Archives de la catégorie ‘Cannabis’

MAROC: complicité de l’armée marocaine avec le narcotrafic dénoncé dans un nouveau livre

Publié: 23 septembre 2014 dans 1 - Revue de presse - Journaux télévisés - Videos, 36, 4 - REGALIENNES, Administration pénitentiaire, Cannabis, Cocaïne, Corruption, DNRED, Douane, Gendarmerie, INTERPOL, Justice, Narcotrafic, OCRTIS, Police, Services de renseignement, Société
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Abdelaziz Bennani Bennani, général dénoncé par l’auteur

Un ancien officier de l’armée marocaine, Abdelila Issou, âgé de 49 ans, raconte dans ses mémoires le business obscur du Général Bennani, le chef de l’Etat Major des troupes marocaines opérant au Sahara Occidental. Selon lui il aurait ouvert les portes aux cartels colombiens pour qu’ils puissent introduire la cocaïne en Espagne.
Diplômé à l’Académie Royale militaire de Meknès, il a fini par travailler pour les services secrets espagnols, CNI, avant de s’exiler en Espagne en 2000.
Dans son livre « Mémoires d’un soldat marocain La Face cachée du royaume enchanté », Issou dénonce la corruption de la plus haute hiérarchie militaire marocaine en apportant des preuves accablantes de la complicité de l’armée marocaine avec le trafic de drogue.
Le lieutenant Abdelillah Issou commandait une unité qui patrouillait entre Cap Malabata, entre Tanger et Ceuta. Sa tournée commençait tous les jours à 21h02 heures et finissait à 02h00 du matin. « En maintenant le même horaire, les trafiquants savaient que jusqu’à 21h00 et à partir de 02h00, il n’y avait aucun risque d’être importunés dans leur activité », écrit Issou dans son livre.
Devant cette apparente complicité entre ceux qui ont fixé l’horaire des patrouilles de surveillance et les narcotrafiquants qui transportait le haschisch des montagnes du Rif jusqu’à la côte pour l’embarquer à bord des hors-bord direction l’Espagne, Abdelila Issou a transmis ses doutes au Capitaine Bana qui commandait sa compagnie.
Son patron l’a alors sommé de «ne pas plus parler de l’affaire ni avec lui ni avec quiconque parce que les horaires et le calendrier est décidée par l’état-major de la Zone Sud du Sahara occidental, à 1.190 km de là selon les instructions et directives données par le général Abdelaziz Bennani « .
Source : El Mundo, 21/09/2014
DIASPORA SAHARAUI, 21/09/2014
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Lisa Saoul Publié le mardi 09 septembre 2014 à 20h27 – Mis à jour le mercredi 10 septembre 2014 à 15h40

C’est le projet défendu par de célèbres personnalités. En Belgique, les dirigeants du futur gouvernement ne sont pas convaincus.

Des anciens chefs d’États et personnalités de renommée internationale ont remis hier leur rapport sur la drogue au patron de l’ONU, Ban Ki-Moon. Le pavé, intitulé Prendre le contrôle, traite d’un ambitieux projet : la création d’un nouveau régime de contrôle des drogues au XXIe siècle. C’est la première fois qu’un groupe de grands leaders réclame des changements radicaux en la matière.

Le rapport part d’un constat : les 40 ans de guerre contre le trafic de drogue ont été un échec : les drogues illégales et les consommateurs sont toujours aussi nombreux.

Les intellectuels préconisent donc une prise de contrôle des états, plutôt qu’un maintien de la situation actuelle et de ses dérives : marché noir, règlements de comptes, trafic, corruption, etc.

« En affaires, si l’une de nos entreprises est un échec, nous prenons des mesures pour identifier et résoudre le problème. Ce que nous ne faisons pas, c’est de poursuivre des stratégies qui sont des échecs, qui coûtent des sommes énormes d’argent et ne font qu’aggraver le problème », résume, sur CNN, Sir Richard Branson, membre de la Global Commission on Drug Policy et fondateur du groupe Virgin.

En Belgique, une telle initiative n’est pas à l’ordre du jour. La Liégeoise Christine Defraigne (MR), qui pourrait prochainement avoir une place une place de ministre dans le gouvernement fédéral, n’est pas convaincue par la démarche.

« J’attends de voir en quoi le feu vert aux drogues apporterait un plus dans la lutte contre les trafics et contre la criminalité… Je suis dubitative par rapport aux plus-values que ça apporte en terme de santé publique et de sécurité. On minimise les effets dangereux des drogues. Je suis globalement favorable à une tolérance zéro pour les dealers. »

Qu’en est-il des autres partis de la coalition suédoise ? « Je parle uniquement au nom de mon parti, le MR. Mais je pense qu’au nord du pays, en cette période de vaches maigres, on n’est pas prêt à dépenser des millions pour une expérimentation en ce genre. »

Il y a peu de chances, en effet, que Bart De Wever (N-VA) se montre favorable à une telle initiative. Le n°1 de la N-VA a récemment déclaré qu’il fallait appliquer la tolérance zéro à l’égard du cannabis à Anvers, en infligeant une amende de 75 € à toute personne interpellée pour détention d’une faible quantité de ce stupéfiant.

source: http://www.dhnet.be/actu/monde/les-etats-futurs-vendeurs-de-cannabis-540f469f357030e6103ea07b

LIRE aussi: http://www.dhnet.be/actu/societe/pour-ou-contre-l-etat-dans-le-role-vendeur-de-cannabis-540f464435708a6d4d54ec12

et

MAROC: l’une des richesses du roi, c’est le commerce international de la drogue (Narcotrafic)..

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Aviseur International

Quelques opérations parmi d’autres!

Eté 1993

Quelques problèmes en mer d’Oman!

ile-de-SocotraL’intervention américaine en Somalie perturbe les plans de Claudio Pascuale Locatelli. Des avions de l’US Air force ne cessent de survoler la zone où le cannabis afghan enlevé dans la région de Gwadar, sur la côte ouest du Pakistan, devait être transféré à bord du Melor, entre l’extrême Est du Yémen et le Nord de l’île de Socotra.

Le cargo iranien qui avait chargé  dans le port pakistanais n’a pu attendre le Melor et a improvisé en transférant les trente-deux tonnes  à bord d’un discret boutre local qui attend sagement le navire Melor dans la zone de Obock, au nord-est de Djibouti, sans attirer l’attention des pilotes américains.

Obock.8

D’un saut d’avion, NS 55 (Marc Fievet) va rejoindre l’équipage en escale à Djibouti avant l’opération de chargement, et s’assure que tout est en ordre.

Le transbordement  s’effectuera le 14 juillet …

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Aviseur International

vendredi 10 janvier 2014 – 16h45

Interrogé par nos soins à l’occasion de la diffusion prochaine de « Braquo » saison, 3,  Abdel Raouf Dafri, le scénariste des deux « Mesrine » ou encore du film de Jacques Audiard, « Un prophète », s’est exprimé sur le système de production des films français et du traitement réservé aux scénaristes dans l’hexagone.


La controverse soulevée par Abdel Raouf Dafri suite à la sortie du film Gibraltar

Lauréat d’un César pour Un prophète, Abdel Raouf Dafri est sans conteste l’un des grands noms du scénario en France. Mais il est également connu pour ses propos sans langue de bois. Ainsi, interrogé par nos soins sur le travail des scénaristes en France, il n’a pas pris de gants pour dévoiler le fond de sa pensée et livrer une vision virulente du système.

Morceaux choisis :

– « Aux Etats-Unis, le scénario c’est ce qu’il y a de plus sacré. »

– « Qu’est-ce que c’est que raconter une histoire ? Aujourd’hui en France, on a…

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MAROC: l’une des richesses du roi, c’est le commerce international de la drogue (Narcotrafic).

Publié: 24 août 2014 dans 1 - Revue de presse - Journaux télévisés - Videos, 36, 4 - REGALIENNES, Cannabis, Cocaïne, Défense, DCRI, DGSI, DNRED, Douane, Gendarmerie, INTERPOL, Interviews, Justice, Maghreb, Maroc, Narcotrafic, OCGRDF, OCRTIS, Police, Secret défense, Services de renseignement, Terrorisme, TRACFIN
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Maroc: révélations accablantes de l’ex-officier des services secrets marocainsVu ses révélations accablantes sur les vérités de la monarchie marocaine et ses services d’espionnage dans les enlèvements, la torture et le trafic de drogue, on vous présente la traduction intégrale de l’interview de l’ex-officier marocain des services secrets comme publiées dans le journal Echourouk “Echoroque”http://www.echoroukonline.com/ara/articles/209832.html

 

Quelles sont les raisons qui vous ont poussés à quitter les services secrets marocains, et quelles sont les tâches qu’on vous a consignés?

Maroc: révélations accablantes de l’ex-officier des services secrets marocainsTous d’abord je dois remercier le journal d’Echoroque et son équipe de m’avoir offert cette occasion, chose rare dans mon pays bien-aimé à cause des pratiques sordides du Makhzen qui impose la censure contre toutes les voies libres qui demandent le changement, la liberté et la vraie démocratie.

Revenons à votre question, l’une des raisons qui m’a poussé à quitter les services secrets marocains est l’absence d’une loi qui encadre ces services et définit leur mission. Au même temps, il n’existe pas de contrat constitutionnel qui protège les citoyens marocains contre les abus de ses officiers et puisque ces services ne disposent d’aucun contrôle judiciaire ni parlementaire, ils profitent de ce vide juridique pour réprimer et commettre des injustices et contourner la loi dans le cadre des tâches qui leurs sont confiées et puisque j’étais un agent de renseignement appartenant au service de la surveillance et la collecte de renseignements militaires, on était en communication avec plus de 12 organes de renseignements à l’intérieur du Maroc à leur tête la DGED (Direction Générale d’étude et Documentation) , c’est-à-dire les services secrets militaires, la DST (Direction de Surveillance du Territoire) les services secrets civils et la DAG, un dispositif de renseignement qui dépend du ministère de l’intérieur où j’ai été témoin de nombreuses opérations d’enlèvement, la torture et atteinte à la dignité des citoyens marocains, sans parler de la corruption, pots-de-vin et trafic international de la drogue dirigé par certains responsables de ces services …à la fin de l’année 2000, j’ai déclaré ma condamnation de ces violations et, moi et quatre autres officiers, on a envoyé une plainte au roi Mohamed 6 révélant l’ampleur de la corruption au sein des services de renseignement, y compris les prisons secrètes dans lesquelles se pratique la torture et l’homicide .. mais la réponse de sa majesté envers notre audace était l’emprisonnement sur des accusations de divulgation des secrets d’état.

Selon votre connaissance, qu’ils sont les dossiers les plus importants sur l’Algérie qui excitent et effraient l’establishment militaire et le Roi du Maroc?

Maroc: révélations accablantes de l’ex-officier des services secrets marocainsCette question, à mon avis, n’a pas besoin d’évidence pour la répondre… le problème qui existe entre les deux pays, la Maroc et l’Algérie n’est pas nouveau, ils sont les frères ennemis.. à savoir qu’ un des plus important dossier qui brouille les enjeux des services secrets et l’institut monarchique est l’affaire du Sahara… qui épuise la moitié (si mes spéculations sont corrects) du budget du royaume avec le soutien financier des boîtes noires, qui sont remplis par le commerce de la drogue et les transactions soupçonnées ; ici je fais référence à deux choses importantes : le plan mise en place pour contenir le dossier du Sahara c’est que la DGED surveille les développements du dossier du Sahara à l’échelon onusien et travail par tous les moyens pour attirer les responsables du Polisario pour les rallier au Maroc à travers des courtiers sahraouis recrutés pour cet objectif, comme le cas pour Omar El Hadrami et Ould Suelam et autres… en même temps, diplomatiquement il fonctionne à travers ses voies pour neutraliser la reconnaissance des pays au Polisario. On ce qui concerne la tâche assignée au dispositif de la DST, le service secret civil, c’est de surveiller ce qu’on appelle ‘les séparatistes de l’intérieur’, leurs mouvements, activités, leurs relations… où il travaille sans relâche pour acheter leurs âmes et les embaucher comme des espions contre leurs frères Sahraouis. La deuxième chose, l’état marocain, roi, gouvernement ou bien politiciens portent dans leur croyance que l’Algérie et ses services secrets travaillent sans cesse pour ternir l’image du royaume devant l’avis international au niveau des droits de l’homme et la démocratie. De même, l’Algérie est responsabilisée pour toutes les crises diplomatiques qui ont eu lieu récemment entre le Maroc et ses homologues en France, la Mauritanie et d’autres pays… il est à noter que le royaume du Maroc assume la responsabilité aux services secrets algériens pour le financement de l’opposition à l’étranger, quelque chose qui n’existe que dans l’imagination d’un régime dictatorial et politiquement malade, saturé par l’idéologie de ni guerre, ni paix..

Y at-il un lien entre les groupes terroristes et les services des renseignements marocains, comme c’est le cas avec Al-Qaïda au Maghreb islamique, et en particulier le groupe Tawhid et Jihad, et si oui, quels sont les liens entre les deux parties?

Maroc: révélations accablantes de l’ex-officier des services secrets marocainsJ’ai déclaré à maintes reprises que le mot terrorisme émanant des idéologies islamistes radicales est inexistant dans le royaume du Maroc… parce que les mouvements salafistes Djihadistes et ‘Hijra wa Takfir’ et autres ne sont que des scénarios produites par les services secrets marocains, profitant de l’implication de quelques ralliés de la guerre d’Afghanistan, nommés par ces organes  ‘les marocains afghans’ .. Et si nous analysons la situation logiquement, nous remarquerons que la plupart des opérations terroristes, entre parenthèses, n’avaient pas un objectif purement terroriste et elles n’ont pas couté la vie des responsables de l’état ou bien les cadres militaires… plutôt elles étaient politisés pour régler des comptes politiques ou attirer de l’argent par le dossier islamique pour faire croire aux pays touchés qu’il existe un terrorisme radicale transcontinentale.. d’ici on doit éclaircir que le Royaume ne dispose pas de ressources économiques tels que le gaz ou le pétrole.. mais son économie se limite sur la pêche qui est en voie de disparition, un peu de phosphate, quelque recettes de tourisme et le commerce (la mendicité) avec le dossier du terrorisme islamiste radicale… quant à la relation de la DGED, c’est sûr que cet organe à une relation indirecte dans le financement de Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) pour reprendre son activité dans la région afin de tuer deux oiseaux d’un seul coup : impliquer l’Algérie et la classifier comme un foyer et sponsor du terrorisme… et l’autre chose coller au Polisario l’étiquette d’organisation terroriste.

http://www.i-biladi.com/maroc/le-maroc-en-tete-des-producteurs-mondiaux-de-cannabis-onudc-2635

 

Est-ce que c’est le roi qui donne les ordres de la torture à l’établissement sécuritaire et est-ce qu’il a des revenues qui coulent sur son propre compte des recettes provenant de la vente de la drogue?

Maroc: révélations accablantes de l’ex-officier des services secrets marocainsC’est un menteur celui qui prétend que l’institution royale dirigé par Mohammed 6 n’est pas consciente des prisons, les enlèvements secrets, et la torture, je vais aller plus loin et je dirais que tous les pactes qui ont lieu entre les services secrets marocains et leurs homologues américains dans ce qui est connu dans le monde des renseignements comme ‘les voyages secrets de la CIA’ étaient bien évidement sur la connaissance du roi et la supervision de son ami d’étude et son conseiller sécuritaire Fouad Ali El Hemma où le petit aéroport triangulaire qui se trouve entre ‘le palais royale de Dar Essalam, le bureau de la Direction de la supervision Territoriale (DST) et le parc de zoo de Tmara’ et qui reçoit des voyages secrets d’avion « Golf Stream » en provenance de Guantánamo bay portant les disparus de la CIA pour être soumis à la torture et arracher les confessions par force dans la prison secrète de Tmara par des agents secrets marocains. Les évènements du 16 Mai 2003 témoignent des violations graves commises par les services secrets marocains et les organes sécuritaires avec la coopération judiciaire qui ont reçues un feu vert après le discours royale quand il a dit ‘ le temps de l’indulgence est fini avec ceux qui exploitent la démocratie pour porter atteinte à l’autorité de l’ état’ une allusion aux Islamistes. Ce discours a ouvert l’appétit à ces organes pour exercer l’abus de pouvoir, la détention, l’enlèvement et la torture de plus de 3000 citoyen marocains comme des offrandes au américains en contrepartie des dons et soutien financier comme quoi le Maroc combat l’extrémisme islamiste intercontinental et joue le rôle de gendarme dans la région ; ce qui veut dire que la Maroc attire l’argent au nom de la lutte contre le terrorisme ..et pour l’histoire, je peux assurer de cette plateforme que dans beaucoup de cas le roi Mohamed 6 supervisait des opérations de torture et il avait la décision finale dans l’arrestation, l’enlèvement et la torture de plus d’une personnalité marocaine soit-elle politique ou sportive… et le palais royal sur la route kilomètre 7 à Salé contient un centre de détention secret dans lequel les formes de torture les plus pires et laides sont pratiquées sous la supervision d’équipes spécialisées des services de renseignement de la gendarmerie envers les servants du palais et le hautes officiers militaires surnommés ‘les dénigrés du roi’. Concernant votre question sur les revenues du roi émanant directement de la drogue, il est logique, puisque que le produit de la drogue de cannabis extraite des plantes cultivées dans des champs sont une propriété propre du roi et par suite on n’a pas besoin d’un intelligence surnaturelle pour confirmer que l’une des richesse du roi est le commerce international de la drogue.

Maroc et Afghanistan, premiers producteurs de drogue dans le monde Selon l’ONUDC, 38.000 tonnes de cannabis ont été produits par le Royaume marocain en 2012.

Comment est-elle la relation du roi avec l’institut militaire et sécuritaire au Maroc ?

Maroc: révélations accablantes de l’ex-officier des services secrets marocainsla relation entre le roi et l’institution militaire et les corps de sécurité marocains est «similaire à celle qui lie le parrain et la Mafia» sauf lorsqu’ils appliquent la directive donnée par Hassan II aux officiers de l’armée après les deux tentatives de coup d’État de 1971 et 1972 ‘Intéressez-vous dans la collecte de l’argent et éloignez-vous de la politique

Le prince Moulay Hicham, le cousin du roi a dit qu’il y a ‘des lobbies qui monopolisent l’économie marocain’ comment ça se fait ?

Maroc: révélations accablantes de l’ex-officier des services secrets marocainsC’est sûr, aussi il ne faut pas exclure le prince Hicham personnellement de cela, il dispose également d’une part dans cette affaire mais l’institut monarchique reste le plus grand contrôleur de l’économie marocaine monopolisée par l’ONA qui est la plus grande institution commerciale affiliée au Holding Royale et classifiée au sommet (top) des plus grandes 500 entreprises en Afrique et qui est dirigée par son conseiller économique Mounir El Majidi, et donc il n’est pas permis à aucune entreprise commerciale étrangère qui veut investir dans le royaume sauf après l’accord du Holding Royale avec un bénéfice de la moitié des intérêts… aussi bien les membres de la famille royale ont une main dans le monopole de l’économie marocain et son contrôle… et à leur tête le prince Rachid, les princesses Meriem et Hasnaa, le prince Ismail, le frère de Hicham, et les princes Abdellah, Youssef, Najla et la tante du roi fatima Zahra et le prince Mehdi, le fils de la princesse Malika… Tous les susmentionnés et d’autres sont partenaires dans la corruption de l’économie marocaine où aucun deal ou bien accord commercial ne peuvent être accordés sans qu’ils détiennent 50% d’intérêts.

https://freedomsupport.wordpress.com/2014/07/21/maroc-revelations-accablantes-de-lex-officier-des-services-secrets-marocains/

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La guerre à la drogue et la DEA : le gâchis d’argent public par excellence. Mais, si l’on cesse ces inepties gouvernementales, à quoi les occupera-t-on ces budgétivores?

Publié: 22 août 2014 dans 1 - Revue de presse - Journaux télévisés - Videos, 10 Downing Street, 3 - POLITIQUE, 36, 4 - REGALIENNES, Cannabis, Cocaïne, DEA, DNRED, Douane, Gendarmerie, Héroïne, INTERPOL, Justice, Kremlin, Les élus, Narcotrafic, OCGRDF, OCRTIS, Paris, Police, Réflexions, Secret défense, Services de renseignement, TRACFIN, USA, Washington
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DEALa guerre à la drogue et la DEA : le gâchis d’argent public par excellence
Publié le 20 août 2014 dans Amérique du Nord

Par Kevin Saab.

De nombreux éditorialistes de Contrepoints ont déjà démontré en long et en large la futilité du plan gouvernemental de Guerre à la Drogue actuellement en place aux États-Unis (cf ici, ici). J’aimerais cependant prendre le temps de démontrer encore une fois au lecteur dubitatif, en faisant appel à son bon sens de contribuable, pourquoi une telle approche prohibitive n’est qu’un gigantesque bûcher d’argent public.

Pour ce faire, plongeons sans tarder dans les dossiers de la Drug Enforcement Administration (DEA), la fameuse agence fédérale créée par Nixon en 1973 pour chapeauter le programme de Guerre à la Drogue (« War on Drugs…

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Alde-plus-en-plus-d-etudiants-reconnaissentors que l’Etat de Washington aux Etats Unis vient de signer une loi autorisant la vente de cannabis à des fins médicales et ouvre 25 points de ventes, la France, elle, maintient une législation de prohibition. Paradoxalement, la France demeure un des pays où la consommation est la plus forte et se classe bonne première en ce qui concerne la consommation juvénile. 41.5% des jeunes de 17 ans déclaraient en 2011 avoir déjà testé le cannabis ; de quoi se poser quelques questions.

La France, avec des prix de vente comparables et une politique moins laxiste, présente une consommation de cannabis bien plus élevée que l’Allemagne, avec 8.4% des adultes consommateurs contre 4.5% chez son voisin. Plus étonnant encore, elle devance des pays qui ont légalisé en partie la vente de cannabis, à l’instar des Pays Bas. Il semblerait que bien que sa politique de santé publique soit…

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Après les associations en 2008, des parlementaires de l’Istiqlal et du Parti de l’authenticité et de la modernité reviennent à la charge.

Des projets de loi ont été déposés par les deux formations politiques pour demander la légalisation de la culture à des fins thérapeutiques et industrielles et solliciter l’amnistie pour les 48 000 cultivateurs qui vivent en semi-clandestinité dans le nord du pays. L’Istiqlal propose que la culture du cannabis soit limitée à cinq régions, Al Hoceima, Chefchaouen, Ouazzane, Tétouan et Taounate, tandis qu’une agence étatique devrait se charger de contrôler l’exploitation et la commercialisation. Au Maroc, la culture du cannabis est officiellement prohibée. Dans les faits, en vertu d’un dahir de 1917 (décret royal), elle est tolérée dans la région de Ketama-Issaguen, fief historique berbère situé dans les montagnes du Rif. Dans cette région rebelle qui n’a cessé de s’opposer au pouvoir, le cannabis est…

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Bordeaux : 1,5 tonne de résine de cannabis saisie
Bordeaux : 1,5 tonne de résine de cannabis saisie | © Douane
La saisie est intervenue lors d’un contrôle à la circulation sur l’autoroute A63.

Le 21 juillet 2014, les agents de la brigade d’Arcachon ont réalisé une saisie de 1,5 tonne de résine de cannabis lors d’un contrôle à la circulation sur l’A63. Le véhicule routier immatriculé en Espagne se dirigeait vers le Nord de la France. L’ouverture du moyen de transport a permis de constater la présence, sur deux niveaux, de dix palettes de plaques de plâtre présentant des signes de vétusté. Le service a alors décidé d’approfondir le contrôle en procédant au dépotage du chargement.

Après le passage et le marquage du chien anti-stupéfiants de la brigade de Bordeaux sur les palettes, les agents ont constaté que les plaques de plâtre étaient évidées. Celles-ci contenaient des pains de résine de cannabis conditionnés sous différentes formes.

C’est au total 1,508 tonne de résine de cannabis qui a été saisie lors de cette affaire. La valeur de la marchandise est estimée à 9 millions d’euros sur le marché illicite de revente des stupéfiants.

Le dossier a fait l’objet d’une transmission à la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Bordeaux.

 

En 2013, la direction interrégionale des douanes de Bordeaux a saisi près de 11 tonnes de résine de cannabis.

SOURCE: http://www.douane.gouv.fr/articles/a12091-bordeaux-1-5-tonne-de-resine-de-cannabis-saisie-

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ALBANIE-I

Tiers du PIB de l’Albanie

Selon un rapport de la police italienne, Lazarat produit 900 tonnes de cannabis par an, d’une valeur estimée à la revente d’environ 4,5 milliards d’euros, soit près du tiers du produit intérieur brut (PIB) de l’Albanie.

Village de 2200 habitants, Lazarat est devenu depuis des années un grand marché de travail pour des milliers d’ouvriers saisonniers qui viennent de différentes régions du pays pour travailler dans les champs du cannabis.
Plus de dix tonnes de marijuana et des dizaines de milliers de plants de cannabis ont été saisis et détruits courant juin 2014.
SOURCE: http://www.20min.ch/ro/news/monde/story/Dix-tonnes-saisies-dans-le–royaume-du-cannabis–27659308

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policeleparisien

http://aliciafrance.blogspot.fr/2014/07/paris-des-policiers-de-la-goutte-dor.html

http://www.fdesouche.com/484995-des-policiers-de-la-goutte-dor-decretent-letat-durgence

Et aussi

Une voiture mal garée à proximité de la place Bahadourian serait à l’origine des échauffourées qui ont éclaté dimanche après-midi. Cinq policiers…
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dnred%20enqu%EAtePour Vincent Sauvalère, directeur des opérations au sein de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), ce calcul:

38 000 tonnes de cannabis (Made in Maroc), ca fait 1 900 camions de type semi-remorque!

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MAROCSAHMarocRifCannabis

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Maroc et Afghanistan, premiers producteurs de drogue dans le mondeMalgré la baisse régulière et rapide des superficies sur lesquelles s’etend la culture de résine de cannabis, le Maroc reste le premier producteur mondial de celle-ci, relève le rapport 2014 de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (l’ONUDC), présenté jeudi dernier à Hanoi au Vietnam.
Avec 38.000 tonnes de cannabis produits sur une superficie de 52.000 hectares en 2012, le Maroc continue à dominer un marché de 177 millions  de consommateurs de cannabis dans le monde, sous forme d’herbe ou de résine. Ce chiffre est situé, d’après ledit rapport,  au milieu d’une fourchette allant de 125 à 227 millions de consommateurs, soit entre 2,7 et 4,9% de la population mondiale âgée de 15 à 64 ans.
Le rapport 2014 de l’ONUDC rapporte que plus de 170 millions de personnes consomment du cannabis dans le monde contre 17 millions pour la cocaïne. Le nombre  total de…

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Le cargo, battant pavillon du Togo,  constamment surveillé,  faisait route de Gibraltar vers la Mer Noire et transportait  plus de 20 tonnes de haschisch.

A la suite de surveillance aérienne de l’ATR 42 de la Guardia di Finanza sur le canal de Sardaigne et le détroit de Sicile, le cargo a été intercepté au large de Pantelleria.

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L’opération a été menée par la DCSA (Direzione centrale dei servizi antidroga) de Rome en étroite liaison avec le centre Maritime d’analyses et d’ opérations de Lisbone (Lisboa, Portugal).

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2, mail Monique-Maunoury
TSA 90313
94853 Ivry-Sur-Seine Cedex

Téléphone : +33 9 70 28 10 00

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La DNRED s’appelait à l’origine la Direction nationale des enquêtes douanières (DNED). Elle lutte contre l’importation illégale de produits sensibles comme les stupéfiants et les armes ou ceux qui sont l’objet d’une contrebande importante (tabac, contrefaçons). C’est en 1988 qu’a été adjointe une direction du renseignement.

La direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), rattachée à la direction générale des douanes et droits indirects (DGDDI), est chargée de mettre en œuvre la politique du renseignement, des contrôles et de lutte contre la fraude de cette dernière.

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La DNRED compterait environ 740 agents. Elle comprend notamment trois directions fonctionnelles :

  • la direction du renseignement douanier (DRD – environ 120 agents), chargée de gérer et d’animer la collecte, le traitement et la diffusion du renseignement au sein de l’ensemble des services douaniers ;
  • la

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Voir ou revoir:

http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/marc-fievet-j-ai-ete-lache-par-un-incompetent-assure-l-ancien-agent-infiltre-des-douanes-7764328366

http://marcfievet55.skyrock.com/3211526739-Mais-qui-est-donc-Francois-Auvigne-ancien-eleve-de-l-ENA-promotion.html

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aberdeenSaisie de 42,7 tonnes de cannabis sur l’Aberdeen

Cette énorme saisie de résine de cannabis, une des plus importantes jamais réalisées en Europe, a été effectuée lundi au large de la Sicile par la police financière italienne, dans le cadre d’une enquête menée par les douanes françaises.

GARCIAC’est suite à « un travail minutieux d’enquête » des agents de la DNRED* (direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières), et au bon relationnel entretenu avec les services étrangers par le patron de la DNRED, Jean Paul Garcia  que  la coopération entre les services européens  a permis cette saisie historique. Les douaniers ont flairé le bon coup, dans un cargo de 110 mètres, au large de la Sicile et alerté leurs homologues italiens pour arraisonner le navire lundi après-midi.

La douane française a travaillé en collaboration avec le réseau Marinfo, un réseau douanier de renseignement maritime, mais aussi avec le centre opérationnel d’analyse du renseignement maritime pour les stupéfiants (Maoc-N – http://www.maoc.eu/).

Le cargo a été remorqué jusqu’au port de Trapani, en Sicile.

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* La direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), rattachée à la direction générale des douanes et droits indirects (DGDDI), est chargée de mettre en œuvre la politique du renseignement, des contrôles et de lutte contre la fraude de cette dernière.

La DNRED compterait environ 740 agents. Elle comprend notamment trois directions fonctionnelles :

  • la direction du renseignement douanier (DRD – environ 120 agents), chargée de gérer et d’animer la collecte, le traitement et la diffusion du renseignement au sein de l’ensemble des services douaniers ;
  • la direction des enquêtes douanières (DED – environ 200 agents), chargée de procéder aux enquêtes antifraude d’importance nationale et internationale ou présentant une sensibilité particulière ;
  • la direction des opérations douanières (DOD – environ 400 agents), chargée de la lutte contre la grande fraude douanière et plus particulièrement en matière de contrebande, de la recherche de renseignements opérationnels, de la mise en œuvre de techniques d’investigation spécialisées et de l’assistance aux autres services douaniers.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Direction_nationale_du_renseignement_et_des_enqu%C3%AAtes_douani%C3%A8res

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http://lannuaire.service-public.fr/services_nationaux/service-a-competence-nationale_193690.html

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Saisie historique de 42,7 tonnes de cannabis en Méditerranée
Saisie historique de 42,7 tonnes de cannabis | © Douane
La saisie a été réalisée par la Guardia di Finanza suite à un travail minutieux de la douane française dans le cadre d’une coopération entre les services européens.

Michel SAPIN, ministre des finances et des comptes publics, et Christian ECKERT, secrétaire d’Etat au budget, félicitent les agents de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) pour leur excellent travail ayant permis la saisie de 42,6 tonnes de cannabis en Méditerranée.

Un travail minutieux d’enquête de la douane française a permis d’acquérir la certitude qu’un cargo était chargé d’une importante quantité de résine de cannabis.

Dans la mesure où ce bateau ne devait pas accoster en France, la DNRED a contacté ses homologues italiens. La Guardia di Finanza a alors monté une opération aéro-maritime et arraisonné le navire au large de la Sicile le 23 juin après-midi.

Le bateau a été pris en charge par un remorqueur jusqu’au port de Trapani (Sicile). Suite à la fouille complète du navire, 42 tonnes et 672 kilos de résine de cannabis ont été saisies.

Les 15 membres de l’équipage ont été remis aux autorités judiciaires italiennes.

La douane française a travaillé en étroite collaboration avec le réseau MARINFO, un réseau douanier de renseignement maritime, mais aussi avec le centre opérationnel d’analyse du renseignement maritime pour les stupéfiants (MAOC-N).

La dernière saisie record avait eu lieu en 1999 dans la Manche, 23,5 tonnes ayant été saisies sur un chalutier.

Cette affaire illustre l’efficacité de la coopération entre les services européens afin de lutter contre les trafics de stupéfiants.

SOURCE: http://www.douane.gouv.fr/articles/a12071-saisie-historique-de-42-7-tonnes-de-cannabis-en-mediterranee

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Voir ou revoir:

http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/marc-fievet-j-ai-ete-lache-par-un-incompetent-assure-l-ancien-agent-infiltre-des-douanes-7764328366

http://marcfievet55.skyrock.com/3211526739-Mais-qui-est-donc-Francois-Auvigne-ancien-eleve-de-l-ENA-promotion.html

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Cyber-risques - Cybercriminalité - NOUVEAU MONDE

Un colloque international sur la cybercriminalité a été organisé, mardi à Kénitra, avec la participation de nombreux experts marocains et étrangers qui se sont penchés sur les problématiques liées à la cybercriminalité et les moyens d’y faire face.

Cette manifestation, organisée par le Centre marocain des recherches polytechniques et d’innovation (CMRPI), en partenariat avec l’Ecole nationale des sciences appliquées de Kénitra, s’inscrit dans le cadre de la campagne nationale de lutte contre la cybercriminalité (6 au 25 juin dernier) menée par le Centre sous le signe «Tous contre la cybercriminalité».
– See more at: http://www.lematin.ma/express/2014/colloque-a-kenitra–_la-cybercriminalite-au-coeur-des-preoccupations/204765.html#sthash.arhx1gRo.dpuf

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les AZA subversifs

ImageCette info ébouripoustouflante, nous vient de Dom 15 dont les posts affutés n’ en finissent pas d’ ajouter de la maille, tout en nous secouant les condyles d’ articulation en zygomatiques saccades….

T’ es mortE de rire, mon gazier, ma gazelle? Iles n ‘ en finissent pas de nous étonner, ces zéluEs velus de testostérone et épilées du pubis, des aisselles et des gambettes……Faut dire que y’ a du DEXIA DANS L AIR…..et une déclaration qui frise l’ apologie de substances illégales ce qui tombe sous le coup de la Loi…

*

 « Daniel Dugléry, président du groupe UMP au conseil régional Auvergne: « Dans le jardin de l’hôtel de région, plutôt que des fougères, on devrait faire pousser du cannabis pour en amortir le coût ! »

http://tempsreel.nouvelobs.com/le-dossier-de-l-obs/20140620.OBS1233/reforme-territoriale-les-8-gaspillages-les-plus-fous.html

*

Toute la gabegie des millions investis qui finissent par faire des milliards, je la nommerai bien « complexe Napoléon »…..tu sais, le nabot qui vola…

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Escroqueries à l’assurance vie et au transport d’alcool, connexion banditisme/collectionneurs d’armes, attaques de distributeurs au gaz: telles sont les nouvelles tendances de la grande criminalité relevées par la gendarmerie.

  • Par Ghislaine Milliet – Publié le 13/06/2014 | 17:10, mis à jour le 13/06/2014 | 17:35
© Nicolas Vallauri/La provence
© Nicolas Vallauri/La provence
Selon un rapport du très sérieux Service du renseignement criminel de la Gendarmerie nationale (SRCGN), révélé par l’AFP, l’ »émergence de nouveaux modes opératoires » est à « prendre en compte » avec « acuité »,
Dans ce rapport confidentiel daté de mai et dressant le portrait de la criminalité organisée en France pour 2013-2014.
Ses auteurs le présentent comme la « contribution » des gendarmes au panorama global du phénomène publié chaque fin d’année par le Service d’information, de renseignement et d’analyse stratégique sur la criminalité organisée (Sirasco).
Les mafias et « groupes criminels » français pour les nuls en quelque sorte: cette somme est considérée comme un indicateur de référence à partir des affaires traitées par les forces de l’ordre.
Le constat dressé en 2012-2013 est confirmé: il n’y a pas, selon le document de la gendarmerie, de mafia capable de défier l’Etat en France mais une persistance d’organisations criminelles structurées issues des banlieues et des pays d’Europe de l’Est.
Le SRCGN le relève par régions et sur la foi de ce que lui font remonter ses enquêteurs sur leur rayon d’action, souvent rural ou périurbain.
De l’Alsace et la Lorraine à la région Centre en passant par la Corse et l’Outre-Mer, il y a bien souvent la même et récurrente « problématique »: des bandes issues des pays de l’Est (Balkans, Albanie ou Géorgie) ou de la « communauté des gens du voyage » spécialisées dans les vols de fret, des résidences et tout ce que les spécialistes appellent les « atteintes aux biens ». Et un « banditisme de cités » avec des « gangs » spécialisés dans le trafic de drogue, « règlements de comptes » compris.
L’autre tendance, selon les rapporteurs, est la capacité à s’adapter comme en témoigne, écrivent-ils, l’augmentation « significative » des attaques de distributeurs automatiques de billets de banque (DAB) au moyen « de mélanges gazeux » (oxygène/acétylène).
Un « nouveau procédé » au « taux de réussite important » permettant de « contourner tous les systèmes de protection », assurent les rapporteurs en ce qui concerne un phénomène relevé notamment en Rhône-Alpes, Bourgogne ou Franche-Comté.

Trafic dans les alcools

Autre nouveauté: les fraudes aux droits d’accises sur le transport d’alcool, « peu risquées et rémunératrices ». Autrefois l’apanage d’organisations criminelles anglo-pakistanaises, elles s’étendent: tout le monde s’y met, selon le rapport, milieu comme « mafias italiennes ».Il s’agit d’obtenir de l’alcool à bon compte (bières de pays de l’Est notamment), de le faire entrer en France où le droit d’accises est élevé; et de frauder sur « toute la chaîne de transport », en ne déclarant qu’un chargement et en organisant la vente parallèle avec des sociétés écrans, etc.

Nouveaux encore, les faux ordres de virement « organisés depuis Israël » où un escroc, prétextant un test informatique ou se faisant passer pour directeur financier, piège les comptables de « moyennes et grandes entreprises » qui transfèrent de très fortes sommes en toute innocence: 17 millions d’euros lors d’une affaire toujours en cours où les fonds allaient en Chine. Variante, la fraude à l’assurance vie où l’escroc se fait passer pour notaire ou avocat et affirme avec insistance que  »pour débloquer les fonds, il faut payer! »
Côté milieu traditionnel, les gendarmes décrivent désormais une « porosité », dans les trafics d’armes entre les pays de l’Est et la France alimentant traditionnellement les collectionneurs, « avec le grand banditisme », notamment en Alsace, Lorraine et Champagne-Ardennes, et celui des « cités sensibles ».
En 2012, sur quelque 3,5 millions de faits de délinquance en 2012, selon l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), il y avait eu 16.000 faits dits de grande criminalité.
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La police et la gendarmerie ont démantelé un vaste réseau de trafic de stupéfiants qui opérait principalement en Dordogne. Vingt personnes ont été placées en garde à vue.
Une saisie de grande quantité de cannabis et d’héroïne (illustration).  © Maxppp

Hier matin, lundi, la police et la gendarmerie ont opéré un vaste coup de filet en Dordogne, en Gironde et dans le Rhône.

Après une enquête de plusieurs mois les forces de l’ordre sont intervenues dans le cadre d’une commission rogatoire du juge d’instruction Benoît Delepoulle, magistrat au tribunal de grande instance de Périgueux.

Quatre-vingt policiers et gendarmes ont participé aux interpellations. Une vingtaine de personnes ont été arrêtées dans le Rhône, en Gironde ainsi qu’en Dordogne dans les secteurs de Périgueux, Terrasson et Sarlat. L’une des interpellations a eu lieu sur la place du marché au bois à Périgueux.

Il s’agissait de démanteler un important réseau de trafiquants de stupéfiants qui opérait principalement en Dordogne. Dans un communiqué, la gendarmerie et la police indiquent qu’elles ont saisi d’importantes quantités de résines de cannabis et d’héroïne, grâce notamment à l’intervention des équipes cynophiles. Les personnes interpellées sont actuellement en garde à vue, certaines pourraient être présentées dans les prochains jours à un juge d’instruction.

Source : france bleu www.francebleu.fr

http://www.aamfg.fr/trafic-de-drogue-20-personnes-arretees-en-dordogne-en-gironde-et-dans-le-rhone/

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Leçons sur l’industrie du cannabis aux États-Unis

Aux Etats-Unis, des associations et des entreprises s’initient au commerce du cannabis au gré de l’assouplissement des lois étatiques.

 

Bob Calkin prend le micro pour s’adresser à son audience, du haut de sa petite scène, dans la salle de conférence du Sheraton Hotel de Miami. Ce cinquantenaire, arborant fièrement son bandeau rock des années 1980, était le baron de la marijuana à Los Angeles, et facture désormais 299 dollars par tête à chacune de ses apparitions au cours desquelles il apprend à gagner beaucoup d’argent en vendant de la weed – ou plutôt, en « prescrivant des médicaments ».

Peu avant 9 heures, un samedi matin, 150 aspirants barons se sont précipités pour assister à cette leçon inaugurale de 10 heures, préparée par l’entreprise de Calkin, le Cannabis Career Institute.

Ce dernier vient de faire payer 45 000 dollars à son assemblée, pour une simple journée de boulot. « Si je voulais obtenir une licence m’autorisant à cultiver de la marijuana, je n’y inscrirais sûrement pas “Service de livraison de marijuana” sur le formulaire. Ce serait me rendre coupable au niveau administratif. Au lieu de cela, j’y noterais “Livraisons de soins de santé à domicile”. C’est neutre, et cela reste honnête », suggère-t-il à son audience.

 

LIRE: http://ragemag.fr/lecons-industrie-cannabis-etats-unis-78788/

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Statoftheday

En 2001, le Portugal a choisi de décriminaliser toutes les drogues. Elles ne sont toutefois pas légalisées, on ne peut pas transporter, consommer ou vendre de la drogue en toute impunité. La possession et la consommation ne sont plus considérés comme des crimes mais comme des infractions.

Stat36

Le taux de jeunes de moins de 20ans ayant essayé au moins une drogue est passé de 14% à 10.6%.

La transmission du VIH parmi les usagers a baissé de 17% sur la même période. Le nombre de décès engendrés par la consommation de drogues a chuté de moitié.

La comparaison des données européennes et portugaises fait apparaitre que le pourcentage d’adultes prenant des drogues dans le pays est devenu l’un des plus faibles de l’UE : 11,7% de consommateurs de cannabis contre 30% au Royaume-Uni ; 1,9% prennent de la coke contre 8,3 % chez le voisin espagnol.

Pensez-vous que l’on devrait…

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BGARZON

GARZON°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

03.wir.skyrock.net

 

Le refus de témoigner de mon infiltration dans l’organisation de Locatelli durant l’opération DINERO  (et non Deniro…. ) est démontré!
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Pourtant dans la même période,
la DEA me transmettait des documents diffusés par
INTERPOL
IINTERPOL
CONFIDENTIEL
A l’usage exclusif de la police et de l’autorité judiciaire.
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La demande de révision de Marc Fievet AKA NS 55 DNRED

RCMP

La réponse de Maître Eric CLEMOT, LL.D. Avocat, Ministère de la Justice du Canada, Groupe de la révision des condamnations criminelles, 284, rue Wellington (222 Queen, 11ième étage -OTTAWA, Ontario – K1A OH8) pour rejeter ma demande de révision.

Vous prétendez aujourd’hui que vous agissiez à l’époque en qualité d’informateur des Douanes dans la lutte que se livrait l’Etat français contre le trafic de stupéfiants. Vous dites que vous avez été recruté en 1988 par le D.N.R.E.D. et que vous étiez enregistré sous le N° : NS 55. Vous avez commencé à travailler pour les Douanes françaises le 5 mai 1988. Vous n’étiez pas un agent des douanes et étiez rémunéré pour toute information menant directement à une poursuite judiciaire. Vous prétendez que vous étiez à l’époque en contact avec les autorités douanières jusqu’à une date antérieure à votre arrestation, le 23 septembre 1994.
Il ressort cependant de votre dossier que les autorités Douanières françaises n’étaient pas au courant de vos activités à l’exception de celles pour lesquelles vous étiez payées. Vous auriez reçu de l’administration des douanes françaises une somme de 2 125 000fr pour vos bons et loyaux services rendus à l’Etat français. Votre réputation auprès des douanes n’était plus à faire puisque les renseignement que vous aviez fournis auraient soit disant entraîné la saisie de 18 tonnes de résine de cannabis, 149 kg de cocaïne, 500 cartons de cigarettes et la saisie de 32 vaisseaux et véhicules auraient permis d’arrêter 97 personnes en flagrants délits entre 1988 et 1994. Vous avez même permis soit disant l’identification d’un membre important de l’IRA. Vous prétendez encore que de février 1993 à septembre 1994, période correspondant à votre infiltration dans l’organisation mafieuse LOCATELLI, vous auriez signalé aux autorités canadiennes et anglaises d’importantes quantité de stupéfiants qui furent saisis (ex: Navire Almeer III, Opération Belt-RCMP, Opération Camberra). Votre rôle consistait donc à procéder à l’achat de différents navires destinés au transport de substances stupéfiantes pour le compte d’organisation des narcotrafiquants, et ce avec l’entente et le soutien constant des services des douanes françaises pour lesquels vous travailliez à l’époque.
Vous nous informez également que les douanes françaises ont, notamment, par l’intermédiaire de deux de ces agents, MM. Christian Gatard et Michel Rotard, pris en location aux côtés de votre épouse, le restaurant Saint-Georges que vous exploitiez à Estepona dans le sud de l’Espagne, afin de vous assurer une couverture de premier choix et permettre l’infiltration d’autres agents.
Vous prétendez avoir subi des pressions des autorités françaises à l’époque afin que vous plaidiez coupable et ne révélez pas aux autorités Canadiennes votre véritable statut d’informateur auprès des douanes françaises. Votre fille, Muriel Fiévet, et votre épouse prétendent également avoir subi à l’époque des pressions pour vous inciter à plaider coupable. En retour, on vous aurait laissé croire que les choses s’arrangeraient lorsque vous seriez extradé vers le territoire français.
Nous constatons que vous avez effectivement plaidé coupable devant le juge canadien à un complot d’importation au Canada de 5419kg de cocaïne, sans l’assistance d’un avocat. Vous avez été condamné, suite à votre plaidoyer, à une peine maximale d’emprisonnement à perpétuité sans peine minimal à servir. Vous avez décidé, par conséquent, de purger votre peine d’emprisonnement en France, comme vous en aviez la possibilité en vertu des conventions passées entre les deux pays.
Vous prétendez maintenant que vous avez plaidé coupable en Angleterre et le 5 août 1997 au Canada sur l’insistance des autorités douanières françaises. Vous prétendez avoir reçu la visite au pénitencier de Renous des fonctionnaires français, Messieurs Bernard Roux, de l’ambassade de France à Washington-DC, Christian Gatard, représentant de la Direction Générale des Douanes de Paris et Olivier Arribe, Consul Général de France à Moncton qui vous ont incité à plaider coupable. Vous prétendez également que dés le lendemain, soit le 6 août 1997, suivant les conseils de vos émissaires, vous auriez demandé votre transfert en France, croyant aux promesses des autorités françaises quant à une prise en considération de votre qualité d’informateur auprès du service des Douanes françaises afin de vous octroyez une réduction de votre peine au minimum.
Vous n’avez donc pas révélé votre qualité d’informateur des douanes françaises devant le juge canadien lors de votre plaidoyer de culpabilité sur la recommandation de ces autorités. Vous auriez d’ailleurs reçu, tout au long de votre détention en Espagne, Angleterre et finalement au Canada, la visite de hauts fonctionnaires des douanes françaises et du corps diplomatique français dans le but de vous encourager à plaider coupable afin de ne pas révéler votre action dans la lutte contre les narcotrafiquants. En contre partie, vous prétendez que ces hauts fonctionnaires vous auraient assuré une libération rapide dès votre retour en France. Vous prétendez enfin ne pas avoir révélé au tribunal votre véritable identité afin de préserver la sécurité des membres de votre famille à l’égard d’éventuelles mesures de représailles du milieu.
Une fois transféré en France, vous avez été écroué à la maison d’Arrêt de Seine St Denis, le 10 juillet 1998, en application de l’accord bilatéral Franco-Canadien sur le transfert des personnes condamnées. Le tribunal correctionnel de Bobigny (Seine Saint Denis) a été saisi de votre cas, le 22 janvier 1999, afin de substituer à la peine d’emprisonnement à perpétuité la peine correspondante en droit français pour ce genre d’infraction. La peine d’emprisonnement à perpétuité a donc été commuée en une peine de 20 ans de réclusion criminelle assortie d’une peine de sûreté de 10 ans. Votre peine de sûreté a cependant été ultérieurement annulée par le tribunal correctionnel de Nantes, le 20 mars 2002, au motif qu’elle était sans fondement juridique. Les autorités judiciaires françaises se déclarent aujourd’hui incompétentes pour statuer au fond du dossier, en vertu des règles du droit international et se cantonnent à l’application du jugement canadien exécutoire en France.
Or, il s’avère qu’aujourd’hui vous êtes toujours en détention dans un pénitencier français, alors que vous auriez pu bénéficier d’un régime de permissions de sortir plus favorable et d’une libération conditionnelle plus tôt si vous étiez resté au Canada. Après une longue grève de la faim qui s’est terminé à l’hôpital et une grâce présidentielle refusée en mars 2001, vous placez dorénavant votre espoir dans la réforme de votre jugement canadien puisque les juges français, refusent de toucher au fond du dossier. C’est dans ce contexte que votre fille, Muriel Fiévet, a présenté en votre nom, le 9 septembre 2001, une demande de révision auprès du Ministre.
Elle prétend que vous auriez du être informé avant votre transfert sur la manière dont les autorités françaises vous feraient servir votre peine, selon les dispositions prévues par les accords internationaux en l’espèce. Vous n’auriez jamais signé votre transfert sachant qu’une telle démarche aurait entraîné une augmentation de votre peine à servir. Vous prétendez enfin que certaines autorités politiques ont essayé en vain de vous aider.
Au regard de votre dossier, force est de constater que l’affaire Fiévet a fait couler beaucoup d’encre et fait l’objet de nombreuses coupures de presse dans les journaux français. Un auteur Yves Bonnet, ancien chef du contre-espionnage français vous aurait même paraît-il consacré un chapitre de son livre qu’il intitula ; « La Cour des Miracle » dans lequel on peut lire:
« Il représente l’éloquente démonstration d’une malhonnêteté d’Etat (…) La déontologie non écrite – et d’autant plus exigeante – applicable à ce genre d’opérations commande à la douane de tirer son aviseur du mauvais pas où il se trouve. On a clairement le sentiment en prenant connaissance de l’histoire de Marc Fiévet que la DNRED agit avec une incroyable légèreté. L’ennui, le seul peut-être, mais il est de taille, est que ce service se conduit de manière plutôt irresponsable et qu’il ne répond pas de ses actes devant la justice ».
Vous prétendez dans votre lettre adressée au Groupe de la révision des Condamnations Criminelles (G.R.C.C.), en date du 4 août 2002, que les autorités douanières françaises auraient pu vous sauver à deux reprises : avant votre arrestation, en déclarant leur enquête au Procureur de la République comme la loi les y obligent et après, en vous laissant dévoiler devant les autorités judiciaires votre qualité d’agent infiltré et la totalité des faits.
Vous prétendez que MM. Christian Gatard et Michel Rotard, agents des douanes qui procédaient à la surveillance au moment où vous avez infiltré l’organisation mafieuse LOCATELLI, n’ont pas informé le Procureur de la République française et ont menti délibérément aux autorités anglaises et italiennes qui posaient des questions précises sur cette action d’infiltration à l’époque. L’organisation LOCATELLI avait prévu de faire livrer 10 tonnes de cocaïne sur la France.
Vous prétendez avoir porter plainte avec constitution de partie civile, le 6 août 2001, devant Madame Sophie Clément, juge d’instruction à Paris, pour complicité de trafic de stupéfiants et subornation contre les douanes françaises. Vous nous avez fait parvenir par retour du courrier certains documents portant sur votre constitution de partie civile, que nous ne pourrons pas prendre en considération puisque ces documents ne sont pas officiels et ne sont pas signés par personne.

Et ma réponse:

Numéro de Dossier : 19-341066
Réf: NS 55- 11 – 012 -VAL
Maître,
J’ai bien reçu votre long courrier du 28 septembre 2004, mais, il m’apparaît toutefois que des affirmations importantes de votre part ne sont que suppositions, qui pourtant vous entraînent à des conclusions qui vous amènent au rejet de ma demande.
Si vous le voulez bien, reprenons votre analyse page par page:
Page 1 : No comment !
Page 2 : No comment !
Page 3 : No comment !
Page 4 :
Il est bon de souligner que l’enquête a généré une preuve de plus de 60 000 pages concernant surtout la partie québécoise de l’organisation italo-canadienne chargée de réceptionner une partie de la marchandise.
Dans les quelques 3 000 pages qui m’ont été fournies par le gendarme Fournier, seules preuves auxquelles j’ai eu accès, il s’avère que je n’ai trouvé aucune trace des enregistrements des conversations téléphoniques de Messieurs Claudio Locatelli et Carlos Hernandez Reumbeaut en place à Montréal au moment des faits.
J’ai pourtant eu accès au dossier de Jürgen Kirchhoff, le capitaine du Pacifico, et, grâce à sa complaisance, j’ai pu récupérer les enregistrements de ces trafiquants.
Oserais-je vous demander les raisons qui poussèrent les enquêteurs à ne pas utiliser ces preuves accablantes pour condamner Carlos Hernandez-Reumbeaut ? (Relaxé et aujourd’hui libre en Colombie !)
Page 5 :
Vous me présentez comme le blanchisseur de fortes sommes d’argent sur un compte ouvert a Gibraltar mais, cette opération avait été signalée à mon officier traitant, Monsieur Christian Gatard ainsi qu’à Joseph Le Luarn, le patron de la DNRED France. Que devais-je faire de plus ?
D’ailleurs, un procès verbal a été établi par les douaniers de Gibraltar contre le chauffeur du véhicule qui transportait cette importante somme d’argent. Les Douaniers de Gibraltar n’ont verbalisé que l’importation illicite de matériel électrique….Quelques mètres de câbles électriques !!! L’argent, comme on le sait est toujours le bienvenu à Gibraltar! La DNRED avait déclenché ce contrôle pour connaître l’identité du passeur.
Vous me présentez comme l’instigateur principal d’une opération de narcotrafic écartant totalement ma qualité d’agent infiltré pour le compte de la DNRED française, seule raison expliquant ma présence au sein de cette organisation.
A qui ferez-vous croire que j’aurais pu prendre le contrôle de Locatelli et de l’ensemble de son organisation ?
Vous soulignez à juste titre que ma seule préoccupation fut de ne pas me faire condamner à un temps minimum à servir en prison, malgré le désir ardent des gendarmes Fournier, Degresley et du Procureur Bertrand qui voulaient à tout prix une réclusion criminelle à perpétuité.
L’Honorable Juge F. Arseneault a précisé d’ailleurs dans son jugement que la Couronne ne demandait pas de minimum à servir, mais alors que, depuis mon retour en France, j’ai informé, j’informe et je continuerai à informer les autorités judiciaires françaises de ces propos tenus, je n’ai obtenu jusqu’à ce jour de la part des magistrats français que des : « C’est vous qui le dites ! » et le refus de prendre en compte cette décision de justice.
Page 6 :
Les quelques commentaires que j’ai formulés à la demande du juge n’était que circonstanciels et ne servaient qu’à soutenir ce plaidoyer de culpabilité fictive qui arrangeait surtout le procureur Bertrand. Le document que j’ai remis au juge m’avait été suggéré par Carlos Hernandez Reumbeaut à la prison de Renous, pour demander la clémence de la Cour, et il m’avait fait rédiger cette déclaration fictive sur le fond.
J’avais prévu de faire une déclaration nettement différente et lorsque j’ai soumis cette idée au Consul général de France, Monsieur Olivier Arribe, de Moncton, NB, il m’a déconseillé d’agir comme je le souhaitais, m’incitant à ne pas remettre en question les propos tenus par Monsieur Christian Gatard lors de sa visite au pénitencier de Renous. (« Et surtout, ne t’avise pas d’emmerder les Autorités canadiennes si tu veux garder le soutien des autorités françaises ! » SIC)
Page 7 :
Vous prétendez que je prétends avoir plaidé coupable sur l’insistance des autorités douanières françaises. Je pense qu’à la lecture d’une copie d’un courrier envoyé par mon avocat à la chancellerie française le 10 juillet 2003 (Copie N° 1, Pages 6,7 & 8)), vous pourrez admettre que si j’ai plaidé coupable, c’est bien à la demande des autorités douanières françaises.
Page 8 :
Vous prétendez que ma fille prétend que j’aurais dû être informé avant mon départ du Canada des conditions auxquelles les autorités françaises me feraient servir ma sentence. J’affirme que je n’ai jamais signé le moindre document m’informant des conditions françaises qui m’attendaient et je pense que vous pouvez accepter qu’il faudrait être intellectuellement déficient et particulièrement stupide de rentrer en France pour servir une sentence dans des conditions de détentions moyenâgeuses tout en augmentant sa durée. Acceptez que je n’accepte point que vous prétendiez que je prétende. C’est un fait indiscutable. Jamais, je n’aurais accepté un transfert qui aggravait, de fait, une sentence déjà exemplaire dans sa durée. La « Life sentence » reçue avait pour fin de peine au Canada le 5 août 2012…La France m’a condamné à une peine se terminant le 5 août 2017 !
A mes questions, maintes fois formulées, au Consul de France, j’ai eu pour toute réponse : « Marc, ne faites pas de difficultés, acceptez de partir sur la France où là, au moins, vous aurez des interlocuteurs qui pourront prendre en compte votre situation. »
D’ailleurs, j’en ai parlé aussi aux deux agents de la RCMP de Montréal qui ont passé plus de quatre heures avec moi, le 8 juillet 1998, à la prison qui m’accueillit pour 48 heures avant mon transfert, lors de mon transit au Québec, qui eux aussi m’ont dit : « C’est mieux de vous taire et d’attendre que les douanes françaises vous fassent sortir discrètement ! »
Jusqu’à ce moment-là, tout correspondait aux engagements pris par mon officier traitant auprès de mon épouse par ces mots qu’il lui tint quelques jours après sa venue au Canada et pour lui annoncer l’envoi d’un viatique de 100 000 F.: « Pour Marc, c’est mieux de plaider coupable, faites en sorte qu’il le comprenne; qu’il pense à votre sécurité ! Il faudra environ un an pour le faire rentrer du Canada et après, en six mois, on arrangera sa situation ! » (SIC)
Page 9 :
Je maintiens que jamais, les autorités douanières françaises n’ont respecté les procédures juridico administrative en ce qui me concerne. Est-ce une raison suffisante pour que je sois considéré comme un narco ?
Vous prétendez que j’ai parlé au procureur Bertrand de ma qualité d’aviseur, agent infiltré pour le compte des autorités douanières françaises. Sachez que c’est faux ! Jamais je n’ai dit, ni abordé avec Maître Bertrand ce volet de mon action. L’enregistrement qui a été réalisé peut d’ailleurs vous permettre de constater de la véracité de mes dires.
Pour moi, agent infiltré, le but n’était pas de faire rater un procès, croyant encore que Carlos Hernandez Reumbeaut ne pourrait que se servir de ma position d’agent infiltré pour s’en sortir….Je n’imaginais pas que j’aurais droit par la suite aux menaces de mort transmises par les gendarmes Fournier et Degresley pour que je me taise, permettant ainsi l’acquittement de Carlos Hernandez Reumbeaut !
Sachez aussi que lorsque je suis arrivé au Canada, après avoir eu droit à une magnifique orchestration médiatique ; cet accueil orchestré par la GRC avec les Médias m’avait paru assimilable à un communiqué de presse policier de nature à influencer le sort d’un procès en provoquant un procès préalable dans l’opinion publique. Doit-on considérer ceci comme une atteinte à la bonne administration de la Justice, car les informations orientées données par la GRC, seront amplifiées, déformées et utilisées pour dramatiser une situation d’un point de vue journalistique. Je n’ose m’aventurer à parler de libellé diffamatoire comme le définit l’Art. 298.
D’autre part, je me suis fait « subtilisé » par le Gendarme Fournier mon dossier de défense, qui m’aurait autorisé à le qualifier de « dossier juridique intercepté », je citerai le cas // « Michaud contre sûreté du Québec » – JE 93 – 209 – CS. Tous les documents personnels du requérant ont été saisis par les policiers afin d’y trouver des éléments incriminants à l’encontre de ce dernier, mais la Cour supérieure a jugé qu’il était tellement évident que certains de ces documents étaient de nature à contenir des informations confidentielles et privilégiées qu’il est inconcevable qu’on les ait saisis sans procéder par le biais de l’Art. 488-1 // (Ce dossier ne me sera rendu que cinq mois après le procès par Les gendarmes Fournier et Degresley.)
Le Gendarme Fournier qui m’a dit être très surpris de mon arrivée au Canada puisqu’il n’avait pas encore fait les documents d’extradition.
Durant les semaines de total isolement, dans une cellule ne portant aucun numéro, au pénitencier de Maximum sécurité de Renous, j’eus un seul contact téléphonique avec le sergent Degresley de la Bathurst Drug Section, Royal Canadian Mounted Police, 900 Vanier Blvd, BATHURST, New Brunswick Canada – E2A 3N2 qui m’affirma qu’il étudiait ma situation mais qu’il ne pouvait pas prendre de décisions dans l’immédiat en me disant : « On n’achète pas un sac de patates sans savoir ce qu’il y a dedans ! » (SIC) Propos non suivis par d’autres contacts !
Il est vrai que la RCMP-GRC savait parfaitement que tout son dossier de plus de 65 000 pages ne tiendrait pas si je dévoilais mon action d’agent infiltré, ayant signalé mon infiltration auprès de mon service, la DNRED, et ayant signalé la totalité des personnages composants cette organisation, y compris aux autorités douanières anglaises. Carlos HERNANDES-RUMBEAUT avait été signalé au Custom anglais dés juin 1992. Dois-je vous rappeler que la défense d’Entrapment existe et pour conforter cette défense d’Entrapment (Art. 8), je citerais :
 » R c Leduc 1993 – 3 RCS 641″ – Le pouvoir d’ordonner un arrêt des procédures pour cause d’abus de procédure ne doit être exercé que dans les cas les plus clairs et lorsqu’il; est démontré que la conduite reprochée a violé les principes de justice fondamentale qui sous-tendent le sens collectif du franc-jeu et de la décence; Le fait de forcer l’accusé a subir son procès ne doit pas être oppressif où vexatoire. »
Egalement dans R. c. Lazaratoz – RJPQ 83 127C.S.: «En matière d’Entrapment, le remède approprié consiste à ordonner l’arrêt des procédures et non à acquitter l’accusé. »
Lors du procès, Maître Bertrand, pour la Couronne a demandé une sentence exemplaire qui pourrait servir de leçon et d’avertissement, précisant que » Aucun des autres coaccusés n’a jamais été identifié comme une tête dirigeante, nul n’a été impliqué dans le financement autant que Monsieur FIÉVET et nul n’a participé au transbordement. C’est très rare que nous puissions mettre la main sur une tête dirigeante, et que, même le clan italo-québécois DIVITO ne constituait pas une éminence criminelle de l’envergure de Marc FIÉVET » (SIC)
Sans vouloir diminuer l’importance du remarquable travail d’intelligence de la GRC, d’après, Maître Bertrand, j’étais la tête dirigeante… Ou Maître Bertrand mentait magistralement ou il fut désinformé délibérément! Comment peut-on imaginer que j’étais le « boss » d’une opération de narcotrafic de cette importance pour laquelle je n’avais pas les connexions, pas les moyens financiers et en ayant prévenu mon service de l’identité et de l’activité des gens qui composaient l’organisation que j’infiltrais!
Vu la tournure des événements et la visite des autorités françaises, j’optais donc pour ce plaidoyer de culpabilité totalement silencieux qui m’offrait au moins la sécurité pour les miens et moi-même, tout en souhaitant ne demander au procureur que ne me soit pas imposé de minimum à la perpétuité que le Gendarmerie Royale et son procureur Bertrand voulaient à tout prix.
Avant la déclaration de mon plaidoyer de culpabilité, j’ai donc demandé à rencontrer le Procureur Bertrand devant les gendarmes Fournier et Degresley qui enregistrèrent la totalité de la conversation. Jamais, je n’ai révélé mon rôle d’agent infiltré pour le compte des douanes françaises et lorsqu’à la fin de mes demandes de non minimum à servir sur la perpétuité et de non retenu sur le territoire canadien, j’ai voulu donner quelques informations au Procureur Bertrand, le gendarme Fournier m’a coupé immédiatement en me disant que ça ne servirait à rien si ce n’est qu’à compliquer les choses.
Vous précisez que le Procureur de la Couronne Bertrand, en sa qualité d’officier de justice, aurait averti la cour s’il avait considéré qu’un tel fait aurait pu affecter ma responsabilité pénale et aurait alors dû être porté à la connaissance du tribunal en l’espèce. Le procureur Bertrand, s’il savait mon appartenance à la DNRED française ne pouvait pas de lui-même, vu sa qualité d’officier de justice, me sachant sans avocat, écarter cette information auprès du juge, qui n’aurait pas hésité alors à me poser des questions. Je pense qu’avec les gendarmes Fournier et Degresley, s’il était au courant, il a délibérément tu cette part importante de mes possibilités de défense et d’explication de mon implication dans ce réseau et en bas de page 9, lorsque vous me dites que j’ai reconnu moi-même l’avoir informé dans un courrier écrit à Me Bernard Aubé le 21 mars 2002, il convient d’abord de relire le paragraphe de cette lettre que vous citez pour déclarer que j’ai informé le procureur Bertrand:
« Pourtant aujourd’hui vu la situation que je vis, je souhaite rouvrir ce procès pour que les éléments restés dans l’ombre et délibérément cachés par le représentant de la couronne, le procureur Michel BERTRAND et les gendarmes DEGRESLEY et FOURNIER apparaissent enfin au grand jour et que la justice ne soit plus la parodie qu’elle fut à BATHURST. »
Voilà donc le paragraphe que vous avez retenu pour déclarer que j’avais informé le procureur Bertrand alors que je ne faisais qu’une supposition que le Procureur, bien qu’informé par ses gendarmes, (ce qui me semblait normal), avait délibérément choisi de taire ma qualité qui « foutait en l’air » son procès ! Je répète et j’affirme que je n’ai jamais personnellement parlé au Procureur Bertrand de mon infiltration ni de mon action pour les douanes françaises, répondant en cela aux désirs de la DG des douanes françaises représentées par Messieurs Christian Gatard et Bernard Roux qui me dirent aussi: « Et surtout, ne t’avises pas d’emmerder les Canadiens si tu veux garder le soutien des autorités françaises à ton retour. » (SIC) Pour moi, il n’était pas besoin de me faire un dessin pour m’expliquer que c’était ces « emmerdes-là » que ne voulaient pas les autorités canadiennes; et, en ma qualité d’agent infiltré engagé dans la lutte contre le narcotrafic, il n’était pas concevable que je mette en péril ce procès. Pour tout le monde, côté canadien, il était souhaitable et indispensable que je passe pour le numéro 2 de l’organisation que j’avais infiltré!
Page 10 :
Concernant les déclarations des douanes françaises qui précisent qu’elles n’étaient au courant que des activités pour lesquelles j’étais payé…Ce genre de déclaration ne peut convaincre personne. Comment imaginer que mes informations n’aient pas permis de me faire suivre par l’ensemble des services spécialisés dans la lutte contre la drogue. Vous le soulignez d’ailleurs vous-même, j’étais manifestement bien connu de l’ensemble des services européens.
Je peux sans problèmes vous faire parvenir la liste des opérations non rémunérées par les services officiels et qui ont pourtant permis d’importantes saisies.
Page 12 :
Vous prétendez que mon dépôt de plainte conforte encore plus votre décision de rejet de ma demande. Vous me permettrez de trouver totalement surréaliste et invraisemblable que vous supposiez un seul instant que la Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières des douanes françaises soit impliquée dans un trafic quelconque de drogue. C’est hallucinant que vous puissiez seulement énoncer ce genre de propos. Jamais, le Ministre Michel CHARASSE, le directeur des Douanes Jean Dominique COMOLLI et les dirigeants de la DNRED ne m’ont demandé de faire du trafic de drogue. Les Douanes françaises m’ont seulement recruté pour infiltrer des réseaux de narcotrafiquants existants, pour en tirer le maximum d’informations qui permettaient d’obtenir des résultats spectaculaires. La déclaration de l’attaché des Douanes françaises à Madrid, Monsieur Jean Paul Garcia ne laisse absolument aucun doute sur le fait que j’agissais comme agent infiltré. “The Defence in its alegations, opposes the extradition, stating that the defendant is a customs informer, acting as an undercover agent, verified by documents and by a statement made by Jean Paul GARCIA, Customs Attaché at the French Embassy in Madrid, ant that according to his statement he declared this in the name of the director General of Customs in France.” Cette déclaration a été faite devant les magistrats de l’Audience nationale de Madrid.
Effectivement, s’il est vrai que j’étais beaucoup plus intéressé par la réalisation d’une grande « sauterie » (arrestation générale) en France, où, là, au moins, j’étais sûr de pouvoir en recueillir les dividendes, ça ne transforme pas pour autant les Douanes françaises et moi-même en trafiquant de drogue.
Je continue à regretter que les cibles que nous avions en Europe continuent à s’ébattre librement sans avoir jamais eu à répondre des trafics qu’elles continuent d’organiser en toute impunité et je ne comprends toujours pas que moi, l’agent infiltré, je pourrisse en prison. Me reste en travers de la gorge, l’acquittement de Carlos Hernandez Reumbeaut. Mais pour la justice du Nouveau Brunswick, qu’importe le flacon puisqu’elle connût l’ivresse d’une « Life sentence » avec moi.
Je maintiens mon souhait d’un procès où l’ensemble des éléments délibérément tus à Bathurst soit mis en évidence et exposé devant une Cour formée d’un juge avec Jury durant lequel je citerai comme témoins les personnalités suivantes:
Messieurs…
• Michel CHARASSE – Ex Ministre du Budget – Sénateur – Paris – France
• Christian GATARD – Ex D.R des Douanes, Receveur Paris – France
• Jean Henri HOGUET – Ex Directeur DNRED Paris – France
• Joseph LE LUARN – Ex Directeur DNRED Paris – France
• Bernard PUYANET – Ex Directeur DNRED Paris – France
• Jean PUONS – Ex Directeur DNRED Paris – France
• Jean Paul GARCIA – Ex attaché des Douanes Françaises à Madrid, Espagne
• Marc LERESTRE – Ex attaché des douanes françaises à Londres, U.K
• Philippe GALY – Ex attaché des douanes françaises à Londres, U.K
• Bernard ROUX – Ex attaché à l’ambassade de France à Washington, D.C – USA
• Jean Dominique COMOLLI – Ex D.G des Douanes Françaises – Paris – France
• Hervé MAIGNIER – Divisionnaire des Douanes – France
• Jo LE SQUERE – Adjoint au Chef de l’Echelon DNRED de Nantes – France
• Michel RIBATET – Douanes françaises
• Jean Pierre CAZET – Douanes françaises
• Ernest WHILLEY – Chef du bureau consulaire français de Gibraltar
• Olivier ARRIBE – Consul général de France en poste à Moncton (N.B.) au moment des faits.
• Loïk HENNEKINNE – Ambassadeur de France à Ottawa au moment des faits.
• Andrew COSMA – Solicitor Martin Murray & Associates – West Drayton – Middlesex UK
• Les BENNETT – Solicitor Martin Murray & Associates – West Drayton – Middlesex UK
• Graham TITMUSS – Custom Officer – Londres (UK)
• John HECTOR – Custom officer – Londres (UK)
• Ian ANDERSON – Custom officer Chef du Département Cocaïne – Londres (UK)
• David MAY – DEA – Ambassade des Etats Unis d’Amérique – Paris – France
• Fernando MUÑOZ – SVA (Servicio Viligencia Aduanera) – Algésiras – Espagne
Pour ces plus de dix années passées en prison, personne ne pourra me les rendre; fasse que vous puissiez agir pour qu’au moins, la France et ses autorités prennent enfin en compte les dates de début de sentence décidées par l’Honorable Juge à Bathurst et ne me refusent pas encore et toujours d’étudier mes demandes de libération conditionnelle soi-disant, maintenant, à cause des accords franco-canadiens.
Val de Reuil, le 15 novembre 2004
Marc François-Xavier Fiévet
_________________
Le refus de déclassifier mon dossier classé « SECRET DEFENSE »
Avis n°2005-03 du 27 janvier 2005
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J.O. 35 du 11 février 2005 J.O. disponibles Alerte mail Lois, décrets codes
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Avis n° 2005-03 du 27 janvier 2005
NOR : CSDX0508078V
Vu la loi no 98-567 du 8 juillet 1998, et en particulier ses articles 4 (2e alinéa), 7 et 8 ;
Vu la lettre de saisine du ministre de l’économie, des finances et de l’industrie en date du 16 décembre 2004 et la demande présentée le 17 novembre 2004 par Mme Sophie Clément; vice-présidente chargée de l’instruction au tribunal de grande instance de Paris, dans le cadre de l’instruction ouverte à son cabinet sur plainte de M. Marc Fievet concernant ses relations avec les douanes françaises;
La commission consultative du secret de la défense nationale, régulièrement convoquée et constituée, ayant examiné l’ensemble des documents classifiés qu’elle a recueillis au terme des investigations conduites par son président en vertu des pouvoirs que lui confèrent les articles 5 et 6 de la loi susvisée,
Emet un avis défavorable à la déclassification des pièces contenus dans le dossier établi au nom de M. Fievet, en sa qualité d’aviseur de la direction générale des douanes et droits indirects.
Fait à Paris, le 27 janvier 2005
Pour la commission consultative
Du secret de la défense nationale :
Le président,
P.Lelong

http://www.admi.net/jo/20050211/CSDX0508078V.html
15/04/2005
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Résumé de l’infiltration au sein de l’organisation Locatelli, alias Mario Marroni ; infiltration débutée en février 1993.
Signalement à Christian Gatard de Mario Marroni en février 1993.
Signalement du premier chargement par Melor de 1 600 kg de cannabis à destination du sud Italie à Christian Gatard qui ne signalera pas ce voyage aux autorités italiennes.
Intervention de Jean Paul Garcia, attaché des douanes à Madrid, en charge des relations avec Malte, pour faire en sorte que le navire Melor soit relâché.
Signalement d’un chargement à destination de l’Angleterre de 12 tonnes de cannabis
Signalement de l’acquisition par Mario Marroni (Locatelli) du Poseidon en avril 1993 à Barcelone à Christian Gatard et Jo Le Squére.
Signalement du deuxième voyage de 2 000 Kgs de cannabis sur Cagliari (Sardaigne). Christian Gatard refusera de faire « sauter » le bateau Melor à ma demande invoquant qu’il avait déjà répondu aux autorités italiennes ….qu’il ne me connaissait pas…
Signalement du chargement de 32 000 Kgs de cannabis au large de Djibouti par transbordement.
Signalement du rendez-vous avec le « sponsor » canadien à l’Hôtel Meurice, Paris et Le Luarn le patron de la DNRED refusera de couvrir le rdv. (Dixit Gatard)) Gatard fera descendre des hommes de Nantes et Lille qui n’avaient pas les contacts avec le portier et le personnel de cet hôtel. En final, l’australien Graham et son acolyte Gil ne seront même pas pris en photo…
Septembre 1993 : Gatard m’annonce que Marroni n’est autre que Locatelli…Alors que Locatelli était déjà poursuivi par les autorités françaises depuis plus de 5 ans…
Signalement de la mise en route d’une opération consistant à charger de la cocaïne pour les USA, via le Canada d’une quantité de + ou – 5 000 Kgs avant de recharger 10 000 Kg prévus pour « atterrir » à Propriano en Corse. Le bateau chargé de cette action est alors le Poseidon, déjà signalé.
Rendez-vous en novembre avec Le Luarn et Gatard au Concorde Lafayette de Paris au cours duquel, le voyage « en route » a été abordé et il a été convenu qu’il semblait indispensable que je réclame une « part » du gâteau à Locatelli à la réussite de la livraison intermédiaire, celle qui devait délivrer 5 000 Kgs au Canada. Le Luarn était parfaitement d’accord pour me blanchir 2 000 000 US$ que j’estimais normal de réclamer à Locatelli, sachant que jusqu’à ce jour, je n’avais jamais demandé une participation financière à la réussite de ses entreprises, me rendant suspect à ses yeux. Le nom du banquier Weber avait été retenu comme ancien DG des douanes pour assurer la transaction. J’ai demandé à Le Luarn qu’il me fasse sortir de cette infiltration qui était devenu une spirale infernale que je ne contrôlais plus. Le Luarn n’a même pas relevé…me rétorquant seulement que ce serait préférable que je fasse atterrir la quantité prévue sur Propiano, sur Marseille où, là, me dit-il, il disposait de moyens plus conséquents. A la suite de cette réunion, le douanier Francis Geoffroy était en charge de me conduire à Orly pour reprendre un avion pour rentrer sur Gibraltar où je devais présenter l’avocat Ciolla de Locatelli au Banco Atlantico pour faire blanchir quelques milliards de lires destinés à l’acquisition du Pacifico. Messieurs Le Luarn et Gatard savaient parfaitement cette transaction. Ils connaissaient l’ensemble du dossier. Francis Geoffroy, toujours en poste à la DNRED Nantes, m’avait demandé à la sortie de cette réunion, si j’aurais la possibilité de l’aider à quitter la Douane pour s’installer une salle de Gym. A cette demande, je lui avais dit que si les opérations intermédiaires réussissaient et que si Locatelli me verser plus ou moins 2 millions de $ US qu’avait accepté de me blanchir Le Luarn, ce ne serait pas un problème pour moi, mais devant notaire, lui avais-je dit. (J’ai cherché à rencontrer Francis Geoffroy dernièrement à Nantes….sans succès puisqu’il lui est interdit par sa hiérarchie de m’approcher). Gatard en me raccompagnant dans le hall de cet hôtel parisien me dira : « Fais gaffe aux Anglais, ils veulent se venger… » (Pour mémoire les propos tenus par Jean Henri Hoguet dans la première émission « le vif du sujet » qui reconnaît implicitement que les Anglais ont monté un « chantier » pour se venger allant jusqu’à utiliser un bateau au nom prédestiné puisqu’il s’appelait « Avenger »)
Lorsque le Poseidon est arraisonné au milieu de l’Atlantique par l’Avenger, un destroyer anglais, Locatelli m’emmène en « cavale » avec lui et Gatard, que je préviens et avec qui je garde des contacts, puisque je lui demande de faire en sorte de dire aux autorités anglaises de ne pas me « ménager », vu la précarité de ma situation d’infiltré, sait aussi que Locatelli a fait acheter par un hollandais du nom de Ralph De Groot, un cargo de 150 mètres à Gdansk (Pologne), puisqu’il sait que je devais être au Banco atlantico de Gibraltar, le lendemain de notre rendez-vous au Concorde Lafayette, pour blanchir des lires en provenance de Locatelli…Gatard sait aussi que Locatelli, après l’arraisonnement du Poseidon par les autorités anglaises, a substitué le Pacifico au Poseidon et qu’il m’a fait acheter un yacht du nom de Sea Harmony à Palma de Majorque et il envoie Hervé Maignier à Jersey pour faire noircir la photocopie de mon passeport établi au nom de Charles Henri de Bossieu. Maignier rencontre les responsables du Customs de Jersey et réussit à rendre invisible ma photo sur ce document établissant ma propriété de ce yacht qui devait être utilisé pour transborder les 10 000 kilos de cocaïne du cargo Pacifico vers la Corse.
Au sujet de ces 10 000 kilos de cocaïne destinés à l’Europe via la Corse, les enquêteurs de la GRC (Gendarmerie canadienne) joindront au dossier à charge contre le capitaine Jurgend Kirkkhof du bateau Pacifico, les enregistrements des conversations téléphoniques entre Locatelli, Carlos Hernandez Reumbaut ( signalé en 1992 aux autorités anglaises et à Marc Lerestre, l’attaché des douanes françaises en poste à Londres : Carlos Hernandez était le fournisseur de la tonne de cocaïne qui devait transiter par l’IRA en 1992), tous deux au Canada, et les expéditeurs colombiens pour que « dans la foulée » le Pacifico charge les 10 tonnes pour l’Europe, mais cette fois-là, par transbordement. Le plan était de faire charger de la marchandise générale au USA pour le Liban et enlever ces 10 tonnes de cocaïne au nord Est des Iles caraïbes avant de faire route sur le Liban via le détroit de Gibraltar où, une fois en Méditerranée, entre Sardaigne et Sicile, le Yacht Sea Harmony irait récupérer sur le bateau mère Pacifico les 10 tonnes de cocaïne destinées à être livrées en Corse. C’est là que la « grande sauterie » devait intervenir et c’était la raison, pour simplifier l’opération, qui avait poussé Gatard a envoyé Maignier noircir ma photo, pour que la saisie du Yacht Sea Harmony avec cette quantité de cocaïne, n’inquiète que Charles Henri de Bossieu, une identité créée de toutes pièces, qui ne permettrait pas de faire engager des poursuites contre Marc Fievet (photo méconnaissable). Cette communication téléphonique a été enregistrée par la GRC à Montréal quelques jours après l’enlèvement des 5 tonnes 400 larguées en mer des Caraïbes.
Lorsque le Pacifico a été intercepté en février 1994, par les autorités canadiennes, j’ai téléphoné à Gatard à 03 H 00 pour l’en informer et sa seule réponse a été de me dire : « Mais bon sang, c’est pas possible, vous êtes infiltrés… » A la suite de cette interception, j’ai demandé à Gatard de rencontrer les responsables du DEA, ce qui a été fait puisque j’ai continué à donner les informations en ma possession sur Locatelli aux enquêteurs du DEA Paris, du DEA Rome et de la police italienne, que j’ai rencontré au minimum 4 fois sur Paris. (A l’époque, le DEA me défraya à hauteur de 10.000$ US en deux versements en cash faits devant les douaniers Le Squére et Maignier à l’ambassade américaine de Paris. J’étais entré à l’ambassade avec mon identité de Charles Henri de Bossieu accompagné de Lesquére et Maignier. Le reçu de ces versements a été établi au nom de Marc Fievet, sans qu’il me soit donné un double.
Rencontre avec le nouveau patron de la DNRED, Bernard Puyanet en compagnie de Gatard, courant mai, dans un café de la Bastille. Puyanet me proposera 3.000.000 de francs si je réussis à faire charger quelques tonnes de cocaïne sur le Sea Harmony.
• En conclusion, la déclaration de la direction générale des douanes stipulant que les autorités françaises n’étaient pas au courant de la livraison intermédiaire du Pacifico est un mensonge caractérisé.
• Premièrement, Le Luarn et Gatard étaient au courant d’une livraison intermédiaire à celle qui nous intéressait. (Les 10 tonnes sur Propriano) – Il est vrai que la position , latitude, longitude, date, heure n’avaient pas été communiqué, mais Ils ne me l’ont pas demandé et pour cause, puisque, seule l’opération finale sur la Corse les intéressait.
• Deuxièmement, Le Luarn était d’accord pour utiliser les services de Weber (Crédit Mutuel d’Alsace) pour me blanchir l’argent à venir sur la réussite du voyage intermédiaire. Le Luarn se vantant que « pour vous blanchir çà, pas de problèmes, on sait faire… »
• Tertio : On ne peut pas prendre la photo d’un moment « T » sans visionner la totalité du « «film ». Agir de la sorte est malhonnête et démontre un manque total d’éthique.
• En quatre, si ces messieurs de la Douane française suivaient mes faits et gestes au jour le jour, comme il me semble normal qu’ils le fissent, ils savaient parfaitement les opérations que je signalais et qu’ils ne signalaient pas aux autorités des pays concernés par ces opérations. Serait-ce une des raisons du « secret défense » ?

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Comme vivaient du narcotrafic l’IRA, L’ETA et le GAL, sans oublier les campagnes présidentielles colombiennes, comme celles aussi de Carlos Menem en Argentine.  j’en ai été le témoin!

NS 55 DNRED

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Publié le 17 juin 2014 à 17:00 dans Économie Monde

hezbollah drogue trafic daher

*Photo : Hussein Malla/AP/SIPA. AP21572885_000001.


Aurélie Daher, auteur du Hezbollah. Mobilisation et pouvoir (PUF, 2014), rejette d’une pichenette, dans l’entretien qu’elle a accordé à Daoud Boughezala, les informations que j’apporte dans Hezbollah, dernier acte (Plein Jour, 2014) concernant l’implication du Hezbollah dans le trafic de cocaïne. « Mamou s’est contenté de reprendre les conclusions du journaliste… », dit-elle sans que l’on sache de quel article il s’agit.

À l’évidence, Mlle Daher n’a pas cru utile de lire, ni même feuilleter, mon livre. Si c’était le cas, comment pourrait-elle affirmer que je m’inspire, sur la question du financement du Hezbollah, d’un unique article de presse américain, inexistant au demeurant ? L’implication du Hezbollah dans le trafic de cocaïne et la contrefaçon est étayée par de multiples rapports et déclarations officiels – de la Drug Enforcement Administration (l’agence américaine de lutte contre le trafic de drogue), du directeur général d’Interpol, de diverses commissions d’enquête du Sénat américain, de plusieurs think tanks spécialisés, sans oublier les articles de presse qui, entre 2000 et 2012, ont repris les communiqués des services de police équatoriens ou argentins annonçant l’arrestation de trafiquants liés au Hezbollah…

LIRE: http://www.causeur.fr/hezbollah-drogue-aurelie-daher-28088.html#

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