of embezzling funds from Gazprombank and using it…

Voir l’article original 71 mots de plus

L'actualité française et internationale par la rédaction d'Europe 1 - Politique, culture, faits divers, économie, médias.

Corruption et fraude fiscale : que reproche-t-on aux Balkany ?

Publié à 15h47, le 21 octobre 2014, Modifié à 06h26, le 22 octobre 2014

Patrick Balkany, le député maire de Levallois-Perret, arrive au pôle financier du TGI de Paris, le 21 octobre 2014. © Max PPP

Le député-maire UMP de Levallois-Perret, dans les Hauts-de-Seine, entendu mardi au pôle financier de Paris, a été mis en examen pour « blanchiment de fraude fiscale », « corruption » et « blanchiment de corruption ».

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europe 1Par Cécile Bouanchaud avec Noémie Schulz et AFP

Après Isabelle Balkany, c’est au tour de son mari, Patrick Balkany, d’être inquiété par la justice. Le député-maire UMP de Levallois-Perret, dans les Hauts-de-Seine, entendu mardi au pôle financier de Paris, a été mis en examen pour « blanchiment de fraude fiscale », « corruption » et « blanchiment de corruption ». Son épouse est déjà mise en examen dans cette affaire. Les Balkany sont soupçonnés d’avoir organisé un système d’évasion fiscale. Un mouvement d’argent suspect arrivant sur leurs comptes aurait été observé par les enquêteurs de Tracfin, la cellule anti-blanchiment du ministère des Finances. Le parquet national financier avait alors élargi l’enquête à des faits présumés de corruption.

>> LIRE AUSSI – Pourquoi Isabelle Balkany a été placée en garde vue ?

Contrats juteux et comptes offshores… Accompagné de son avocat, il n’a fait aucune déclaration à son arrivée, peu avant 14 heures. Il a été entendu par les juges Renaud van Ruymbeke et Patricia Simon. Selon Le Monde, ces derniers disposent de documents, émanant de Tracfin, qui mettent en lumière l’organisation d’un système d’évasion fiscale, via des sociétés écrans et la création de comptes offshores, par le couple Balkany.

L’enquête a basculé il y a un mois, quand les enquêteurs ont auditionné l’industriel belge, George Forrest. En 2008, Patrick Balkany l’a aidé à décrocher un juteux contrat de 500.000 millions de dollars avec la Namibie. Comme c’est l’usage, celui qui apporte l’affaire touche une commission : 5.000 millions d’euros en l’occurrence pour Patrick Balkany. D’autres contrats de ce type auraient été signés entre 2007 et 2012.

Des contrats signés en toute légalité, mais qui n’ont pas été déclarés au fisc français. Patrick Balkany a en effet exigé que l’argent touché soit versé sur un compte secret à Singapour. L’industriel belge précise que c’est le maire de Levallois-Perret en personne qui lui a noté ses coordonnés bancaires pour verser l’argent des contrats signés grâce à son intermédiaire. Preuve, pour les juges d’instruction, que Patrick Balkany se cache bien derrière ce compte à Singapour.

L’INFO – Les Balkany soupçonnés de « blanchiment de fraude fiscale »

…Qui expliquent un train de vie luxueux. Depuis presque six mois, les juges d’instruction enquêtent donc sur le train de vie du couple, qui semble en effet bien supérieur à ce qu’il déclare au fisc. Les magistrats s’intéressent notamment au patrimoine immobilier des Balkany qui ne paient pas l’impôt sur la fortune. Le couple est soupçonné de détenir, grâce à l’argent placé sur leur compte à l’étranger, une somptueuse villa à Marrakech et une autre, tout aussi luxueuse, dans les Antilles, sur l’île de St Martin.

Concernant cette dernière villa, Isabelle Balkany a admis devant les enquêteurs qu’elle en était propriétaire depuis 1997 et qu’elle était « l’ultime ayant-droit de la société » propriétaire du bien. Son avocat a déclaré qu’elle avait été acquise avec des « fonds parfaitement licites » mais qu’elle n’avait « pas été régulièrement déclarée » et que l' »ISF n’a pas été réglé ».

RETOUR SUR – La justice s’intéresse aux finances du couple Balkany

Isabelle Balkany déjà mise en examen. Dans le cadre de cette information judiciaire, les deux magistrats du pôle financier avaient mis en examen fin mai Isabelle Balkany pour « blanchiment de fraude fiscale ». La première adjointe de Levallois s’était également vue imposer une caution d’un million d’euros, qu’elle a contestée sans succès devant la cour d’appel, avant de la payer.

D’autres personnes impliquées ? Dans le cadre de l’enquête, le cabinet d’avocats, dont Nicolas Sarkozy est un associé, a été perquisitionné le 21 mai. Le cabinet d’avocats « Claude et Sarkozy » est soupçonné d’avoir apporté ses compétences juridiques pour permettre au couple Balkany de réaliser son montage illégal, rapporte Le Monde.

Ancien directeur de cabinet du maire de Levallois-Perret, Jean-Pierre Aubry est également mis en examen dans ce dossier.

SOURCE: http://www.europe1.fr/faits-divers/patrick-balkany-entendu-au-pole-financier-pour-corruption-et-fraude-fiscale-2266235

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PLUS


Le Monde a ainsi eu accès à trois notes, datées des 2 mai, 9 juillet et 27 septembre, émanant de Tracfin, l’organisme anti-blanchiment de Bercy. Elles évoquent un « schéma sophistiqué de fraude » et détaillent le train de vie faramineux du parlementaire et l’écheveau de sociétés écrans etcomptesoffshore derrière lesquels se cachent M.Balkany et son épouse Isabelle.Le cabinet d’avocats « Claude etSarkozy », dans lequel est associé l’ex-chef de l’Etat, paraît avoir prêté son concours juridique à ce montage illégal. Les magistrats détiennent également plusieurs témoignages, dont celui de l’industriel GeorgeForrest, révélant les pratiques suspectes de M.Balkany en Afrique, durant la période 2007-2012.
LIRE: http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/10/21/sur-la-piste-de-la-fortune-de-patrick-balkany_4509616_3224.html
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citoyen masque
Observatoire du MENSONGE
LIRE: http://observatoiredumensonge.com/2014/10/22/sarkozy-la-traque-continue/

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Aviseur International

Arte explore le circuit mondial du narcotrafic

C. G. Publié le mardi 21 octobre 2014 à 09h26 – Mis à jour le mardi 21 octobre 2014 à 09h31

Video

Médias/Télé

Désormais, les sociétés criminelles comme les cartels de la drogue peuvent agir dans une relative impunité à l’échelle mondiale. En cause : la dérégulation des marchés et l’obsession du profit qui régit les milieux financiers. C’est le blanchiment qui permet au trafic de drogue de perdurer, affirme tout de go le documentaire « Narco-finance, les impunis »**. L’enquête menée par Agnès Gattegno, qui sait installer un climat sulfureux dans son film, sert de point de départ éclairé au débat animé à 22h20 par Andrea Fies sur Arte.

La première étape de ce voyage dans le monde des narcotrafiquants nous emmène au Mexique. La réalisatrice rappelle, par le biais de ses multiples interlocuteurs (il…

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L’ex-numéro un du FMI, Rodrigo Rato,  est aussi mis en cause dans un autre volet judiciaire touchant à Bankia. Il est poursuivi pour escroquerie, détournement de fonds et falsification des comptes lors de l’entrée en Bourse de la banque en juillet 2011.

Cartes bancaires occultes en Espagne: Rodrigo Rato, ex-patron du FMI, inculpé

Libération.fr – 16/10/2014 – AFP

L'ex-patron du FMI, Rodrigo Rato, quitte le 16 octobre 2014 le tribunal à Madrid, dans le cadre d'un scandale de cartes bancaires L’ex-patron du FMI, Rodrigo Rato, quitte le 16 octobre 2014 le tribunal à Madrid, dans le cadre d’un scandale de cartes bancaires (Photo Dani Pozo. AFP)

Safaris, objets d’art, bijoux, maroquinerie de luxe et restaurants payés avec des cartes bancaires professionnelles: le dernier scandale judiciaire en date en Espagne touche quelque 80 personnalités de la classe dirigeante, y compris l’ex-patron du FMI Rodrigo Rato dont l’inculpation a été confirmée jeudi.
L’ex-directeur général du Fonds monétaire international (2004-2007) a été auditionné pendant environ deux heures jeudi après-midi par le juge Fernando Andreu de l’Audience nationale, la juridiction chargé des affaires financières à Madrid. Il a été accueilli à son arrivée par des manifestations qui l’ont traité de «voleur».

Le juge, après avoir confirmé son inculpation pour infraction au droit des sociétés, lui a donné trois jours pour verser une caution de trois millions d’euros, faute de quoi ses biens pourraient être saisis, a indiqué une source judiciaire.

Fernando Andreu a aussi entendu l’ex-directeur financier de Caja Madrid, Ildefonso Sanchez Barcoj, et l’ex-directeur de Caja Madrid de 1996 à 2009, Miguel Blesa. Rodrigo Rato lui avait succédé au moment où Caja Madrid fusionnait avec six autres caisses d’épargne pour donner naissance à Bankia en 2010.

M. Barcoj s’est défendu d’avoir mis en place ce système de cartes bancaires occultes et a expliqué au juge que l’argent dépensé l’a été uniquement pour des frais de représentation, selon une source judiciaire. M. Rato, qui aurait dépensé 99.000 euros, a lui déclaré qu’il considérait que l’usage de ces cartes faisait partie de sa rémunération et que les sommes tirées étaient déduites de son salaire, selon une source judiciaire.

Miguel Blesa, lui, doit régler une caution de 16 millions d’euros.

Le scandale éclabousse aussi bien la classe politique que des responsables syndicaux et du monde économique, mettant notamment en difficulté le Parti populaire (PP) au pouvoir (conservateurs), dont est issu Rodrigo Rato.

Il suscite aussi l’indignation dans un pays où un quart de la population active est au chômage et tombe mal pour le gouvernement près d’un an avant les prochaines élections générales.

Le chef du gouvernement, Mariano Rajoy a assuré mercredi avoir fait «tout ce qu’un gouvernement doit faire» dans cette enquête, qualifiée par le petit parti Izquierda plural (Gauche plurielle) de la plus grande faute de la démocratie».

– De grosses sommes d’argent retirés en liquide –

Quatre-vingt-six dirigeants et membres du conseil d’administration ont reçu entre 1999 et 2012 des cartes de crédits de Caja Madrid puis de Bankia et 83 d’entre eux les ont utilisé pour des achats d’un total de 15,5 millions d’euros.

Dans le cas des dirigeants, ces cartes «B», le nom donné par la presse, venaient s’ajouter à leur carte de crédit professionnelle officielle. Les membres du conseil d’administration, eux, ne disposaient que de cette carte pour payer leurs frais de représentation, selon une source proche du dossier.

Mais dans certains cas, leurs bénéficiaires s’en sont servis pour bien d’autres choses. Miguel Blesa, avec un salaire annuel d’environ trois millions d’euros, s’est offert des safaris en Afrique pour 9.000 euros et a dépensé 10.000 euros en vin, rapporte la presse.

D’autres ont retiré des centaines de milliers d’euros en liquide, acheté des bijoux, des vêtements de luxe, de l’électro-ménager, réglé restaurants et hôtels avec ces fonds dont l’origine reste inconnue, détaillent les journaux.

Certains ont remboursé les sommes dépensées. Les démissions se sont multipliées.

Rodrigo Rato a, lui, rendu près de 55.000 euros, sur 99.000 euros, selon un audit interne mené par Bankia. Cet audit a été transmis au parquet, entraînant l’ouverture d’une information judiciaire.

L’affaire pourrait coûter à l’ancien ministre de l’Économie ses postes actuels de conseiller dans plusieurs grandes entreprises. Il n’a cependant pas pour l’instant été écarté du PP, qui a créé une commission interne pour décider de l’avenir de ses 16 membres mis en cause. Le parti socialiste PSOE a fait le ménage en expulsant dix de ses membres.

L’ex-numéro un du FMI est aussi mis en cause dans un autre volet judiciaire touchant à Bankia. Il est poursuivi pour escroquerie, détournement de fonds et falsification des comptes lors de l’entrée en Bourse de la banque en juillet 2011.

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Jamais deux sans trois… indécents financiers, empêtrés dans des malversations financières, et donneurs de leçons aux gouvernants de la planète…

sources:

http://resistanceinventerre.wordpress.com/2014/10/20/cartes-bancaires-occultes-en-espagne-rodrigo-rato-ex-patron-du-fmi-inculpe/

http://www.liberation.fr/monde/2014/10/16/espagne-rodrigo-rato-ex-patron-du-fmi-convoque-dans-un-scandale-aux-cartes-bancaires_1123385

« Extra pure » (Zéro,Zéro,Zéro) de Roberto Saviano

Publié: 16 octobre 2014 dans 1 - Revue de presse - Journaux télévisés - Videos, 36, 4 - REGALIENNES, Administration pénitentiaire, Canada, Cocaïne, Communiqué de presse, Culture, DCRI, DEA, DGSI, DNRED, Douane, Gendarmerie, HM Customs and Excise, Informations générales, INTERPOL, Justice, Narcotrafic, OCGRDF, OCRTIS, Police, RCMP-GRC, Secret défense, Services de renseignement, TRACFIN, UK, USA
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Roberto Saviano, auteur de « Gomorra », revient avec un nouveau livre : « Extra pure : voyage dans l’économie de la cocaïne » (Gallimard)Sortie le 16 octobre chez Gallimard. Présentation, sur le site :

«Se plonger dans les histoires de drogue est l’unique point de vue qui m’ait permis de comprendre vraiment les choses. Observer les faiblesses humaines, la physiologie du pouvoir, la fragilité des relations, l’inconsistance des liens, la force colossale de l’argent et de la férocité. L’impuissance absolue de tous les enseignements mettant en valeur la beauté et la justice, ceux dont je me suis nourri. Je me suis aperçu que la coke était l’axe autour duquel tout tournait. La blessure avait un seul nom. Cocaïne. La carte du monde était certes dessinée par le pétrole, le noir, celui dont nous sommes habitués à parler, mais aussi par le pétrole blanc, comme l’appellent les parains nigérians. La carte du monde est tracée par le carburant, celui des mœurs et des corps. Le pétrole est le carburant des moteurs, la coke celui des corps.»

Après Gomorra, Roberto Saviano poursuit son travail d’enquête et de réflexion sur le crime organisé. Mais, cette fois, il sort du cadre italien pour penser à l’échelle mondiale. D’où le crime tire-t-il sa force? Comment l’économie mondiale a-t-elle surmonté la crise financière de 2008? Une seule et même réponse : grâce à l’argent de la cocaïne, le pétrole blanc. Pour le comprendre, Extra pure nous convie à un voyage du Mexique à la Russie, de la Colombie au Nigeria, en passant par les États-Unis, l’Espagne, la France et, bien sûr, l’Italie de la ‘ndrangheta calabraise. Au fil de cette exploration, l’auteur raconte avec une puissance épique inégalée ce que sont les clans criminels partout dans le monde. Et il va plus loin encore, car c’est tout le fonctionnement de l’économie qu’il démonte impitoyablement.
Extra pure n’est ni une enquête ni un essai, ni un roman ni un récit autobiographique, mais tout cela à la fois et bien plus encore. Pour Roberto Saviano, c’est aussi l’occasion de s’ouvrir, de se confier, d’évoquer avec gravité et sincérité le danger et la solitude, le désir de mener une vie comme celle des autres et la détermination à poursuivre son combat.

source:

http://www.francemusique.fr/emission/la-chronique-litteraire/2014-2015/extra-pure-de-roberto-saviano-10-16-2014-09-09

 

PGR/AFP

Aviseur International

Vicente Carrillo Fuentes, dirigeant du cartel de Juarez, était l’un des criminels parmi les plus recherchés

Suspected Juarez drug cartel leader Vicente Carrillo Fuentes, alias « Suspected Juarez drug cartel leader Vicente Carrillo Fuentes, alias « Suspected Juarez drug cartel leader Vicente Carrillo Fuentes, alias

Vicente Carrillo Fuentes, dirigeant du cartel mexicain de la drogue de Juarez et criminel parmi les plus recherchés du pays, a été arrêté par la police, a annoncé jeudi la Commission nationale de Sécurité mexicaine.

Nous confirmons l’arrestation de Vicente Carrillo Fuentes par la police fédérale à Torreon, dans l’Etat de Coahuila (nord), a déclaré à l’AFP un porte-parole de la Commission.

Cette arrestation constitue une victoire pour le gouvernement du président Enrique Peña Nieto, alors que le pays est secoué par l’affaire de la disparition de 43 étudiants dans le sud du Mexique à la suite d’une attaque menée par des policiers locaux et des criminels d’un petit cartel régional.

Le Vice-roi, frère du…

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le monde à l'ENVERS

La Suisse a décidé de ne lever le secret bancaire qu’en 2018.

CREDIT SUISSE

Elle offre ainsi un sursis inespéré de quatre longues années aux bailleurs de fonds du terrorisme.

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Las autoridades venezolanas han detenido a casi un millar de personas por delitos relacionados con el contrabando desde que se lanzó hace un mes y medio un plan para luchar contra este delito, informó la fiscal general venezolana, Luisa Ortega Díaz.

fuente: http://www.elespectador.com/noticias/elmundo/un-millar-de-detenidos-lucha-contra-el-contrabando-vene-articulo-520454

Aviseur International

http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/IMG/gif/VENEZUELA.gifLe Venezuela est-il en train de devenir un narco-Etat?

Au mieux, l’Etat semble se désintéresser de la lutte contre le trafic de drogues, n’y mettant pas tous les moyens nécessaires.

Le 11 septembre 2013, un vol d’Air France au départ de Caracas atterrit à Paris-Roissy avec plus de 1,3 tonne de cocaïne répartie dans une trentaine de valises. En France, l’opinion s’intéresse à la «plus grande saisie de drogue» jamais réalisée en métropole, l’équivalent de 50 à 300 millions d’euros à la revente. Au Venezuela, on s’étonne à peine de voir le principal aéroport international du pays servir de rampe de lancement au narcotrafic. Les forces de sécurité vénézuéliennes sont réputées pour compter parmi les plus corrompues au monde, ce pour quoi les autorités européennes ont monté toute l’opération «Air France» sans prévenir leurs collègues…

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Terroristes et trafiquants passent une alliance impie

Publié: 17 septembre 2014 dans 10 Downing Street, 2 - WORLDWIDE, 3 - POLITIQUE, 5 - GUERRES & Conflits, AFRIQUE, Amérique centrale, Amérique du sud, ARMEMENT, CIA, DCRI, DEA, DNRED, Douane, EUROPE, Gendarmerie, Informations générales, INTERPOL, Kremlin, MOYEN-ORIENT, Narcotrafic, NSA, OCRTIS, Paris, Police, Services de renseignement, Terrorisme, TRACFIN, Washington
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Après le SAC  (http://fr.wikipedia.org/wiki/Service_d%27action_civique), le GAL  (http://fr.wikipedia.org/wiki/Groupes_antiterroristes_de_lib%C3%A9ration) et  l’IRA  (http://fr.wikipedia.org/wiki/Arm%C3%A9e_r%C3%A9publicaine_irlandaise), c’est au tour des groupes islamistes présents dans le Sahel comme AQMI, le MUJAO, Ansar Dine et Boko Haram de « fonctionner » grâce aux profits générés par la cocaïne.

Les groupes terroristes disposent de deux sources principales de financement, explique le président de la CMAIS Mountacir Zian à Magharebia : le trafic de drogues et les enlèvements avec demande de rançons.

 

Aviseur International

Il existe un lien établi entre les trafiquants de drogues en Amérique latine, dont la Colombie, et les gangs armés dans la région du Sahel.

Imrane Binoual à Casablanca a contribué à ce reportage pour Magharebia – 12/09/2014

Alors que l’on craint que les combattants de l’État islamique (EI) ne deviennent une source d’inspiration pour les jihadistes hors du Moyen-Orient, les spécialistes lancent une mise en garde : le groupe a donné aux extrémistes de la zone du Sahel-Sahara le courage de s’enhardir.

Les groupes islamistes appartenant à la franchise al-Qaida sont d’ores et déjà solidement implantés sur de vastes territoires. Cette menace qui plane, associée à l’avancée de l’EI, a poussé l’Union africaine à tenir un sommet sur le terrorisme, le premier de ce type pour l’organisation.

Les chefs africains des services de renseignement, qui se sont réunis à Nairobi le mois dernier avant la conférence, ont également mis…

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Lisa Saoul Publié le mardi 09 septembre 2014 à 20h27 – Mis à jour le mercredi 10 septembre 2014 à 15h40

C’est le projet défendu par de célèbres personnalités. En Belgique, les dirigeants du futur gouvernement ne sont pas convaincus.

Des anciens chefs d’États et personnalités de renommée internationale ont remis hier leur rapport sur la drogue au patron de l’ONU, Ban Ki-Moon. Le pavé, intitulé Prendre le contrôle, traite d’un ambitieux projet : la création d’un nouveau régime de contrôle des drogues au XXIe siècle. C’est la première fois qu’un groupe de grands leaders réclame des changements radicaux en la matière.

Le rapport part d’un constat : les 40 ans de guerre contre le trafic de drogue ont été un échec : les drogues illégales et les consommateurs sont toujours aussi nombreux.

Les intellectuels préconisent donc une prise de contrôle des états, plutôt qu’un maintien de la situation actuelle et de ses dérives : marché noir, règlements de comptes, trafic, corruption, etc.

« En affaires, si l’une de nos entreprises est un échec, nous prenons des mesures pour identifier et résoudre le problème. Ce que nous ne faisons pas, c’est de poursuivre des stratégies qui sont des échecs, qui coûtent des sommes énormes d’argent et ne font qu’aggraver le problème », résume, sur CNN, Sir Richard Branson, membre de la Global Commission on Drug Policy et fondateur du groupe Virgin.

En Belgique, une telle initiative n’est pas à l’ordre du jour. La Liégeoise Christine Defraigne (MR), qui pourrait prochainement avoir une place une place de ministre dans le gouvernement fédéral, n’est pas convaincue par la démarche.

« J’attends de voir en quoi le feu vert aux drogues apporterait un plus dans la lutte contre les trafics et contre la criminalité… Je suis dubitative par rapport aux plus-values que ça apporte en terme de santé publique et de sécurité. On minimise les effets dangereux des drogues. Je suis globalement favorable à une tolérance zéro pour les dealers. »

Qu’en est-il des autres partis de la coalition suédoise ? « Je parle uniquement au nom de mon parti, le MR. Mais je pense qu’au nord du pays, en cette période de vaches maigres, on n’est pas prêt à dépenser des millions pour une expérimentation en ce genre. »

Il y a peu de chances, en effet, que Bart De Wever (N-VA) se montre favorable à une telle initiative. Le n°1 de la N-VA a récemment déclaré qu’il fallait appliquer la tolérance zéro à l’égard du cannabis à Anvers, en infligeant une amende de 75 € à toute personne interpellée pour détention d’une faible quantité de ce stupéfiant.

source: http://www.dhnet.be/actu/monde/les-etats-futurs-vendeurs-de-cannabis-540f469f357030e6103ea07b

LIRE aussi: http://www.dhnet.be/actu/societe/pour-ou-contre-l-etat-dans-le-role-vendeur-de-cannabis-540f464435708a6d4d54ec12

et

MAROC: l’une des richesses du roi, c’est le commerce international de la drogue (Narcotrafic)..

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EXTRAIT:

Incroyable mais vrai !

Comment peut-on donner des leçons de probité morale lorsque l’on bafoue soi même la loi pendant 3 ans ? De là à parler d’une schizophrénie institutionnalisée au sein du parti socialiste, il n’y a qu’un pas. C’est d’autant plus surréaliste que l’homme par lequel un nouveau scandale arrive sur la tête de François Hollande était un fer de lance de la commission Cahuzac sur l’évasion fiscale, et qu’il invitait les contribuables Français à l’exemplarité.

LIRE l’article: http://www.alert2neg.com/article-thomas-thevenou-fraudeur-ou-victime-de-la-guerre-montebourg-valls-124507984.html

Raimanet

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Aviseur International

Quelques opérations parmi d’autres!

Eté 1993

Quelques problèmes en mer d’Oman!

ile-de-SocotraL’intervention américaine en Somalie perturbe les plans de Claudio Pascuale Locatelli. Des avions de l’US Air force ne cessent de survoler la zone où le cannabis afghan enlevé dans la région de Gwadar, sur la côte ouest du Pakistan, devait être transféré à bord du Melor, entre l’extrême Est du Yémen et le Nord de l’île de Socotra.

Le cargo iranien qui avait chargé  dans le port pakistanais n’a pu attendre le Melor et a improvisé en transférant les trente-deux tonnes  à bord d’un discret boutre local qui attend sagement le navire Melor dans la zone de Obock, au nord-est de Djibouti, sans attirer l’attention des pilotes américains.

Obock.8

D’un saut d’avion, NS 55 (Marc Fievet) va rejoindre l’équipage en escale à Djibouti avant l’opération de chargement, et s’assure que tout est en ordre.

Le transbordement  s’effectuera le 14 juillet …

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Aviseur International

vendredi 10 janvier 2014 – 16h45

Interrogé par nos soins à l’occasion de la diffusion prochaine de « Braquo » saison, 3,  Abdel Raouf Dafri, le scénariste des deux « Mesrine » ou encore du film de Jacques Audiard, « Un prophète », s’est exprimé sur le système de production des films français et du traitement réservé aux scénaristes dans l’hexagone.


La controverse soulevée par Abdel Raouf Dafri suite à la sortie du film Gibraltar

Lauréat d’un César pour Un prophète, Abdel Raouf Dafri est sans conteste l’un des grands noms du scénario en France. Mais il est également connu pour ses propos sans langue de bois. Ainsi, interrogé par nos soins sur le travail des scénaristes en France, il n’a pas pris de gants pour dévoiler le fond de sa pensée et livrer une vision virulente du système.

Morceaux choisis :

– « Aux Etats-Unis, le scénario c’est ce qu’il y a de plus sacré. »

– « Qu’est-ce que c’est que raconter une histoire ? Aujourd’hui en France, on a…

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