Archives de la catégorie ‘Syrie’

Combatientes del grupo yihadista Estado Islámico (EI)

Oriente Medio

13:28 23.05.2015(actualizada a las 13:38 23.05.2015) 
Atrocidades del Estado Islámico
 

El grupo yihadista Estado Islámico (EI) podría obtener armas nucleares dentro de 12 meses, según la última edición de la revista propagandista del EI, Dabiq.

Se indica que el EI se propone transportar el armamento nuclear a Occidente a través de Libia y Nigeria.

Según escribe el diario The Independent citando al supuesto autor del artículo, periodista británico John Cantlie, secuestrado por islamistas hace dos años, el EI « cuenta con miles de millones de dólares en los bancos por lo que llama a sus aliados en Pakistán a venderle bombas nucleares a través de traficantes de armas vinculados con políticos corruptos » del país asiático.

El diario agrega que según Cantlie, el EI planea cometer « algo realmente impresionante » en EEUU.

« Cuantos más grupos juren la lealtad (al EI), más posible será que (el grupo) decida cometer algo verdaderamente épico », agregó.

LaexpansióndelEstadoIslámico (EI), que sehaapoderado deuna parteconsiderable delosterritorios de Irak ySiria, seconvirtió enuno delosmayoresproblemas globalesdesdejunio de 2014.El movimiento proclamó un califato en las áreas tomadas y pretende ampliar su zona de influencia con células que actúan en Libia, Yemen y otras naciones de Oriente Medio y África del Norte.

De momento no existe un frente único de lucha contra el EI, por un lado hay una coalición internacional con EEUU a la cabeza, que se limita a bombardear desde el aire las posiciones del grupo, y por el otro, las tropas gubernamentales de Siria e Irak y los kurdos de estos dos países.

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Olivier Demeulenaere - Regards sur l'économie

usa daech syrie irak« C’est la question que semble poser le Canard Enchaîné devant l’absence de réaction des Etats-Unis face à l’avancée de l’EI en Syrie et en Irak. En effet, l’US Air Force a laissé l’EI prendre Palmyre en Syrie et Ramadi en Irak sans intervenir ».

L'US Air Force se réveille ?
Le Canard Enchaîné mercredi 20 mai 2015

« Quelques heures après la déroute de l’armée irakienne, qui a abandonné Ramadi – troisième ville du pays -, les avions US recommencent à bombarder les troupes de l’Etat islamique. Un réflexe tardif ? Ces djihadistes ont pu, en Syrie, menacer Palmyre sans qu’un avion ou un drone américain les arrose de missiles. Et ils en ont laissé le soin à l’armée de Bachar. De même, l’Etat islamique a pu s’emparer de Ramadi, en Irak, sans être importuné par l’aviation d’Obama. Comprend qui veut ».

SLT, le 20 mai 2015

Rappels :

Depuis les frappes…

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ITRI : Institut Tunisien des Relations Internationales

ASSAD FRANCE 2

Dans une interview accordée à France 2, le président Bachar Al Assad a affirmé que la Syrie est disposée à tout dialogue réalisant l’intérêt des Syriens » ajoutant que « nous n’avons pas utilisé le chlore, et nous n’en avons pas besoin ».

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the real Syrian Free Press

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Syrian army killed Turkish Intelligence Officer Necmeddin Yılmaz with other 39 terrorists including Ebu Humam El Türkmeni the leader of Salahudden Brigade in Idleb countryside in Tahareem near Turkish Border

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VERSIONE IN ITALIANO SU TG24SIRIA

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SOURCES:
IslamicInvitationTurkey  +  SANA (Turk)
Submitted by Cem Ertür
The real SyrianFreePress.NETwork athttps://syrianfreepress.wordpress.com/?p=43722

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Dans les rues de Damas, le 4 mars dernier.

Les États-Unis, désormais préoccupés par la lutte contre les djihadistes de Daech, admettent «qu’au final» il faudra parler avec Damas.

«Au final, il faudra négocier» avec Bachar el-Assad, a déclaré dimanche le secrétaire d’État John Kerry sur CBS en évoquant une transition politique en Syrie, qui est entrée ce 15 mars dans sa cinquième année d’une guerre sanglante entre le régime et ses opposants.

LIRE: http://www.lefigaro.fr/international/2015/03/15/01003-20150315ARTFIG00105-syrie-nouvelle-evolution-de-la-position-de-washington-face-a-assad.php

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the real Syrian Free Press

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Le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté vendredi, 6 mars, une résolution qui condamne l’utilisation du gaz de chlore comme arme chimique dans le conflit syrien, sans désigner les coupables. Le texte a été adopté par 14 voix pour et une abstention de la part du Venezuela [1].

Pour mémoire, voici la Conférence de presse tenue au siège de l’ONU par le Dr Bachar al-Jaafari, délégué permanent de la Syrie auprès des Nations Unies [NdT].

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COMMUNIQUÉ DU Dr BACHAR AL-JAAFARI

Le Conseil de sécurité vient d’adopter une nouvelle résolution en relation avec ce que l’on désigne par « Le dossier chimique syrien » : la résolution 2209 [2]. Je me concentrerai sur certains points précis en rapport avec les interventions des délégués des USA, de la Grande Bretagne et de la France.

Le scénario auquel nous avons assisté aujourd’hui reflète les mauvaises intentions de ceux…

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ITRI : Institut Tunisien des Relations Internationales

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France / Syrie : Le bal des hypocrites

Par René Naba
• 26 fév 2015

Paris 26.02.15 – Le tollé suscité en France par la visite d’une délégation parlementaire française en Syrie, dont trois membres ont rencontré le président Bachar Al Assad, a constitué, -quoi que l’on dise, quoi que l’on fasse-, un camouflet majeur à la diplomatie française, jusque là maître d’œuvre de la conduite de la politique de la France à l’égard de Damas.

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bachar-al-assad-rencontre-la-delegation-de_b32a6b768f943d0dc105ae8dfb2eeac0Syrie : quatre élus français ont rencontré Bachar Al-Assad à Damas

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Le Monde.fr avec Reuters | 24.02.2015 à 19h50 • Mis à jour le 25.02.2015 à 07h03

L’initiative pourrait relancer le débat sur l’opportunité de renouer des relations diplomatiques avec la Syrie, interrompues en 2012 par Nicolas Sarkozy. Une délégation de parlementaires français a quitté Paris, lundi 23 février, pour se rendre à Damas dans le cadre d’une « mission personnelle ».

Le ministère français des affaires étrangères, par la voix de son porte-parole adjoint, Alexandre Giorgini, a pris ses distances avec cette initiative en déclarant que, « les parlementaires concernés ne sont porteurs d’aucun message officiel ».

« Il s’agit d’une initiative de parlementaires qui, conformément au principe de la séparation des pouvoirs, n’a pas été décidée en concertation avec le ministère des affaires étrangères et du développement international. »

Le député Gérard Bapt, député PS et président du groupe d'amitié France-Syrie à l'Assemblée, à l'Assemblée en 2011.

« UNE MISSION PERSONNELLE »

Le député UMP Jacques Myard a confirmé cette « mission » à laquelle participent également, affirme-t-il, le député PS Gérard Bapt, le sénateur UMP Jean-Pierre Vial et le sénateur UDI François Zochetto. Ils se trouvaient la veille au Liban et sont depuis mardi en Syrie.

« C’est une mission personnelle pour voir ce qui se passe, entendre, écouter. Ensuite, nous en tirerons des informations. […] Nous rencontrons un certain nombre de personnes, politiques, associatifs, nous avons visité des hôpitaux, nous avons d’ailleurs été assez scandalisés de voir qu’il y avait un embargo sur les médicaments. »

Le JDD révélait, le 15 février, l’intention de Gérard Bapt de se rendre « à titre privé » en Syrie, accompagné de trois sénateurs, dont le centriste Aymeri de Montesquiou.

M. Myard, qui est aussi vice-président du groupe d’amitié France-Syrie, a plusieurs fois pris position sur la situation syrienne. Il a notamment fait part, en mars 2013, de son inquiétude quant à la livraison darmes aux rebelles syriens. C’est une « décision lourde de conséquences » comportant « des risques majeurs sur l’équilibre instable de la poudrière du Proche et Moyen-Orient », avait-il prévenu.

VOIX DIVERGENTES

Cette initiative est une première depuis la fermeture de l’ambassade de France en Syrie, décidée par Nicolas Sarkozy en 2012, pour protester contre la répression orchestrée par le régime de Bachar Al-Assad. Malgré la montée en puissance de l’Etat islamique en Irak et en Syrie depuis l’été 2014, le chef de l’Etat François Hollande exclut toujours de renouer le dialogue et de coopérer avec Bachar Al-Assad, à qui il impute la responsabilité première des plus de 200 000 morts depuis 2011 ainsi que la montée en puissance de l’Etat islamique (EI), que le maître de Damas a encouragée.

Lire : La diplomatie illisible de François Hollande

Pourtant, quatre ans après le début du conflit syrien, la manière dont la crise syrienne a été gérée par la France, qui a adopté une ligne dure, ne semble plus faire l’unanimité et des voix divergentes commencent à se faire entendre.

Depuis les attentats de janvier en France, les partisans d’une reprise des contacts avec Damas demandent un infléchissement de la ligne française. Il s’agit d’une coalition hétéroclite de policiers et de membres du renseignement, de diplomates souverainistes de droite comme de gauche, de partisans de la République islamique d’Iran et de soutiens de Vladimir Poutine.

« Fermer l’ambassade était une erreur », a estimé récemment un haut diplomate français, plaidant pour davantage de dialogue avec les Syriens et leurs alliés iraniens. Plusieurs pays européens ont dépêché des diplomates à Damas sans pour autant rétablir officiellement une ambassade sur place.

« Ceux qui n’ont pas fermé leur ambassade peuvent voir ce qu’il se passe sur le terrain et garder un lien avec Assad », souligne le diplomate français. « Nous, nous n’avons pas une idée claire de qu’il se passe. Au sein des services de renseignement, la volonté de renouer le dialogue est là ».

source: http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2015/02/24/des-parlementaires-francais-en-syrie-pour-une-mission-personnelle_4582430_3218.html

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Posted on fév 22, 2015 @ 9:23

alexPar Alatoli Nesmiane, alias El-Murid. Traduction d’Alexandre Sivov

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Alatoli Nesmiane, alias El-Murid

Nouvelle d’Alep: l’armée syrienne a accompli l’encerclement de la ville, en prenant au nord-est de la cité, les derniers bastions terroristes et en déverrouillant préalablement l’étau des villes chiites encerclées auparavant par les terroristes, Nobel et Az-Zahra.

AlepA partir de 2012, il y avait à Alep, plus de 2500 militants, surtout des groupes islamistes parmi lesquels, la plus combative était « Jabhat Al-Nusra ». Il y a un an, « Al-Nusra » s’est scindé, grosso modo, en trois parties égales. Une partie est devenue l’Etat islamique, la seconde est restée fidèle à son chef, Al-Djulani. Le reste de « Nusra » est restée neutre par rapport aux affrontements entre les deux factions, et continue la guerre comme si de rien n’était. La plupart de ces neutres et concentrée à Alep.

L’encerclement d’Alep n’a rien changé dans la situation opérationnelle. La libération de cette métropole est encore lointaine. Les régions de l’Est, où les islamistes se sont retranchés, sont densément peuplées, bien fournies, et les voies d’approvisionnement ne peuvent être coupées  sinon, des dizaines de milliers de personnes innocentes seront condamnés à mourir de faim. L’intensité des combats dans la ville a été faible pendant longtemps. Les stocks d’armes et des munitions des combattants islamistes sont suffisants pour supporter un long siège.

L’armée a une tâche extrêmement difficile, celle d’éliminer un très grand nombre des combattants qui ne veulent pas se rendre et qui ne donnent pas aux civils la possibilité de quitter les zones occupées de la ville. Un problème similaire dans les zones périphériques de Damas, désertée par la population, mais où l’armée syrienne commence plus ou moins à résoudre le problème depuis près de deux ans. A Alep, la tâche s’annonce encore plus difficile.

L’armée a une autre limite. Elle ne peut aller de l’avant sans prendre en compte le risque de nombreuses pertes. Le nombre de militaires de l’armée syrienne est assez grand mais le potentiel de mobilisation dans les zones syriennes sous contrôle gouvernemental est proche de l’épuisement. Il y a eu une très grande érosion de la population et ceci a sapé l’économie. Il y a assez de volontaires pour s’engager dans l’armée mais, il n’est pas possible de continuer d’augmenter le nombre des militaires. Sinon, la situation économique peut s’effondrer définitivement.

À la suite de quoi, depuis 2013, l’armée a procédé par la tactique du dépeçage, point par point, et des actions en petits groupes avec l’extrême respect de la vie de ses soldats. Ce qui, en général, est très inhabituel dans la tradition militaire arabe. L’armée syrienne a réussi au cours des deux dernières années à obtenir une très grande expérience d’interaction entre les différentes branches militaires dans les batailles urbaines. Aujourd’hui, cette armée est probablement la meilleure dans le monde dans ce genre de combat. L’efficacité de l’armée est couplée de plus avec une réduction considérable du nombre de ses pertes. Un soldat syrien qui périt, c’est une dizaine des combattants adverses éliminés.

Cependant, on peut noter une autre facette dans cette tactique: les opérations militaires nécessitent du temps. Le nettoyage dans des zones urbaines denses, quelques kilomètres carrés peuvent prendre des mois d’opérations quotidiennes. Par conséquent, il est trop tôt de parler de la fin imminente des combats à Alep.





Alatoli Nesmiane, alias El-Murid, analyste militaire  et blogueur.

Son blog: el-murid.livejournal.com

source: http://allainjules.com/2015/02/22/guerre-en-syrie-comment-larmee-arabe-syrienne-a-pu-encercle-la-ville-dalep/

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Un attentat à la voiture piégée a frappé, samedi 21 février, le centre-ville de Qardaha, dans le nord-ouest de la Syrie. Selon la télévision d’Etat, quatre personnes ont été tuées au cours de cet acte « terroriste » visant l’hôpital local.

« Un homme est entré sur le parking [de l’établissement] au volant d’une ambulance remplie d’explosifs. Un autre homme se trouvait avec lui, mais on ignore s’il s’agissait d’un complice ou d’un otage », a précisé L’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH). Les victimes seraient « deux soldats, une infirmière et un employé de l’hôpital », d’après l’organisation, proche de la rébellion modérée syrienne.

Les environs de Qardaha ont été récemment visés par plusieurs roquettes lancées par les rebelles dans la province de Lattaquié, mais c’est la première fois qu’un attentat est perpétré dans le cœur de cette ville. Tout un symbole. C’est là qu’est né et a été enterré Hafez Al-Assad, père de l’actuel chef de l’Etat et lui-même ex-président du pays.

EXPLOSION DES CRIMES DE GUERRE

Dans le reste du pays, les violences se poursuivent avec intensité terrifiante. Dans la province d’Alep, où une offensive de l’armée contre les rebelles a échoué, « 48 Syriens, dont 13 rebelles, avec les membres de leurs familles ont été exécutés mardi par balles », a rapporté l’OSDH. Parmi les victimes civiles figuraient dix enfants et cinq femmes.

L’offensive des forces loyalistes et ses supplétifs, dont le Hezbollah libanais, a été mise en échec par une contre-attaque des insurgés. Elle s’est soldée par 129 morts côté régime et 116 côté rebelles. L’armée voulait couper la principale route d’approvisionnement et surtout briser le siège des rebelles sur deux villages chiites, Nebbol et Zahra.

Dans la ville même d’Alep, les raids aériens quotidiens sur les secteurs rebelles ont fait samedi au moins huit morts dont deux femmes et deux enfants. Et dans deux quartiers loyalistes, six civils ont été tués par des roquettes lancées par les rebelles.


Vue générale d’Alep du 9 septembre au 26 mai 2013. Les points rouges représentent des impacts de tirs balistiques.

Regarder : Syrie : Alep avant et après les bombardements

L’ONU a affirmé vendredi que les crimes de guerre ont progressé en Syrie de façon « exponentielle ». Depuis le début de la guerre en 2011, on dénombre plus de 210 000 morts, 10 millions de personnes, soit la moitié de la population du pays, ont été déplacées par le conflit, dont environ 3 millions ayant quitté le pays.

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2015/02/22/en-syrie-le-fief-du-clan-assad-touche-en-plein-c-ur_4581192_3218.html

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