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Ministro de Asuntos Exteriores y de Cooperación de España, José Manuel García-Margallo llega por un consejo de ministro de asuntos exteriores de la UE en Bruselas, 12 de mayo 2014

El ministro de Asuntos Exteriores y de Cooperación español, José Manuel García-Margallo, llega este domingo a Moscú.

Durante su visita de trabajo, que se prolongará hasta el 10 de marzo, Margallo sostendrá conversaciones con su homólogo ruso, Serguéi Lavrov, el ministro de Energía Alexandr Nóvak, quien es copresidente de la Comisión Intergubernamental de Cooperación Económica e Industrial Ruso-Española, así como con empresarios españoles que operan en Rusia y representantes del exilio histórico español, los llamados niños de la guerra que abandonaron España durante la contienda civil de 1936 a 1939.

Ucrania, uno de los temas clave

Uno de los temas que Margallo debatirá en Moscú será la situación en Ucrania. La parte española ha destacado en repetidas ocasiones la necesidad de buscar una solución pacífica al conflicto e implementar los acuerdos de Minsk. En los últimos meses ha señalado también que es inoportuno enviar armas y medios de protección a Ucrania.

Durante su reciente estancia en Riga, el jefe de la diplomacia española insistió en « dar una oportunidad a la paz y al diálogo, porque la única solución en Ucrania es una solución política » y « en ningún caso es una solución militar ».

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Submarine of Russia's Northern FleetRussia’s Northern Fleet training new ways to use underwater weapons in the Arctic.

Commanders of Russia’s Northern Fleet are mastering new ways of using deadly underwater weapons in the High Arctic, the press service of the Northern Fleet reported.

“During the meeting, special attention was paid to the issue of using torpedoes to make openings in the ice, so submarines could surface and fire missiles in the hard conditions of the High Arctic,” said the main statement during the meeting of Navy commanders at the training center in Gadzhievo.

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Russia's Baltic Fleet
The crews performed their assigned tasks in conditions of a heavy fog so targets would not be visible. Targets were detected and tracked with use of radar systems.

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Russian Navy
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Ce que l'on sait de l'assassinat de l'opposant Boris Nemtsov à Moscou
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Il est aujourd’hui prématuré de vouloir désigner un coupable dans l’assassinat de Boris Nemtsov, mais au vu de l’émotion que cet acte odieux a provoqué, on peut néanmoins poser un certain nombre de questions. Ayant connu personnellement Nemtsov au début des années 1990, quand il fut élu maire de Nijni-Novgorod, puis l’ayant rencontré à plusieurs reprises jusqu’à son entrée au gouvernement, j’ai été ému, comme bien d’autres.

Je n’oublie pas non plus que le ralliement de Nemtsov aux idées libérales qui avaient cours en Russie à cette époque en fit un des responsables (même s’il ne fut pas, et de loin, le principal responsable) de la détestable politique économique qui conduisit le pays à la ruine et sa population à la misère, jusqu’à la crise financière de 1998. A partir de 2004, et de la « révolution orange » en Ukraine, il s’était rapproché de l’équipe de Victor Ioutchenko et des « pro-occidentaux » en Ukraine, au point de devenir un éphémère conseiller du gouvernement ukrainien. Son opposition à Poutine l’avait conduit à fréquenter les milieux oligarchiques et des gens étranges à Kiev. Plus récemment, il avait pris fait et cause pour le mouvement dit « de Maïdan » et il critiquait la position du gouvernement russe à propos de la crise ukrainienne.

Son opposition systématique à Vladimir Poutine l’avait marginalisé et il était bien moins connu que d’autres figures de l’opposition comme Zyuganov (le dirigeant du Parti Communiste de Russie ou KPRF), Alexeï Koudrine, l’ancien ministre des finances, ou même Navalny. Aux dernières élections son micro-parti avait eu moins de 1% des suffrages et, de fait, n’avait aucun poids. Il n’était donc nullement « la » principale figure de l’opposition à Vladimir Poutine comme on cherche à le présenter en France et aux Etats-Unis, mais, en dépit de son jeune âge (il avait 55 ans) il était en fait un « homme du passé ». Il faut avoir ces éléments en tête quand on réfléchit à « qui aurait eu intérêt à tuer Nemtsov ».

Un meurtre mis en scène ?

Les premières questions qui viennent à l’esprit concernent le scénario de son assassinat. On sait qu’il avait diné avec un mannequin ukrainien au restaurant qui se trouve dans l’enceinte du GOUM, dont une des sorties donne sur la Place Rouge. A partir de là, les choses semblent avoir été les suivantes :

  1. Nemtsov et son amie sont sortis à pieds du restaurant, sont passés devant l’église de Basile le Bienheureux et ont pris le grand pont qui traverse la Moskova. Vu l’heure (entre 23h et 24h) et la saison, il n’y avait pas grand monde sur le pont.
  2. Nemtsov a été tué par un tireur qui était dans une voiture, suivant Nemtsov vraisemblablement, et qui a tiré 8 ( ?) balles dont 4 ont fait mouche dans le dos de Nemtsov. L’arme utilisé semble avoir été un pistolet automatique de type Makarov.
  3. La compagne de Nemtsov n’a pas été touchée dans le tir.

Ceci soulève plusieurs questions. Un tir depuis une voiture en mouvement implique que l’on ait parfaitement identifié la « cible » et surtout que l’on connaisse son parcours. Cela implique aussi un degré d’expertise dans le maniement des armes qui n’est compatible qu’avec le meurtre par « contrat ». Le risque de manquer la « cible » ou de ne lui infliger que des blessures non mortelles est élevé. De ce point de vue on peut se demander pourquoi ne pas attendre que Nemtsov soit rentré chez lui ? Le mode classique de l’assassinat par « contrat » se fait dans un lieu où l’on est sûr de trouver la victime, la cage d’escalier de son appartement ou quand la personne sort d’un restaurant en règle générale. Or, ce n’est pas ce qui a été fait. Le choix du lieu du crime pourrait impliquer une intention démonstrative. Comme celle d’impliquer Vladimir Poutine dans ce meurtre ? En tous les cas il est évident que les assassins ont pris des risques qui semblent indiquer une intention politique. Tout ceci fait penser à une mise en scène.

Les conditions techniques du meurtre.

On peut certes comprendre que les assassins ne tirent pas sur Nemtsov à sa sortie du restaurant. C’est un lieu où il y a toujours du monde et qui est très surveillé. Mais, le modus operandi soulève lui aussi plusieurs questions.

  1. Comment les assassins pouvaient-ils être sûrs du trajet qu’allaient suivre Nemtsov et sa compagne ? Si un fort degré de certitude existait, cela pouvait permettre aux tueurs effectivement d’intervenir sur le pont au moment voulu. Mais, si aucune certitude n’existait, comment pouvaient-ils être sûrs que Nemtsov serait, au moment voulu, sur le pont. On voit que cela impliquait un niveau d’organisation important.
  2. La voiture, une Lada blanche, ne pouvait en effet circuler sur la Place Rouge. Nemtsov n’a donc pas pu être suivi par les tueurs de sa sortie du restaurant jusqu’au moment ou il rejoint la voie routière. Pendant plusieurs centaines de mètres la voiture ne peut suivre ni précéder Nemtsov. Elle a donc dû intercepter la trajectoire du couple. Cela implique très probablement un ou plusieurs complices qui suivent Nemtsov et qui indiquent (par téléphone mobile ?) aux futurs tueurs la situation de Nemtsov et de sa compagne. Mais, on peut aussi penser à une autre hypothèse, qui est techniquement possible. Ainsi, une balise aurait pu être emportée à son insu (ou volontairement ?) par Nemtsov ou la jeune femme, qui aurait donné à la voiture des tueurs la position et le déplacement exact du couple.
  3. La différence de vitesse entre des piétons et une voiture implique de plus une synchronisation parfaite pour que la voiture vienne à la hauteur de Nemtsov quand ce dernier est sur le pont. Ici encore, ceci est compatible tant avec l’hypothèse de complices qu’avec celle d’une balise.

On le voit, sauf si pour une raison ou une autre les tueurs savaient parfaitement quelle était la destination de Nemtsov et de la jeune femme, le meurtre impliquait une organisation sophistiquée, impliquant soit des complices (certainement un pour indiquer le moment de sortie du restaurant et un autre pour indiquer le moment où Nemtsov et sa compagne se sont engagés sur le pont) soit des moyens électroniques de surveillance et de localisation (une balise). Ceci explique pourquoi la justice russe a tout de suite privilégié l’hypothèse d’un meurtre organisé.

Quelles hypothèses ?

La presse, en France et dans les pays occidentaux, privilégie l’hypothèse d’un meurtre soit commandité par le Kremlin, soit par des mouvements nationalistes proches du Kremlin. Disons tout de suite que la première hypothèse n’est pas cohérente avec le lieu du crime. De plus, on voit mal quel intérêt aurait le gouvernement russe à faire assassiner un opposant, certes connu, mais désormais tombé à l’arrière-plan politique. Quand Vladimir Peskov, porte-parole du Président Poutine dit que Nemtsov ne représentait aucun danger, aucune menace, pour le pouvoir, c’est parfaitement exact. Si, à travers l’assassinat de Nemtsov on cherchait à terroriser les autres opposants, il aurait été plus simple de le tuer chez lui. L’hypothèse d’une implication, directe ou indirecte, du gouvernement russe apparaît donc comme très peu probable.

Une autre hypothèse, privilégiée par l’opposition russe, est que le crime aurait été commis par une fraction extrémiste, proche mais non directement reliée, au pouvoir russe. Effectivement, des groupes extrémistes ont menacé divers opposants, dont Nemtsov. Ces groupes reprochent d’ailleurs à Vladimir Poutine sa « tiédeur » dans le soutien aux insurgés du Donbass, et alimentent en volontaires l’insurrection. Il est parfaitement possible de trouver dans les rangs de ces mouvements des personnes capables de commettre ce meurtre. Mais alors il faut répondre à plusieurs questions :

  1. Comment un groupe de ce genre peut-il disposer des moyens sophistiqués qui ont été employés pour tuer Nemtsov ?
  2. Pourquoi ces gens, dont on peut penser qu’ils sont viscéralement anti-ukrainiens, auraient-ils épargné la jeune femme accompagnant Nemtsov ?

Ici encore, si l’assassinat avait eu lieu à la sortie du restaurant, ou chez Nemtsov, on pourrait croire à cette hypothèse. Mais, les conditions de réalisation de l’assassinat, et la mise en scène implicite qui l’entoure, semblent difficilement compatibles avec l’acte d’un groupe extrémiste. Disons-le crument : le niveau d’organisation de cet assassinat porte probablement la trace de l’implication de « services », que ces derniers soient d’Etat ou privés (et les oligarques ont les moyens de faire appel à des services « privés »).

Il faut le répéter, l’implication des services russes ne fait aucun sens. Du point de vue de Poutine et du gouvernement cet assassinat est une catastrophe à la fois politique mais aussi en termes de guerre de l’information.

Une provocation ?

L’hypothèse d’une provocation a été tout de suite avancée par Vladimir Poutine et par le gouvernement russe. Bien entendu, on peut comprendre l’intérêt pour Poutine de cette hypothèse. Mais il faut avoir l’honnêteté de dire que c’est elle qui est, en l’état de nos connaissances sur les conditions de la mort de Boris Nemtsov, la plus cohérente. Cette provocation aurait pu être organisée par beaucoup de monde, car bien des pays, et bien des gens, ont intérêt à faire un croc-en-jambe de ce type à Vladimir Poutine.

Cet assassinat, à la veille d’une manifestation d’opposition, peut parfaitement déstabiliser la situation politique, non pas en Russie mais du moins sur Moscou. Il concentre l’attention sur Vladimir Poutine, qui va devoir maintenant faire la preuve de son innocence tant la suspicion dont il est l’objet est forte. L’émotion est importante à Moscou, ce que montre l’ampleur de la manifestation en hommage à la mémoire de Boris Nemtsov, qui a rassemblé plusieurs dizaines de milliers de personnes ce dimanche 1er mars. C’est pourquoi, il est de l’intérêt de Vladimir Poutine de faire la lumière le plus vite possible sur ce crime.

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Ses travaux de chercheur se sont orientés dans trois dimensions, l’étude de l’économie russe et de la transition, l’analyse des crises financières et des recherches théoriques sur les institutions économiques et les interactions entre les comportements individuels. Il a poursuivi ses recherches à partir de 2000 sur les interactions entre les régimes de change, la structuration des systèmes financiers et les instabilités macroéconomiques. Depuis 2007 il s’est impliqué dans l’analyse de la crise financière actuelle, et en particulier dans la crise de la zone Euro.

SOURCE: http://russeurope.hypotheses.org/3509

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Wed Feb 25, 2015 6:49AM
US combat vehicles parade near Russia's border in Narva, Estonia on February 24, 2015.

US combat vehicles parade near Russia’s border in Narva, Estonia on February 24, 2015.

The United States has sent a number of combat vehicles to an Estonian city near the Russian border for military maneuvers in a move to show muscles to Moscow.

Amid the escalating tensions between the two powers, the armored personnel carriers and other US Army vehicles rolled through the streets of Narva on Tuesday, the Washington Post reported.

A group of American soldiers participated in the parade with 1,300 Estonian soldiers to mark the country’s Independence Day.

The border city of Narva that is separated by a river from Russia has a majority of ethnic Russian residents.

The relations between Washington and Moscow have been strained over the ongoing crisis in Ukraine.

Ukraine’s mainly Russian-speaking regions of Donetsk and Lugansk in the east have witnessed deadly clashes between pro-Russian forces and the Ukrainian army since Kiev launched military operations to silence pro-Moscow protests in mid-April 2014.

The United States accuses Russia of sending troops into eastern Ukraine in support of the pro-Russian forces. Moscow, however, denies any involvement.

In November, US tanks paraded through the streets of Riga for Latvia’s Independence Day.

The US military has sent hundreds of troops to countries in the Baltics since the conflict began in Ukraine.

In an article over the weekend, former US congressman Ron Paul said last year’s incidents that overthrew the legally-elected government of Ukraine’s former president Viktor Yanukovych “was not only supported by US and EU governments — much of it was actually planned by them.”

Pentagon chief warns President Putin

US Defense Secretary Ashton Carter has accused Russia of violating the Intermediate-Range Nuclear Forces Treaty, threatening Russian President Vladimir Putin with responses.

During his confirmation hearing, Carter told senators that the Pentagon has many options against Russia, including active defenses to counter intermediate-range ground-launched cruise missiles; counter-force capabilities to prevent intermediate-range ground-launched cruise missile attacks; and countervailing strike capabilities to enhance US or allied forces.

“US responses must make clear to Russia that if it does not return to compliance, our responses will make them less secure than they are today,” he said.

Washington says Moscow violated the Intermediate-Range Nuclear Forces Treaty and the Treaty on Conventional Armed Forces in Europe.

However, Russia denied the allegation and said the testing of a ground-launched cruise missile in July 2014 was in compliance with the INF treaty.

Russia says the US missile plans across the globe are a real threat not only to Russia but also to the whole world, adding the missile systems harm the strategic balance of forces across the globe.

AGB/AGB

source:

http://www.presstv.ir/Detail/2015/02/25/399093/US-military-maneuvers-near-Russia-border

http://shaunynews.com/2015/02/25/us-combat-vehicles-parade-near-russia-border-amid-tensions/

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La semaine dernière le quotidien chypriote Phileleftheros a publié un scoop : à l’issue de la visite du président chypriote à Saint-Pétersbourg, la Russie et Chypre aurait convenu de permettre à Moscou d’utiliser la base aérienne Andreas Papandreou à Paphos, écrit jeudi le quotidien Argoumenty Nedeli.

 

Chypre proposera à Moscou de déployer une base militaire sur le territoire de l’île, a annoncé dimanche le président chypriote Nikos Anastasiadis.

Selon le dirigeant de l’Etat insulaire, un accord de coopération militaire entre Chypre et la Russie sera signé lors de sa visite à Moscou programmée pour le 25 février.

Les exercices militaires russes en Méditerranée

« Il y a un ancien accord, qui doit être renouvelé. Dans le même temps, des sites supplémentaires seront mis à disposition, comme c’est le cas avec d’autres pays, dont la France et l’Allemagne », a expliqué M.Anastasiadis cité par l’agence Chine nouvelle.La future base militaire russe destinée à accueillir des avions se situerait à une quarantaine de kilomètres de la base aérienne britannique d’Akrotiri (sud).

Lire aussi: Chypre, nouvel avant-poste russe en Méditerranée

https://i2.wp.com/www.airdumboa.com/wp-content/uploads/2015/01/Falcon_7X_Francais-630x330.jpg

Après le périple russo-ukrainien d’Angela Merkel et François Hollande pour trouver un accord de paix dans l’est de l’Ukraine, une rencontre entre les deux dirigeants, Vladimir Poutine et Petro Porochenko est prévue mercredi à Minsk.

Ukraine : Hollande et Merkel à Moscou pour "aller chercher un accord"Ukraine : Hollande et Merkel à Kiev exposent leur plan de paixUkraine : Hollande et Merkel à Moscou pour présenter leur plan de paix à Poutine

Une nouvelle tentative pour trouver une solution et éviter que la situation ne dégénère.

Est-ce un nouveau pas encourageant dans le sens d’un réglement du conflit ? Un sommet réunissant France, Allemagne, Ukraine et Russie est prévu à Minsk mercredi avec pour objectif d’esquisser une solution pour l’Ukraine, a annoncé dimanche la chancellerie allemande dans un communiqué, à l’issue d’une conférénce téléphonique à quatre.

Angela Merkel, François Hollande, Petro Porochenko et Vladimir Poutine ont conduit « une longue conférence téléphonique » dans la matinée et « continué à travailler à un paquet de mesures dans le cadre de leurs efforts pour un règlement global du conflit dans l’Est de l’Ukraine ».

Réunion de préparation lundi à Berlin

Les travaux se poursuivront lundi à Berlin, « avec pour objectif de tenir mercredi à Minsk un sommet dans le ‘format Normandie' » réunissant les quatre puissances. Le communiqué ne précise pas qui seront les participants aux réunions de Berlin lundi. « Les signataires des accords de Minsk », première tentative en septembre dernier d’un règlement aux conflits, « vont également se retrouver à Minsk d’ici mercredi », selon la chancellerie. Il s’agit de représentants de l’OSCE, de la Russie et de l’Ukraine, ainsi que des séparatistes pro-russes actifs dans l’Est de l’Ukraine.

La situation en Ukraine a dégénéré à nouveau ces derniers jours après plusieurs mois d’accalmie, et Paris et Berlin ont lancé une initiative « de la dernière chance » pour essayer d’arriver à la paix. François Hollande et Angela Merkel ont négocié pendant cinq heures vendredi à Moscou avec le chef d’Etat russe. L’objectif est d’arriver à mettre en oeuvre les accords de Minsk, restés lettre morte.

Réunis à Munich pour une conférence sur la sécurité, de nombreux responsables européens et américains ont lancé ce week-end des appels pressants à trouver une solution, tandis que Moscou et Kiev ont continué à se rejeter mutuellement la responsabilité du conflit entre séparatistes prorusses et forces ukrainiennes qui a fait plus de 5.300 morts, dont de nombreux civils, en dix mois dans l’Est du pays.

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L’Otan l’a surnommé « Bear » (ours). Et il y a bien longtemps que l’on n’avait pas observé d’« ours » dans notre secteur…

Or mercredi dernier, deux d’entre-eux ont survolé la Manche.

L’incursion de ces deux bombardiers lourds TU-95, tout droit venus de l’ère soviétique, a affolé la défense aérienne du Royaume-Uni, ainsi que celles de la Norvège et de la France. Surtout, ainsi que l’a révélé une source militaire britannique, lorsque les écoutes des échanges radio ont démontré que l’un des deux bombardiers transportait une arme nucléaire (certes très probablement inerte).

Les deux TU-95 ont d’abord été repérés au large de la Norvège, flanqués de deux avions de ravitaillement en vol IL-78 et de deux chasseurs Mig-31. De quoi provoquer le décollage de F-16 norvégiens qui ont filé les Russes et vérifié qu’ils ne violaient pas l’espace aérien.

Déroutement d’avions civils

Les deux bombardiers russes, âgés (le TU-95 date de 1956) mais gaillards puisqu’ils ont volé pendant dix-neuf heures, ont poursuivi leur route vers le sud, doublant l’Irlande par l’ouest avant de rentrer en Manche et de longer les côtes britanniques à une distance de 40 km.

L’intrusion des Russes, qui n’avaient pas déposé de plans de vol et dont les transpondeurs avaient été débranchés, a provoqué le déroutement d’avions civils et l’intervention de chasseurs britanniques Typhoon qui ont escorté les deux Bear imperturbables.

Un Rafale français de la base aérienne de Creil a également décollé pour intercepter les Russes, alors que la permanence opérationnelle de la base morbihannaise de Lann-Bihoué (deux Mirage 2 000) était mise en état d’alerte.

Londres n’a guère goûté la plaisanterie ; l’ambassadeur russe au Royaume-Uni, sommé de fournir des explications, a jugé l’émotion bien futile. Paris, en dépit du bang du Rafale qui a passé le mur du son, vers 15 h, au-dessus du Havre, fait la sourde oreille et ne fait aucun commentaire sur cette incursion russe.

source: http://www.ouest-france.fr/defense-deux-bombardiers-russes-interceptes-au-dessus-de-la-manche-3162693

 

PLUS sur le TU 95: http://fr.wikipedia.org/wiki/Tupolev_Tu-95

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PLUS ce dimanche 8 février 2015 à 15 h 00.

Des avions russes ont bien approché des côtes françaises
Le ministre de la Défense évoque la « présence intempestive » d’avions militaires russes à proximité des côtes françaises et britanniques fin janvier. Des bombardiers russes lors d’un exercice militaire à l’ouest d’ Des bombardiers russes lors d’un …

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histoireetsociete

Le résultat est si peu conséquent que l’on s’interroge sur ce qui a bien pu être réellement discuté pendant 5 heures.  5 heures de discussion pour décider qu’un document sera peut-être signé et qu’on se rappellera au téléphone. C’est un peu comme la veille avec Poroshenko, 5 heures pour aboutir selon le New York Times a confirmer seulement les termes des accords de Minsk et rien de plus.  par qui et sur quoi les deux émissaires étaient-ils mandatés? Au nom des intérêts de leurs pays respectifs et de l’Europe, très bien mais pourquoi le seul qui avait été consulté était Tusk le Polonais, la légion avancée des Etats-Unis en Europe?
De qui se moque-t-on? Si c’est comme le dit l’ensemble de la presse, des assurances données à la Russie sur la non-appartenance de l’Ukraine à l’OTAN, alors même que le dit OTAN vient de « blinder les frontières russes » dans les…

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International

22:27 06.02.2015(mis à jour 08:06 07.02.2015)
Merkel et Hollande à Moscou (15)

Les négociations entre le président russe Vladimir Poutine, la chancelière allemande Angela Merkel et le président français François Hollande se sont terminées à Moscou

Le secrétaire de presse Dmitri Peskov vient d’annoncer que les négociations sont terminées.

Le tête-à-tête entre le président russe Vladimir Poutine, le président français François Hollande et chancelière allemande Angela Merkel a duré plus de cinq heures et il a été « productif ».  Une rencontre au « format  Normandie » est prévue pour dimanche. Dmitri Peskov indique qu’un texte sur le règlement de la situation en Ukraine est en cours de préparation.

Le président Hollande et la chancelière Merkel ont quitté le Kremlin et se dirigent vers l’aéroport.

Dossier:
Merkel et Hollande à Moscou (15)
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mexico

Vladimir Putin y Petro Poroshenko analizarán una propuesta para poner fin a los combates en Ucrania.

Putin y Poroshenko analizarán propuesta de paz

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histoireetsociete

Journée Internationale du Souvenir de L’HOLOCAUSTE à Moscou : le discours de Vladimir Poutine

Discours du président russe Vladimir Poutine à la Journée Internationale du Souvenir de l’Holocauste

Lors de la Journée internationale du souvenir de l’Holocauste et du 70e anniversaire de la libération du camp de concentration d’Auschwitz par l’armée soviétique, Vladimir Poutine a visité le Musée juif et le Centre de la tolérance à Moscou.

Le président a visité l’exposition «Homme et catastrophe» dédiée à l’extermination massive, par les nazis, des détenus dans les camps de concentration. M. Poutine était accompagné du Grand rabbin de Russie, Berel Lazar, et du président de la Fédération des communautés juives, Alexandre Boroda.

L’Assemblée générale des Nations unies a déclaré le 27 janvier, date à laquelle les troupes soviétiques ont libéré le camp de concentration d’Auschwitz en 1945,  Journée internationale du souvenir de l’Holocauste.

Discours au Musée juif et Centre de la tolérance de Moscou

LE PRÉSIDENT DE LA RUSSIE VLADIMIR POUTINE:

Mes amis,

Il…

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histoireetsociete

Alexis Tsipras, juste avant la première réunion de son cabinet. (Louisa Gouliamaki/AFP)

Alexis Tsipras, juste avant la première réunion de son cabinet. (Louisa Gouliamaki/AFP)

Contre les sanctions de l’UE en Russie, contre le gouvernement ukrainien, contre l’austérité, contre l’Allemagne: Alexis Tsipras n’a pas tardé à démontrer la continuité idéologique de Syriza. Un nouvel axe se dessine: Athènes-Moscou

Cela n’a pas échappé au quotidien économique russe Kommersant: le nouveau premier ministre grec, Alexis Tsipras, a, dès avant la victoire de Syriza, annoncé qu’il était favorable à un allégement des sanctions et contre la politique d’isolement de la Russie. Et dans «les premières escarmouches» entre la nouvelle Grèce et l’Union européenne racontées dans Le Temps ce jeudi matin, un aspect géostratégique frappe: l’axe Athènes-Moscou qui est en train de se dessiner sur la carte des alliances. Ce que la Neue Zürcher Zeitung résume dans la formule: «Le cheval de Troie de Poutine».

Résumons. A peine installé, le gouvernement de Syriza passe…

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L'Axe Afrique-Russie

Ministre de la Défense de Russie Sergueï Choïgou en IranAu moment où les élites occidentales, USA en tête, poursuivent leur cirque, retranchées derrière leur  » exceptionnalisme « , le monde multipolaire poursuit son travail avec des résultats évidents.

Après la tournée du président vénézuélien, Nicolas Maduro, en Chine, en Iran et en Russie, qui a confirmé une fois de plus l’alliance entre ces pays tous partisans de la multipolarité, ce fut au tour du ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou, de se rendre en visite officielle à Téhéran.

Un accord pratiquement historique a été à ce titre signé entre la Russie et l’Iran. L’accord intergouvernemental en question prévoit notamment l’élargissement des échanges de délégations, la coopération entre les états-majors des deux nations, la participation commune à des exercices militaires et à la formation du personnel, ainsi que l’échange d’expérience dans les…

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Russie: Medvedev appelle à la consolidation face à la crise

MOSCOU, 28 janvier – RIA Novosti/La Voix de la Russie Le premier ministre russe Dimitri Medvedev a appelé mercredi à la consolidation face à la crise indépendamment des préférences politiques.

« Face à la crise, la consolidation est indispensable. On doit même écarter ses préférences politiques. Il est clair que chaque force politique a ses préférences politiques, et Russie Unie répond de tout le pays, car nous nous trouvons au pouvoir. Quoi qu’il en soit, la consolidation est à présent extrêmement nécessaire », a déclaré le chef du gouvernement lors d’une rencontre avec les responsables du parti Russie Unie.

RIA Novosti

histoireetsociete

Publié le temps : 23 décembre 2014 11:39
 http://rt.com/politics/216999-russian-communists-government-dismissal/
Participants dressed as white bears saw an oversized replica of a one Russian rouble coin as they stage a performance during a rally near the White House (R), the headquarters of the federal government, in Moscow, December 22, 2014. (Reuters/Sergei Karpukhin)

Les participants déguisés en ours blancs portent  une réplique surdimensionnée d’une pièce d’un rouble russe dans une mise en scène  lors d’un rassemblement près de la maison blanche (R), le siège du gouvernement fédéral, à Moscou, 22 décembre 2014. (Reuters/Sergei Karpukhin)

 

Parti d’opposition le plus important  de la Russie – les communistes – ont  organisé un rassemblement à Moscou en exigeant du président Putin qu’il renvoie le  gouvernement pour sanctionner  la chute récente de rouble et le budget « catastrophique » de 2015.

Environ 200 personnes ont protesté près de siège de gouvernement lors d’un rassemblement qui a été officiellement enregistré comme une rencontre entre les députés communistes et leurs électeurs.

« Quand le Gouvernement russe a présenté le projet de budget 2015 à la Douma d’Etat, nous, parti communiste, avons  dit il s’agissait d’un budget de catastrophe. Ce budget ne parviendra pas à résoudre les problèmes

Voir l’article original 384 mots de plus

Devant un bureau de change à Moscou, le 3 mars 2014Russie: Le rouble reprend sa chute vertigineuse

Devant un bureau de change à Moscou, le 3 mars 2014 – Dmitry Serebryakov AFP

20 Minutes avec AFP

Le rouble s’est effondré mardi de plus de 20%, l’euro dépassant le seuil inédit de 100 roubles, inimaginable quelques heures auparavant, et le dollar de 80 roubles, malgré la spectaculaire hausse des taux annoncée plus tôt par la Banque centrale pour défendre la monnaie russe.

LIRE sur http://www.20minutes.fr/economie/1502259-20141216-russie-rouble-reprend-chute-vertigineuse

PLUS:

Cinq questions sur la chute du roubleLe Monde
Le rouble s’effondre à une vitesse record, la bourse de Moscou suitRTS.ch

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La Russie a condamné les frappes aériennes israéliennes contre la Syrie

La Russie a condamné les frappes aériennes israéliennes contre la Syrie

Moscou est préoccupé par les informations sur les frappes aériennes de la Force aérienne israélienne contre des cibles en Syrie.

 Aujourd’hui, 17:28

Extimités (politiques)...

Entre Miss France et la traditionnelle photo Kazak, la presse a salué très timidement (voire pas du tout) l’importante victoire diplomatique du Président de la République en Russie dans sa gestion de la crise internationale en Ukraine. Le Journal du Dimanche, le JDD fait sa manchette avec le titre: « François Hollande, Peut-il s’en sortir? » c’est dire…

Hollande Poutine Visite éclair

De retour d’un voyage au Kazakhstan, F. Hollande a posé son avion à Moscou pour discuter «Ukraine» (mais pas que) avec Vladimir Poutine. Une réussite diplomatique qui rappelle d’autres: Mali, Centrafricaine, Moyen-Orient, etc…

Rencontre Holade Poutine Déc 2014

Il faut se souvenir que F. Hollande avait déja réussi la rencontre improbable «Obama-Poutine» en Normandiele 06 juin 2014 à l’occasion du 70ème anniversaire du débarquement de Normandie. Ces derniers avaient échangé quelques mots en marge du déjeuner des chefs d’États au Château de Bénouville. Pour ce nouveau coup…

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François Hollande, président de la France

MOSCOU, 6 décembre – RIA Novosti

L’Occident et la Russie doivent éviter d’être séparés par de nouveaux murs, a déclaré samedi le président français François Hollande lors d’une rencontre de dernière minute avec son homologue russe Vladimir Poutine à Moscou.

« J’ai écouté le discours que vous avez prononcé il y a quelques heures et je pense que nous devons éviter qu’il y ait d’autres murs que viennent nous séparer. A un moment, il faut être capable de dépasser les obstacles et de trouver des solutions », a indiqué M.Hollande, en escale surprise dans la capitale russe à l’issue d’une visite de 48 heures au Kazakhstan.

Les deux chefs d’Etat ont ensuite poursuivi leur entretien à huis clos. Selon l’Elysée, la discussion a été consacrée à la crise en Ukraine.

La rencontre précédente en tête-à-tête entre MM.Poutine et Hollande remonte au 15 novembre, en marge du sommet du G20 de Brisbane (Australie).

http://fr.ria.ru/world/20141206/203167917.html

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Une rencontre Poutine-Hollande se déroule à Moscou

François Hollande et Vladimir Poutine à l'aéroport gouvernemental Vnoukovo-2 de Moscou

16:50 06/12/2014
MOSCOU, 6 décembre – RIA Novosti

Une rencontre impromptue des présidents russe et français, Vladimir Poutine et François Hollande, consacrée à la situation en Ukraine et aux relations russo-françaises a débuté samedi à Moscou.

La rencontre se déroule à l’aéroport gouvernemental Vnoukovo-2 de Moscou où M.Hollande a fait une escale avant de rentrer à Paris à l’issue d’une visite officielle au Kazakhstan.

« Je survolais Moscou et je voulais un moment m’arrêter ici pour discuter avec vous de la crise ukrainienne, de ce qu’elle génère comme souffrances pour le peuple ukrainien, pour l’Europe, la Russie. Et je pense que nous avons tout intérêt de poursuivre la discussion que nous avons eue cet été au G20 », a indiqué M.Hollande au début de l’entretien.

« Vous avez proposé d’organiser une rencontre en Normandie en vue de régler les problèmes dont vous avez parlés. Ces problèmes sont complexes, mais notre dialogue donne des résultats positifs et je suis certain que votre visite-éclair contribuera au règlement de nombreux problèmes », a pour sa part déclaré M.Poutine.

Le 6 juin dernier, le président Vladimir Poutine a rencontré des dirigeants occidentaux et le président ukrainien Piotr Porochenko pour la première fois depuis le début de la crise en Ukraine et l’instauration des sanctions antirusses. Tenus en marge des festivités organisées en France à l’occasion du Débarquement allié lors de la Seconde Guerre mondiale, ces discussions ont notamment porté sur la situation dans l’est de l’Ukraine.

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Multimédia

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Poutine et Hollande ont discuté de la situation en Syrie et du programme iranien

Poutine et Hollande ont discuté de la situation en Syrie et du programme iranien

Par La Voix de la Russie | Le président russe Vladimir Poutine a déclaré qu’avec son homologue français François Hollande, ils ont discuté, outre l’Ukraine, de la situation en Syrie et du programme nucléaire iranien.

 

« Nous avons discuté des relations bilatérales, des problèmes de règlement de la crise syrienne et du programme nucléaire iranien », a déclaré Poutine après sa discussion avec Hollande. « Nous avons discuté des thèmes différents. La discussion était très significative et très constructive », a reconnu Vladimir Poutine.

François Hollande a fait une escale à Moscou en retournant en France depuis le Kazakhstan, où il se trouvait en visite officielle.
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/news/2014_12_06/Poutine-et-Hollande-ont-discute-de-la-situation-en-Syrie-et-du-programme-iranien-3643/

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RIA Novosti

Vladimir Poutine, président de la Russie
18:26 04/12/2014
MOSCOU, 4 décembre – RIA Novosti

Une famille saine, la sécurité nationale et le respect des autres peuples du monde sont autant de priorités de la politique intérieure et extérieure de la Russie, a déclaré jeudi le président russe Vladimir Poutine dans son 11e message annuel à l’Assemblée fédérale (parlement).

Dans son discours qui a duré une heure, le chef de l’Etat russe a évoqué un large éventail de questions, de la Crimée à la souveraineté nationale du pays, en passant par le conflit en Ukraine, la politique des Etats-Unis et un coup de pouce fiscal aux jeunes entreprises.

Famille saine et sécurité nationale

Une famille saine, les valeurs traditionnelles ancestrales, la stabilité comme condition du progrès, le respect des autres peuples et Etats, telles sont les priorités de la Russie, a affirmé le président dans son message au parlement.

Selon lui, « chaque peuple a le droit inaliénable et souverain d’assurer sa sécurité, de choisir sa propre voie de développement, ses alliés, les formes de son organisation politique et de son développement économique ».

Crimée: valeur sacrée pour la Russie

Le chef de l’Etat russe est persuadé que « la Crimée revêt une importance sacrale et civilisationnelle énorme pour la Russie, à l’instar du Mont du Temple à Jérusalem pour les Juifs et les Musulmans ».

Après avoir qualifié d’historique la réunification de la Crimée avec la Russie suite à un référendum, Vladimir Poutine a de nouveau souligné que ce processus était parfaitement légitime et fondé sur le libre consentement des habitants de la péninsule.

Cependant, a estimé le chef de l’Etat russe, les autorités fédérales doivent encore effectuer un travail important pour améliorer la situation économique en Crimée.

A cet effet, une zone franche sera mise en place, ce qui permettrait de « réunir des conditions favorables pour les milieux d’affaires, l’agriculture, le secteur touristique, l’industrie et les transports maritimes ».

© AP Pavel Golovkin
Message annuel de Vladimir Poutine au parlement

Ukraine

Evoquant la situation en Ukraine, le président russe a qualifié d’hypocrites les affirmations selon lesquelles le coup d’Etat à Kiev pouvait être justifié par le désir de « respecter les droits de l’homme ».

« Tout ce que nous observons actuellement en Ukraine, notamment la tragédie du sud-est, confirme la justesse de notre position », a déclaré Vladimir Poutine avant d’accuser les Etats-Unis et l’Europe d’avoir appuyé « l’usurpation armée du pouvoir, la violence et les meurtres ».

« Comment peut-on souscrire à ces dérives, tout en dissertant sur le respect du droit international et des droits de l’homme? C’est du pur cynisme », a constaté le président russe.

Souveraineté nationale

Les Etats-Unis ont toujours exercé une influence directe ou indirecte sur les relations entre la Russie et ses voisins, « à tel point que l’on ne sait parfois pas à qui parler: aux gouvernements de certains pays ou directement à leurs protecteurs américains », a affirmé Vladimir Poutine.

« Nous sommes en droit de nous demander: à quoi bon cette tragédie en Ukraine? Est-ce qu’il était impossible de régler tous les litiges par la voie du dialogue et dans le cadre juridique? Pourtant, on cherche aujourd’hui à nous persuader que seule cette politique est correcte et pondérée, et que nous devons la suivre aveuglément et sans réfléchir. Nous ne le ferons pas », a indiqué le chef du Kremlin.

Il a dans le même temps souligné que personne n’ôterait à la Russie sa souveraineté nationale.

« Si pour certains pays européens la fierté nationale est une notion oubliée depuis belle lurette et la souveraineté, un luxe inabordable, pour la Russie la souveraineté nationale réelle est une condition sine qua non de son existence », a indiqué le président.

Selon lui, aucun Etat n’obtiendra une suprématie militaire sur la Russie.

« Nous avons une armée moderne et apte au combat, une armée «courtoise», comme on dit aujourd’hui, mais redoutable. Nous avons suffisamment de forces, de volonté et de courage pour défendre notre liberté », a affirmé Vladimir Poutine.

© RIA Novosti. Mikhail Klimentiev
Message annuel de Vladimir Poutine au parlement

La Russie restera ouverte au monde

La Russie restera ouverte au monde, à la coopération, aux investissements étrangers et aux projets conjoints, a indiqué le chef de l’Etat russe.

D’après lui, la Russie n’a pas l’intention de réduire ses échanges avec l’Europe et les Etats-Unis.

« Parallèlement, nous rétablirons et élargirons nos liens traditionnels avec le sud du continent américain, nous poursuivrons notre coopération avec l’Afrique et les pays du Proche-Orient », a ajouté le dirigeant russe.

Vladimir Poutine a annoncé une série de mesures visant à stabiliser l’économie russe. Il s’agit en premier lieu de « dissuader les spéculateurs de jouer sur les fluctuations du cours du rouble ».

Une autre mesure efficace consiste, selon le président, à « réduire le contrôle exercé sur les milieux d’affaires ».

Enfin, une dernière mesure tout aussi importante réside, d’après Vladimir Poutine, dans les facilités fiscales accordées aux start-ups.

« Il est indispensable de réaliser les décisions déjà adoptées en ce qui concerne l’allègement du fardeau fiscal, en premier lieu pour ceux qui ne font que commencer leurs activités. Comme nous avons convenu, des facilités fiscales seront accordées pour une période de deux ans aux petites entreprises enregistrées pour la première fois », a déclaré le chef de l’Etat russe dans son message annuel à l’Assemblée fédérale.

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SOURCE: http://lemondealenversblog.com/2014/12/05/russie-discours-annuel-de-vladimir-poutine-devant-le-parlement/

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le monde à l'ENVERS

Les forces militaires russes se renouvellent avec des armes de nouvelle génération, rétablissant la force de frappe conventionnelle de la Russie, et par là même appuyant ses prétentions au statut de superpuissance. 

Russian_Air_Force_Sukhoi_T-50 Sukhoï T-50 PAK-FA et MiG-29M-2 de l’armée russe (Toshiro Aoki / Wikicommon)

Si tout se passe comme prévu, les forces armées russes comprendront vers 2020 de nouveau un million d’hommes d’active, encadrés par 2 300 nouveaux chars, quelque 1 200 nouveaux hélicoptères et avions, ainsi qu’une marine disposant de cinquante vaisseaux de surface flambant neufs et de 28 sous-marins, et une centaine de nouveaux satellites.

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histoireetsociete

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Je suis heureux d’assister à cette Assemblée annuelle du Conseil sur la politique étrangère et la défense (abréviation russe SVOP). C’est toujours pour moi un grand plaisir de rencontrer des gens et se sentir le potentiel intellectuel qui permet au Conseil, à ses dirigeants et ses représentants, de répondre aux évolutions mondiales et de les analyser. Leur analyse est toujours libre de toute hystérie, et les arguments présentés par ses membres sont sérieusement fondés et solides, du fait notamment qu’ils peuvent prendre un peu de recul ; car il est difficile à ceux qui se trouvent pris au milieu même des événements d’adopter un point de vue impartial. Quant à nous, nous sommes inévitablement influencés par les divers développements en cours, ce qui rend vos observations, analyses, discours et suggestions encore plus précieux pour nous.

Pour autant que je sache, l’Assemblée de cette année mettra l’accent sur les perspectives d’accélération de…

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Olivier Demeulenaere - Regards sur l'économie

poutine piège en or« Les accusations de l’Occident envers Poutine sont traditionnellement basées sur le fait qu’il est issu du KGB ; il serait donc une personne cruelle et immorale. Poutine est blâmé pour à peu près tout, mais personne ne l’a jamais accusé de manquer d’intelligence. Toutes les accusations portées contre lui ne font que mettre en valeur sa capacité à produire une analyse rapide et à prendre des décisions politiques et économiques claires et mesurées. Les médias occidentaux comparent souvent cette habileté à celle d’un maître d’échecs en pleine démonstration publique ; les récents développements de l’économie étasunienne et de l’Occident en général nous permettent de conclure qu’ils ont totalement raison.

Contrairement à ce qu’affirment les nombreux reportages propagandistes dans le style de FOX News et de CNN, aujourd’hui, l’économie occidentale, menée par les États-Unis, est tombée dans le piège de Poutine, d’une manière que personne à l’Ouest n’est en mesure de voir ou…

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