Archives de la catégorie ‘TRACFIN’

Afficher l'image d'origineLe Monde.fr avec AFP | 08.10.2012 à 10h59 • Mis à jour le 08.10.2012 à 11h12

L’ancien chef de la DST (Direction de la surveillance du territoire) Yves Bonnet a mis en cause, lundi 8 octobre, l’argent de la drogue, mais aussi celui de l’Arabie saoudite et du Qatar dans le financement de réseaux islamistes radicaux.Dans un entretien publié lundi par La Dépêche du Midi, M. Bonnet estime que ces réseaux posent la question du trafic de drogue, mais, selon lui, « il y aussi le problème de l’argent qui est alloué par des pays salafistes ». « On n’ose pas parler de l’Arabie saoudite et du Qatar, mais il faudrait peut-être aussi que ces braves gens cessent d’alimenter de leurs fonds un certain nombre d’actions préoccupantes, déclare-t-il. Il va falloir un jour ouvrir le dossier du Qatar, car, là, il y a un vrai problème. Et je me fiche des résultats du Paris-Saint-Germain. »

Les projets du Qatar en France suscitent des interrogations dans la classe politique. Après avoir investi au Paris-Saint-Germain, dans l’achat de droits de diffusion télévisuels puis sur le marché de l’art, le Qatar pourrait consacrer un fonds d’investissement de 50 à 100 millions d’euros aux banlieues françaises.

Une cellule islamiste radicale a été démantelée samedi et l’un de ses membres, un Français de 33 ans de la communauté antillaise, a été tué à Strasbourg après avoir ouvert le feu sur des policiers venus l’interpeller. Onze personnes, toutes françaises, étaient en garde à vue lundi. « Côté renseignement, ce type de réseau est beaucoup plus difficile à identifier, car là on a affaire à des gens qui sont des convertis (…). Ils sont beaucoup plus difficiles à cerner », commente M. Bonnet.

Selon lui, il faut « s’intéresser à ces milieux de jeunes délinquants qui sont à la marge. (…) Si la police veut être efficace, elle va devoir travailler en profondeur ces milieux, liés principalement à la drogue. Cela passera essentiellement par l’infiltration ». L’ancienne DST a fusionné avec la Direction centrale des renseignements généraux (DCRG) au sein de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI).

En savoir plussur http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/10/08/financement-de-l-islamisme-radical-un-ex-chef-de-la-dst-met-en-cause-le-qatar-et-l-arabie-saoudite_1771633_3224.html#ICfJDI0wZ5gUkjAw.99

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Intervention de Yves Bonnet, ancien préfet et ancien chef de la DST dans les années 80 sur le plateau de C dans l’air le 8 octobre 2012.

Il explique d’une part les modes opératoires pour quadriller les foyers terroristes, puis d’autre part l’alliance trilatérale entre les USA, l’Arabie et le Qatar dans le financement massif des groupes djihadistes en Afrique, au Proche-Orient et en Occident.

LIRE aussi:

NARCO-TERRORISME: le Captagon, la drogue de Daech et des princes saoudiens

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Le propriétaire du luxueux domaine de Murtoli, où Nicolas Sarkozy passe ses vacances, ferait notamment l'objet d'une enquête de Tracfin pour blanchiment de fonds.

AFP

Aviseur International

Le bitcoin et l’ombre de l’économie informelle

Nessim Ait-Kacimi / Journaliste

BITCOIN« Nous avons gagné la guerre sur les drogues grâce à bitcoin. » Ross Ulbrich, le fondateur de Silk Road, le supermarché en ligne des drogues qui a été fermé par les autorités fin 2013, avait de quoi être satisfait. Entre 2012 et septembre 2013, la croissance de ses ventes a été de 600 %, de 14,4 millions de dollars à près de 90 millions. Selon Nicolas Christin de Carnegie Mellon, en 2012, les transactions en bitcoins sur le site représentaient entre 4,5 % et 9 % des volumes traités sur toutes les Bourses mondiales du bitcoin.

Une myriade de sites

Depuis la chute de Silk Road, le marché des drogues en ligne autrefois concentré sur un nombre réduit d’acteurs (Black Market Reloaded, Atlantis, Open Vendor Database, Farmer’s Market) s’est morcelé en une myriade de sites, des centaines mais de plus petite taille. Il est très…

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Aviseur International

La doble moral y la hipocresía son la regla al hablar de la cocaína. El análisis y la reflexión, la excepción.

El informe de consumo de drogas de la Oficina de las Naciones Unidas contra la droga y el delito (UNDOC) de 2014, concluye que ningún dato estadístico permite inferir una reducción de la demanda de cocaína en los EE.UU. o Europa occidental. Al contrario. Los datos disponibles señalan un aumento de las cantidades vendidas y la ampliación del consumo debido al surgimiento de nuevos mercados en Europa Central y del Este. La demanda también ha aumentado en América del sur, en Chile, Uruguay, y particularmente en Argentina, que ahora está en la lista de los tres grandes consumidores mundiales junto a los EE.UU. y España.

Las incautaciones son otro de los temas abordados en el informe. Entre 2011 y 2012 estas pasaron de 362 a 418 toneladas en el…

Voir l’article original 542 mots de plus

Aviseur International

Jean-Baptiste Carpentier quitte Tracfin AFPJean-Baptiste Carpentier, l’homme qui sait se promouvoir,  a tenu ce mardi 30 juin une conférence pour faire le point sur l’activité de Tracfin, la cellule de lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme de Bercy, qu’il dirige. Et cela le jour même où son départ est annoncé. A 50 ans, il vient en effet d’être nommé délégué interministériel à l’intelligence économique, rattaché directement à Matignon. Sa nomination, par intérim dans un premier temps, sera confirmée définitivement avant la trêve estivale.

lire: http://www.challenges.fr/challenges-soir/20150630.CHA7439/carpentier-le-nouveau-saint-patron-des-entreprises.html

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Bercy interdit les paiements en espèces supérieurs à 1000 euros

Crédit photo © Reuters

(Boursier.com) — Fini la discrétion et l’anonymat des paiements de petits extras en espèces… Selon un décret paru au Journal Officiel du 27 juin, il sera désormais interdit de payer en espèces ou au moyen de monnaie électronique toute somme supérieure à 1.000 euros.

L’Etat français applique ici la directive du code monétaire et financier relatif à l’interdiction du paiement en espèce de certaines créances. Cette mesure, annoncée par le ministre lors de la présentation du plan de lutte contre le financement du terrorisme le 18 mars 2015, avait été réaffirmée à l’occasion du Comité National de Lutte contre La Fraude le 23 juin dernier. Ce texte, qui abaisse le seuil de paiement en espèces, entrera en vigueur à compter du 1er septembre 2015.

Renforcement du pistage des flux financiers

Cet ajustement de 3.000 euros à 1.000 euros du montant maximum des règlements en liquide « vise à renforcer la lutte contre les circuits financiers illicites qui ont recours à des moyens de paiement anonymes ». Avec ce renforcement législatif, Bercy se dote donc de meilleures possibilités de traçage des flux financiers, notamment ceux issus des circuits parallèles ou dissimulés comme le trafic de drogue, le travail au noir, ou l’évasion fiscale. Afin de justifier la mise en place de cet abaissement de seuil, Michel Sapin précise également que « le décret tire les conséquences de l’interdiction du paiement en espèces pour l’achat de métaux », et supprime le seuil de 500 euros relatifs à l’achat des métaux ferreux et non ferreux.

La suite sur: http://www.boursier.com/actualites/economie/bercy-interdit-les-paiements-en-especes-superieurs-a-1000-euros-28447.html

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09/06/15 à 8:47

Mis à jour le 09/06/15 à 9:19

© REA

HSBC réduit la voilure.
La banque sino-britannique va diminuer ses effectifs de près de 50.000 personnes, imposer un régime minceur à sa banque d’investissement et chercher à réaliser jusqu’à cinq milliards de dollars (4,4 milliards d’euros) d’économies d’ici 2017.

La première banque européenne a confirmé la vente de ses filiales turque et brésilienne, employant quelque 25.000 personnes, tout en maintenant une présence au Brésil pour servir sa clientèle d’entreprises. Entre 22.000 et 25.000 postes équivalent temps plein seront par ailleurs supprimés dans le reste du réseau mondial de HSBC du fait de fermetures d’agences et du regroupement de services techniques et de back-office.

lire sur: http://www.capital.fr/bourse/actualites/cure-d-austerite-drastique-chez-hsbc-1046509

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A lire aussi

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Scandale à la Fifa : pression maximale sur Blatter

Publié à 10h31, le 28 mai 2015, Modifié à 11h02, le 28 mai 2015

© AFP

SCANDALE – Alors que six hauts responsables de la Fifa sont soupçonnés de corruption, le « boss » du foot mondial Sepp Blatter est sous pression.

Alors que la Fifa est au coeur d’un scandale retentissant, la pression est maximale sur Joseph Blatter. Président depuis 1998 et candidat à un cinquième mandat vendredi, il est brocardé par la presse mondiale, surveillé de près par ses sponsors, tandis que le scrutin est contesté par l’UEFA.

LIRE: http://www.europe1.fr/sport/fifagate-pression-maximale-sur-blatter-1321032

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Pour lire le rapport sur la FIFA:

http://www.youscribe.com/catalogue/tous/rapport-fifa-2578066

Plusieurs entreprises multinationales, dont Nike, Adidas et Coca-Cola, associées au sponsoring de la Coupe du monde de football ont exhorté mercredi la Fifa à faire le ménage en son sein après l’inculpation de plusieurs de ses dirigeants pour corruption.

Les cartes de crédit Visa sont allées jusqu’à menacer de se désengager. Faute de changements, «nous avons informé (la Fifa) que nous réévaluerions notre parrainage», a fait valoir Visa dans un communiqué, évoquant ses «profondes déception et inquiétude», a dit Visa dans un communiqué.

«En tant que sponsor, nous comptons sur la Fifa pour prendre des mesures rapides et immédiates pour régler ces problèmes», a ajouté Visa, expliquant que son parrainage avait pour but d’«encourager les communautés au rassemblement et de célébrer l’esprit de compétition et de réussite personnelle».

LIRE: http://www.europe1.fr/sport/fifagate-pression-maximale-sur-blatter-1321032

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V.F. | 27 Mai 2015, 11h06 | MAJ : 27 Mai 2015, 11h44

L’ancien ministre de l’Intérieur Claude Guéant est renvoyé en correctionnelle dans l’affaires des primes en liquide.
Thomas Samson

L’ancien ministre de l’Intérieur Claude Guéant sera jugé dans l’affaire des primes en liquide provenant des frais d’enquête et de surveillance de la police entre 2002 et 2004.

Le parquet national financier (PNF) a annoncé mardi sa décision de renvoyer l’ancien ministre de l’Intérieur devant un tribunal correctionnel, rapporte Le Monde ce mercredi. Claude Guéant risque jusqu’à dix ans de prison.

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Michel Gaudin

http://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Gaudin

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LIRE la suite: http://www.leparisien.fr/politique/affaire-des-primes-en-liquide-claude-gueant-renvoye-en-correctionnelle-27-05-2015-4806793.php

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Les douanes françaises ont acheté des appareils de surveillance des mobiles dont l’utilisation est illégale

Un exemple d'IMSI-catcher, qui peuvent prendre des formes variées.

Lire : Que sont les IMSI-catchers, ces valises qui espionnent les téléphones portables ?

Le Monde.fr | 20.05.2015 à 13h49 • Mis à jour le 20.05.2015 à 16h39 | Par Martin Untersinger

Où se cachent donc les IMSI-catchers français et comment sont-ils utilisés ? Ces appareils sophistiqués destinés notamment à intercepter les appels entre téléphones mobiles pourront être utilisés par les services secrets lorsque la loi sur le renseignement, récemment votée à l’Assemblée nationale, entrera en vigueur.

Malgré la discrétion des autorités à leur sujet, l’existence des IMSI-catchers et leur utilisation illégale par les services de renseignement est un secret de Polichinelle. Jean-Jacques Urvoas, le rapporteur à l’Assemblée nationale de la loi sur le renseignement, estimait dans les colonnes de Libération le nombre d’IMSI-catchers en circulation à « moins d’une dizaine ». Lors des travaux au Sénat sur la loi sur le renseignement, le sénateur Michel Boutant, membre de la délégation parlementaire au renseignement, avait expliqué que l’un de ces outils avait été utilisé dans la traque des frères Kouachi.

Pour la première fois, Le Monde a trouvé trace de l’achat récent, par les pouvoirs publics, d’au moins deux de ces appareils.

18 juin 2007 au 22 mars 2010 Gouvernement François Fillon (2) Éric Woerth (UMP) Ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique puis ministre du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l’État
20 mars 2010 au 29 juin 2011 Gouvernement François Fillon (2) et (3) François Baroin (UMP) Ministre du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l’État

Francois Baroin Jerome Fournel Minister of Budget Francois Baroin Presents Customs Results for Year 2009

 Jérôme Fournel et François Barouin

Jérôme Fournel, le DG de la Douane française a donc donné son accord pour acheter ces matériels et … Eric Woerth ou François Barouin ont-ils été informés?

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Ils ont été commandés par la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), le service de renseignement des douanes, l’un des six services français. Les preuves de ces achats remontent à 2010, soit bien longtemps avant que l’on évoque la légalisation de leur usage administratif par les services de renseignement sur le territoire français.

L'extrait du document listant les marchés publics conclus par les douanes.

Le document recensant les marchés attribués par la DNRED en 2014 mentionne l’« acquisition d’un IMSI-catcher miniaturisé ». Le marché a été bouclé il y a quelques mois, le 27 novembre 2014, pour un montant de 30 000 euros avec l’entreprise française Amesys, filiale du groupe Bull.

Cette société n’est pas une inconnue : accusée d’avoir vendu au régime Kadhafi des outils de surveillance de sa population, elle est sous le coup d’une enquête ouverte par la justice française pour complicité d’acte de torture.

Extrait du document recensant les marchés publics noués par la DNRED en 2012.

Ce n’est pas le premier IMSI-catcher qu’a acheté la DNRED. Un document similaire, listant les marchés noués par ce service en 2012, mentionne la « transformation de l’IMSI-catcher en système autonome avec son amplificateur de puissance » pour laquelle l’administration a déboursé 187 947 euros, au mois de juillet.

Cette prestation a été fournie par l’entreprise Nethawk, avec qui la douane a ses habitudes. En 2010, elle a conclu avec cette même société, pour 51 000 euros, un « marché d’acquisition d’un amplificateur tribandes » et en 2011, a déboursé plus de 100 000 euros pour « étendre les capacités de récupération à distance des identifiants de téléphonie mobile ». Si le terme IMSI-catcher n’apparaît pas, ces deux services correspondent parfaitement au mode de fonctionnement de ces appareils, qui doivent se faire passer pour des antennes-relais de téléphonie mobile et identifier les numéros des téléphones avoisinants. En 2014, enfin, Nethawk a conclu avec la DNRED un contrat de « maintenance logicielle » portant sur un IMSI-catcher, pour 32 350 euros.

Alors que les services de l’Etat ne semblent pas avoir voulu cacher ces marchés publics – les documents les recensant sont librement accessibles sur Internet – la direction des douanes n’a pas été en mesure d’expliquer leur achat alors que la loi interdit, jusqu’à présent, leur utilisation.


Le juteux marché de la surveillance

L’une des entreprises qui a fourni certains de ces matériels, Nethawk, est une filiale française d’un groupe de télécommunications finlandais, rachetée en 2010 par l’entreprise canadienne Exfo.

Selon les bilans comptables de l’entreprise, la vente de l’IMSI-catcher n’a représenté que 13 % du chiffre d’affaires réalisé en France en 2012 : a-t-elle vendu d’autres IMSI-catchers aux services de l’Etat ? Etait-elle au courant de la légèreté, voire de l’inexistence, du cadre juridique de l’utilisation de ces appareils ? Chez Nethawk, on refuse de commenter les informations du Monde, citant la nature « confidentielle et sensible » de ces transactions. Même refus du côté d’Amesys, également sollicitée.

Comme nous l’écrivions récemment, les entreprises qui vendent des IMSI-catchers sont en effet très discrètes sur cette partie de leur catalogue. Nethawk ne fait pas exception à la règle, mais de nombreux éléments montrent que la fourniture d’IMSI-catcher est une partie cruciale de l’activité française de l’entreprise depuis plusieurs années.

Une brochure commerciale, fournie au Monde par l’organisation non gouvernementale Privacy International, qui milite pour un encadrement plus strict des technologies de surveillance, montre qu’Exfo vend bien des IMSI-catchers.

De plus, des salariés français de l’entreprise se sont rendus à plusieurs reprises à des colloques spécialisés, organisés à guichets fermés et réservés à des entreprises et des personnels des forces de l’ordre triés sur le volet. Lors de l’un de ces colloques, le 14 février 2013 à Dubaï, l’un des cadres français de Nethawk avait ainsi réalisé une présentation, « ouverte uniquement aux forces de l’ordre et aux fonctionnaires d’Etat » intitulée « Solution unique d’IMSI-catching pour opérations mobiles (pédestres, véhicule, aéronefs) et fixes (prisons) ». Quelques mois plus tard, le 7 juin à Prague, il redonnait une conférence identique. En octobre, à Brasilia, Nethawk sera à nouveau sur scène, pour tenter de convaincre de potentiels clients des avantages de « l’IMSI-catching ».

Un document publié par WikiLeaks montre que les autorités françaises sont coutumières de ce type de rassemblement : en 2012, le ministère de l’intérieur et celui de la défense faisaient partie des participants.

Si on en croit son profil LinkedIn, ce cadre de Nethawk basé en France est notamment chargé depuis mai 2010 de la « vente des solutions Exfo Nethawk aux agences de sécurité gouvernementales (civiles et militaires) » et se vante de « dix ans d’expérience dans les ventes auprès de fabricants d’équipements de réseaux, d’opérateurs sans fil et d’agences de sécurité-forces de l’ordre en Europe et au Moyen-Orient ».

Cadre légal

L’utilisation des IMSI-catchers par les services dans le cadre d’écoutes et d’enquêtes administratives, c’est-à-dire sans l’intervention du juge, est prohibée jusqu’à l’entrée en vigueur de la loi sur le renseignement. Mais dans la sphère judiciaire, où les services de renseignement sont parfois amenés à intervenir, le cadre légal est plus flou et rien n’empêche, en théorie, de les utiliser. Une source au sein de l’antiterrorisme précise n’avoir jamais vu d’IMSI-catcher à l’œuvre dans son domaine.

Le code pénal précise qu’il est interdit de commercialiser ou de fabriquer un appareil qui permettrait de porter atteinte au secret des correspondances ou d’enregistrer quelqu’un à son insu, sauf autorisation ministérielle. Cette dernière est donnée après avis d’une commission consultative chapeauté par le secrétariat général de la défense nationale. Ces dispositions s’appliquent-elles aux IMSI-catchers, y compris ceux destinés aux forces de l’ordre ? La commission a-t-elle eu à se prononcer sur l’achat de ce matériel par les douanes ? Contactée, l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information, qui assure le secrétariat de cette commission, s’est refusée à tout commentaire.

SOURCE:http://www.lemonde.fr/pixels/article/2015/05/20/les-douanes-ont-achete-des-imsi-catchers-alors-que-leur-utilisation-est-illegale_4636988_4408996.html

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PLUSLes données publiques des douanes, disponibles sur Internet, révèlent qu'elles utilisent des Imsi-catchers, technique de surveillance controversée figurant dans le projet de loi renseignement.

SUR/ http://www.ouest-france.fr/douanes-selon-des-donnees-publiques-elles-utilisent-des-imsi-catchers-3417291

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C’est illégal ? Tant pis ! Les douanes ont acheté des Imsi-catchers

Rue89 –
Souvent, l’épluchage de la documentation sur les marchés publics permet de découvrir des choses croustillantes – et ce malgré l’aridité de la tâche. On peut par exemple découvrir ce que font les espions de la DGSE. Ou, et c’est le cas cette fois, les activités …

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Patrick Balkany Isabelle Balkany rattrapés justice omis biens déclaration patrimoine La justice saisie sur le patrimoine du coupleBalkany

Le 12/05 à 18:01

La Haute autorité pour la transparence de la vie publique a annoncé mardi avoir transmis au parquet national financier les dossiers du député UMP Patrick Balkany et de son épouse Isabelle en raison de doutes sur la sincérité de leurs déclarations de patrimoine.

Le maire de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) et son épouse, qui est aussi sa première adjointe, sont déjà visés par une enquête pour blanchiment de fraude fiscale dans laquelle les juges cherchent à savoir si le couple a cherché à dissimuler une partie de ses avoirs au fisc.

Patrick Balkany, dont l’immunité parlementaire a été levée , est mis en examen pour corruption passive, blanchiment de corruption et blanchiment de fraude fiscale. Isabelle Balkany est mise en examen pour blanchiment de fraude fiscale.
Omission de biens mobiliers et immobiliers

La Haute autorité dit avoir étudié les déclarations de patrimoine de Patrick et Isabelle Balkany pour 2012 et 2014. « La Haute autorité estime (…) qu’il existe un doute sérieux quant à l’exhaustivité, l’exactitude et la sincérité de leurs déclarations de situation patrimoniale du fait de la sous-évaluation manifeste de certains actifs et de l’omission de biens mobiliers et immobiliers », explique-t-elle dans un communiqué.

« La Haute autorité a jugé nécessaire de porter l’ensemble de ces faits, susceptibles de constituer des infractions pénales, à la connaissance du procureur de la République financier et lui a transmis l’ensemble des deux dossiers. »

Selon Europe 1 , le couple aurait sous-évalué de 60% ses parts d’une résidence de Giverny, dans l’Eure, léguée à leurs enfants mais dont les deux élus ont l’usufruit. La radio rapporte en outre sur son site internet que Patrick Balkany aurait omis dans sa déclaration de patrimoine trois montres de luxe d’une valeur totale estimée à 40.000 euros.

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bonnie_clyde

o.com/top-beaux-baisers-epoux-balkany-detournement-liberation-jai-la-feve

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En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/politique-societe/politique/02164698806-la-justice-saisie-sur-le-patrimoine-du-couple-balkany-1118829.php?3wwWdFCtoi4qRyFR.99

Histoire secrète de la corruption sous la Ve République

Yvonnick Denoël et Jean Garrigues

Editeur : Nouveau Monde

Histoire secrète de la corruption sous la Ve République © – 2014

Inflation des campagnes électorales, financement des partis politiques, comptes en Suisse, emplois fictifs, résidences d’élus…

D’une ampleur inédite, ce panorama brosse l’histoire des grandes « affaires » de corruption en France depuis le retour au pouvoir du général de Gaulle en 1958 jusqu’aux plus récents scandales.

On découvre ici une corruption omniprésente, qui va prendre des formes différentes à chaque époque, mais de plus en plus sophistiquées après les lois de moralisation de la vie politique des années 1990.

Loin de se limiter aux politiques, ce récit riche en péripéties traque aussi la corruption de nombreuses professions emblématiques : police, services secrets, justice, médias, sport… Tous les grands « corrupteurs » sont mis à nu: le BTP, la distribution d’eau et la propreté, l’armement, la grande distribution, le pétrole… Enfin toutes les formes de corruption, directes et indirectes, sont représentées .
Cet ouvrage est rythmé par de nombreux portraits des principaux acteurs de la corruption « à la française ». Cette somme sans précédent éclaire d’une lumière cruelle les coulisses de la vie politique française, met en perspective des pratiques et des méthodes qui perdurent malgré les engagements répétés, le renforcement des contrôles… tout en apportant de nombreuses révélations et anecdotes inédites sur des affaires dont on croyait tout connaître.

source: http://www.franceinter.fr/emission-linterview-politique-histoire-secrete-de-la-corruption-sous-la-ve-republique

LIRE:

2014 – ‎Aperçu

À l’inverse, l’un des meilleurs aviseurs (indicateurs) de la DNRED, Marc Fievet, est resté onze ans en prison parce que deux directeurs généraux de la douane n’ont jamais voulu reconnaître devant un juge qu’il avait infiltré des réseaux de …

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A la Une de « l’heure du crime » de Jacques Pradel, les révélations d’un journaliste d’investigation sur un des plus grands secrets de la République…

Comme le secret est en train d’être éventé, on peut dire aussi qu’il s’agit d’un des grands tabous de la cinquième République : l’existence d’un groupe ultra secret de tueurs professionnels qui exerceraient, au nom de la France une sorte de droit de représailles de l’Etat, face à ses ennemis, par exemple les terroristes qui menacent depuis de longues années nos institutions…La décision de créer ce groupe au sein du service action de la DGSE aurait été prise après l’affaire du Rainbow Warrior, au milieu des années 80. Les Présidents de la République qui ont succédé à François Mitterrand ont toujours nié officiellement l’existence de ce groupe, baptisé « Alpha » dont certains membres ont accepté de parler à mon invité, Vincent Nouzille qui publie son enquête dans un livre qui vient de paraître aux éditions Fayard.

Avec lui, nous allons revenir sur cette guerre de l’ombre dont les échecs ou les victoires ne sont jamais officiellement revendiqués..

Vincent Nouzille a passé trois ans à recueillir les témoignages d’anciens ou d’actuels membres des services de renseignements français. Il en sort un ouvrage époustouflant, où la réalité semble parfois dépasser la fiction.

C’est en 2002 qu’un événement lui met la puce à l’oreille : deux agents de la DGSE sont arrêtés en Espagne, alors qu’ils transportaient des faux passeports et un vrai arsenal de guerre… Ces agents, bien plus secrets que des agents secrets, faisaient partie de la « Cellule alpha »… Une appellation que le journaliste a tenté de comprendre, et de mettre à jour. Une cellule constituée d’une dizaine d’électrons libres, capables de mener des doubles vies sans éveiller l’attention, et de tuer sans poser de questions. Ce dispositif, créé sous Mitterrand, a été utilisé par tous les présidents depuis.

A commencer par François Hollande…

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Philippe Rondot à son arrivée le 11 décembre 2007 au pôle financier du palais de justice de Paris.

Jean Baptiste Carpentier, inspecteur général des finances

TRACFIN, créé en 1990,  par Michel Charasse, suite au 15e sommet économique annuel du G8, appelé Sommet de l’Arche1, il prend d’abord la forme d’une cellule de coordination au sein de la direction générale des douanes et des droits indirects. En 2006, il devient un service à compétence nationale et acquiert une direction propre. Ses locaux restent néanmoins situés au sein de la direction générale des Douanes y compris lors du déménagement de celle-ci du 7e arrondissement de Paris à Montreuil (Seine-Saint-Denis) en 2007. En 2011, TRACFIN est finalement installé dans d’autres locaux du ministère de l’Économie et des Finances, toujours à Montreuil.

Image de couverture du rapport d'activité Tracfin 2014

Sous l’impulsion de Michel Sapin, ministre des Finances et des Comptes publics et de Christian Eckert, secrétaire d’Etat chargé du Budget, l’année 2014 a été marquée par la volonté de renforcer les outils de lutte contre la fraude, le blanchiment et le financement du terrorisme. Dans ce contexte, l’action de Tracfin marque une progression historique avec une hausse de 33 % du nombre d’informations traitées en 2014, soit la plus forte hausse constatée ces dix dernières années.

2014 : une progression historique et un périmètre élargi

La hausse du nombre d’informations traitées s’explique notamment par la montée en puissance des nouvelles missions du service en matière de lutte contre les fraudes fiscales et sociales, et dans le domaine du renseignement. Sur cette même période, les analyses effectuées par le service, permettant notamment de mieux contextualiser le soupçon déclaré ou de l’enrichir, ont conduit à la transmission de 1 395 notes à l’Autorité judiciaire et aux administrations partenaires (+ 5 % par rapport à 2013).
Les communications systématiques d’information

L’année 2014 marque également la montée en puissance du dispositif de COmmunications Systématiques d’Information (COSI), issu de la loi de séparation et de régulation des activités bancaires du 26 juillet 2013. Sur cette période, 42 opérateurs ont transmis près de 2 millions de COSI à Tracfin, renforçant ainsi les capacités d’investigations du service. Ce dispositif sera élargi, dans les prochains mois, à d’autres opérations présentant un facteur de risque élevé de blanchiment.
Un rapport spécifique avant l’été

Tracfin publiera avant l’été un rapport spécifique dédié à l’analyse des risques et aux nouvelles tendances en matière de blanchiment et de fraudes. Il explorera les tendances et risques mis en exergue, notamment lors de l’analyse des signalements transmis au service.

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Actuel
  1. HSBC France
Précédent
  1. French Ministry of Economy and Finance
Études et formations
  1. Ecole Nationale d’Administration (ENA)

Head of Internal Audit – Inspecteur Général

HSBC France

septembre 2009 – Aujourd’hui (5 ans 8 mois)Paris

Member of the Executive Committee and responsible for 40 internal auditors providing independent and objective assurance over HSBC Francer’s risk management framework to protect the assets, reputation and sustainability of the bank.

source: https://www.linkedin.com/pub/fran%C3%A7ois-mongin/46/802/976

Il n’est que de voir aujourd’hui François MONGIN passer chez HSBC, succédant lui-même à CADIOU, après la DGDDI et l’IGF ou Jean-Dominique COMOLLI nommé « commissaire aux participations de l’Etat » auprès de la ministre de l’économie après avoir privatisé la SEITA et exercé brillamment ses talents chez Altadis et Pernod-Ricard, etc.).

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hsbc.si

LIRE: FRANCE: quand un ancien DG de la douane française entrait chez HSBC et devenait inspecteur général, chef du groupe Audit France et membre du comité exécutif.

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Les services étrangers se servent eux aussi allègrement dans les données volées par la France à ses citoyens et aux internautes étrangers. Selon Le Monde, l’Agence nationale de sécurité américaine (NSA) et son homologue britannique, le GCHQ, s’adressent régulièrement à la DGSE pour récupérer des « blocs » concernant des régions du monde particulièrement surveillées par la France, dont notamment le Sahel.

Olivier Demeulenaere - Regards sur l'économie

france surveillance massive« Les services secrets volent « des milliards de données » aux Français avec la plateforme nationale de cryptage et de décryptement (PNCD), selon « Le Monde ».

C’est bien pire que ce que l’on craignait. Selon les informations du Monde, la France a mis en place depuis 2007 un système de surveillance massive qui dépasse les pires craintes des défenseurs des libertés. La plateforme nationale de cryptage et de décryptement (PNCD), installée « pour l’essentiel » dans les bâtiments du siège de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) à Paris, dispose des plus puissants calculateurs de France et intercepte puis stocke « des milliards de données françaises et étrangères ».

Gérée par la DGSE, les espions qui assurent la préservation des intérêts français hors du territoire national (en théorie…), la PNCD est aussi une source majeure d’informations pour les autres services de renseignement, tels que la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), mais aussi…

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NARCO-BUSINESS: l’implication du pouvoir… et des banques.

Les généraux sont en cause, on l’a vu. Mais pour mettre à l’abri leurs fortunes longuement amassées, ils ont dû faire appel à des banques. Celles du blanchiment, qui sont bien entendu les mêmes que celles des trafiquants. La coke, et l’argent qu’elle génère, corrompt tout (*), au plus haut niveau. Jusqu’aux chefs d’Etat, parfois, ou bien leur famille, comme en Colombie. A ce stade, il n’y a plus à parler d’éthique. C’est à celui qui va empocher la mise le premier, car le flux est tel que tout le monde en profite. Devant cette chienlit qui envahit tous les rouages d’un Etat, certains se lèvent et résistent, comme un certain juge, qui, en France, avait fait front devant les mafieux. Son équivalent hondurien, Julian Aristides Gonzalez, a connu hélas le même sort… mais depuis quelque temps, ça se lézarde, et des rats quittent le navire vénézuélien. Et viennent raconter, une fois avoir mis leur famille à l’abri, les turpitudes d’un régime qui parle un double langage constant.

Un document implacable

Un excellent rapport de mai 2011 de l’ OFDT (**), signé David Weinberger, de l’Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice (INHESJ) nous dresse un tableau éloquent de la tendance générale du circuit de cocaïne désormais autour du Venezuela : « depuis 2005 et 2006, du fait des bouleversements régionaux susmentionnés, les États vénézuéliens du Zulia, du Táchira mais surtout d’Apure, limitrophes de la Colombie, deviennent ainsi, les principaux lieux de départ de la cocaïne colombienne vers le marché nord-américain, notamment au moyen du vecteur aérien. Si le crash d’un DC9 à Playa del Carmen avec 5,5 t de cocaïne à son bord en 2005 a marqué les esprits, il n’en reste pas moins exceptionnel car le trafic par les airs est majoritairement le fait de petits avions qui ne rejoignent que très rarement le Mexique sans escale. Ils atterrissent généralement dans des zones où l’espace aérien est moins contrôlé, comme en République Dominicaine et Haïti jusqu’en 2009, puis au Honduras, au Guatemala, au Costa Rica ou au Belize. » Exactement ce que je vous ai décrit ici en de multiples épisodes de la série « Coke en Stock » ! « Ces États, dotés de faibles moyens, sont désormais profondément déstabilisés par la mainmise partielle des organisations criminelles, notamment mexicaines, qui acheminent la drogue vers le nord par la voie terrestre ou maritime ». L’emprise de l’argent de la coke devenant le principal levier de corruption des hommes politiques dans ces pays.

Des avions, mais aussi des bateaux et des containers

Car il n’y a pas bien sûr que les avions pour transporter la drogue : « cependant, le moyen le plus usité reste celui des containers. Ceux-ci partent des grands ports vénézuéliens comme Maracaibo pour acheminer la drogue dans le monde entier, notamment vers le Panama et le cône sud du continent américain. Selon l’ONUDC, plus de la moitié de la drogue saisie en 2013 au Brésil proviendrait du Venezuela. Mais les portes-containers transitent généralement aussi en Colombie et il est donc difficile d’identifier le lieu précis de chargement de la drogue. Hormis ces routes, l’ONUDC observe, depuis 2005, une nette augmentation du trafic transatlantique destiné à l’Europe en provenance du Venezuela. Jusqu’en 2009, de nombreuses saisies maritimes ont été opérées, comme celle du Doña Fortuna arraisonné au milieu de l’Atlantique avec cinq tonnes de cocaïne (un petit bateau de pêche (ici à droite) ayant contenu 5 tonnes de cocaïne d’une valeur de 250 millions d’euros. En 2009, une frégate anglaise, l’HMS Iron Duke, avait arraisonné le MV Cristal (à gauche) au large des Caraïbes, il contenait lui aussi la même quantité en 212 ballots de cocaine de 26kg chacun..) ,  « mais depuis 2011 plus aucune saisie maritime majeure n’a été réalisée. Il semblerait que les trafiquants privilégient aussi les routes transatlantiques aériennes par avions privés au départ du Venezuela. La saisie la plus médiatisée est sans nul doute celle surnommée « Air Cocaïne », concernant un Boeing 727, chargé de plusieurs tonnes de drogues, retrouvé incendié au Mali en 2009  (c’est le point de départ fondamental de toute cette série !). Les radars vénézuéliens avaient détecté l’avion entrant dans l’espace aérien vénézuélien, avant de perdre sa trace dans la région d’Apure où vraisemblablement le Boeing a pris possession du chargement illicite. L’aéronef fut de nouveau observé au niveau de Valencia se dirigeant vers l’Atlantique. Fait notable, les pilotes vénézuéliens, deux frères, se trouvaient aussi à bord de l’avion retrouvé à Playa del Carmen (qui avaient donc été relâchés ou avaient bénéficié de complicités dans la police mexicaine…). Et ce n’est pas un cas isolé puisque nombre d’avions s’envolent depuis les aéroports côtiers du Venezuela vers l’Afrique mais aussi directement vers l’Europe. Ainsi, en 2011, les pilotes d’un jet privé ont été obligés par une dizaine de membres de la Garde nationale vénézuélienne de transporter 1,2 t de cocaïne qui a été interceptée aux Iles Canaries (Espagne). C’est le fameux Gulfstream 9H-FED Global Express 9234 qui a été ici l’objet ici d’une étude plus approfondie dans l’épisode précédent). » Partant des zones de stockage à la frontière colombienne, la cocaïne est chargée dans les aérodromes de Valencia et Barcelona, ou dans les ports de Maracaibo, La Guaira et Puerto Cabello. Les avions et les navires traversent alors l’Atlantique pour atteindre l’Afrique de l’Ouest, en passant notamment par l’archipel des Bijagos (Guinée-Bissau) et le Cap-Vert : cette route est surnommée l’« autoroute 10 » car elle longe approximativement la latitude 10″… l’autoroute maritime ou aérienne de la drogue !!

 

LIRE la suite sur http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-lxxxvi-l-implication-165185

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 hsbc.si
HSBC: la banque qui a porté plainte pour « vol en réunion » et recel

Bizi_logoLe mouvement Bizi ! a pour cadre d’action principal le Pays Basque nord et s’inscrit dans la mouvance altermondialiste internationale. En février, des membres de Bizi (« Vivre » en langue basque) avaient « saisi » huit chaises dans l’agence HSBC de Bayonne pour dénoncer symboliquement « le rôle joué par cette banque dans l’organisation de l’évasion fiscale en France ».  (voir ici pour plus de détails). « Le patrimoine et les biens d’HSBC qui organise ce hold-up à grande échelle doivent être immédiatement saisis et mis à la disposition de la population », avait affirmé le mouvement. Elle s’était engagée à les restituer dès que HSBC aurait versé à l’Etat les sommes qu’elle lui a dérobées frauduleusement, ce qui se chiffre en milliards. Selon cette source, les forces de l’ordre n’ont pas ménagé leurs efforts pour retrouver les chaises en question, comme si elles n’avaient rien de plus urgent à faire, allant même jusqu’à tenter de prélever les empreintes ADN des militants de ce mouvement, lesquels ont catégoriquement refusé. Pourtant, il était inutile d’aller si loin puisque Bizi a annoncé publiquement avoir remis peu après quatre chaises à plusieurs associations : ATTAC, Les Amis de la Terre France, Solidaires Finances Publiques et la cinquième, mercredi, à Edgar Morin. Jean Gadrey, sur son blog d’alternatives économiques, fait état de cette amusante proposition pour ridiculiser la banque HSBC qui a eu le toupet de porter plainte pour   « vol en réunion » et recel, un délit dans lequel ils sont pourtant passés maîtres :

« Une chaine de solidarité de grande ampleur va se former où des multiples organisations, personnalités, citoyen(ne)s vont se déclarer coresponsables de ces sièges, coresponsables du combat qu’elles symbolisent pour la justice et contre une forme de grand banditisme financier pour l’instant non réprimée par les pouvoirs publics. »

La justice française va-t-elle continuer à s’abîmer dans cette incroyable démarche défiant tout bon sens ?  Va-t-elle par exemple continuer d’employer tous les moyens à sa disposition jusqu’à la débauche, pour permettre à cette banque de voyous internationaux de récupérer leurs chaises, en accusant par exemple Edgar Morin de recel ? Peut-être pourrions nous proposer à ladite banque de payer ses dettes aux contribuables pour récupérer l’objet du délit, plutôt que de mobiliser ainsi la force publique dans une si risible histoire, une entreprise dans laquelle HSBC se ridiculise…  Rappelons  en effet pour ceux qui n’auraient pas tout compris, et pour les trolls qui persisteraient à défendre le bon droit de la banque, que le larcin (si on peu le qualifier ainsi puisqu’il ne s’agit à mes yeux que d’un emprunt), représente bien peu de chose face aux 8 milliards d’euros soustraits par la banque au regard du fisc français, et du manque à gagner pour le budget de l’état… On ferait mieux de demander aux 9187 riches clients français (dont, on se souvient, l’un des plus modestes d’entre eux, Gad Elmaleh…) d’éteindre les poursuites en payant les chaises en question, ce qui serait de bonne guerre, non ?  !

source: INSOLITE ET MILITANT : toi aussi, pars de ta banque avec ta chaise !.

Pourtant ……

François MONGIN

François Mongin, ex DG de la Douane française,  rejoint HSBC France en tant qu’inspecteur général, chef du groupe Audit France et devient membre du comité exécutif.

Il succède à Alain Cadiou, lui aussi ancien DG de la Douane française, qui prend sa retraite.

François Mongin, cinquante et un ans, diplômé de Sciences po Paris, licencié en droit et titulaire d’un Master of Law (LLM) du Trinity College de l’université de Cambridge, ancien élève de l’ENA (promotion Léonard de Vinci), démarre sa carrière à la Direction du budget. De 1989 à 1991, il est chargé de mission auprès du président-directeur général du groupe Bull. Il est nommé par la suite chef du bureau affaires étrangères, coopération aide publique au développement, commerce extérieur, puis chef du bureau travail, emploi, formation professionnelle à la Direction du budget. De 1995 à 1997, il est conseiller en charge des questions budgétaires et des comptes sociaux au cabinet du Premier ministre. De 1997 à 1999, il exerce les fonctions de sous-directeur en charge des affaires internationales, européennes, de l’agriculture et de l’environnement à la Direction du budget, avant d’être nommé chef de service, adjoint au directeur général des Douanes. De 2002 à 2007, il est directeur général des Douanes et droits indirects et parallèlement secrétaire général de Tracfin. Depuis 2007, il était inspecteur général des finances au service de l’IGF au sein du ministère de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi

En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/01/09/2009/LesEchos/20499-050-ECH_francois-mongin.htm#DkJekO0mAQYxfR2v.99

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Lire aussi: http://allainjules.com/2015/02/09/swissleaks-hsbc-de-gad-elmaleh-a-mohamed-vi-les-arcanes-de-la-fraude-fiscale/

Aux États-Unis, la surveillance de masse a commencé 10 ans avant le 11 Septembre
Michelle Leonhart dirige la DEA, l'agence de lutte contre le trafic de drogue à l'origine du programme de surveillance.

Une enquête du quotidien USA Today livre les détails d’un programme de surveillance de masse lancé en 1992 visant les citoyens américains et les ressortissants de 116 pays liés au trafic de drogue.

George Bush n’est pas le premier de sa famille à autoriser un programme de surveillance de masse. Son père, George H. W. Bush, président des États-Unis entre 1989 et 1993, a lancé le sien en 1992. Presque dix ans avant les attentats du 11 septembre 2011, le Patriot Act, et l’extension des pouvoirs de la NSA. Le quotidien américain USA Today dévoile l’ampleur de ce programme, baptisé USTO, arrêté en 2013 après les révélations d’Edward Snowden sur les pratiques de la NSA.

À l’époque, l’ennemi n’est pas le terrorisme, mais la drogue, principalement en provenance d’Amérique du Sud. Et l’agence américaine ne s’appelle pas NSA, mais DEA, pour Drug Enforcment Administration, la police fédérale qui lutte contre le trafic de drogue. «La DEA débute un programme de collecte de données dans les années 1980, alors que l’État cherche de nouvelles manières de lutter contre les cartels colombiens», explique USA Today. L’agence commence à s’intéresser aux communications de ces groupes en récupérant les données des appels (numéro composé, date, durée…), personne par personne.

 

DEALa DEA peut récupérer tous les appels vers un pays ciblé

Aidée par le Pentagone, qui lui fournit ses «superordinateurs» et son expertise acquise en espionnant les communications des Soviétiques, la DEA possède «une énorme collection de données pour cartographier le trafic de drogue et le blanchiment d’argent, aux États-Unis comme à l’étranger», raconte le quotidien.

En 1992, le procureur général (l’équivalent du ministre de la Justice) autorise la DEA à élargir drastiquement le périmètre de sa collecte de données. «Au lieu simplement de demander aux opérateurs téléphoniques les registres des appels passés par des personnes suspectées de trafic de drogue, le département de la Justice leur ordonne de livrer les listes de tous les appels depuis les États-Unis vers des pays où l’État estimait que des trafiquants de drogue opéraient». Le premier programme de surveillance de masse américain est né. Les agents de la DEA le surnommeront USTO, pour «US to other countries», un jeu de mot en rapport avec l’espionnage d’appels depuis les États-Unis vers l’étranger.

L’ampleur d’USTO s’étend à la fin des années 1990, lorsque le département de la Justice simplifie les conditions pour espionner les appels passés vers un pays étranger, relate encore USA Today. Un pays est ajouté à la liste si on y trouve «des groupes qui produisent ou font du trafic de drogue ou sont impliqués dans du blanchiment d’argent ou d’autres crimes liés à la drogue.» Une définition tellement large qu’elle pourrait s’appliquer à presque tous les pays du monde.

Résultat: jusqu’à 116 pays ont été concernés à un moment ou un autre par USTO. La liste exhaustive des pays n’a pas été révélée, les seuls cités nommément sont l’Afghanistan, le Pakistan, l’Iran, l’Italie, le Mexique et le Canada. Plusieurs pays européens auraient également été visés.

USTO aurait servi de base aux opérations de surveillance de masse de la NSA, mais a été arrêté en 2013 après les révélations d’Edward Snowden, car il semblait difficile de défendre ces deux programmes à la fois auprès du public.

source: http://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/2015/04/08/01007-20150408ARTFIG00151-aux-etats-unis-la-surveillance-de-masse-a-commence-10-ans-avant-le-11-septembre.php

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image dediée

 Crédits : Zoonar RF/iStock/ThinStock
Securité

Deux agents fédéraux américains sont désormais sur le banc des accusés dans la zone d’attraction de l’affaire Silk Road. Ils auraient amassé plusieurs millions de dollars en bitcoins durant l’enquête, soit en détournant les fonds cumulés durant le succès de l’entreprise criminelle, soit en essayant de monnayer des informations.

Détournement et blanchiment d’argent

Silk Road, que beaucoup comparaient au « eBay de la drogue », était un site criminel qui a fait l’objet d’une large enquête d’une véritable traque qui s’est poursuivie jusque dans le réseau Tor. Pour la justice américaine, il s’agissait d’envoyer un message fort : ce n’est pas parce qu’un service se développe dans le « Darknet » qu’il peut se considérer comme à l’abri des forces de l’ordre. Silk Road avait permis à pas moins de 200 millions de dollars de transiter pour acheter des marchandises largement interdites, telles que des drogues et des armes.

Le FBI avait fini par faire fermer le site et avait arrêté le fondateur, Ross Ulbricht. Pourtant, un an et demi après ce coup d’arrêt, Silk Road continue de faire parler de lui. Il faut dire que l’odeur de soufre du service a potentiellement entrainé dans son sillage deux agents fédéraux, accusés désormais d’avoir profité des informations récoltées par le FBI pour monnayer des informations et détourner une partie des gains générés.

lire plus:http://www.nextinpact.com/news/93656-silkroad-deux-agents-federaux-arretes-pour-avoir-detourne-bitcoins-durant-enquete.htm

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Aviseur International

DICK MARTY Docteur en droit, ancien procureur général du Tessin, conseiller aux Etats, conseiller d’Etat  et membre de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, pour laquelle il a mené différentes enquêtes qui l’ont fait connaître sur la scène internationale.

DICK MARTY Docteur en droit, ancien procureur général du Tessin, conseiller aux Etats, conseiller d’Etat et membre de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, pour laquelle il a mené différentes enquêtes qui l’ont fait connaître sur la scène internationale.

© Lukas Lehmann, Keystone

Par Dick Marti

Pour lutter contre les narcotrafiquants, il est nécessaire de mener une importante action de sensibilisation au niveau mondial, selon Dick Marty. Et il faut progressivement s’acheminer vers un marché contrôlé dans lequel la réglementation est définie en fonction de la dangerosité de la substance et de l’âge du consommateur.

Après des décennies de faillites ruineuses dans la réponse sociale au problème des dépendances, on doit le dire clairement: le prohibitionnisme en matière de drogue et la criminalisation des consommateurs sont une voie sans issue. Plus, ils ont directement contribué à produire le plus important phénomène criminel de tous les temps, qui alimente toutes sortes d’autres trafics. L’argent…

Voir l’article original 1 488 mots de plus

Patrick Balkany le 26 novembre 2014 à l'Assemblée nationale à ParisL’Assemblée nationale a levé l’ immunité parlementaire du député maire de Levallois-Perret.

lire ou relire: FRANCE (Justice): que deviennent les époux Balkany de Levallois-Perret?.

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LIRE ou relire:

FRANCE (Justice): que deviennent les époux Balkany de Levallois-Perret?.

Patrick Balkany le 26 novembre 2014 à l'Assemblée nationale à Paris

Patrick Balkany le 26 novembre 2014 à l’Assemblée nationale à Paris – Patrick Kovarik AFP

  • Patrick Balkany a été mis en examen pour corruption passive et blanchiment de fraude fiscale.
  • Les juges ont demandé à l’Assemblée nationale de lever l’immunité parlementaire du député.

L’issue du vote laisse peu de place au doute. Le député-maire de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), Patrick Balkany (UMP), devrait voir son immunité parlementaire levée mercredi. Le bureau de l’Assemblée nationale, plus haute instance du Palais Bourbon composé de 22 membres, doit se prononcer sur cette demande formulée par les juges Renaud van Ruymbeke et Patricia Simon. Patrick Balkany, qui a écrit au président de l’Assemblée nationale pour plaider sa cause, a été mis en examen en octobre pour corruption passive et blanchiment de fraude fiscale dans le cadre d’une enquête qui vise aussi son épouse.

* William Molinié

lire: http://www.20minutes.fr/societe/1564399-20150317-pourquoi-patrick-balkany-va-doute-perdre-immunite-parlementaire

http://l1d.fr/le-palais-des-balkany/

https://i2.wp.com/www.lepoint.fr/images/2015/03/16/balkany-3129290-jpg_2768860_652x284.JPG

«Voitures, villas, domestiques, voyages payés en liquide, dépenses somptuaires: les soupçons s’accumulent contre le truculent couple de Levallois», assène Laurent Joffrin, dans l’éditorial de Libération, ce lundi 16 mars.

LIRE sur http://www.20minutes.fr/politique/1563267-20150316-revelations-croustillantes-liberation-balkany

Au moulin de Cossy, la fabuleuse résidence normande des Balkany, à Giverny, les juges du pôle financier ont découvert, lors d’une perquisition en janvier 2014, «plusieurs toiles de maîtres». Un Picasso, deux Miró, deux Raoul Dufy… «Si ces toiles sont authentiques, comme semblent le penser les experts, il y en a pour plusieurs millions d’euros», note Libération. Un patrimoine qui n’a pas été déclaré à la Haute Autorité pour la transparence de la vie politique, comme il se doit pour les œuvres estimées à plus de 10.000 euros.

http://www.20minutes.fr/politique/1563267-20150316-revelations-croustillantes-liberation-balkany

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Le 20e rapport annuel de l’ONG allemande Transparency International établit un classement de 175 pays, du plus corrompu au plus vertueux, sur une échelle de 0 à 100. Pour établir son indice de perceptions de la corruption, Transparency rassemble des avis d’experts au sein d’organisations, telles que la Banque mondiale, la Banque africaine de développement, la Fondation allemande Bertelsmann.  Plus de deux tiers des 175 pays de l’indice de Transparency obtiennent une note inférieure à 50, l’échelle de mesurant allant de 0 (pour un secteur public perçu comme extrêmement corrompu) à 100 (pour un secteur public perçu comme extrêmement intègre). Le Danemark arrive en tête du classement 2014 avec une note de 92 sur 100. Il devance la Nouvelle-Zélande, la Finlande, la Suède et la Norvège, des habitués du haut du classement.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/international/article/2014/12/03/corruption-vertu-le-20e-rapport-de-transparency

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Les aérodromes en France

http://www.aerodromes.fr/

http://www.pilotes-prives.fr/

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Le Point – Publié le 11/03/2015 à 09:00 – Modifié le 11/03/2015 à 15:21

EXCLUSIF. Contrôles insuffisants, indulgence des banques…, comment les riches font entrer leur cash en France sans alerter les autorités.

Arrivée à La Mole d'un avion. Un 4x4 entre directement sur le tarmac de l'aéroport pour accueillir son chargement et ses passagers. Une scène courante dans l'aviation d'affaires.
Arrivée à La Mole d’un avion. Un 4×4 entre directement sur le tarmac de l’aéroport pour accueillir son chargement et ses passagers. Une scène courante dans l’aviation d’affaires. © DR
Par et

Yachts et avions remplis d’argent, déclarations en douane purement déclaratives, banques désinvoltes… Le Point a enquêté sur la très médiatique affaire « Air Cocaïne », alors que le procès des quatre Français en République dominicaine a été une nouvelle fois suspendu. Partout, à chaque stade des investigations, c’est le monde extrêmement opaque de l’aviation d’affaires qui se révèle un peu plus. Déplacements secrets d’avoirs, blanchiment d’argent, investissements douteux…, la France des riches est une véritable passoire. Révélations.

Dans http://www.lepoint.fr/justice/air-cocaine-la-france-des-riches-une-veritable-passoire-3-11-03-2015-1911861_2386.php

*DNRED: http://fr.wikipedia.org/wiki/Direction_nationale_du_renseignement_et_des_enqu%C3%AAtes_douani%C3%A8res

**TRACFIN: http://www.economie.gouv.fr/tracfin/accueil-tracfin

source: FRANCE: pour les riches, c’est une véritable passoire! Jean Paul Garcia, le boss de la DNRED* comme Jean Baptiste Carpentier, le directeur du TRACFIN** ne peuvent l’ignorer!.

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Aviseur International

1153-MarocRifCannabis
Le Maroc se situe toujours comme l’une des plaques tournantes du trafic de cannabis mondial, selon l’Organe international de contrôle des stupéfiants
Cannabis: Le Maroc très compétitif à l’export

Au moment où fumer du cannabis est devenu légal à Washington, un nouveau rapport de l’Organe international de contrôle des stupéfiants s’inquiète de la multiplication des nouvelles drogues.

Sur le cannabis, le Maroc garde son avantage compétitif sur les marchés internationaux. Il est toujours le premier producteur de résine en Afrique et l’un des premiers au monde, «même s’il semble que la production y soit en recul», relève l’Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS), affilié aux Nations unies dans son rapport 2014 publié le 3 mars.
Sur le terrain, les services de la douane et de la police renforcent les contrôles dans de nombreux points. En début de semaine, ils ont fait avorter à Bab Sebta deux opérations et saisi 82 kg de chira (résine de cannabis)…

Voir l’article original 39 mots de plus

Pourquoi les juges demandent la levée de l’immunité parlementaire de Patrick Balkany ?

Le 18 mars, le bureau de l’Assemblée nationale devra se prononcer sur la demande de levée de l’immunité du député UMP des Hauts-de-Seine, Patrick Balkany, formulée par des magistrats du pôle financier. Le Monde a pris connaissance du document de neuf pages, daté du 11 février, rédigé par les juges Renaud Van Ruymbeke et Patricia Simon et adressé au parquet financier, à la chancellerie puis à l’Assemblée nationale. Ils y exposent dans le détail les soupçons qui pèsent sur le patrimoine des époux Balkany et qui les ont conduits à mettre en examen Mme Balkany le 22 mai 2014 pour blanchiment de fraude fiscale et M. Balkany le 21 octobre 2014 pour corruption passive, blanchiment de corruption et blanchiment de fraude fiscale.
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La  Villa Pamplemousse, la propriété que le maire de Levallois possède sur l’île de Saint-Martin à Terres-Basses
villa avec piscine
villa avec piscine 3
https://i0.wp.com/ripostelaique.com/wp-content/uploads/2013/11/villa-avec-piscine-2.jpg
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Le Riad Dar Gyucy à Marrakech.
Le moulin de Cossy à… Giverny.
La vie très discrète des Balkany à Giverny
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