Archives de la catégorie ‘Palestine’

Le nombre de Palestiniens vivant en Israël et dans les Territoires palestiniens sera bientôt supérieur aux nombres de Juifs vivant en Israël
30 décembre 2014, 11:32

Marche pour une coexistence après l'incendie criminel de l'école judéo-arabe à Jérusalem (Crédit : Jessica Steinberg / Times of Israël)Marche pour une coexistence après l’incendie criminel de l’école judéo-arabe à Jérusalem (Crédit : Jessica Steinberg / Times of Israël)

Le Bureau palestinien des statistiques vient de publier son rapport annuel. Bien que la famille palestinienne moyenne a diminué en taille en 2014, le nombre de Palestiniens vivant en Israël, en Cisjordanie et à Gaza, dépassera celui des juifs à partir de 2016.

12,1 millions de Palestiniens vivent dans le monde, dont environ la moitié (6,08 millions) entre le Jourdain et la Méditerranée. 4.620.000 vivent dans les Territoires palestiniens: 1.79 million dans la bande de Gaza et 2.830.000 en Cisjordanie (dont Jérusalem-Est).

LIRE: http://fr.timesofisrael.com/les-palestiniens-seront-plus-nombreux-que-les-juifs-israeliens-en-2016/?utm_source=A+La+Une&utm_campaign=ee5f38e3b3-Mardi_30_d_cembre_201412_30_2014&utm_medium=email&utm_term=0_47a5af096e-ee5f38e3b3-55048137

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Les dirigeants de Gaza affirment que des négociations de paix sont en cours et appellent au calme dans le Sinaï après le gel des fonds du Qatar

28 décembre 2014, 15:15

Ismail Haniyeh - novembre 2012. (Capture d'écran / Channel 2)

Ismail Haniyeh – novembre 2012. (Capture d’écran / Channel 2)
Suite à une série d’événements qui ont ravivé les tensions entre Israël et Gaza, le Hamas a annoncé qu’il maintiendra le cessez-le-feu si Israël fait de même.

Le chef du Hamas, Ismail Haniyeh, leader du groupe à Gaza, a déclaré vendredi que le Hamas a l’intention de respecter toutes les ententes convenues suite à l’opération Bordure protectrice, le conflit de 50 jours de cet été, à condition qu’Israël fasse de même.

« Il est clair que nous sommes engagés au maintien du calme tant que l’occupant israélien s’y engage aussi », a-t-il déclaré aux médias palestiniens.

Selon la Deuxième chaîne, Haniyeh a annoncé que « des négociations sont en cours avec l’Egypte et d’autres parties afin de forcer Israël à respecter ses accords ».

Le chef gazaouite a également appelé Le Caire à rouvrir le passage de Rafah, le seul passage à la frontière entre l’Egypte et l’enclave côtière, ajoutant que la sécurité et la stabilité de l’Egypte restaient la priorité du groupe.

LIRE: http://fr.timesofisrael.com/le-hamas-pretend-souhaiter-respecter-le-cessez-le-feu/?utm_source=A+La+Une&utm_campaign=20267bac50-Dimanche_28_d_cembre_201412_28_2014&utm_medium=email&utm_term=0_47a5af096e-20267bac50-55048137

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à lire ici sur le toujours aussi pertinent blog Dreuz.

L’OLP a déposé plainte auprès du tribunal de Grande instance de Versailles contre Alstom et Véolia, car selon elle, la construction du tramway est illégale : l’ONU, l’UE, de nombreuses ONG et gouvernements considèrent qu’Israël occupe illégalement les « territoires palestiniens ».

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Réjouissante victoire du droit sur le non-droit, ici en faveur de nos amis et frères Israéliens. La cour d’appel de Versailles reconnaît à Israël sa souveraineté sur les territoires de Judée et de Samarie.

Cette nouvelle retentissante est à lire ici sur le toujours aussi pertinent blog Dreuz.

Bonne lecture !

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Solidarité Ouvrière

Selon Courrier International, reprenant l’information du journal israélien Yediot Aharonot, 6000 travailleurs palestiniens, qui passent chaque jour la frontière pour aller  travailler en Israël,  ont débrayé spontanément ce 21 décembre aux abords de Tulkarem, dans le nord de Cisjordanie.

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Le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas (Crédit : Issam Rimawi/Flash90)

Le président de l’AP Mahmoud Abbas a affirmé mardi à Alger qu’en cas d’échec du projet de résolution soumis par les Palestiniens à l’ONU ils « ne traiteront plus » avec le gouvernement israélien, selon l’agence APS.

« Si le projet arabo-palestinien soumis au Conseil de sécurité pour mettre fin à l’occupation ne passe pas, nous serons contraints de prendre les décisions politiques et légales nécessaires » a déclaré M. Abbas.

LIRE sur:  http://fr.timesofisrael.com/mahmoud-abbas-menace-de-ne-plus-traiter-avec-israel-en-cas-dechec-a-lonu/?utm_source=A+La+Une&utm_campaign=cfbf20d358-Mardi_23_d_cembre_201412_23_2014&utm_medium=email&utm_term=0_47a5af096e-cfbf20d358-55048137

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Photo:http://www.i24news.tv/en/news/international/middle-east/130826-ephraim-halevy

Efraim Halevy attaque Netanyahu et Bennett pour leurs politiques sur Jérusalem ; les élections offrent « un choix unique »

Il n’y aura jamais la paix au Moyen-Orient tant que des Israéliens ne traiteront pas les Palestiniens comme des égaux, a déclaré Efraim Halevy la semaine dernière, accusant les hauts responsables du gouvernement de pratiquer des politiques « condescendantes » envers les Palestiniens.

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Ex-Mossad chief: Peace will elude us until we treat Palestinians with dignity

Efraim Halevy attacks Netanyahu and Bennett for their policies on Jerusalem, says elections offer ‘a choice the likes of which we have never had’

December 14, 2014, 3:29 pm 59

Dans une interview exhaustive avec le Times of Israel, l’ancien chef de l’agence de renseignements du Mossad a accusé le gouvernement sortant, notamment le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le ministre de l’Economie Naftali Bennett, de violer le fragile statu quo à Jérusalem. Les élections de mars 2015 sont non seulement un référendum sur le leadership d’Israël, pointe-t-il, mais constituent une occasion inédite de décider de la politique d’Israël vis-à-vis du processus de paix.

Le traité de paix de 1979 entre Israël et l’Egypte a été rendu possible par le fait que les deux parties se considéraient comme les vainqueurs de la guerre du Yom Kippour six ans plus tôt, selon Halévy. Menahem Begin et Anouar el-Sadate n’ont pu parvenir à un accord que parce qu’ils se considéraient comme des « égaux » – et c’est précisément ce cadre d’égalité, qui permet aux deux parties de se sentir dignes, qui est nécessaire pour l’établissement d’une paix entre Israéliens et Palestiniens, explique-t-il.

« Je ne pense pas que nous progresserons jusqu’à ce que ce moment-là arrive, et je crains que cela prendra très longtemps avant qu’il n’arrive, s’il arrive, » dit-il. « Et sinon, il n’y aura jamais de paix entre nous et les Palestiniens. Le cas échéant, nous sommes condamnés à une lutte sur le très long terme ».

Israël survivra même en l’absence de paix parce que l’État ne connaît pas de menaces existentielles, ajoute Halevy, qui a dirigé le Mossad de 1998 à 2002, avant de servir comme conseiller à la sécurité nationale sous le mandat du Premier ministre Ariel Sharon. « Mais quelle sera la qualité de notre survie ? Je l’ignore. »

Les prochaines élections à la Knesset sont la dernière chance d’Israël de choisir une direction qui englobe la paix et la réconciliation, selon Halévy.

« Les élections ne sont pas seulement un plébiscite sur la question de savoir qui sera Premier ministre. La question est quelle sera la politique. Et en choisissant A ou B ou C vous soutenez une politique. La sécurité n’est pas une politique. Tout le monde soutient la sécurité. Mais les gens l’interprètent différemment », dit-il.

Lorsque les Israéliens se rendront aux urnes le 17 mars 2015, ils décideront « comment traiter l’autre côté », déclare Halevy. « La décision cette fois ne sera pas que sur la personne choisie, mais sur ce qui sera réalisé. Pas sur qui déterminera les politiques, mais sur ce que seront ces politiques. »

Concernant le résultat de l’opération Bordure protectrice cet été à Gaza, il suggère que l’objectif de Netanyahu était tout simplement de restaurer le calme et d’empêcher le Hamas d’atteindre son but.

« Notre réussite n’avait rien de constructif. Le succès était que l’autre côté n’a rien reçu. Qu’avons-nous obtenu ? Nous n’avons besoin de rien. Nous ne cherchions pas quoi que ce soit de politique, parce que nous ne voulons pas conclure d’affaires avec eux », explique Halevy.

Les Israéliens affrontent un problème difficile avec les Palestiniens, poursuit l’ancien maître espion. « Dans nos tripes, nous sentons, d’une manière ou une autre, que c’est eux ou nous. Nous croyons que nous sommes supérieurs à eux. Nous croyons que nous sommes mieux organisés, mieux équipés, beaucoup plus expérimentés. Nous savons comment mener nos affaires. Et en fait, nous sommes aux commandes. Et c’est presque humainement impossible dans une telle situation de mener une négociation, car pour que se produise quelque chose à la fin, vous devez atteindre le point où vous êtes à égalité avec l’autre camp. »

Halevy critique Bennett pour un article d’opinion publié dans The New York Times du 5 novembre, dans lequel le chef du parti HaBayit HaYehudi a défendu sa vision d’une solution à un Etat. Le plan de Bennett comprend une annexion de 60 % de la Cisjordanie et une mise à niveau de l’ « autonomie palestinienne » dans la partie restante. Rejetant la solution à deux Etats, Bennett plaide pour « des constructions massives de routes et d’infrastructures» et pour la construction de « ponts économiques de la paix » entre Israéliens et Palestiniens vivant dans un même Etat. « Le secret est une paix ‘depuis le fond’ », a écrit Bennett.

Si Halevy évite les attaques personnelles explicites, il désapprouve fortement le plan de Bennett.

Pour que les négociations de paix aboutissent, Israël doit essayer de regarder la question du point de vue de l’autre côté « et ne pas être condescendant », soutient Halévy. « Qu’est-ce qu’une paix ‘depuis le fond’ ? N’est-ce pas un terme condescendant ? ‘Regardez, vous êtes au fond’. Nous ne sommes pas au fond, vous êtes au fond. Nous sommes déjà au sommet. L’utilisation du terme ‘depuis le fond’ signifie que vous êtes au fond. »

HaBayit HaYehudi a répondu que depuis 20 ans, Israël essaye de parvenir à une solution à deux Etats « mais a échoué et il est donc temps de s’ouvrir à de nouvelles idées au lieu de les rejeter immédiatement ».

Le plan de Bennett consiste à proposer la citoyenneté israélienne aux Palestiniens vivant dans les parties de la Cisjordanie qu’il souhaite annexer. Ainsi, Halevy demande si Bennett a également l’intention d’accorder la citoyenneté aux 400 000 habitants arabes de Jérusalem-Est qui, actuellement, n’ont que le statut de résidents. « Je ne pense pas que tout cela a été pensé », accuse Halevy.

Halevy fustige également le gouvernement actuel pour sa politique sur Jérusalem, en particulier lorsqu’il permet aux Juifs nationalistes de se déplacer dans la partie orientale de la ville. En octobre, des dizaines d’Israéliens ont emménagé dans des maisons de Silwan, un quartier arabe de Jérusalem-Est, attirant de fortes critiques internationales.

Bennett a fêté cela comme un « événement historique » et Netanyahu l’a également salué.

« Nous avons décidé de commencer à nous déplacer à Jérusalem, » fulmine Halevy. «C’est un changement de politique, un changement de stratégie. »

Les négociateurs de paix israéliens soutiennent depuis toujours que parmi les quatre sujets dits de base – les frontières, la sécurité, les réfugiés et Jérusalem – la Ville sainte serait abordée en dernier parce que c’est le sujet le plus complexe et le plus passionné. « Nous avons changé la stratégie. Nous disons, non, Jérusalem ne sera pas le sujet de la fin, Jérusalem sera traitée aujourd’hui. Aujourd’hui, ils déménagent [à Silwan]. Aujourd’hui, cela change. »

« Nous avons mis à Jérusalem à l’avant-garde, » dit-il. « Le fait que [Netanyahu] ait finalement sanctionné ce qui est arrivé à Silwan importe peu. La politique est : je peux construire et vivre n’importe où je veux à Jérusalem parce que je suis un Juif ».

Aux yeux de tout observateur objectif, le gouvernement israélien adopte des mesures à Jérusalem qui ne sont « pas favorables au statu quo » accuse-t-il.

Halevy hésite à définir ses propres idées sur la paix. La solution à deux Etats est selon lui le scénario le plus souhaitable, mais le moins probable. Un arrangement à un seul Etat est le résultat le moins souhaitable, mais le plus probable. « Dans une situation comme celle-là, vous devez chercher une solution intermédiaire, » tout en veillant à ce que les deux parties gagnent quelque chose et se sentent respectées.

Il n’y a pas de mot en hébreu pour dignité, lui a dit un ami observant. Le monde arabe se sent inférieur depuis longtemps, et les Israéliens disent aux Arabes qu’ils ne souffrent pas d’un complexe d’infériorité, mais qu’ils sont bel et bien inférieurs, observe Halevy.

« Le problème au cours du temps est qu’ils aspirent à une dignité, et la dernière chose que nous faisons est de s’adresser à eux de manière à leur donner ce peu de sentiment de dignité. »

SOURCE:  http://fr.timesofisrael.com/lex-chef-du-mossad-jusqua-ce-que-nous-traitions-les-palestiniens-avec-dignite-la-paix-nous-echappera/

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Le responsable palestinien Ziad Abou Eïn (G) interpelle des soldats israéliens quelques instants avant de trouver la mort, lors d'une manifestation à Turmus Ayya, en Cisjordanie, le 10 décembre 2014.
Le responsable palestinien Ziad Abou Eïn (G) interpelle des soldats israéliens quelques instants avant de trouver la mort, lors d’une manifestation à Turmus Ayya, en Cisjordanie, le 10 décembre 2014. (ABBAS MOMANI / AFP)
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Publié le 10-12-2014 à 13h41Mis à jour à 15h21

TOURMOUS AYA, Cisjordanie, 10 décembre (Reuters) – Un ministre de l’Autorité palestinienne est décédé mercredi peu de temps après une altercation avec des gardes-frontières israéliens en Cisjordanie, lors de laquelle un soldat l’a attrapé par le cou.

Ziad Abou Ein, 55 ans, ministre sans portefeuille dans le gouvernement du président palestinien, Mahmoud Abbas, participait à une manifestation contre des implantations israéliennes lorsqu’il s’est trouvé mêlé à des échauffourées impliquant une trentaine de militaires israéliens et des gardes-frontières, a constaté un journaliste de Reuters.

Un garde-frontière l’a alors attrapé par le cou et l’a brièvement tenu d’une main. Quelques minutes après, le ministre s’est effondré en se tenant la poitrine. Il est décédé lors de son transport vers la ville voisine de Ramallah.

On ignorait dans l’immédiat les causes exactes de sa mort.

Mahmoud Abbas a qualifié la mort d’Abou Ein « d’acte barbare qui ne peut être ni toléré, ni accepté ». Il a décrété trois jours de deuil national et a promis de prendre « les mesures nécessaires » au terme d’une enquête.

L’armée israélienne a dit étudier les circonstances de l’accident et un porte-parole du Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré que les faits ayant conduit au décès du ministre palestinien faisaient l’objet d’investigations.

Ce décès intervient dans un contexte de regain des violences entre Palestiniens et Israéliens depuis plusieurs semaines notamment autour de l’Esplanade des mosquées, troisième lieu saint de l’islam, à Jérusalem-Est.

Ziad Abou Ein avait été condamné pour le meurtre de deux jeunes Israéliens dans un attentat à la bombe en 1979 puis libéré dans le cadre d’un échange de prisonniers en 1985.

Mercredi, avec une centaine de militants étrangers et palestiniens du Comité de résistance à la colonisation, une organisation gouvernementale palestinienne qu’il dirigeait, il participait à une marche pour aller planter des arbres près d’une colonie de peuplement lorsque le cortège a été arrêté à un point de contrôlé improvisé, ont rapporté des témoins.

Peu avant de décéder, Ziad Abou Ein a parlé à des journalistes de télévision pour dénoncer, d’une voix essoufflée « le terrorisme de l’occupation » visant le peuple palestinien.

« Nous sommes venus planter des arbres en terre palestinienne et ils nous attaquent immédiatement. Personne n’a jeté la moindre pierre », a-t-il dit.

Les commerçants de Ramallah ont fermé leurs boutiques en signe de protestation et des jeunes ont lancé des pierres en direction des forces de sécurité israéliennes protégeant une colonie en périphérie de la ville, ont dit des sources des services de sécurité palestiniens. (Ali Sawafta et Mohammed Torokman; Pierre Sérisier et Marc Angrand pour le service français)

source: http://www.challenges.fr/monde/20141210.REU2298/lead-1-deces-d-un-ministre-palestinien-lors-de-heurts-en-cisjordanie.html

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Jean Mouton ou la DIAD et l'actualité

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Affrontement Israël / Palestine, les enjeux de la négociation.

L’affrontement meurtrier Israël / Palestiniens, ne peut se débloquer qu’à l’extérieur .

Aujourd’hui Mardi 2 décembre anniversaire de la bataille d’Auzterlitz, l’Assemblée Nationale va sans doute voter un texte allant dans le sens de la reconnaissance du Peuple palestinien. L’Etat d’Israël est furieux.

Je ne veux pas me situer d’un côté – quoiqu’ayant une opinion très formée à ce sujet – mais je voudrais simplement me situer sur le terrain stratégique de la négociation pour vous aider à comprendre les enjeux de la situation.

La première chose a comprendre c’est que les deux Interlocuteurs sont tellement opposés l’un à l’autre dans une relation malade si profonde, qu’entre eux plus aucun message ne passe. La situation ne peut donc se débloquer que de l’extérieur, comme dans ces conflits conjugaux graves ou il est nécessaire de recourir pour débloquer les choses, a une…

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Après heurs débat vendredi dernier, l'Assemblée vote mardi faveur d'une reconnaissance l'Etat Palestine
L’Assemblée nationale a voté mardi par 339 voix contre 151 une proposition de résolution socialiste non contraignante qui vise à reconnaître un Etat palestinien. Israël estime que ce vote « va éloigner » la paix.
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Cape Breton Independent

Sweden has formally recognized the state of Palestine, making it the first European Union member-nation to acknowledge the country’s statehood in this way.

“It’s an important step that confirms the right of Palestinians to self-determination,” Swedish foreign minister Margot Wallström declared in a newspaper article. “Sweden’s traditionally close ties with the state of Israel are now complemented by an equal relationship to the other party.”

A growing number of western-European countries are calling for Palestine to be recognized as a state and Sweden is leading the way. A growing number of western-European countries are calling for Palestine to be recognized as a state and Sweden is leading the way.

Several other European nations now appear set to follow Sweden’s lead, in part as a way of expressing frustration with failed peace talks and Israel’s expansion of settlements in the West Bank.

“We’re not going to wait forever,” one senior European official told the Wall Street Journal. “Other European countries are poised to follow Sweden.”

In Britain, MPs passed a non-binding resolution calling…

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Le site internet Terrasanta.net rapporte la visite à la synagogue endeuillée de représentants chrétiens, druzes et musulmans.

Rencontre responsables religieux à la synagogue Kehilat Yaakov« Dans une Jérusalem encore secouée par les récents événements et les épisodes continus de violence, les évêques et représentants des communautés religieuses de Terre Sainte se sont rendus, ce mercredi 19 novembre, à la synagogue Kehilat Yaakov, théâtre de la dernière et sanglante attaque terroriste. Ils ont exprimé leur solidarité à la communauté affectée et condamné ensemble tous les actes de violence qui n’épargnent – désormais – même plus les lieux de culte. S’étaient déplacés chrétiens, musulmans, druzes et juifs.

Du côté chrétien étaient, entre autres, présents le Patriarche latin de Jérusalem Fouad Twal et le Patriarche grec-orthodoxe Théophile III. « Les prises de paroles – a partagé, à l’agence Fides, le Patriarche latin – ont redit avec insistance qu’il n’y a aucune raison ou intention politique qui puissent justifier la violence contre des fidèles en…

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IMAGE:http://www.birdsdessines.fr/bd/1369397902.png

Que de tergiversations pour reconnaître une réalité terrain indiscutable! Avec nos « embrouilleurs » officiels tout devient toujours compliqué. C’est l’éternel problème de ces élites. .. dont la tâche n’est que de compliquer ce qui est simple pour continuer à exister.

hemic-14-p assemblee-nationale.fr

Le 28 novembre prochain, les parlementaires français examineront une proposition de résolution, déposée par différents députés de gauche qui « exprime le souhait que la  France reconnaisse sans délai l’Etat palestinien souverain et démocratique sur la base des lignes de 1967».

En droit français, une résolution n’a pas de valeur contraignante, à la différence des lois. Si celle-ci était votée, Paris ne serait donc pas forcé de changer sa position diplomatique, qui pour l’instant souhaite l’établissement d’un Etat palestinien sans pour autant le reconnaître.

Les députés français seront suivis quelques jours après par leurs collègues sénateurs. Ceux-ci débattront le 11 décembre d’une résolution déposée par le groupe communiste, appelant également à mettre en œuvre la solution à deux Etats, dans les mêmes termes que l’Assemblée nationale.

Si le gouvernement français n’a pas encore annoncé de date précise pour franchir le pas, le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius envoie depuis la…

Voir l’article original 166 mots de plus


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