Archives de la catégorie ‘Défense’

World Vision

Centrafrique: l'armée française menacée d'un scandale potentiellement dévastateur
Centrafrique: l’armée française menacée d’un scandale potentiellement dévastateur © AFP

L’armée française, habituée aux interventions en Afrique, fait face à un scandale aux effets potentiellement dévastateurs à la suite d’accusations d’enfants selon lesquels des soldats les ont violés lors de l’opération Sangaris en 2014 en Centrafrique.

« Si certains militaires se sont mal comportés, je serai implacable », a réagi jeudi le président François Hollande, alors que le ministère de la Défense et l’armée, sur la défensive, ont multiplié les déclarations pour souligner ne vouloir rien cacher.

Les témoignages circonstanciés des enfants, contenus dans un rapport de l’ONU, portent sur une période allant de décembre 2013 à juin 2014 et ont justifié l’ouverture d’une enquête préliminaire en juillet 2014 à Paris restée secrète jusqu’à ce qu’un article du quotidien britannique The Guardian révèle l’affaire mercredi.

Jeudi, une source judiciaire française a précisé que 14 soldats français étaient mis en cause et que…

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civilwarineurope

imageFace à la menace terroriste islamique, le budget de la Défense français va augmenter de près de 4 milliards d’euros de 2016 à 2019 et 7 000 militaires seront affectés en permanence à la sécurité nationale, a annoncé mercredi François Hollande.

L’opération Sentinelle de patrouilles militaires engagée depuis le début de l’année avec 10 000 hommes sera “pérennisée” avec 7 000 militaires affectés à cette mission de manière durable.

Le budget de la Défense, qui est en 2015 de 31,4 milliards d’euros, va bénéficier de 3,8 milliards (d’euros) supplémentaires entre 2016 et 2019, a aussi indiqué le président.

Cette augmentation visera les dépenses en personnels et en équipements dont l’armée française a besoin pour s’adapter aux nouveaux défis posés par la menace terroriste. François Hollande a notamment évoqué la nécessité d’accorder plus de moyens à la cyberdéfense et au renseignement.

Source : http://breizatao.com/2015/04/29/guerre-civile-affectation-de-7-000-militaires-a-la-surveillance-du-territoire-francais/

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Les services étrangers se servent eux aussi allègrement dans les données volées par la France à ses citoyens et aux internautes étrangers. Selon Le Monde, l’Agence nationale de sécurité américaine (NSA) et son homologue britannique, le GCHQ, s’adressent régulièrement à la DGSE pour récupérer des « blocs » concernant des régions du monde particulièrement surveillées par la France, dont notamment le Sahel.

Olivier Demeulenaere - Regards sur l'économie

france surveillance massive« Les services secrets volent « des milliards de données » aux Français avec la plateforme nationale de cryptage et de décryptement (PNCD), selon « Le Monde ».

C’est bien pire que ce que l’on craignait. Selon les informations du Monde, la France a mis en place depuis 2007 un système de surveillance massive qui dépasse les pires craintes des défenseurs des libertés. La plateforme nationale de cryptage et de décryptement (PNCD), installée « pour l’essentiel » dans les bâtiments du siège de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) à Paris, dispose des plus puissants calculateurs de France et intercepte puis stocke « des milliards de données françaises et étrangères ».

Gérée par la DGSE, les espions qui assurent la préservation des intérêts français hors du territoire national (en théorie…), la PNCD est aussi une source majeure d’informations pour les autres services de renseignement, tels que la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), mais aussi…

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le monde à l'ENVERS

SOLDATS TCHADIENS

Cet échange de tir de force a fait deux blessés de chaque côté. Une enquête est ouverte pour essayer de déterminer l’origine de cet accrochage.

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Risque numérique, cybercriminalité, blockchain, IA

Vengeance de Vladimir Poutine ? Malveillance d’un hacker jihadiste ? On ne sait pas… Toujours est-il que deux bâtiments de notre marine nationale, le « Mistral » et son jumeau le «Tonnerre », actuellement en opérations en Méditerranée, viennent de faire de l’objet de cyberattaques simultanées. Leurs ordinateurs de bord ont été infectés par un virus informatique, générant un dysfonctionnement du SCADA, le système de contrôle automatisé qui permet gérer les principales fonctions de ces bateaux de guerre, à commencer par leurs radars et leurs systèmes d’armes. Un groupe d’intervention rapide composé de six membres de nos forces spéciales de cyberdéfense est en cours de déploiement sur les deux navires afin de résoudre la crise au plus vite.

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Comment l’Egypte compte payer ses Rafale?

Publié le 16-02-2015 à 19h31Mis à jour à 19h34

Le Caire réglera les 24 chasseurs, la frégate et les missiles grâce à un montage financier audacieux.

Un Rafale se pose sur le porte-avions Charles de Gaulle en Méditerranée le 13 janvier 2015. (LILIAN AUFFRET/SIPA) Un Rafale se pose sur le porte-avions Charles de Gaulle en Méditerranée le 13 janvier 2015. (LILIAN AUFFRET/SIPA)

Le jour de gloire est arrivé. Après plus de 10 ans de désillusions commerciales, la première commande de Rafale à l’export, 24 appareils pour l’Egypte, est enfin signée ce lundi 16 février, en début de soirée au Caire, par le ministre de la Défense français Jean-Yves Le Drian.

Une frégate militaire FREMM construite par la société DCNS.

Une frégate militaire FREMM construite par la société DCNS. © FREDTANNEAU / AFP

Avec la frégate Fremm (DCNS) et les missiles commandés par l’Egypte (MBDA et Sagem), l’addition monte aux alentours de 5,2 milliards euros. Soit les deux tiers des ventes d’armement français sur toute l’année 2014 (8,06 milliards)! «Les ventes d’armement pour l’année 2015 devraient dépasser pour la première fois les 10 milliard d’euros», se félicite-t-on au ministère de la Défense.

Comment le Caire, dont les finances publiques sont au rouge vif, va-t-il pouvoir s’acquitter de cette somme? La volonté farouche de boucler l’affaire dans les deux camps a permis d’aboutir à un montage financier ambitieux. «L’Egypte va financer sur fonds propres un peu plus de la moitié de la somme, le reste étant emprunté auprès d’un pool de banques», explique-t-on dans l’entourage de Jean-Yves le Drian.

Prêteurs français

Le pool bancaire, selon Les Echos, serait composé d’une dizaine d’établissements, dont le Crédit agricole, seule grande banque qui n’a pas revendu sa filiale égyptienne, mais aussi la Société générale et BNP Paribas.

L’emprunt sera intégralement couvert par l’assureur-crédit Coface, qui garantit ainsi environ 2,5 milliards d’euros de prêts, un niveau inédit dans un contrat d’armement. «L’Etat voulait absolument boucler ce deal, et s’en est donné les moyens», résume un industriel.

La part autofinancée du contrat pose aussi question. Si la croissance de l’Egypte pour 2014-2015 est estimée à 3,8% par le FMI, le déficit a atteint 17,7% du PIB l’an dernier, sur fonds de chute des revenus du tourisme et de l’investissement.

Renforts golfiques

Mais Le Caire a pu compter sur le soutien financier massif de 3 alliés du Golfe, l’Arabie Saoudite, les Emirats Arabes Unis et le Koweït, qui ont versé 19,5 milliards de dollars à la banque centrale égyptienne. Ces fonds ont permis à l’Egypte de faire passer son déficit de 17,7 à 12,5% du PIB (…)

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Vincent Lamigeon pour ChallengeSoir

SOURCE:http://www.challenges.fr/entreprise/20150216.CHA3128/comment-l-egypte-compte-payer-ses-rafale.html

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Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication (OCLCTIC)
 
Avec les attentats de janvier, les signalements de contenus faisant l’apologie du terrorisme sur Internet ont atteint des sommets.
Le service de la commissaire Maldonado dresse une liste de sites à bloquer.
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Camille Polloni | Journaliste Rue89

Entretien avec la commissaire Maldonado

valerie_maldonadoValérie Maldonado, le 9 février 2015 à Nanterre (Hauts-de-Seine) (Camille Polloni/Rue89)

Le boulot de Valérie Maldonado, c’est (entre autres) de faire disparaître des vidéos de décapitations et de viols d’enfants, alors que des internautes s’acharnent à les mettre en ligne. Une version contemporaine du mythe de Sisyphe.

Depuis quatre ans, cette commissaire de police dirige l’Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication (OCLCTIC), à Nanterre (Hauts-de-Seine).

Ce service de police judiciaire à compétence nationale, intégré depuis avril 2014 dans une grande sous-direction de lutte contre la cybercriminalité, s’occupe des attaques informatiques et fraudes contre le réseau bancaire, les entreprises ou les particuliers, et forme les policiers à l’analyse des supports numériques pour leurs enquêtes.

Mais l’OCLCTIC est surtout connu du grand public pour abriter Pharos, la Plateforme d’harmonisation, d’analyse, de recoupement et d’orientation des signalements, depuis 2009. Elle sert d’interface entre les citoyens français et la police pour tout ce qui concerne les « abus » sur Internet. Arnaques et harcèlement en ligne, images pédophiles, apologie du terrorisme et autres appels à la haine ou à la violence peuvent être signalés par le biais d’un site internet officiel.

Après les attentats du mois de janvier, les quatorze enquêteurs affectés à Pharos, moitié policiers moitié gendarmes, ont travaillé 24 heures sur 24 pour faire face à l’explosion du nombre de signalements. Ils devraient bientôt voir arriver du renfort. Lorsque Bernard Cazeneuve leur rend visite, le 19 janvier, le ministre de l’Intérieur salue leur « implication forte » et annonce un « investissement spécial dans le cyber ».

La loi antiterroriste confie une nouvelle prérogative à l’OCLCTIC : le service de Valérie Maldonado peut désormais ordonner le blocage administratif de sites pédopornographiques ou faisant l’apologie du terrorisme.

Cette disposition est très contestée parce qu’elle se passe de l’intervention d’un juge et pourrait s’avérer inefficace. Comment, alors, ces blocages vont-ils être mis en œuvre ? Valérie Maldonado nous l’explique.

Rue89 : Pharos existe depuis 2009. Le nombre de signalements augmente chaque année, mais ils ont littéralement explosé depuis les attentats de janvier. On en est à combien ?

Commissaire Maldonado : En moyenne, on a 130 000 signalements par an, c’est-à dire environ 400 par jour. Comme la plateforme Pharos est liée aux internautes, à tout ce qui se dit sur les réseaux sociaux, donc à la vie de tous les jours, ce chiffre ne peut que progresser.

Les événements terroristes ont entraîné une forte mobilisation des internautes pour signaler des contenus, en particulier des vidéos. Entre le 7 et le 30 janvier 2015, nous avons enregistré 38 000 signalements – toutes catégories d’infractions confondues, avec un pic à plus de 6 000 signalements sur la seule journée du 10 janvier – dont 29 000 directement liés aux événements terroristes. Les chiffres sont revenus à la normale depuis le 31 janvier.

Les signalements de contenus illicites sont-ils très sensibles à l’actualité ?

Oui. Pharos reflète les discussions, les confrontations idéologiques et politiques, les sensibilités du grand public. L’important pour nous, c’est de bien rester dans un champ infractionnel, de faire attention à la qualification pénale de ces faits. Ce ne sont pas des délits d’opinion mais bien des infractions pénales.

En temps normal, les escroqueries en ligne représentent plus de 50% du volume de signalements. Quand une campagne de phishing est en cours, nous avons des signalements en masse là-dessus.

Les faits liés à la pédopornographie, plutôt en augmentation, tournent autour des 12%, à peu près au même niveau que les incitations à la haine et à la violence, dont l’apologie du terrorisme. Cette dernière catégorie a beaucoup augmenté ces derniers temps.

D’où viennent ces signalements et que deviennent-ils lorsque votre service s’en saisit ?

Nous recueillons principalement des signalements de particuliers. Ils sont lus, recoupés, enrichis, nous nous occupons de préserver et geler les données. En ce qui concerne…

LIRE la suite de l’entretien sur: http://rue89.nouvelobs.com/2015/02/11/commissaire-maldonado-femme-bloque-les-sites-terroristes-257612

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L’histoire du Rafale

France Infoil y a 22 heures
Le Rafale est le sixième avion de chasse conçu par Dassault Aviation depuis la fin de la seconde guerre mondiale, après l’Ouragan, le Mirage …

SUISSE (Genève): Shimon Yelinek, homme d’affaires (trafiquant d’armes, de diamants et de drogue, participant au financement du terrorisme) client de HSBC

Publié: 15 février 2015 dans 1 - Revue de presse - Journaux télévisés - Videos, 36, 4 - REGALIENNES, Cocaïne, Défense, DCRI, DGSI, DNRED, Douane, Gendarmerie, Informations générales, INTERPOL, Justice, Narcotrafic, OCRTIS, Police, Secret défense, Services de renseignement, TRACFIN
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https://i2.wp.com/www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/dpsd/service-de-renseignement/1421754-1-fre-FR/service-de-renseignement.jpg

Comme d’habitude, les « grands services français » ne savaient pas…ou ne voulaient pas savoir!

Aviseur International

Shimon Yelinek, criminel polyvalent mais pour HSBC, un client sans histoire

Fiche de police sur Shimon Yelinek

image: http://s1.lemde.fr/image/2015/02/14/768×0/4576774_6_14f1_fiche-de-police-sur-shimon-yelinek_b8b7b94d5a0d1c2227d0d0d74d3c819e.jpg

Shimon Yelinek est un homme d’affaire Israélien basé au Panama. Derrière ce masque anodin se cache en vérité l’un des criminels les plus polyvalents que l’on trouve parmi les clients de HSBC à Genève : trafiquant d’armes, de diamants et de drogue, il a aussi participé au financement du terrorisme.

Son plus grand fait d’arme ? L’opération Otterloo. Fin 2001, un chargement de 3 117 kalachnikovs et 5 millions de cartouches quitte le navire Otterloo, dans le port de Turbo, en Colombie. Achetées à l’armée du Nicaragua, les armes étaient destinées en théorie à la police du Panama. Yelinek s’arrange en fait pour les livrer aux Autodéfenses Unies de Colombie (AUC), un groupe paramilitaire d’extrême droite.

Lire aussi : SwissLeaks : qui sont les millionnaires africains de HSBC ?

Ses compétences et son réseau de…

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Le journaliste Vincent Nouzille publie
Les tueurs de la République.
Il raconte les opérations spéciales réalisées par les services français pour éliminer des personnes jugées dangereuses pour la sécurité nationale ou conduire des guerres secrètes contre des ennemis présumés. Des opérations qui se sont multipliées sous la présidence de François Hollande.

Vous dites que François Hollande assume le plus les opérations secrètes. Quels types d’opérations a-t-il ordonné?
De manière quasi-systématique, François Hollande a ordonné des représailles et des ripostes suite à des attentats ou à des prises d’otage. Premier exemple : l’embuscade d’Uzbin, à l’été 2008, qui a tué neuf soldats français en Afghanistan. A l’époque déjà, l’état-major de Nicolas Sarkozy avait voulu trouver les responsables et les punir. Mais cela n’avait pas été possible. Finalement les services secrets français et les forces militaires en Afghanistan ont localisé quelques années plus tard le responsable, le mollah Hazrate. Une frappe française l’a tué en septembre 2012.

Peut-on donner des chiffres sur ces opérations spéciales?
Il y en a eu une dizaine depuis 2012. Des opérations visant à cibler des gens qui avaient frappé des intérêts français ou des Français. Par exemple, Denis Allex, agent de la DGSE, avait été retenu en otage pendant trois ans et demi en Somalie. Sur ordre de François Hollande, il y a eu un raid de la DGSE pour tenter de le libérer en Somalie en janvier 2013 mais il a mal tourné. L’otage et deux membres du Service action de la DGSE sont décédés. François Hollande a alors donné l’ordre d’exécuter le responsable de cette prise d’otages, Godane, chef des shebabs. Cette exécution a finalement été menée par les Américains. Cela montre l’implication et la coopération des deux pays. Quand on n’a pas les outils pour frapper, on demande à nos amis d’outre-Atlantique d’utiliser leurs drones armés.

Vous dites que François Hollande a toujours sur lui une liste de terroristes? Que contient-elle?

C’est une liste qui est le fruit du travail de la DGSE et du renseignement militaire, qui travaillent de concert et qui établissent des listes de chefs terroristes à «décapiter». Elle a été utilisée en particulier durant l’opération Serval au Mali. Il ne s’agissait pas de capturer les terroristes, de les blesser, d’en faire des prisonniers ou de les traduire en justice, il fallait les éliminer. On sait qu’il y a eu une quinzaine de HVT («High value target», cible de haute valeur) qui ont ainsi été tuées par les Français au Sahel depuis le déclenchement de l’opération Serval. Sur cette liste, on doit certainement pouvoir ajouter les cibles en Afghanistan, en Somalie et Al Qaida pour la Péninsule Arabique (AQPA). Un des chefs d’AQPA, qui a revendiqué l’attaque de Charlie Hebdo a par exemple été frappé par un drone américain après l’attentat du 7 janvier. Il s’agit bien d’une guerre dans la guerre. Une guerre parfois faite en coopération avec les Américains.

La France opère de manière secrète alors que d’autres services n’hésitent pas à les assumer. Pourquoi la France ne les revendique pas publiquement?

Historiquement, la France n’a jamais revendiqué ce type d’opérations contrairement à certains services comme le Mossad israélien qui sont réputés pour se venger de manière systématique. Mais en réalité, la loi du Talion est une règle quasi-intangible des services secrets. Les Français qui étaient très réticents à ce type d’opérations ou ne le faisaient pas savoir, s’y sont davantage mis. Sous François Hollande, c’est devenu un principe : on pourchasse, on traque et on neutralise. Une partie de ces actions se font de manière plus discrète, plus clandestine parce qu’elles se déroulent sur des théâtres d’opération où la France n’est pas officiellement engagée (dans le sud de la Libye, par exemple).

Y-a-t-il des dommages collatéraux lors de ce genre d’opérations?

Les officiels français que j’ai pu interroger affirment qu’il n’y en a pas. Selon eux, contrairement aux Américains, on évite les dommages collatéraux, notamment parce qu’on intervient de visu, avec des avions de chasse ou des commandos à terre. Dans la réalité, c’est plus compliqué que ça. Durant le raid en Somalie pour libérer l’agent de la DGSE, Denis Allex, il y a eu des dommages collatéraux importants. Les consignes étaient d’éliminer tous les gens sur le chemin du commando pour des questions de sécurité. Il y a eu des civils qui ont été tués.

Quels sont les autres Présidents qui ont utilisé ces méthodes?

Selon les tempéraments des Présidents, c’était plus ou moins assumé. Sous le général De Gaulle, c’était la guerre d’Algérie, les opérations Homo étaient décidées en plus haut lieu. Giscard avait une mentalité de tueur au sang-froid. Il avait donc décidé un certain nombre d’opérations de ce type. Sous François Mitterrand, soi-disant, elles étaient proscrites. En réalité, elles étaient tolérées et l’ancien Président laissait faire. D’anciens responsables des services secrets racontent que François Mitterrand ne répondait pas clairement et n’assumait pas explicitement ce type d’opérations. Il disait par exemple «Si vous le jugez utile». C’était une manière de se défausser. Sous Jacques Chirac, cela a été la période la plus calme. Le président était extrêmement réticent. Il craignait toujours l’échec, le boomerang politique. Il n’avait pas une grande confiance dans l’efficacité des services secrets. Même après les attentats du 11 septembre 2001, Jacques Chirac a refusé de s’engager sur ce terrain là.

Et sous Nicolas Sarkozy?

Il y a eu deux temps. Dans la première période, il méconnaissait un peu ces outils et ces méthodes et il était plutôt partisan d’une négociation notamment pour les prises d’otage. Finalement, à partir de 2010, il s’est progressivement transformé en chef de guerre. Il avait visiblement davantage confiance dans les forces spéciales, qui dépendent plus de l’armée,que de la DGSE.

En 2010, il a été secondé à l’Elysée par un «faucon», le général Benoit Puga, qui était son chef d’Etat-major particulier, et partisan de la manière forte. Il a «converti» Nicolas Sarkozy à cette méthode. L’exemple le plus frappant est celui du raid des forces spéciales suite à la prise d’otages de deux jeunes Français au Niger en 2011. Le raid a échoué, les deux otages ont été tués. Mais cela a convaincu Nicolas Sarkozy que la manière forte est la bonne et qu’il fallait envoyer des messages aux ennemis de la France. François Hollande a durci encore plus cette politique. Le chef d’Etat major particulier de Nicolas Sarkozy est d’ailleurs resté en place sous la présidence de François Hollande. Il doit prendre sa retraite en 2015.

Source : leJDD.fr.

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L’Otan l’a surnommé « Bear » (ours). Et il y a bien longtemps que l’on n’avait pas observé d’« ours » dans notre secteur…

Or mercredi dernier, deux d’entre-eux ont survolé la Manche.

L’incursion de ces deux bombardiers lourds TU-95, tout droit venus de l’ère soviétique, a affolé la défense aérienne du Royaume-Uni, ainsi que celles de la Norvège et de la France. Surtout, ainsi que l’a révélé une source militaire britannique, lorsque les écoutes des échanges radio ont démontré que l’un des deux bombardiers transportait une arme nucléaire (certes très probablement inerte).

Les deux TU-95 ont d’abord été repérés au large de la Norvège, flanqués de deux avions de ravitaillement en vol IL-78 et de deux chasseurs Mig-31. De quoi provoquer le décollage de F-16 norvégiens qui ont filé les Russes et vérifié qu’ils ne violaient pas l’espace aérien.

Déroutement d’avions civils

Les deux bombardiers russes, âgés (le TU-95 date de 1956) mais gaillards puisqu’ils ont volé pendant dix-neuf heures, ont poursuivi leur route vers le sud, doublant l’Irlande par l’ouest avant de rentrer en Manche et de longer les côtes britanniques à une distance de 40 km.

L’intrusion des Russes, qui n’avaient pas déposé de plans de vol et dont les transpondeurs avaient été débranchés, a provoqué le déroutement d’avions civils et l’intervention de chasseurs britanniques Typhoon qui ont escorté les deux Bear imperturbables.

Un Rafale français de la base aérienne de Creil a également décollé pour intercepter les Russes, alors que la permanence opérationnelle de la base morbihannaise de Lann-Bihoué (deux Mirage 2 000) était mise en état d’alerte.

Londres n’a guère goûté la plaisanterie ; l’ambassadeur russe au Royaume-Uni, sommé de fournir des explications, a jugé l’émotion bien futile. Paris, en dépit du bang du Rafale qui a passé le mur du son, vers 15 h, au-dessus du Havre, fait la sourde oreille et ne fait aucun commentaire sur cette incursion russe.

source: http://www.ouest-france.fr/defense-deux-bombardiers-russes-interceptes-au-dessus-de-la-manche-3162693

 

PLUS sur le TU 95: http://fr.wikipedia.org/wiki/Tupolev_Tu-95

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PLUS ce dimanche 8 février 2015 à 15 h 00.

Des avions russes ont bien approché des côtes françaises
Le ministre de la Défense évoque la « présence intempestive » d’avions militaires russes à proximité des côtes françaises et britanniques fin janvier. Des bombardiers russes lors d’un exercice militaire à l’ouest d’ Des bombardiers russes lors d’un …

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Risque numérique, cybercriminalité, blockchain, IA

Décret n° 2015-113 du 3 février 2015 portant création d’un service à compétence nationale dénommé « Agence du numérique »

Publics concernés : administrations, collectivités publiques, personnes morales et physiques publiques ou privées concernées par le domaine du numérique.
Objet : création d’un service à compétence nationale (SCN) dénommé « Agence du numérique ».
Entrée en vigueur : le texte entre en vigueur le lendemain de sa publication.
Notice : dans le cadre de la politique gouvernementale en faveur du déploiement des infrastructures numériques, de la promotion et de la diffusion des services et usages numériques dans les territoires et de l’appui au développement des écosystèmes d’entreprises innovantes, le texte prévoit la création d’un SCN dénommé « Agence du numérique », qui est chargé de l’impulsion, de l’animation et de l’accompagnement des projets et des initiatives numériques développés dans les territoires par les collectivités publiques, les associations et les particuliers…

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Aviseur International

Huit suspects, dont deux policiers de la Police aux frontières, ont été écroués dans un dossier de cocaïne qui confirme l’attrait de la République dominicaine pour les trafiquants français.

« Ne dis jamais que tu m’connais bien. Tu sais très bien que c’est moi qui décide sur ce que je laisse voir de ma vie. » La photo de Leonardo DiCaprio, une coupe de champagne à la main, complète ce « post » mis en ligne avant les fêtes sur son compte Facebook par Clément-Roch Geisse. Un message qui va longtemps faire cogiter ses collègues de la Police aux frontières de Roissy.

Le gardien de la paix, 38 ans, et son supérieur, le brigadier-chef Christophe Peignelin, 51 ans, ont en effet été arrêtés dimanche dernier en « flag » par l’OCRTIS, l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants, avec 39 kg de cocaïne dans le coffre de leur voiture de service. Ils dorment en prison depuis…

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FRANCE-NARCOTRAFIC: plus la répression est efficace, plus les prix grimpent – et plus les trafiquants s’en mettent plein les poches.

Publié: 1 février 2015 dans 1 - Revue de presse - Journaux télévisés - Videos, 3 - POLITIQUE, 36, 4 - REGALIENNES, Administration pénitentiaire, Cannabis, Cocaïne, Défense, DCRI, DGSI, DNRED, Douane, Education nationale, Gendarmerie, Héroïne, Informations générales, INTERPOL, Justice, Les élus, Les Menteurs, Les tartuffes, mafia, Narcotrafic, OCGRDF, OCRTIS, Paris, Police, Réflexions, Secret défense, Services de renseignement, Terrorisme, TRACFIN
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Aviseur International

31 janvier 2015, par G.Moréas

Cocaïne, fric et flics

L’arrestation ces derniers jours de policiers de la PAF, mis en cause dans un trafic qu’ils sont censés surveiller ; la disparition d’une cinquantaine de kilos de cocaïne dans la salle des scellés de la brigade des stups du quai des Orfèvres, autant d’affaires récentes qui plombent la police. Une seule raison : le fric. En octobre dernier, c’était un ancien chef d’Interpol qui était mis sous les verrous en Équateur, et l’on se souvient des nombreuses arrestations parmi les autorités de l’aéroport de la station balnéaire de Punta Cana, en République Dominicaine, après la découverte de 682 kg de cette drogue dans un Falcon 50 français, en mars 2014.

http://moreas.blog.lemonde.fr/files/2015/01/Narcops.jpg

Le trafic de stupéfiants, et notamment celui de la cocaïne, génère de tels bénéfices que tous les intermédiaires s’enrichissent… en une traînée de poudre – du moins s’ils ne vont pas…

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Crash du F-16 grec : une femme pilote parmi les victimes

19h10 : Le sergent-chef Gilles Meyer, 27 ans, originaire de Colmar (Haut-Rhin), était technicien de maintenance avionique, et avait été déployé notamment en Afghanistan et en Libye. Le sergent Nicolas Ghez, 25 ans, né à Arcachon (Gironde), était armurier opérationnel sur Mirage 2000.  Le sergent Régis Lefeuvre, 25 ans, originaire de Nogent-sur-Marne (Val-de-Marne), était mécanicien spécialisé dans les systèmes et matériels électroniques de bord.

19h08 : L’adjudant Thierry Galoux avait 41 ans. Il faisait partie de l’armée de l’air depuis 1994. À l’âge de 21 ans, il avait commencé sa carrière à Nîmes pour obtenir son certificat d’aptitude militaire. En mai 1995, il intègre les bancs de l’école de la base aérienne 721 de Rochefort pour suivre sa formation spécialisée de sous-officier mécanicien. Il intègre d’abord le groupe d’entretien et de réparation des matériels spécialisés puis l’escadron de soutien technique aéronautique, en charge notamment de la maintenance des Transall. Il avait notamment été déployé en Côte d’Ivoire. Chef d’équipe maintenance avionique depuis le 1er septembre 2014, ce sous-officier de carrière était marié et avait deux enfants.

19h05 : Responsable maintenance vecteur et moteur, l’adjudant François Combourieu avait intégré l’armée de l’air le 29 septembre 1997. Ses formations militaires et spécialisées en poche, il est affecté sur la base aérienne 133 de Nancy-Ochey le 2 novembre 1999. Il intègre tout d’abord le service piste de l’escadron de
chasse 3/3 « Ardennes », avec lequel il est amené à être déployé en opérations extérieures, et en particulier en Afghanistan, au Tadjikistan et au Kirghizistan.
En 2010, il rejoint le tout nouvel escadron de soutien technique aéronautique. Né le 28 octobre 1977, l’adjudant Combourieu était marié et père de deux enfants.

19 heures : Le lieutenant Arnaud Poignant avait 26 ans. Il avait intègré l’armée de l’air le 26 août 2012. Il avait été promu aspirant en août 2012 et sous-lieutenant en août 2013. Officier mécanicien, il rejoint les Mirage 2000D de la BA de Nancy-Ochey en septembre 2013. Le lieutenant Poignant avait une compagne et n’avait pas enfant.

18h55 : Le capitaine Gildas Tison avait 35 ans. Il aura servi la France 17 ans et neuf mois. À 18 ans, il intègre l’armée de l’air. Il rejoint ensuite l’escadron de transition opérationnelle de la base aérienne (BA) 120 de Cazaux, puis l’escadron de chasse 2/2 « Côte d’or » de la BA 102 de Dijon sur Mirage 2000-5.
En 2003, il devient instructeur sur Alphajet à l’école de l’aviation de chasse de la BA 705 de Tours. Il est promu lieutenant en 2004 et rejoint de nouveau la BA 102 en 2006, au sein de l’escadron de chasse 1/2 « Cigognes ». En 2009, il est nommé capitaine. L’année suivante, il est détaché en Asie durant trois ans en tant qu’expert Mirage 2000. Il était affecté depuis septembre 2014 à Albacete (Espagne) comme officier de liaison au centre tactique multinational qui organise plusieurs fois par an l’exercice interalliés TLP (Tactical Leadership Program). Le capitaine Tison était marié et avait deux enfants.

18h50 : Le capitaine Mathieu Bigand avait intègré l’armée de l’air le 30 août 2004, à 20 ans. À compter de 2007, il avait suivit sa formation au sein de l’école de pilotage de l’armée de l’air de Cognac, avant d’intégrer l’école de l’aviation de chasse implantée sur la base aérienne (BA) 705 de Tours.
Il est affecté à l’escadron de chasse 1/3 « Navarre » sur la BA 133 de Nancy-Ochey, le 10 mai 2010. Le capitaine Bigand avait été détaché successivement dans le cadre de l’opération Épervier puis Serval ou il s’était particulièrement distingué en effectuant la première mission de bombardement de l’opération. Ce sous-chef de patrouille aura servi la France durant plus de dix ans et aura totalisé près de 1000 heures de vol. L’aviateur était marié et père d’un enfant.

18h45 : Le lieutenant Marjorie Kocher avait 29 ans. Elle avait intégré l’armée de l’air à 22 ans en qualité d’élève officier. Le 28 janvier 2010, elle avait rejoint l’escadron de chasse 1/3 « Navarre », stationné à Nancy, pour poursuivre sa formation d’officier navigateur systèmes d’armes sur Mirage 2000D. Elle avait ensuite été déployée lors des opérations Unified Protector en Libye et Serval au Mali. Cet officier était titulaire de la croix de la Valeur militaire avec trois étoiles de bronze, de la médaille d’outre-mer agrafe Sahel, de la médaille Commémorative française agrafe Libye et Afghanistan et de la médaille d’argent de la Défense nationale. L’aviatrice avait un compagnon et n’avait pas d’enfant.

17h38 : Le ministère de la Défense a diffusé les noms et photos des neufs soldats français qui ont perdu la vie hier à sur la base aérienne d’Albacete, en Espagne. Cinq blessés sont toujours hospitalisés, certains dans un état grave.

17h35 : Le commandant de la base de Nancy-Ochey dévoile l’identité des aviateurs décédés. Il s’agit du capitaine Gildas Tison, du capitaine Mathieu Bigand, du lieutenant Marjorie Kocher, du lieutenant Arnaud Poignant, de l’adjudant Thierry Galoux, de l’adjudant François Combourieux, du sergent-chef Gilles Meyer, du sergent-chef Régis Lefeuvre et du sergent chef Nicolas Dhez.

17h19: Le dernier bilan de la catastrophe de la base aérienne d’Albacete/Los Llanos en Espagne a été livré ce soir par le commandant u capitaine Gile la base aérienne de Nancy-Ochey. Il fait état de «sept morts et quatre blessées». Parmi les sept militaires décédés figurent trois officiers : un pilote de Mirage 2000D, sa navigatrice ainsi qu’un mécanicien. Quatre sous-officiers mécaniciens, font également partie des victimes.

15h39 : L’exercice TLP (tactical leadership programme), auquel participait l’avion de combat grec qui s’est écrasé lundi en Espagne, vise à former des pilotes «chef de mission» et constitue «l’une des formations les plus réputées et les plus exigeantes du monde», selon le ministère français de la Défense. «TLP, c’est un peu le Saint Graal» pour les pilotes, résume une source militaire.

L’exercice existe depuis 1978 et se déroulait d’abord à Florennes en Belgique, mais il a été transféré à Albacete en raison de l’encombrement et de l’exiguité de l’espace aérien belge et des pays environnants, ainsi que pour les conditions météorologiques plus favorables régnant en Espagne.

14 h 14 : L’AFP révèle qu’une enquête vient d’être ouverte à Paris concernant le crash du F-16 en Espagne qui a coûté la vie 9 soldats français. Même si les faits ont eu lieu à l’étranger, l’ouverture d’une enquête en France est une procédure classique lorsque des nationaux comptent parmi les victimes. En Espagne, une enquête a également été ouverte et confiée à un juge de Valence avec la garde civile. Une commission d’enquête technique est aussi à l’oeuvre.

11 H 30 : parmi les Français, cinq se trouvent toujours « dans un état grave mais stable », trois à l’hôpital de la Paz, et deux à l’hôpital d’Albacete, proche de la base de Los Llanos où s’est produit l’accident, à quelque 250 km au sud-est de Madrid. Les quatre autres ont pu quitter l’hôpital.

Un blessé italien reste aussi dans un état grave mais stable à l’hôpital madrilène. « Cinq autres devraient quitter l’hôpital de Hellin à Albacete dans les prochaines heures », a ajouté le porte-parole. Les cinq autres Italiens ont déjà pu sortir.

Les enquêteurs tentent d’établir les causes de la catastrophe qui s’est produite lorsque le F-16 de l’armée de l’air grecque a subi une perte de puissance du moteur lundi après-midi, s’écrasant sur des appareils français et italiens sur un des parkings de la base.

11 H 05 : ce blessé avait été transféré à l’hôpital de la Paz à Madrid, a précisé Manuel Vazquez, porte-parole du ministère. Neuf autres Français, ainsi que onze Italiens, ont été blessés dans l’accident.

11 H 01 :un neuvième militaire français, grièvement blessé lors du crash, est décédé.

10 H 15 : sept des huit victimes françaises du crash appartenaient à la base aérienne 133 de Nancy-Ochey (Meurthe-et-Moselle), a indiqué mardi le commandant de la base, où les drapeaux ont été mis en berne.

« La base aérienne 133 de Nancy-Ochey paie le plus lourd tribu avec 7 tués et 6 blessés », a souligné le colonel Olivier Lapray, évoquant devant des journalistes un drame qui « touche toute la base aérienne, toute l’armée de l’air et toutes les armées ».

« Ce sont de grands professionnels. On n’est pas à l’abri de la malchance et de la fatalité. Cela ne remet pas en cause le professionnalisme des équipages et des mécaniciens », a expliqué le commandant de la base de Nancy-Ochey, selon qui l’opération était « un entraînement à la guerre ».

Les drapeaux de la base de Nancy-Ochey ont été mis en berne à 8 heures 20, avant que les noms des victimes soient égrenés aux militaires présents, à qui consigne a été donnée de ne pas communiquer. « Ma solidarité et ma compassion vont vers les familles », a insisté le colonel Dupray, qui a prévenu les proches des victimes dans la nuit.

Les militaires de la BA 133 étaient sur place depuis une semaine, pour une opération qui devait durer une quinzaine de jours. « Il y a vraisemblablement des femmes parmi les victimes », a ajouté le colonel Lapray.

Une cellule de crise a par ailleurs été mise en place dès lundi soir sur la base, où 1 600 personnes travaillent au sein de trois escadrons. Le maire d’Ochey, Philippe Parmentier, s’est pour sa part « associé à la douleur des familles », en rappelant « les liens très forts qui unissent la commune à la base aérienne depuis près de 100 ans », a-t-il expliqué.

MARDI 6 H 45 : vingt-et-une personnes ont été blessées, 11 Italiens et 10 Français, selon le ministère espagnol de la Défense. Cinq blessés souffrent de graves brûlures et ont été transférés vers un service spécialisé à Madrid.

Le chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy a lui-même détaillé le bilan lundi soir en direct sur une chaîne de télévision : « Il semble qu’il y a deux personnes qui sont décédées qui sont de nationalité grecque et huit Français. »

Les deux pilotes grecs, tous deux capitaines, du F-16 qui s’est écrasé font partie des morts, a précisé le ministère espagnol de la Défense. Côté français, les morts incluent trois capitaines et un lieutenant. Le ministère a ajouté que les pompiers ont mis une heure à éteindre l’incendie causé par le crash.

« C’est avec une très grande émotion que le président de la République a appris la mort de huit aviateurs suite à un accident causé par la chute d’un avion de combat F-16 peu après le décollage de la base d’Albacete », indique l’Elysée dans un communiqué.

La présidence française précise que « cet accident a causé par ailleurs de graves blessures par brûlures à six personnels mécaniciens, selon le bilan actuel présenté par les autorités espagnoles ». Le ministère de la Défense français a fait part d’un blessé « en situation d’extrême urgence, et deux placés en coma artificiel ».

23h31 : Huit militaires français ont été tués et six autres grièvement blessés dans le crash d’un F-16 lors d’un exercice de l’OTAN sur une base du sud-est de l’Espagne, selon un bilan provisoire communiqué par le ministère français de la Défense et la présidence française.
«Selon les premiers éléments fournis par les autorités espagnoles, nous déplorons la mort de huit Français», a annoncé le ministère dans un communiqué.
«Un blessé est en situation d’extrême urgence. Cinq autres sont en réanimation dont deux placés en coma artificiel», a-t-il ajouté.
La présidence française a de son côté indiqué avoir été informée de la mort de «huit aviateurs» français et de «six personnels mécaniciens» grièvement brûlés.
Trois autres blessés plus légers ont été brièvement hospitalisés, précise encore le ministère.

22H52 : L’Elysée a confirmé lundi soir avoir été informé par les autorités espagnoles que «huit aviateurs» français avaient été tués et «six personnels mécaniciens» grièvement blessés dans le crash d’un avion de combat F-16 de la force aérienne grecque sur une base aérienne du sud-est de l’Espagne.

22H42 : l’Elysée et le ministère de la Défense confirme la mort de huit militaires Français.

22H21 : Le F16 Biplace des Forces aériennes grecques s’est écrasé sur un des parkings de la baseoù étaient stationnés des avions de chasse de plusieurs nationalités, dont deux Alpha Jet, deux Mirage 2000D et deux Rafale français.

21h39 : Le chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy a annoncé lundi soir que huit Français et deux Grecs sont morts dans l’accident d’un avion de combat F-16 de la force aérienne grecque sur une base du sud-est de l’Espagne.

«Il semble qu’il y a deux personnes qui sont décédées qui sont de nationalité grecque et huit Français», a déclaré Mariano Rajoy, interrogé en direct sur la chaîne privée Telecinco, en détaillant le bilan de dix morts dans cet accident, dont on ignorait jusque-là les nationalités.

21h31 : Mariano Rajoy, premier ministre espagnol, a annoncé que huit Français étaient décédé dans le crash d’un F-16 grec sur une base de l’Otan. Ce bilan diverge de celui donné par le ministre français de la Défense, qui évoquait un mort français.

21h08 : Un militaire français a été tué et cinq autres grièvement blessés dans le crash lundi d’un avion de combat grec F-16 sur une base du sud-est de l’Espagne qui accueille un centre de formation de pilotes de l’Otan, a annoncé le ministère français de la Défense.
«Dans l’état actuel des informations dont nous disposons, nous déplorons un mort et dénombrons cinq blessés graves», a indiqué le ministère dans un communiqué ajoutant que le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, se rendrait mardi après-midi sur place.

19h02 : Le crash au décollage d’un avion de combat grec de type F-16, lundi après-midi dans le sud-est de l’Espagne, a fait dix morts et 13 blessés, a-t-on appris auprès d’un porte-parole du ministère de la Défense espagnol.

«Pour le moment nous avons dix personnes mortes et 13 blessées», a déclaré ce porte-parole en précisant que parmi les personnes blessées lors de cet accident survenu sur la base de Los Llanos dans la province d’Albacete (sud-est) sept sont très grièvement touchées.
Cinq autres se trouvaient lundi vers 18h00 GMT dans un état grave tandis qu’une a déjà pu quitter l’établissement où elle était soignée, a indiqué le porte-parole, qui n’était pas en mesure de préciser la nationalité des victimes.
L’avion de combat de la force aérienne grecque devait effectuer des manoeuvres dans le cadre d’un entrainement organisé par l’OTAN, le Tactical leadership Programme (TLP), et s’est écrasé au décollage, selon un communiqué diffusé plus tôt par le ministère de la Défense.
Il s’est apparemment écrasé sur le tarmac, heurtant d’autre aéronefs et tuant d’autres personnes qui s’y trouvaient.

Une vidéo prise depuis les abords du crash montre l’épaisse fumée noire qui s’échappe de l’aéroport :

When financial pressures escalate, Marc Duval (Gilles Lellouche), a Frenchman expatriated to Gibraltar, becomes a spy for French customs on the nation s border.

Navigating through debase trafficking and shady cargo, he slowly wins the confidence of Claudio Lanfredi (Riccardo Scamarcio), a powerful but dangerous cocaine importer. As Duval becomes further immersed in both the perils and temptations of the drug trafficking underworld he is forced to live on a knife edge, where only his lies can keep him alive. But it is when English customs land to arrest Lanfredi that Duval must take the greatest risk of all, placing his family in the heights of jeopardy. Inspired by true events, the writer of Mesrine and A Prophet brings a hard-hitting, suspense thriller that will make you question the very borders of the land you call home…

Dvd disponible sous titré en anglais

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Le Monde.fr | 21.01.2015 à 13h52 • Mis à jour le 21.01.2015 à 14h22

Radio France internationale (RFI) révèle mercredi 21 janvier qu’une dizaine d’anciens militaires français combattent actuellement dans des groupes djihadistes en Syrie et en Irak. La plupart ont rejoint l’Etat islamique.

La radio publique française à destination de l’étranger détaille brièvement le profil de ces hommes : l’un d’eux dirigerait un groupe de combattants français dans la région de Deir ez-Zor, qu’il aurait formés lui-même au combat. D’autres, âgés d’une vingtaine d’années, sont « experts en explosifs ». RFI cite enfin « des anciens de la Légion étrangère ou d’anciens parachutistes ».

Certains ont eux-mêmes annoncé avoir servi dans l’armée française sur les réseaux sociaux.

DES CAS « D’UNE EXTRÊME RARETÉ »

Lors d’une conférence de presse donnée à l’Elysée pour annoncer les mesures du gouvernement contre le terrorisme, le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, a assuré :

« Les cas d’anciens militaires tentés par une aventure djihadiste sont d’une extrême rareté. »

« Le service interne à la sécurité et la protection de la défense va renforcer sa vigilence, et ses moyens seront augmentés », a ajouté M. Le Drian.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2015/01/21/d-anciens-militaires-francais-partis-faire-le-djihad-en-syrie-ou-en-irak_4560469_3218.html#VFBIRt5SK5IVmX3t.99

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Le niveau « alerte attentat » de Vigipirate, instauré mercredi 7 janvier 2015 en région parisienne à la suite de la fusillade contre « Charlie Hebdo », est le plus élevé du dispositif antiterroriste français.

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Voici également les principales « mesures exceptionnelles » prévues par le dispositif « alerte attentat » :

• Des unités d’intervention et les services spécialisés (secours, forces de l’ordre) sont en état d’alerte, les forces armées sont mises à contribution pour la surveillance

• Interdiction de stationnement aux abords des établissements scolaires

• Interdiction des grands rassemblements

• Renforcement des contrôles (avec utilisation de méthodes de détection d’explosifs) et systématisation des contrôles d’identité et des patrouilles dans ou aux abords des zones sensibles

• Des cellules de crise sont mises en place au niveau des ministères, des préfectures mais aussi des gestionnaires d’infrastructures sensibles

Enfin, toutes les mesures applicables au niveau plus simple de « vigilance » restent bien sûr activées, notamment l’interdiction du stationnement près de certains édifices publics qui pourraient constituer une cible de choix pour des attentats ou encore le contrôle des bagages dans les aéroports.

Le niveau « alerte attentat » s’applique quand des projets d’actions terroristes ont été détectés par les services de renseignement ou quand un acte terroriste a été commis sur le territoire national. Aussitôt, des « mesures exceptionnelles », d’une « durée très limitée » et drastiques, sont alors instaurées, précise le gouvernement sur son site.

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Crédits : scyther5/iStock/Thinkstock
Loi

Surprise ! Le gouvernement a attendu le calme des fêtes de Noël pour publier le très attendu décret d’application de l’article 20 de la loi de programmation militaire.

On en sait désormais plus sur comment va s’organiser la surveillance des « documents » et des « informations » que les opérateurs et les hébergeurs pourront être tenus de communiquer aux autorités d’ici au 1er janvier 2015. Souvenez-vous, c’était il y a un peu plus d’un an (avant que le gouvernement ne vante les mérites de la concertation et de la consultation des citoyens pour élaborer par exemple son futur projet de loi numérique). Le 18 décembre 2013, François Hollande apposait sa signature sur la loi de programmation militaire, après plusieurs semaines de débats plutôt houleux, au moins en dehors des assemblées.

Les levées de boucliers concernaient principalement l’article 13 de ce texte, devenu au fil des discussions son article 20.

Entrant en vigueur au 1er janvier 2015, il ouvre les vannes du droit de communication à une ribambelle d’administrations, de l’Intérieur à Bercy, en passant par la Défense.

L’objectif ?

Que celles-ci puissent avoir accès à tous les « documents » et aux « informations » stockés chez les hébergeurs ou transmis au travers des câbles des opérateurs télécoms, FAI, etc.

Pour cela, il suffit que les pouvoirs publics justifient de la recherche de renseignements intéressant notamment au titre de la sécurité nationale, la prévention du terrorisme, la criminalité et la délinquance organisées ou surtout de « la sauvegarde des éléments essentiels du potentiel scientifique et économique de la France », une notion particulièrement vague. Les intermédiaires peuvent, quoi qu’il en soit, être tenus de transmettre « en temps réel » ces données recueillies sur « sollicitation du réseau » (voir notre analyse complète).

Problème : ces dispositions sont relativement imprécises, ce qui suscite de fortes craintes. Qu’entend-on notamment par « documents » et « informations » ? Cela peut comprendre des informations allant bien au-delà des traditionnelles métadonnées entourant les communications (qui envoie un email à qui, à quelle heure, etc.). Un décret d’application était dès lors attendu pour préciser le dispositif.

Comme on pouvait s’y attendre, c’est dans une période extrêmement creuse (et à quelques jours seulement de l’entrée en vigueur de ces dispositions) que le gouvernement a publié le décret organisant le chapitre de la LPM relatif à « l’accès administratif aux données de connexion ».

source:http://www.nextinpact.com/news/91534-le-decret-l-article-20-lpm-publie-on-fait-point.htm

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LA PILULE ROUGE

Grave déclaration de ce colonel en retraite, qui dénonce aussi la dette de 2000 milliards de la France!….Merci ConscienceU12

Nos armées sont employées pour servir les intérêts américains;Régis Chamagne Colonel de l’armée de l’air à la retraite »

Voir l’article original

Un avion militaire s'écrase près de Tours : un mort

Par Marc-Antoine Bindler avec le service Police/Justice d’Europe 1

Un Alpha Jet s’est écrasé mercredi soir à Rochecorbon, près de Tours, en Indre-et-Loire. Cinq blessés dont un grave sont également à déplorer.

Un Alpha jet, avion militaire destiné à l’entraînement ou à l’attaque au sol, s’est écrasé vers 18 heures à Rochecorbon dans l’Indre-et-Loire, selon une information de la Nouvelle république du Centre. Ce crash a fait un mort et cinq blessés au sol, dont un grièvement. Les deux membres d’équipage se sont éjectés et ont été récupérés sains et saufs, précise l’armée de l’air dans un communiqué.

Un avion militaire s'écrase près de Tours : un mort

© MAXPPP

Un centre d’accueil pour handicapé serait touché.

Le journal régional rapporte qu’une « importante déflagration aurait été entendue par les habitants ». Plusieurs bâtiments seraient en feu. Deux bâtiments d’un centre d’accueil pour personnes handicapées ont été touchés, faisant un mort et cinq blessés dont un grave, a indiqué un porte-parole de la préfecture. « Les 19 résidents qui étaient présents sont en train d’être relogés à proximité », a-t-il précisé. Le centre dispose d’une capacité totale de 24 places.

Un avion militaire s'écrase près de Tours : un mort

© Capture Google images

C’est sur cette structure, un centre d’accueil pour handicapés, que l’appareil s’est écrasé.

LIRE:  http://www.europe1.fr/faits-divers/indre-et-loire-un-mort-dans-le-crash-d-un-alpha-jet-2314263

PLUS:

http://www.lepoint.fr/societe/tours-un-avion-militaire-s-ecrase-contre-un-batiment-faisant-au-moins-un-mort-10-12-2014-1888614_23.php

http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre-et-Loire/Actualite/Faits-divers-justice/n/Contenus/Articles/2014/12/10/Un-Alphajet-s-ecrase-a-Vouvray-un-mort-et-au-moins-quatre-blesses-2149048

Plus sur l’Alpha Jet: http://fr.wikipedia.org/wiki/Alpha_Jet

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L’adjudant Samit Bajja a trouvé la mort samedi vers 21 heures (heure française) dans le crash d’un hélicoptère EC725 Caracal des forces spéciales. Deux autres militaires à bord ont été blessés, mais leur pronostic vital n’est pas engagé. Le Caracal participait à un vol d’entraînement nocturne et «n’est en aucun cas lié à une action de combat.», précise l’état-major des armées. L’adjudant Bajja appartenait au Service des essences des armées (SEA) et était affecté au 4ème régiment d’hélicoptères des forces spéciales, l’une des composantes de l’opération Sabre au Sahel. Militaire depuis 16 ans, Samir Bajja avait participé à de nombreuses opex (Cote d’Ivoire, Afghanistan, Tchad et Mali). Il était décoré de la croix de la valeur militaire.

Jean-Dominique MerchetJean-Dominique Merchet

Jean-Dominique s’occupe des questions militaires depuis une vingtaine d’années (Libération, Marianne). Né en 1959, franc-comtois et versaillais, il est également auditeur de l’Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN 49).

Pacha du Blog « Secret Défense » depuis 2007.

source/ http://www.lopinion.fr/blog/secret-defense/militaire-francais-meurt-dans-accident-d-helicoptere-burkina-faso-18908

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