Archives de la catégorie ‘UK’

@gora Sciences Po

Nota : avant de lire cet article, pourriez vous prendre 10 secondes pour répondre à ce petit sondage préliminaire pour la consult@tion ?

Ce sont les Français qui, paradoxalement, ont fait rentrer le Royaume-Uni dans la CEE en 1973 en désavouant Charles de Gaulle lors du référendum de 1969. Celui-ci avait posé deux fois son veto à l’entrée de l’île dans l’Union. David Cameron a réitéré sa volonté de tenir un référendum sur la question européenne s’il était réélu, faisant se rapprocher de plus en plus le spectre d’un départ de l’UE (appelé Brexit, contraction de Britain et Exit). Pas mal d’arguments économiques sont avancés par les europhiles et les eurosceptiques à ce sujet. Petit tour de terrain critique, qui permet aussi de nous questionner sur la place de la France dans l’UE.

Non, l’UE n’est pas néfaste à l’économie britannique

« Le Royaume-Uni est membre de l’Union…

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Analogie complète

Des documents britanniques mettent à jour 30 années de camouflage

Le « Freedom of Information Act » (Acte donnant libre accès à des documents secrets) au Royaume-Uni auquel a eu recours un médecin, a permis de révéler le contenu de 30 années de documents officiels secrets montrant que les experts gouvernementaux :

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Eingreiftruppe der NATO Response ForceDie Europäische Union erwägt den Aufbau einer eigenen Armee. Während deutsche Politiker die Idee begrüßten, sprach sich der britische Premier David Cameron dagegen aus, wie die russische Zeitung « Nowyje Iswestija » am Dienstag schreibt.

Der EU-Kommissionspräsident Jean-Claude Juncker sagte in einem Interview mit „Die Welt“ (Welt am Sonntag): „Eine europäische Armee hat man nicht, um sie sofort einzusetzen. Aber eine gemeinsame Armee der Europäer würde Russland den klaren Eindruck vermitteln, dass wir es ernst meinen mit der Verteidigung der europäischen Werte.“


Weiterlesen: http://de.sputniknews.com/zeitungen/20150310/301422044.html#ixzz3TzJBJwdk

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EU-Kommissionspräsident Jean-Claude Juncker
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Verteidigungsministerin Deutschlands Ursula von der Leyen
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Leonid Sluzki, Chef des Ausschusses für die GUS und eurasische Integration der Staatsduma
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Polens Außenminister Grzegorz Schetyna
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HSBC, née de deux guerres et du trafic de drogue

Au temps des colonies

Pour être sobre, c’est sobre. C’est même le moins qu’on puisse dire devant la présentation lapidaire de l’histoire d’HSBC sur son site institutionnel : « HSBC est ainsi baptisée en référence à sa structure fondatrice, la Hongkong & Shanghai Banking Corporation, établie en 1865 pour financer le commerce florissant entre l’Europe, l’Inde et la Chine ».

Oh, c’est exact. Mais un rien court. Le commerce international est effectivement en pleine bourre à l’époque, facilité par les progrès des transports maritimes et ferroviaires. Un exemple ? Dans toutes les zones contrôlées par l’Empire britannique, première puissance coloniale du monde, partent et arrivent des marchandises qui font fureur un peu partout : textiles, bois rares, épices, sucre, indigo… L’esprit d’entreprise fait merveille ; des fortunes se construisent à vitesse grand V dans ce contexte de boom économique mondialisé – déjà – dont les romans de Jules Verne (« Le tour du monde en 80 jours », en particulier) donnent une petite idée.

Comme il faut bien acheminer ces richesses vers leurs heureux destinataires, plusieurs compagnies de transport maritime luttent alors pour se tailler une place au soleil. Parmi elle, la P&O [1], née en 1837 et initialement spécialisée dans le transport de courrier et les toutes premières croisières de luxe du monde, en Méditerranée. En 1865, la compagnie a suffisamment grandi pour étendre ses activités aux Indes britanniques. Ses navires à vapeur multiplient leurs activités dans tout le nord de l’Océan Indien, entre l’Inde et la Chine en particulier. Au sein du conseil d’administration de P&O, un certain Thomas Sutherland, un Écossais, voit plus grand : il décide d’adosser la compagnie sur un établissement bancaire directement installé à Hongkong : HSBC. Parmi les principaux investisseurs, un certain Thomas Dent. Homme d’affaires multicartes, armateur, banquier.

Oh, et baron de la drogue.

De l’opium pour un Empire

Car c’est un peu ce qu’HSBC oublie avec de préciser – avec infiniment de pudeur – en évoquant ce « commerce florissant » dont elle finance la croissance. Une bonne part des marchandises transportées par la compagnie qu’elle finance sont une drogue dure – l’opium.

Et pas qu’un peu : dans les années 1870, on estime que les cargaisons d’opium représentent 70 % du volume de marchandises qui transitent par Hongkong, territoire britannique où P&O a implanté des docks truffés de drogue jusqu’aux toits.  Et lance des navires armés avec le joyeux soutien de la banque HSBC, précisément créée à cet effet.

Revenons à Thomas Dent. Le cher homme a de l’ancienneté dans le trafic de drogue : il s’échine depuis un bon quart de siècle déjà à écouler l’opium indien en Europe, où elle fait des ravages, mais surtout sur l’un des plus vastes marchés du monde, plus proche encore : la Chine, où on estime que 7 millions d’opiomanes donneraient à peu près n’importe quoi pour s’abrutir dans l’une des fumeries de Shanghai ou d’ailleurs.

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Un activisme qui rendait fou de rage le pouvoir impérial. En 1839, la Chine avait même lancé un mandat d’arrêt contre celui qu’elle considérait ni plus ni moins comme un chef de cartel d’une envergure à faire rougir Pablo Escobar. Le tout alors que l’Empire du Milieu essaie de se débarrasser de l’opium depuis déjà près d’un siècle à l’arrivée des Occidentaux en Asie. Cette drogue dure, qu’on fume pour s’abrutir et qu’on surnomme « tabac d’honneur » a d’abord été l’équivalent de notre cocaïne, une drogue réservée aux happy few capables de se payer leurs doses. La puissance de l’industrie anglaise, en faisant exploser la production de pavot change la donne, et fait passer l’opium du statut de produit élitiste à celui de drogue grand public.

En 1729, 200 caisses d’opium avaient été exportées en Chine. En 1838, 40 000…

Deux guerres en vingt ans

Catastrophique du point de vue de l’Empire chinois, bien décidé à tout faire pour empêcher les Anglais d’écouler l’opium indien sur son territoire. Le hic ? Des personnages comme Thomas Dent savent très défendre leurs intérêts auprès de la couronne britannique – en lui rappelant que les taxes sur ces transports ne peuvent que contribuer à la puissance de l’empire de sa Majesté et en faisant valoir cette fameuse » mission civilisatrice de l’Occident » chère aux colonialistes.

Le résultat ? Deux guerres de l’opium successives (1839-1842 et 1856-1860) entre l’Angleterre (puis d’autres puissances occidentales, France et États-Unis en tête) et la Chine. Et deux défaites de suite pour celle-ci, incapable de résister à la force de frappe des Occidentaux. Déjà contrainte quelques années plus tôt de leur abandonner une série de comptoirs comme Hongkong, elle est contrainte d’autoriser la vente d’opium sur son territoire. Bilan : une Chine humiliée et territorialement réduite, un pouvoir impérial en capilotade, Pékin pillée… Le tout au nom de la liberté du commerce et sans compter les quelques centaines de milliers de vies ruinées par une drogue dont les effets sont comparables à ceux de l’héroïne : sensation d’extase, relaxation intense, insensibilité totale à la douleur… Et dépendance massive.

Bref, un épisode moyennement glorieux de l’histoire coloniale. Mais fort profitable aux quelques hommes d’affaires qui ont la joie de se trouver au bon endroit au bon moment. Le conflit est achevé depuis cinq ans lorsque naît HSBC – pile le bon moment pour tirer les fruits d’un trafic juteux, qui garantit à la banque une croissance particulièrement rapide.

De l’histoire ancienne ? Bof.

Évidemment, on pourra toujours se dire qu’il s’agit d’une vieille histoire et qu’après des décennies d’existence, le lien entre la banque et le trafic de drogue sont depuis longtemps oublié. Bref, que la sixième banque du monde s’est achetée une conduite depuis lurette.

Sauf que non. Avant de faire dans le scandale pour des questions de fraude fiscale, HSBC s’est déjà ramassée une amende record, infligée par la justice américaine en 2012. 1,9 milliard de dollars[2] tout de même. Le motif ? Avoir joyeusement blanchi l’argent des cartels mexicains au travers de ses agences locales. Détail ahurissant : les caisses de cash livrées à la banque par les trafiquants étaient parfois si énormes que certaines agences durent adapter leurs locaux et … élargir leurs fenêtres pour parvenir à les faire passer…

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[1] Pour « Peninsular and Oriental Steam Navigation Company »

[2] Soit l’équivalent de… cinq semaines de profits. Pas cher payé, compte tenu du fait qu’aucun responsable n’a fait l’objet de la moindre condamnation.

source: http://blog.francetvinfo.fr/deja-vu/2015/02/10/hsbc-nee-de-deux-guerres-et-du-trafic-de-drogue.html

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civilwarineurope

imageEn une décennie le nombre d’enfants musulmans en Angleterre et Pays de Galles a doublé, un élève sur 12 est éduqué dans la foi islamique.

Un tiers des musulmans en Angleterre et au Pays de Galles sont âgés de 15 ans et moins. Une analyse de recensement de 2011 déclare que la population musulmane a augmenté de 75 %. Le nombre de musulmans au Royaume-Uni a augmenté de 1,5 millions en 2001 à 2,7 millions en 2011. Cette étude a été effectuée par le Muslim Council of Britain (MCB). Dans certaines parties de Birmingham plus de 80 % des élèves sont musulmans.
(…)

Le rapport a également constaté que :

Selon les chercheurs, la population carcérale musulmane « est anormalement élevée » qui représente 13% des détenus en Angleterre et au Pays de Galles.

Il y a un taux de chômage plus élevé chez les femmes musulmanes par rapport à…

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La DNRED, le TRACFIN et les agents du HM Customs Excise ne savaient rien!

HSBC-Logo-Branch-Building-700x450Le cas de la banque britannique HSBC constitue un exemple supplémentaire de la doctrine « trop grandes pour être incarcérées »1. En 2014, le groupe mondial HSBC employait 260 000 personnes, est présent dans 75 pays et déclare 54 millions de clients2. Au cours de la dernière décennie, HSBC a collaboré avec les cartels de la drogue du Mexique et de Colombie, responsables de (dizaines de) milliers d’assassinats avec armes à feu, dans le blanchiment d’argent pour un montant de 881 millions de dollars3. Les relations commerciales de la banque britannique avec les cartels de la drogue ont perduré malgré les dizaines de notifications et d’avertissements de différentes agences gouvernementales des États-Unis (dont l’OCC -Office of the Comptroller of the Currency-). Les bénéfices obtenus ont non seulement conduit HSBC à ignorer les avertissements mais, qui plus est, à ouvrir des guichets spéciaux dans ses locaux à Mexico, où les narcotrafiquants pouvaient déposer des caisses emplies d’argent liquide, pour faciliter le processus de blanchiment4. Malgré l’attitude ouvertement provocante de HSBC envers la loi, les conséquences légales de sa collaboration directe avec des organisations criminelles furent pratiquement nulles. En décembre 2012, HSBC dut payer une amende de 1,9 milliard de dollars – soit l’équivalent d’une semaine de recettes de la banque – pour clore l’affaire de blanchiment. Pas un seul dirigeant ou employé n’a fait l’objet de poursuites criminelles, bien que la collaboration avec des organisations terroristes ou la participation à des activités liées au narcotrafic sont passibles de cinq ans de prison. Être dirigeant d’une grande banque donne carte blanche pour faciliter, en toute impunité, le trafic de drogues dures ou d’autres crimes.

L’International Herald Tribune (IHT) a mené une enquête pour connaître quels débats avaient eu lieu au sein du département de la Justice. Selon les informations obtenues par le journal, plusieurs procureurs voulaient que HBSC plaide coupable et reconnaisse ainsi qu’elle avait violé la loi qui l’obligeait à informer les autorités de l’existence de transactions supérieures à 10 000 dollars identifiées comme douteuses. Cela aurait dû entraîner le retrait de la licence bancaire et la fin des activités de HSBC aux Etats-Unis. Après plusieurs mois de discussion, une majorité de procureurs prit une autre voie et décida qu’il n’y avait pas lieu de poursuivre la banque pour activités criminelles car il fallait éviter sa fermeture. Il convenait même d’éviter de trop ternir son image5. L’amende mineure de 1,9 milliard de dollars est assortie d’une sorte de période de probation : si, entre 2013 et 2018, les autorités ont la preuve qu’HSBC n’a pas mis fin définitivement aux pratiques qui ont entraîné la sanction (ce n’est pas une condamnation), le département de la Justice pourrait envisager de rouvrir le dossier. Bref, la mesure peut être résumée par : « Vilain garnement, file-nous une semaine de ta paie et qu’on ne t’y reprenne pas pendant 5 ans ». Nous avons bien là un exemple évident de la formule « trop grande pour être condamnée ».

En juillet 2013, lors d’une commission sénatoriale qui portait sur l’affaire HSBC, Elizabeth Warren, une sénatrice démocrate de l’Etat du Massachusetts, a mis sur le grill David Cohen, représentant le ministère des Finances, au sein duquel il occupe le poste de sous-secrétaire responsable de la lutte contre le terrorisme et l’espionnage financier. Elle a tenu grosso modo les propos suivant : « Le gouvernement des Etats-Unis prend très au sérieux le blanchiment d’argent (…). Il est possible de fermer une banque qui s’est engagée dans le blanchiment d’argent, des individus peuvent se voir interdire un métier ou une activité dans la finance, et quelqu’un peut être envoyé en prison. Or en décembre 2012, HSBC… a avoué avoir blanchi 881 millions $ des cartels mexicains et colombiens de la drogue, la banque a également admis avoir violé les sanctions. HSBC ne l’a pas fait qu’une seule fois, elle l’a fait de manière répétée. HSBC a payé une amende mais aucun individu n’a été banni du métier bancaire et on n’a pas entendu parler d’une possible fermeture des activités de HSBC aux Etats-Unis. Je voudrais que vous répondiez à la question suivante : combien de milliards de dollars une banque doit-elle blanchir avant qu’on considère la possibilité de la fermer ? » Le représentant du Trésor a botté en touche en disant que le dossier était trop complexe pour émettre un avis6. La sénatrice a poursuivi en déclarant que lorsqu’un petit vendeur de cocaïne est pincé, il se retrouve pour des années en prison tandis qu’un banquier qui blanchit des centaines de millions de dollars de la drogue peut rentrer tranquillement chez lui sans rien craindre de la justice. Cet extrait de l’audience est disponible en vidéo et vaut la peine d’être visionné7.

Stephen Green, patron de HSBC (2003-2010) devenu ministre britannique du Commerce (2011-2013), une figure emblématique

La biographie de Stephen Green constitue une illustration vivante de la relation symbiotique entre la finance et le gouvernement. Cela va même plus loin car il ne s’est pas contenté de servir au mieux les intérêts du grand capital, en tant que banquier puis ministre, il est également prêtre de l’église officielle anglicane et a écrit deux livres sur l’éthique et les affaires, dont un est intitulé « Servir Dieu ? Servir Mammon ? »8. Le titre du livre renvoie notamment au nouveau testament : « Aucun homme ne peut servir deux maîtres : car toujours il haïra l’un et aimera l’autre. On ne peut servir à la fois Dieu et Mammon »9. Mammon représente la richesse, l’avarice, le profit, le trésor. On retrouve ce mot en araméen, en hébreu, en phénicien. Parfois Mammon est assimilé à Satan. Quant à Stephen Green, il est honoré par les plus hautes autorités universitaires et est manifestement intouchable.

Passons en revue quelques éléments de sa biographie. Il commence sa carrière au ministère britannique du Développement d’outremer, puis il passe dans le privé et travaille pour le consultant international McKinsey. En 1982, il est engagé par HSBC (Hong Kong Shanghai Banking Corporation), la principale banque britannique, et y occupe rapidement des fonctions à haute responsabilité. Finalement, en 2003, il devient directeur exécutif de HSBC et, en 2006, il accède à la présidence du groupe où il reste jusque 2010.

Les accusations qui sont portées par les autorités américaines en matière de blanchiment de 881 millions de dollars de l’argent des cartels de la drogue et d’autres organisations criminelles portent sur la période 2003-2010. Selon le rapport de 334 pages rendu public par une commission du Sénat américain en 2012, Stephen Green, dès 2005, est informé par un employé de la banque que des mécanismes de blanchiment ont été mis en place dans HSBC au Mexique et que de multiples opérations douteuses ont lieu. Toujours en 2005, l’agence financière Bloomberg basée à New York accuse HSBC de blanchiment d’argent de la drogue. Stephen Green répond qu’il s’agit d’une attaque irresponsable et sans fondement qui met en cause la réputation d’une grande banque internationale au-dessus de tout soupçon. En 2008, une agence fédérale des Etats-Unis communique à Stephen Green que les autorités mexicaines ont découvert l’existence d’opérations de blanchiment réalisées par HSBC Mexique et une de ses filiales dans un paradis fiscal de la Caraïbe (« Cayman Islands Branch »). L’agence ajoute que cela peut impliquer une responsabilité pénale pour HSBC10. A partir de ce moment, les autorités états-uniennes de contrôle adressent à la direction de la banque, de manière répétée, des avertissements, souvent assez mous en regard de la gravité des faits. Cette dernière promet de modifier son comportement mais, en réalité, les pratiques criminelles se poursuivent. Finalement, les avertissements sont suivis en octobre 2010 d’une mise en demeure d’arrêter les pratiques délictuelles11. Fin 2012, après la présentation publique du rapport de la commission sénatoriale et des mois de débat entre différentes agences de sécurité des Etats-Unis, une amende de 1,9 milliard de dollars est imposée à HSBC.

Stephen Green est bien placé pour savoir ce que faisait la banque au Mexique, dans les paradis fiscaux, au Moyen-Orient et aux Etats-Unis car, en plus de conduire l’ensemble du groupe HSBC, il a dirigé par le passé HSBC Bermuda12 (établie dans un paradis fiscal), HSBC Mexique, HSBC Moyen-Orient. Il a également été président de HSBC Private Banking Holdings (Suisse) SA et de HSBC Amérique du Nord Holdings Inc.

Lorsque le public apprend dans le courant de l’année 2012 que HSBC va devoir probablement payer une forte amende aux Etats-Unis pour blanchiment de l’argent des cartels de la drogue, Stephen Green n’est plus le grand patron d’HSBC, il est ministre du gouvernement conservateur-libéral conduit par le premier ministre David Cameron.

Petit retour en arrière pour constater que le timing suivi par Stephen Green a été parfait. Du grand art. En février 2010, il publie le livre intitulé La juste valeur : Réflexions sur la monnaie, la moralité et un monde incertain. Le livre est présenté ainsi au grand public : « Est-ce que quelqu’un peut être à la fois une personne éthique et un homme d’affaires efficace. Stephen Green, à la fois prêtre et président de HSBC, le pense. »13 On notera évidemment que la « personne éthique et l’homme d’affaires efficace » sont identifiés au « prêtre et président de HSBC ». La publicité est cousue de fil blanc. A la même époque, il reçoit le titre de docteur honoris causa octroyé par la School of Oriental and African Studies (SOAS) de l’Université de Londres.

En octobre 2010, pour la deuxième fois depuis 2003, la justice des Etats-Unis met en demeure HSBC d’arrêter ses activités criminelles. Le public n’est pas au courant. Il est grand temps pour Stephen Green de quitter le navire. Le 16 novembre 2010, à la demande de David Cameron, il est anobli par la Reine d’Angleterre et devient le « baron » Stephen Green de Hurstpierpoint du Comté du Sussex occidental. Cela ne s’invente pas. Pour un businessman qui a permis de blanchir l’argent des « barons » de la drogue, c’est une belle promotion. A ce titre, il devient membre de la Chambre des Lords le 22 novembre 2010. Vous liriez cela dans un polar, vous vous diriez sans doute que l’auteur exagère.

En décembre 2010, il démissionne de la présidence de HSBC et, en février 2011, il devient ministre du Commerce et de l’Investissement14. A ce titre, il met son savoir-faire au service du patronat britannique avec lequel il entretient des relations très fructueuses et étroites puisqu’il occupe depuis de mai 2010 le poste de vice-président de la Confédération de l’industrie britannique. Il joue aussi un rôle important dans la promotion de Londres qui se prépare à accueillir les Jeux Olympiques en juillet 2012. C’est le mois au cours duquel une commission du Sénat des Etats-Unis remet son rapport sur l’affaire HSBC. Stephen Green refuse de répondre à des questions des membres de la chambre des Lords concernant son implication dans ce scandale. Il est protégé par le président du groupe des Lords conservateurs qui explique qu’un ministre n’a pas à venir s’expliquer devant le Parlement pour des affaires étrangères à son ministère15.

LIRE aussi:

Ca se passe en Europe : Cameron rattrapé par l’affaire HSBC

http://www.lesechos.fr/monde/europe/0204147692603-ca-se-passe-en-europe-cameron-rattrape-par-laffaire-hsbc-1092209.php

David Cameron a affirmé en 2013 que Lord Green a réalisé un “superbe job” en intensifiant les efforts du gouvernement britannique pour renforcer les exportations britanniques, pour faire avancer les traités commerciaux et notamment le traité transatlantique entre l’Union européenne et les Etats-Unis16. Lord Green a beaucoup œuvré pour augmenter les ventes d’armes britanniques sur les marchés mondiaux. Il a terminé son mandat de ministre en décembre 2013 et dédie son précieux temps à donner des conférences (certainement très bien rémunérées) et à recevoir les faveurs que lui prodiguent de multiples autorités académiques.

Sa carrière n’est certainement pas terminée. Son hypocrisie n’a pas de limites. En mars 2009, alors que HSBC était totalement impliqué dans le blanchiment de l’argent d’organisations criminelles, il a le culot de déclarer lors d’une conférence de presse à propos des responsabilités dans la crise qui a commencé en 2007-2008 : « Ces évènements nous ramènent à la question de l’éthique du secteur financier. C’est comme si, trop souvent, les responsables ne se demandaient plus si leur décision est correcte et ne s’occupaient plus que de sa légalité et de sa conformité aux règlements. Il faut que le secteur retrouve ce sens de ce qui est éthiquement correct comme moteur de ses activités. »17 C’est ainsi que Stephen Green, gredin et requin au-dessus des lois, s’adresse à des larbins qui vont s’empresser de répercuter ses bonnes paroles dans la grande presse. En février 2015, la revue de l’honorable Institut Royal des Affaires Internationales a publié, une longue interview de Lord Green afin de mettre en valeur sa grande connaissance du monde. Cela fait partie de la propagande dont bénéficie ce bandit de la haute. Le titre de l’interview annonce le contenu publicitaire de l’exercice de communication: « Un ancien président de HSBC, germanophile durant toute sa vie et chrétien convaincu, Lord Green of Hurstpierpoint parle du futur de l’eurozone, des cathédrales désertées et de ce qui préoccupe les leaders chinois »18. Est-ce un oubli? L’intervieweur ne lui a pas posé de question sur l’évasion fiscale organisée par HSBC et sur le blanchiment de l’argent de la drogue…

Conclusion

Green et tous ceux qui ont organisé le blanchiment d’argent au sein de HSBC doivent répondre de leurs actes en justice et être condamnés sévèrement avec privation de liberté et obligation de réaliser des travaux d’utilité publique. HSBC devrait être fermée et la direction licenciée. Ensuite, le mastodonte HSBC devrait être divisé sous contrôle citoyen en une série de banques publiques de taille moyenne dont les missions devraient être strictement définies et exercées dans le cadre d’un statut de service public.

Eric Toussaint19, http://www.cadtm.org

1 Voir la première partie de cette série : « Les banques et la nouvelle doctrine  Too Big to Jail « , publié le 9 mars 2014, http://cadtm.org/Les-banques-et-la-nouvelle ; « États-Unis : Les abus des banques dans le secteur immobilier et les expulsions illégales de logement », publié le 4 avril 2014, http://cadtm.org/Etats-Unis-Les-abus-des-banques. Le présent article est une reprise de la partie 3 de la Série : Les banques et la doctrine « trop grandes pour être condamnées », publiée le 14 avril 2014, http://cadtm.org/Les-barons-de-la-banque-et-de-la

2 Voir son site official : http://www.hsbc.com/about-hsbc

3 HSBC a également collaboré avec une banque saoudienne identifiée comme participant au financement d’Al Qaida. Par ailleurs, la justice américaine a également accusé la banque d’avoir permis à des pays mis sous embargo ou soumis à d’autres types de sanctions de réaliser des opérations financières et commerciales.

4 Matt Taibbi, « Gangster Bankers: Too Big to Jail. How HSBC hooked up with drug traffickers and terrorists. And got away with it », 14 février 2013, http://www.rollingstone.com/politics/news/gangster-bankers-too-big-to-jail-20130214

5 IHT, “HSBC to pay $1.92 billion over money laundering”, 12 décembre 2012.

7 Voir la vidéo de 5 minutes : http://www.youtube.com/watch?v=fKvGXF7pZAc

8 Stephen Green, Serving God? Serving Mammon?, Marshall Pickering, 1996, 137 pages.
http://books.google.be/books/about/Serving_God_Serving_Mammon.html?id=Mmn_AAAACAAJ&redir_esc=y Voir la recension dithyrambique dans une revue anglicane: http://www.e-n.org.uk/p-212-Serving-God-Serving-Mammon.htm Cette recension se termine par une perle : “For the Christian the markets represent temptation in one of its most powerful forms; money, wealth, and then power are fairly freely accessible and are attained by many. For some the temptation is too much, for others who keep their eye on that greater treasure in heaven, the markets are also a place where a Christian witness can be maintained; honesty and integrity can be seen to work. Why, argues the author, should financial markets be left to non-Christians? The pressures of work are often so great that traders retire very early, often after accumulating considerable wealth. This given opportunities for Christian service later in life. This book will be useful for young Christians considering a career in the City of London, and weighing up various moral dilemmas in the light of Scripture. Not all are equipped to face these temptations.”

9 Nouveau Testament, Evangile de Matthieu, 6:24

10 Ned Simons, « HSBC: Stephen Green Accused Of Hiding From Scandal »,
The Huffington Post UK, 20 juillet 2012, http://www.huffingtonpost.co.uk/2012/07/20/hsbc-scandal-stephen-green-hiding_n_1688622.html et, l’article déjà mentionné de Matt Taibbi, « Gangster Bankers: Too Big to Jail. How HSBC hooked up with drug traffickers and terrorists. And got away with it », 14 février 2013, http://www.rollingstone.com/politics/news/gangster-bankers-too-big-to-jail-20130214

11 Un « cease-and-desist order » est un ordre donné à une personne, une entreprise ou une organisation par un tribunal ou une agence du gouvernement des Etats-Unis afin de stopper une activité considérée comme dommageable et/ou contraire à la loi. Le premier « cease-and-desist order » remonte aussi loin qu’avril 2003 et concerne des comptes bancaires servant à des financements d’organisations terroristes dont Al Qaida.

12 http://en.wikipedia.org/wiki/Bank_of_Bermuda et le site officiel de la banque HSBC aux Bermudes http://www.hsbc.bm/1/2/

13 Stephen Green, Good Value: Reflections on Money, Morality and an Uncertain World, Grove Press, 2010, 256 pages – « Can one be both an ethical person and an effective businessperson? Stephen Green, an ordained priest and the chairman of HSBC, thinks so.  » in http://www.goodreads.com/book/show/8145234-good-value

14 Stephen Green annonce que sa charge de ministre ne sera pas rémunérée. Il faut dire que lorsqu’il était président d’HSBC sa paie annuelle s’élevait à 25 millions de livres sterling (41 millions $ ou 30 millions € au taux de change de février 2014) et qu’il a d’autres sources de revenus.

15 Voir l’article déjà cité de Ned Simons, « HSBC : Stephen Green Accused Of Hiding From Scandal », The Huffington Post UK, 20 juillet 2012, http://www.huffingtonpost.co.uk/2012/07/20/hsbc-scandal-stephen-green-hiding_n_1688622.html Voir aussi: The Guardian, « Lord Green ‘regrets’ HSBC scandal but still refuses to answer questions. Trade minister breaks silence over money laundering scandal that took place while he was running the bank », 24 juillet 2012, http://www.theguardian.com/business/2012/jul/24/lord-green-hsbc-scandal

16 The Telegraph, Lord Green to retire after reforming UKTI, 19 juin 2013, http://www.telegraph.co.uk/finance/newsbysector/banksandfinance/10130551/Lord-Green-to-retire-after-reforming-UKTI.html « Selon le Premier Ministre, l’ancien patron d’HSBC, Lord Green, aurait accompli un travail remarquable quand il avait amené le gouvernement à se concentrer sur l’exportation et à conclure des partenariats de commerce, dont celui entre l’UE et les États-Unis, et qu’il avait obtenu des investissements essentiels, notamment la reconversion de la centrale de Battersea. »

17 The Independent, « HSBC in bid to raise £12.5bn », 9 mars 2009, http://www.independent.co.uk/news/business/news/hsbc-in-bid-to-raise-pound125bn-1635307.html

18 Le titre de l’interview est apologétique: « A former chairman of HSBC, lifelong Germanophile and committed Christian, Lord Green of Hurstpierpoint talks about the future of the eurozone, empty cathedrals and what makes Chinese leaders anxious ». Dans l’interview, Stefen Green glose une fois de plus sur le sens des vlaueurs et des responsabilités : « It’s important to approach business life with a sense of values and responsibility: you can’t conclude that banking is off limits. It would imply that banking is intrinsically an evil domain of activity and no self-respecting person should be in it. That’s nonsense. » http://www.chathamhouse.org/publication/interview-stephen-green

19 Eric Toussaint, auteur de Bancocratie ( Editions Aden, Bruxelles, 2014), maître de conférence à l’université de Liège, est porte-parole du CADTM international et est membre du conseil scientifique d’ATTAC France.

source:https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2015/02/12/swiss-leaks-hsbc-les-barons-de-la-banque-et-de-la-drogue/

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imagePlus de 1000 manifestants appartenant au groupe de l’EDL (English Defence League) ont manifesté aujourd’hui dans la ville de Dudley (près de Birmingham) pour protester contre la décision qui a été prise par le Conseil municipal de la ville d’y construire une « Méga Mosquée ».

Une importante présence policière a été mobilisée pour garder à distance les militants de l’EDL d’une contre manifestation organisée elle par l’extrême gauche de l’UAF (Unite Against Fascism) regroupant une cinquantaine de personnes.

Un militant de l’EDL interrogé par la BBC a dit « Je ne veux pas que mes enfants grandissent dans un pays autorisant la sharia »

Weyman Bennett, Secrétaire national de l’Unite Against Fascism, a dit qu’il était là pour manifester sa solidarité avec la population de Dudley.

« Dudley possède une population très accueillante et le fait que les gens puissent se mélanger et vivre ensemble est une chose très…

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Solidarité Ouvrière

Au moins 5.000 personnes ont manifesté ce samedi 31 janvier dans les rues de Londres pour revendiquer la construction de milliers de logements sociaux, de brider les loyers dans le privé et l’arrêt ces projets de démolition qui menacent plus de cinquante complexes résidentiels.

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civilwarineurope

image« Ce vendredi soir, Britain First a effectué une « Christian Patrol » (une patrouille chrétienne) au coeur de l’East London occupé par les musulmans.

Nous faisons ces patrouilles pour s’assurer que les bandes d’extrémistes musulmans devront surveiller leurs arrières quand ils essaient d’y faire appliquer la charia.

Certains de nos militants ont été agressés, mais nous n’avons pas reculé. »

Source : https://www.facebook.com/britainfirstgb

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Solidarité Ouvrière

Le Monde, 14 janvier 2015 :

Les rues de Londres sont nettement moins « rouges » que d’habitude ce mardi 13 janvier. Les deux tiers des célèbres bus à impériale sont restés au dépôt car leurs chauffeurs – 27 000 au total – sont en grève pour réclamer l’égalité salariale entre eux. Actuellement, les 18 compagnies privées (dont London Sovereign, filiale de la RATP) qui les emploient, pratiquent des politiques salariales différentes. Les perturbations sont très sensibles – thrombose aux abords des stations de métro, bus en service pris d’assaut – car le bus est le moyen de transport public le plus populaire, le moins cher et le plus pratique si ce n’est le plus rapide.

80 grilles de salaires différentes

Le syndicat Unite a appelé à cette grève de 24 heures – la première de cette ampleur depuis trente ans – pour protester contre les inégalités salariales qui peuvent…

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Solidarité Ouvrière

Les Echos, 12 janvier 2015 :

David Cameron durcit le ton contre les syndicats. A moins de quatre mois des élections, le Premier ministre britannique a remis sur le devant de la scène ce week-end l’un des thèmes chers au Parti conservateur. S’il est réélu le 7 mai prochain, le leader des tories promet de limiter le droit de grève dans le secteur public. Pour qu’un arrêt de travail soit effectif, il faudrait qu’au moins 40 % du personnel syndiqué vote pour la grève. Seule la majorité simple est requise aujourd’hui, sans seuil minimum. Le secteur de la santé, celui des transports, les pompiers ou encore l’éducation seraient concernés. Le chef du gouvernement propose aussi de pouvoir mobiliser d’autres personnes afin de remplacer les grévistes, ce qui est interdit actuellement. Il faudrait aussi attendre au minimum trois mois entre chaque vote des fonctionnaires concernant une grève.

Toutes ces mesures figureront dans…

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Le chef du MI5, le service de renseignement intérieur britannique, a déclaré jeudi qu’un groupe islamiste extrémiste se trouvant en Syrie projetait « des attentats de grande ampleur » en Occident.

Parlant à Londres au lendemain de l’attentat meurtrier commis à Paris contre l’hebdomadaire Charlie Hebdo, qui a fait douze morts, Andrew Parker, directeur général du MI5, a évoqué le risque d’attaques qui pourraient être commises par des combattants appartenant à divers groupes et revenant de Syrie.

Bien que la menace la plus évidente soit celle de l’organisation Etat islamique (EI), des extrémistes appartenant à des groupes liés à Al-Qaïda constituent également un danger, a déclaré M. Parker. « Nous sommes toujours confrontés à des complots plus complexes et plus ambitieux qui suivent l’approche, malheureusement bien établie aujourd’hui, d’Al-Qaïda et de ses imitateurs: des tentatives pour provoquer des pertes de vies massives, souvent en attaquant des moyens de transport ou des objectifs symboliques« , a-t-il dit.

« Nous savons par exemple qu’un groupe de terroristes d’Al-Qaïda en Syrie projette des attentats de grande ampleur contre l’Occident« , a déclaré Andrew Parker. « Bien que nous et nos partenaires fassions notre maximum, nous savons que nous pouvons arrêter tout« , a-t-il ajouté.

Andrew Parker a souhaité dans ce contexte que les services antiterroristes disposent de pouvoirs renforcés pour l’identification et la surveillance des suspects.

AFP

source:http://www.rtbf.be/info/monde/detail_terrorisme-un-groupe-en-syrie-projette-des-attentats-de-grande-ampleur?id=8738986

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PLUS

Le Royaume-Uni retient son souffle. Par solidarité pour la France – les témoignages en ce sens se multiplient chaque jour depuis mercredi – mais aussi parce qu’il craint d’être le prochain pays victime d’une attaque terroriste.

Le ministre britannique des Finances, George Osborne, a affirmé vendredi que les pays devaient montrer un front uni et que dans ce cadre, le Royaume-Uni procurait «toute l’assistance possible» à la France. Par ailleurs, la ministre de l’Intérieur Theresa May a indiqué que la sécurité à la frontière franco-britannique avait été renforcée, «par précaution».

Le chef des services de renseignement intérieur britannique, le MI5, a très solennellement mis en garde son pays contre une forte menace d’attentats. Le fait qu’Andrew Parker se soit adressé jeudi soir en public, depuis le siège du MI5 au cœur de Londres, est en soi significatif. Les services secrets privilégient d’habitude la discrétion.

«Des complots plus complexes et plus ambitieux»

Mais l’heure est grave et Londres garde encore en mémoire le traumatisme des attentats du 7 juillet 2005 dans le métro et un bus qui avaient tué 52 civils et blessé 700 personnes. Les quatre terroristes, des Britanniques,

LIRE sur http://www.liberation.fr/monde/2015/01/09/risque-d-attentats-le-mi5-sonne-l-alerte-a-londres_1177135

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Police & Réalités

Dans la capitale du Royaume-Uni, des dizaines de cyclistes ont décidé de s’équiper de caméras lors de leurs trajets à vélo pour filmer les infractions commises par les chauffards et ainsi les dénoncer à la police……SUITE

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Solidarité Ouvrière

RTBF, 29 décembre 2014 :

Aujourd’hui, 8000 logements sociaux sont menacés d’expulsion dans la capitale britannique. Scénario catastrophe présagé par son maire Boris Johnson qui avait déclaré en 2010 qu’il y avait là un risque d’épuration sociale. Rencontre avec Lindsey Garrett, une mère célibataire de 35 ans, devenue au fil des mois et de son combat, un symbole.

L’histoire a des airs de conte social à la Dickens. En juin 2014, Lindsey Garrett apprend par courrier le rachat de son logement social par un investisseur américain qui lui annonce que son loyer va passer de 805 euros par mois à 1000 euros en août, l’objectif étant d’arriver après rénovation à 3000 euros en juillet 2015. Le choc. 93 familles sont concernées.

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Dear Kitty. Some blog

This 2013 video is called Child soldiers in the British Army: one recruit’s story.

By Joe Mount in Britain:

Further militarisation of UK schools

29 December 2014

This month the UK government boosted by £5 million its Military Skills and Ethos in Schools programme, aimed at instilling military values in children.

The Conservative-Liberal Democrat coalition claims the schemes, run by former soldiers, will “build character” by developing “resilience”, “respect” and “self-confidence”. It targets children from disadvantaged backgrounds who struggle at school.

Education Secretary Nicky Morgan said, “For pupils who may have faced challenges or difficulties in their personal life, these initiatives run by former armed services personnel can offer a sense of greater aspiration and can help build the skills and confidence they need to go on to good jobs and successful futures.”

Morgan replaced Michael Gove in this summer’s cabinet reshuffle. Gove was widely hated by…

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marocLe Maroc aurait reçu de l’argent de la CIA pour construire une prison secrète afin d’accueillir des détenus condamnés par les Etats-Unis. C’est ce que révèle le Washington Post qui est revenu sur une prison américaine secrète basée en Pologne où Khalid Cheikh Mohamed, ancien numéro 3 d’Al-Qaïda et présumé cerveau des attentats du 11 septembre 2001, a été interrogé.

Selon le journal américain, « en septembre 2003, la prison polonaise a été vidée. La CIA a alors dispersé les détenus en Roumanie, au Maroc et, plus tard, en Lituanie. En cherchant une solution à long terme, la CIA a payé aux Marocains 20 millions de dollars pour construire une prison qu’elle n’a jamais utilisée et dont le nom de code était ’’Bombay’’ ».

Le journal révèle aussi que la prison de la CIA en Pologne était sans doute la plus importante de tous les « sites noirs » – « black sites » – créés par l’agence de renseignement américaine après le 11 septembre 2001.

Pour rappel, l’année dernière, des ONG et un rapport de l’ONU ont pointé du doigt le Maroc pour avoir permis aux Etats-Unis de torturer des prisonniers dans un black site situé à Aïn Aouda.

source: http://www.yabiladi.com/articles/details/22682/maroc-aurait-recu-millions-dollars.html

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La CIA dotée d’une prison secrète au Maroc

Un rapport de la diplomatie russe le confirme

Carte prisons secrètes

La CIA est bien ancrée au Maroc. L’agence centrale de renseignement des USA se charge même de la gestion de prisons secrètes au pays de Mohammed VI. Un    rapport établi par le ministère des Affaires étrangères russe traitant de la situation des droits de l’homme aux États-Unis confirme cet état de fait, en précisant que les prisons    secrètes de la CIA constituent une problématique qui n’est pas réglée.

En plus du Maroc, ces centres pénitenciers tenus en secret par la CIA se trouvent également dans différents pays, tels que l’Irak, l’Afghanistan, la Thaïlande, la    Pologne pour ne citer que ces pays évoqués dans ledit rapport. Ce document, qui vient d’être présenté à la Douma (Parlement russe), accable de    manière virulente les USA pour son non-respect et ses violations multiformes des droits de l’homme.

« Les mauvais traitements infligés aux enfants, les ingérences dans la vie privée, les violences policières, les    prisons secrètes et les restrictions des libertés d’expression constituent les principaux problèmes en matière de respect des droits de l’homme », écrit-on dans le rapport confectionné    pendant une année par la diplomatie russe et qui se veut une réponse aux critiques adressées à Moscou par les gouvernements des pays occidentaux et les organisations internationales de protection des droits de l’homme.

A 25 km au sud de Rabat

Pour revenir au centre de détention détenu par la CIA au Maroc, à en croire d’autres sources concordantes, a été bâti à l’intérieur d’une colline boisée, non loin    du village d’Aïn Aouda sis à 25 kilomètres au sud de Rabat.

Il s’agit, précisent les mêmes sources, d’un long bâtiment de trois étages ceint d’une quinzaine de maisons cubiques dont la    construction a été réalisée avec le concours de la DST marocaine. Un autre centre de détention que les USA réservent essentiellement aux terroristes d’Al-Qaïda a également été construit au    sein même de la base militaire de Beni Guerir, au Nord de Marrakech, indique-t-on encore.

Le rapport de la diplomatie russe révèle par ailleurs que « les États-Unis demeurent le pays qui compte le plus    grand nombre de détenus au monde, soit 2,2 millions d’individus ». Aussi, la diplomatie russe pointe d’un doigt accusateur les USA pour les sévices et autres punitions    corporelles infligées aux enfants. En ce sens, des sources relevant de la Douma indiquent que « des centaines de milliers d’enfants font l’objet    de mauvais traitements aux États-Unis, ce qui entraîne la mort d’un grand nombre d’entre eux, évaluées à 1 600 victimes pour la seule année 2010 ».

D’autre part, en termes d’ingérence dans la vie privée des citoyens, le rapport russe précise qu’entre 2004 et 2007, « le nombre de messages électroniques interceptés par les services spéciaux américains a augmenté de 3 000 % ». Et ce n’est pas tout, la    diplomatie russe vilipende également le pays de l’oncle Sam pour son non-respect de la liberté de la presse. « Les mesures rigoureuses adoptées par    la police à l’encontre des journalistes couvrant des actions de protestation dans les villes américaines » ont été, en effet, dénoncées dans le même rapport.

K. A.

Le Temps d’Algérie, le 21 octobre 2012

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La CIA avait bien fait construire une prison secrète au Maroc suite aux attentats de 2001 et sa guerre en Afghanistan.

C’est ainsi 20 millions de dollars qui ont été dispensés à la royauté afin de permettre, selon le Washington Post, d’emprisonner mais surtout de torturer les prisonniers musulmans suspectés d’entretenir des projets antiaméricains.

Le journal américain affirme que des détenus ont été transférés secrètement de Pologne vers le Maroc pour pouvoir être “traités”… Des rapports de l’ONU viennent d’ailleurs confirmer ces dires sur ce genre de prisons comme celle de Ain Aouda servant particulièrement de centre de torture.

Le Maroc n’est d’ailleurs pas le seul pays musulman ayant abrité ce genre de prisons de sous traitement de la torture américaine. La Syrie de Bachar s’était illustrée elle aussi par ces méthodes abjectes.

source:http://www.islametinfo.fr/2014/01/24/maroc-la-cia-avait-bien-fait-construire-une-prison-secrete/

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Exclusif : dans l’enfer des prisons secrètes de la CIA 

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23:14 05/12/2014
Londres, 5 dic (Sputnik).

El Tribunal británico de Apelación ha declarado ilegal el veto impuesto por el ministerio de Justicia al envío de libros a prisioneros por parte de sus familiares y amigos.

El ministro conservador Chris Grayling introdujo la polémica restricción en noviembre de 2013 dentro de un paquete de medidas enfocadas a prevenir el acceso de los convictos a drogas.

La sentencia dictada hoy en Londres es un duro varapalo para Grayling, a quien el juez amonesta por « engañar a la ciudadanía » y le obliga a rectificar su política sobre los objetos que un reo puede recibir mientras cumple condena en la cárcel.

El caso se ha centrado en la reclamación de Barbara Gordon-Jones, prisionera de 56 años y licenciada en Literatura, a la que las autoridades penitenciarias le negaron acceso a las novelas, ensayos y diccionarios que solicitaba.

Pero la resolución del juez Andrew Collins beneficiará al resto de presos en Inglaterra y Gales.

El juez expresa sorpresa de que el gobierno considere « un privilegio » el acceso a libros por canales distintos a la biblioteca de una prisión o al servicio nacional de préstamos.

« Un libro puede ser una muy útil y además necesaria parte del proceso de rehabilitación de un prisionero », señala el magistrado del tribunal de Apelación.

Collins añade en su sentencia: « dada la importancia de los libros para los presos, no veo ninguna buena razón para restringirlos ».

La resolución contra el ministerio de Justicia es un triunfo de los abogados de Gordon-Jones y de la campaña pública que pelea desde el año pasado contra una restricción que el propio juez ha denunciado de « absurda y excesiva ».

« La lectura es un derecho, no un privilegio; se debe incentivar no restringir », ha señalado hoy el abogado de la demandante.

Decenas de escritores se sumaron a la campaña contra la censura gubernamental de libros en las prisiones de Gran Bretaña.

« Es una sabia, justa e irrefutablemente acertada sentencia », ha celebrado la poetisa laureada Carol Ann Duffy.

El reconocido autor de literatura infantil, Philip Pullman, ha expresado su satisfacción por el veredicto del Tribunal contra « un veto mezquino y vengativo » del ministro de Justicia.

http://sp.ria.ru/international/20141205/163486131.html

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Cyber-risques - Cybercriminalité - NOUVEAU MONDE

Scandale au Royaume-Uni: l’Information Commissioner’s Office (ICO), commission britannique non gouvernementale pour la protection de l’information, a découvert que des hackers russes espionnaient les citoyens britanniques via leurs webcams et smartphones, écrit vendredi le quotidien Moskovski Komsomolets.

Cette annonce alarmante a poussé les militaires britanniques à prendre des mesures urgentes, à savoir interdire à tous les soldats envoyés en exercice en Pologne, sans exception, d’emporter avec eux des téléphones portables et des ordinateurs.

Les forces de l’ordre britanniques ont découvert un site « dangereux », créé et contrôlé en Russie. Ce site transmet en direct les images de plus de 600 caméras appartenant à des entreprises et des particuliers britanniques. « Les images sont diffusées depuis les caméras de sécurité des bureaux, du domicile de citoyens ordinaires, ainsi que des systèmes de surveillance en circuit fermé installés dans des locaux de grande superficie. On peut même voir les images de webcams posées pour…

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Solidarité Ouvrière

RTS infos, 26 novembre 2014 :

En écho aux protestations de la veille aux Etats-Unis, plus de 500 personnes se sont rassemblées à Londres pour protester contre l’acquittement du policier qui a tué un jeune Noir à Ferguson.

Plus de 500 manifestants se sont réunis mercredi soir devant l’ambassade des Etats-Unis à Londres pour dénoncer l’absence de poursuites judiciaires contre le policier qui a abattu un jeune Noir à Ferguson, dans le centre des Etats-Unis.

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A United Kingdom Royal Air Force test pilot takes off from the USS Wasp on Aug. 13, 2013. The flight marked the first time a U.K. military pilot flew an F-35B short takeoff mission at sea. (Credit: Lockheed Martin)
Britain on Monday announced it had signed a contract with US manufacturer Lockheed Martin to buy the first of 14 F-35B combat jets. The four Lightning II stealth combat aircraft will operate from both of the new Queen Elizabeth-class jump-ramp aircraft carriers and from Royal Air Force land bases.

F-35B

A Computer Generated Image (CGI) of the hangar of HMS Queen Elizabeth containing F-35B Lightning II STVOL (Short Take Off Vertical Landing) jets. The future aircraft carriers, to be named HMS Queen Elizabeth and HMS Prince of Wales, will be the biggest and most powerful surface warships ever constructed in the UK. They will provide our forces with world-class capabilities, supporting peace-keeping, conflict prevention and our strategic operational priorities.  They will be a highly versatile and potent joint defence asset, able to meet the widest range of tasks.000000000000000000000000000000


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