Archives de la catégorie ‘Grèce’

Le Blog de Philippe Waechter

La situation va rester complexe en Grèce quelque soit l’issue du référendum.

Les sondages pré-referendum montrent une bataille à couteaux tirées entre les deux options. Le vainqueur n’aura probablement qu’une avance minime qui ne permettra pas de trancher fortement. Ceci étant en démocratie il suffit d’une voix supplémentaire pour l’emporter.

Mais la situation est plus complexe car le détail des sondages montrent une opposition très claire entre les plus de 55 ans majoritairement en faveur du oui et les moins de 55 ans favorables au non. En d’autres termes, la victoire réduite d’un camp sur l’autre ne résoudra pas cette question entre les générations. Les uns espèrent conserver ce qu’ils ont et les autres veulent se créer un avenir.

source: @YiannisBab
La victoire du oui n’instaurerait pas nécessairement de la stabilité politique. D’abord parce que comme le rappelle Hugh Dixon le parti arrivant en tête a une prime de 50…

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Philippe Waechter's blog

The die is cast.The deadline for the negotiations between the Greek government and the Troika (IMF, European Union, ECB) has passed – but Greece has not repaid the €1.6bn due to the IMF.

Yet, a final U-turn and a final proposal from the Greek government to the Troika yesterday gave rise to an unsuccessful Eurogroup phone conference. At the same time, the discreet request to the IMF for an additional repayment deferral went unheeded.

It is worth noting that the European Union did not remain passive and suggested the possibility of a renegotiation of the Greek debt from October 2015 (but not a debt reduction as the Greek government had wanted). This proposal, which triggered a counterproposal from the Greek government, was not acceptable since it did not include any debt reduction and forced Alexis Tsipras to call for a « yes » vote at Sunday’s referendum, contrary to what he had…

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Cercle Progressiste Carnussien

Ce matin, lundi 29 juin 2015, le cours d’Euronext, le principal opérateur financier de la zone euro, a chuté de 6,16 % (actualisé à 13h30). La capitalisation boursière totale d’Euronext est de 2 600 milliards d’euros : 160 milliards d’euros sont donc partis en fumée. Les autres fonds européens étaient, à la même heure, dans la même tourmente. Par exemple, Deutsche Börse (bourse de Francfort), avec -2,54 % a perdu en une matinée 50 de ses 2 000 milliards d’euros.

La Bourse de Francfort, en Allemagne (photo D. Roland AFP) La Bourse de Francfort, en Allemagne (photo D. Roland AFP)

Il est vraisemblable que sur la totalité de la capitalisation de la zone euro, la perte de ce matin soit supérieure au montant total de la dette grecque qui est de 320 milliards d’euros. Elle est même nettement supérieure si l’on rajoute le London Stock Echange Group, essentiellement en Livres Sterling, bien sûr, mais qui gère aussi la Borsa Italiana (en euros). Le London SE avait…

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Le Blog de Philippe Waechter

Le document en format pdf estGrèce-1juillet

Les dés sont jetés.
La date limite pour les négociations entre le gouvernement grec et la troïka (FMI, Union Européenne, BCE) est passée mais aussi la Grèce n’a pas remboursé le montant de 1.6 Mds d’euros au FMI.
Pourtant, hier, un ultime volte-face, une ultime proposition de la part du gouvernement grec à la troïka a provoqué une réunion téléphonique sans succès de l’Eurogroup. Dans le même temps, l’appel du pied pour un report supplémentaire de l’échéance du FMI est resté lettre morte.
On relèvera que l’Union Européenne n’est pas restée inactive et a proposé la possibilité d’une renégociation de la dette grecque à partir d’octobre prochain (il ne s’agit pas de réduction comme souhaité par le gouvernement grec). Cette proposition, qui a provoqué celle en retour du gouvernement grec, n’était pas tenable car il n’y avait pas de réduction de la dette…

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Maxime Tandonnet - Mon blog personnel

téléchargementLe gouvernement grec a annoncé son intention de soumettre à référendum le plan financier de l’eurogroupe et des créanciers. Les dirigeants de Bruxelles, à commencer par le président de la Commission, M. Junker, en sont semble-t-il, ivres de rage.  On a du mal à comprendre la contradiction. L’Union européenne se veut fondée sur la démocratie – le pouvoir du peuple. Comment peut-elle ne pas comprendre que l’avis d’un peuple, en profonde souffrance, le peuple grec, soit sollicité avant qu’il ait à consentir peut-être de nouveaux efforts gigantesques?  Quant à une sortie de la Grèce de l’euro, si les faits, l’économie, les réalités l’imposent, pourquoi et comment s’y opposer? Il ne faut pas se faire d’illusion: sur le long terme, quoi qu’il arrive, le dogme s’efface devant la réalité. Pourquoi des supposés démocrates ont-ils autant peur du peuple? Simplement, il faut que la question posée soit claire et aller jusqu’au bout…

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Édition du Lundi 29 juin 2015
L’édito de Charles :

this is the end

« Grèce… La fin ! »

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Ce qui se passe actuellement ne devrait surprendre aucun lecteur du Contrarien. En effet, je n’ai jamais cru, contrairement à la propagande à laquelle nous sommes tous soumis, que l’équipe Tsipras était à chaque fois en train « de manger son chapeau » ou de se « renier ».

Non, l’équipe de Tsipras, et on peut ne pas l’aimer ou être opposé à certaines de ses convictions, fait de la Politique avec un grand « P ».

Comprenez-moi bien. Je pense que le communisme est un système qui ne peut pas fonctionner puisqu’il ne ne dispose pas « d’incitation positive ». En clair, celui qui travaille et prend des risques n’a pas plus que celui qui ne fait rien du tout. Au bout de quelques décennies, évidemment, et en l’absence d’incitations positives, plus rien n’avance ou ne se crée et tout finit par s’effondrer. À l’autre extrémité, je ne crois pas plus à l’efficience du capitalisme pour une autre raison simple : la somme des intérêts individuels n’est pas forcément égale à l’intérêt collectif.

Néanmoins, pour en revenir à Tsipras en Grèce, le fait qu’il soit communiste ou d’extrême gauche peut en agacer certains mais pour le moment, son « idéologie » politique n’est pas particulièrement visible.

Alors que les Grecs meurent de faim ou faute de soins, réclamer un peu de sous pour acheter des médicaments (que l’on refuse aux Grecs mais que l’on offre généreusement à tous les migrants d’Afrique) n’est tout de même pas du communisme le plus extrémiste mais un simple acte humanitaire et d’humanité sur lequel nous devrions tous être d’accord sans même avoir à invoquer que les Grecs sont des méchants-vilains qui ne payent pas d’impôts.

On ne prête pas à un pays qui ne sait pas lever les impôts !

Le prêteur est responsable du prêt qu’il octroie. C’est son problème. C’est son risque. Prêter à la Grèce, un pays qui ne « sait pas lever l’impôt », est une absurdité financière liée à l’euro. Les « zinvestisseurs », les banquiers ont cru à raison qu’en prêtant à la Grèce, membre de l’eurozone, ils ne risquaient plus rien car la solidarité de tous fonctionnerait. Ils ont eu raison.

Désormais, ce ne sont plus les banquiers qui détiennent les créances grecques mais nous, les contribuables européens, à qui ils ont refilé le bébé avec la complicité de la classe politique de chaque pays et de nos europathes de Bruxelles.

Je rappelle au passage qu’en droit, il existe la notion de « soutien abusif bancaire »… En clair, un banquier n’a pas le droit de prêter à quelqu’un qui n’est pas solvable ou qui n’est pas en mesure de rembourser. Et c’est exactement ce que prouvent les avocats dans les cas de surendettement des gens en France, pour obtenir l’abandon de l’obligation de remboursement par l’endetté. Et vous comprendrez aussi que c’est exactement la situation de la Grèce. Dans cette histoire, tout le monde est responsable.

Nous aurions pu choisir le chemin de la générosité et du partage (même assorti de conditions difficiles mais justes) et l’Europe aurait pu réussir et fonctionner, donner de l’espoir et être respectueuse de la démocratie et des peuples.

Nous avons choisi, sous la pression allemande et américaine, le chemin de la crise et, disons-le, désormais de la destruction de la monnaie unique.

Contre nous de la tyrannie européenne !

Vous vous souvenez, il y a quelques années, le gouvernement grec de l’époque avait voulu convoquer un référendum. Celui-ci fut tout simplement refusé par l’Europe. Europe qui ira encore plus loin en déposant Berlusconi en Italie et en choisissant le nouveau Premier ministre italien Renzi.

L’Europe n’est plus une démocratie mais une tyrannie.

Ce week-end, l’Europe a viré la Grèce de l’Eurogroupe, la virant presque ainsi de la zone euro officiellement. D’ailleurs, de plus en plus de responsables politiques de premier plan disent que le Grexit est désormais presque certain, sauf que je ne suis pas sûr, en l’état actuel des choses, que la Grèce sorte de l’euro à très court terme car rien légalement ne va l’y obliger, et c’est bien là le tour de con que l’équipe de Tsipras va pouvoir jouer à nos europathes, comme je l’expliquais dans mon édito d’il y a quelques jours consacré à « la stratégie secrète de la Grèce ».
Bref, l’Europe n’est plus une démocratie mais une tyrannie.

L’autisme de nos mamamouchis…

Encore une fois, il y a une différence entre dire une crétinerie et ne rien dire ou presque.

Ce week-end donc, notre ministre de l’Emploi nous a expliqué que la « chômage baisserait à la fin de l’année »… Mais avec la sortie de la Grèce et les 68 milliards que le défaut grec pourrait nous coûter, je ne suis pas bien sûr que cela soit favorable à la reprise de l’emploi… Mais bon, si un ministre c’était utile, cela se saurait depuis longtemps.

Puis c’est carrément Manu, oui Manu, c’est pas un imbécile le Manu, mais il y a encore un abruti de communicant autour qui lui a expliqué ce qu’il fallait qu’il dise…

« Le Premier ministre Manuel Valls a assuré, dimanche 28 juin, que l’économie française « ne serait pas affectée » par une sortie de la Grèce de la zone euro. « Une sortie de la Grèce serait grave pour le peuple grec, mais l’économie française ne serait en revanche pas affectée », a déclaré le chef de gouvernement lors de l’émission Le Grand Rendez-Vous (Europe 1, iTELE, Le Monde). « Mais je ne veux pas me résoudre à ce scénario, il faut tout faire pour que la Grèce » reste dans l’euro. »

Donc la première partie c’est une énorme bêtise… L’économie française aurait beaucoup de mal à se remettre d’un défaut grec car nous en avons pour 68 milliards d’euros dans nos comptes… Ce serait plus que douloureux, presque impossible à financer.

Mais la deuxième partie de la phrase est la clef de l’histoire. Il faut que la Grèce reste dans l’euro pour sauver la France.

Le combat à mort entre la France et l’Allemagne pour le leadership européen… l’Allemagne a gagné.

Allez. Disons la vérité. Cela nous changera. Aux naïfs qui pensent que le monde est gentil… passez votre chemin.

Non, le monde n’est pas gentil.

La France a deux ennemis qui sont des « amis ».

Le premier ce sont les États-Unis d’Amérique qui se battent pour le leadership mondial et la préservation de leur hégémonie.

Le deuxième c’est l’Allemagne qui se bat pour la même chose mais au niveau européen.

Si la Grèce fait défaut et sort de l’euro, soyons clairs, cela ne fera rien à l’Allemagne qui « a les moyens », mais cela va ruiner notre pays qui est exsangue.

Alors, oui, Manu, il faut que la France protège la Grèce car en protégeant la Grèce, nous protégeons la France et c’est aussi l’une des raisons pour laquelle Jacques Chirac s’est roulé par terre pour faire rentrer la Grèce dans l’euro, il fallait que l’euro ne soit pas trop allemand. Pourtant, pour le moment, c’est bien l’Allemagne qui a gagné et la France est menacée directement désormais de passer sous un double protectorat économique. Américain et allemand.

Les Grecs ne payent pas d’impôts mais si vous ne les sauvez pas alors nous coulons aussi.

C’est ça que vient de déclarer Valls, j’espère que vous avez bien compris la portée de sa déclaration. Si nous ne réussissons pas à protéger la Grèce, nous sommes les prochains sur la liste des Allemands.

Cela arrangera aussi les USA.

L’explosion de l’euro, c’est la force du dollar par opposition dans un système de change flottant. Même si toutes les monnaies tendent vers 0, souvenez-vous l’histoire des parachutistes… Tous finissent au sol, mais pas en même temps et dans le jeu pour la domination mondiale, être le dernier à perdre c’est gagner. Surtout si la FED veut augmenter ses taux. La défiance dans l’euro va propulser les flux vers les États-Unis.

L’explosion de l’euro ça arrange aussi l’Allemagne qui, dans un continent ruiné, sera la seule économie debout.

Comment vous préparer ?

Cela fait des années que je vous explique comment les choses vont finir (mal) et ce qu’il faut faire.
Les grands principes, c’est le moins d’argent possible à la banque.
C’est une réserve de cash à la maison.
C’est des pièces d’or et d’argent.
C’est un PEBC, le plan épargne boîtes de conserve, qui vous permet de manger même si les banques sont fermées comme à Chypre et bientôt en Grèce avec contrôle des capitaux.

Mais vous devez comprendre que tout est « politique ». L’économie c’est comme la diplomatie, c’est la poursuite de la guerre par d’autres moyens. Et nous sommes en guerre contre l’Allemagne et les USA. Nous ne sommes évidemment pas en position de force. Nous sommes même particulièrement affaiblis et sans connaissance des enjeux, nos concitoyens sont bien en peine de faire les sacrifices nécessaires à la victoire. C’est pour cette raison là que nous allons vers une débâcle économique monumentale.

Il est déjà trop tard, préparez-vous.

Charles SANNAT

(pour m’écrire charles@lecontrarien.com)

http://www.lecontrarien.com/

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Mis à jour le 28/06/2015 à 23:05

En direct – Une mesure qui vise à éviter une panique bancaire. De fait, au lendemain d’un Eurogroupe sous haute tension, la Banque Centrale européenne a annoncé «le maintien de ses prêts d’urgence» à la Grèce. Une mesure qui n’est pas suffisante pour alimenter les banques grecques en liquidités alors que les Grecs retirent massivement leur argent. Paris et Berlin réunissent leurs ministres lundi.

lire sur: http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2015/06/28/20002-20150628LIVWWW00041-grece-bras-de-fer-avec-l-europe.php

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Des fois jsuis parano

tsipras_soylts_0Les dernières péripéties dans la négociation entre le gouvernement grec et ses créanciers mettent en lumière les contre-sens de beaucoup des commentateurs. Ils partent du principe que le gouvernement grec « ne peut que céder » ou « va immanquablement céder » et considèrent chaque des concessions tactiques faites par le gouvernement grec comme une « preuve » de sa future capitulation, qu’ils la regrettent ou qu’ils l’appellent de leurs vœux. De ce point de vue, il y a une étrange et malsaine synergie entre les plus réactionnaires des commentateurs et d’autres qui veulent se faire passer pour des « radicaux » et qui oublient sciemment de prendre en compte la complexité de la lutte conduite par le gouvernement grec. Ce dernier se bat avec le courage d’Achille et la ruse d’Ulysse. Disons déjà qu’aujourd’hui tous ceux qui avaient annoncé la « capitulation » du gouvernement grec ont eu tort. Il faut comprendre pourquoi.

Le point de vue du gouvernement…

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Le Blog de Philippe Waechter

Texte disponible ici et ci-dessous

Ministers from eighteen euro area Member States and the institutions held an informal meeting to discuss the forthcoming expiration of the current EFSF financial arrangement with Greece, after the break-up of the negotiations with the Greek authorities.

The strengthening of EMU has been instrumental in helping the euro area to overcome the legacy of the financial crisis. We have notably advanced fiscal consolidation, implemented ambitious structural reforms, improved our fiscal and economic governance, deepened financial integration and established efficient firewalls. We are in a much stronger position than during the crisis.
Euro area Member States intend to make full use of all the instruments available to preserve the integrity and stability of the euro area. This will complement any actions the European Central Bank may take in full independence and in line with its mandate. EFSF and ESM remain the strong instruments with our full…

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Le Blog de Philippe Waechter

Texte d’Alexis Tsipras – Disponible ici et repris intégralement ci-dessous

Nous avons livré un combat dans des conditions d’asphyxie financière inouïes pour aboutir à un accord viable qui mènerait à terme le mandat que nous avons reçu du peuple. Or on nous a demandé d’appliquer les politiques mémorandaires comme l’avaient fait nos prédécesseurs. Après cinq mois de négociations, nos partenaires en sont venus à nous poser un ultimatum, ce qui contrevient aux principes de l’UE et sape la relance de la société et de l’économie grecque. Ces propositions violent absolument les acquis européens. Leur but est l’humiliation de tout un peuple, et elles manifestent avant tout l’obsession du FMI pour une politique d’extrême austérité. L’objectif aujourd’hui est de mettre fin à la crise grecque de la dette publique. Notre responsabilité dans l’affirmation de la démocratie et de la souveraineté nationale est historique en ce jour, et cette responsabilité nous oblige…

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17:48 27.06.2015

Les négociations pour éviter à la Grèce un défaut de paiement ont pris un nouveau tour samedi, après l’annonce fracassante d’un référendum dans ce pays le 5 juillet sur les exigences des créanciers.

Convoqués en urgence à Bruxelles, les ministres des Finances de la zone euro ont refusé samedi de prolonger une nouvelle fois le programme d’aide à la Grèce au-delà du 30 juin, ce que demandait notamment Athènes, rapporte la presse internationale en référence à plusieurs sources concordantes.

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Le Blog de Philippe Waechter

Deux graphes publiés dans 2 posts de Paul Kruman (ici et ici) donnent une mesure de l’effort fiscal observé en Grèce. Souvent il est évoqué l’incapacité des grecs à mettre en œuvre une politique d’austérité : ces deux graphes prouvent le contraire.

Le premier représente le solde budgétaire primaire (solde hors intérêts sur la dette) corrigé du cycle (afin d’éliminer les effets immédiats de la conjoncture) et mesuré en % du PIB potentiel. La Grèce en 2014 fait mieux que tous les autrs pays de la zone Euro; mieux que l’Allemagn, que la France, que l’Italie ou encore l’Espagne. A la même date le chiffre américain est un déficit de -2.5%, au Royaume Uni le déficit est de 2.4% et au Japon il est de -6.6%.

Ce graphe est une mesure de l’austérité qui s’est appliqué à la Grèce et qui s’est traduit par une réduction des dépenses…

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civilwarineurope

imageLe ministre russe de l’Energie Aleksandr Novak a annoncé au Forum économique international de Saint-Pétersbourg que Moscou et Athènes se sont mis d’accord sur l’extension du gazoduc Turkish Stream vers la Grèce.

La capacité du gazoduc sera de 47 milliards de mètres cube par an. L’extension grecque du projet de Turkish Stream est appelé South European pipeline dans un mémorandum signé par les deux parties.

La construction débutera en 2016 et sera terminée vers 2019. Les deux pays seront actionnaires du projet à parts égales. La construction sera financée par la Russie et Athènes remboursera dans un second temps.

Source : http://francais.rt.com/international/3437-grece-russie-gazoduc-turkish-stream

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Alexis Tsipras n’est pas le premier chef de gouvernement à réclamer de l’argent d’urgence à l’étranger, afin de repousser à plus tard des coupes budgétaires et des réformes aux antipodes de ses promesses électorales. Mais dans la zone euro, le chef de Syriza est sans doute celui qui, sur le fil, prend le plus de risques: le «défaut de paiement» -faillite d’État aussi dangereuse pour les 11 millions de Grecs que pour le reste de l’UE- pourrait en effet n’être plus qu’une affaire de jours.

lire: http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2015/06/14/20002-20150614ARTFIG00149-la-grece-a-quelques-jours-pour-eviter-le-defaut-de-paiement.php

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Le passage sur la Grèce est dans la 2ème partie de l’émission (parties 1 et 2 après la minute sur la Chine).

(Olivier Delamarche vs Malik Haddouk, 8 juin 2015)

« Cela fait 5 ans que je vous le dis. La Grèce sortira de l’euro… C’est un fait, de même que c’est un fait que la Grèce ne remboursera jamais (…) Les gens sont en train de crever aujourd’hui en Grèce, alors ne dites pas qu’ils ne veulent pas faire de réformes : ils ne PEUVENT pas ! Le pays a fait faillite, vous avez 400 millions d’euros qui sortent chaque jour des banques grecques… Aujourd’hui vous avez environ 30% du PIB qui est sorti de Grèce… Les banques grecques sont en faillite, il suffit juste de savoir à quelle date ils vont vous l’annoncer… »

Lire aussi :

Les banques grecques au bord d’un effondrement total : Bank Run « massif », les déposants retirent 700 millions € en 1 jour !

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mexico

Más de 100 mil personas han cruzado el Mediterráneo para llegar a Europa en lo que va de año, y unos 2 mil murieron o han desaparecido.

Mil migrantes llegan a las costas griegas

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civilwarineurope

imageLes hôpitaux à travers la Grèce manquent des équipements les plus basiques, y compris d’anesthésiants, de ciseaux et de draps, alors que des années de débâcle économique ont laissé le système de santé national dans un piteux état.

Le nombre de Grecs sans assurance médicale a atteint 2,5 millions, à comparer avec 500 000 avant la crise qui a éclaté en 2008, a rapporté the Times.

Les dépenses publiques de santé ont chuté de 25% depuis 2009, occasionnant un manque d’équipement médical et de liquidités pour payer les salaires des infirmières.

Le pays dépense environ 11 milliards d’euros chaque année pour son système public de santé, ce qui fait du budget grec de la santé l’un des plus faibles de l’Union européenne (UE).

Comme rapportent les médias locaux, certains patients grecs ont dû subir des procédures médicales douloureuses sans anesthésiants.

La population, progressivement, tourne le dos aux hôpitaux qui n’ont…

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Entre les lignes entre les mots

Cette conférence de presse s’est déroulée dans les locaux du Parlement Grec le 7 Mai 2015. Sont intervenus :

  • Mme Zoe Konstantopoulou, présidente de cette Commission et présidente du parlement grec
  • Mr Éric Toussaint, coordinateur scientifique et tête de file du groupe des experts internationaux de cette Commission, maître de conférence de sciences politiques de l’université de Liège, spécialiste des dettes odieuses et illégitimes, qui est depuis des dizaines d’années impliqué dans le décodage, l’audit et la contestation de dettes qui manquent de base légale.
  • Mr Cephas Lumina, membre de la Commission, professeur de droit public à l’Université Fordham (Pretoria-Afrique du Sud), ancien rapporteur indépendant du Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies, spécialiste de l’impact des dettes et d’autres obligations économiques internationales des Etats sur les Droits de l’Homme, notamment dans les domaines des droits économiques, sociaux et culturels et rédacteur en 2013 d’un rapport spécial sur la Grèce du Conseil…

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Olivier Demeulenaere - Regards sur l'économie

grece le defaut de paiement est proche

« Le gouvernement grec a encore deux semaines de trésorerie devant lui au plus selon Yanis Varoufakis qui ne veut pas « tourner autour du pot ». Mais en dépit d’un ton accommodant, une sorte de supplice chinois est poursuivi. Réunion après réunion des « progrès » sont constatés par les dirigeants européens, mais il reste toujours « un effort à faire ». Les fameuses lignes rouges qu’ils se gardent d’identifier font toujours obstacle à l’accord qu’ils veulent imposer et qui porterait un nom : capitulation. Traçant au contraire ses lignes de défense, le ministre grec des finances a formulé deux principes de base : « mettre fin au cycle déflationniste » et « mieux répartir le fardeau des plus faibles sur les autres ».

Le gouvernement grec participe à la stratégie de communication qui consiste à arrondir les angles, et en rajoute même, afin de ne pas aller à l’encontre d’une opinion publique grecque inquiète à la perspective d’une rupture…

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civilwarineurope

Deux détenus pakistanais sont morts, et 18 autres ont été blessés dimanche soir lors d’affrontements entre prisonniers dans une prison surpeuplée près d’Athènes, a indiqué le ministère de la Justice grec. La situation était sous contrôle en début de nuit.

Selon une source proche de l’enquête, alors que la situation était tendue depuis le début d’après-midi, deux groupes de prisonniers de nationalités différentes, Albanais et ressortissants de « pays arabes » d’un côté, Pakistanais de l’autre, se sont affrontés avec des armes blanches improvisées dans la prison de Korydallos (ouest d’Athènes) pour une raison inconnue, au moment de regagner leurs cellules après le dîner.

Source : http://bit.ly/1R4cAc5

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civilwarineurope

imageEnviron 400 migrants sont arrivés vendredi soir au Pirée, grand port près d’Athènes, à bord d’un ferry en provenance de l’île grecque de Lesbos, a-t-on appris auprès des autorités. Ce groupe de migrants fait partie de centaines de personnes qui sont arrivées ces derniers jours à Lesbos, située dans le nord-est de la mer Egée, après avoir quitté les côtes turques proches à bord d’embarcations de fortune.

« On vient de Mytilène (chef-lieu de Lesbos), cela faisait deux jours qu’on était dans un camp puis on nous a relâché et on a acheté un billet de bateau à 45EUR pour venir a Athènes », a indiqué à l’AFP Ismaïl Kadilah, 37 ans, avocat kurde d’Alep en Syrie. Ses trois enfants et sa femme sont restés pour l’instant en Turquie mais il compte les faire venir plus tard (…)

Pendant les vacances de la Pâques orthodoxe le week-end dernier, plus de 500 personnes…

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civilwarineurope

imageUne coopération militaro-technique plus étroite avec la Russie est dans l’intérêt de la Grèce, et Athènes pourrait notamment, si besoin, mettre ses bases militaires à la disposition de Moscou, a indiqué Ilias Iliopoulos, professeur de géostratégie à l’Ecole de défense nationale de Grèce.

Selon l’expert, ces questions pourraient être examinées lors de la visite en Russie du ministre grec de la Défense Panos Kamménos les 15 et 16 avril.

« Je salue la visite du ministre en Russie, estimant qu’elle aura une grande portée politique. En violation du droit international, l’Occident mène à présent une guerre non déclarée contre la Russie », a déclaré M.Iliopoulos.

Ce dernier n’a pas exclu qu’une éventuelle utilisation des bases grecques par les militaires russes puisse être évoquée lors de cette prochaine visite.

« Pourquoi pas? 25 ans se sont écoulés depuis la chute du communisme », a-t-il fait remarquer.

Et d’ajouter que la Russie souhaitait sans doute élargir…

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drachme

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Olivier Demeulenaere - Regards sur l'économie

(BFM Business, 30 mars 2015 via Institut des Libertés)

« Le vrai danger c’est que la Grèce sorte de l’euro, réinvente la drachme et qu’un an après on se rende compte que l’économie grecque va beaucoup mieux… Et à ce moment-là les gens vont se dire – les Portugais, les Italiens, etc. : « Mais qu’est-ce que je fous dans cette saloperie ? » Le vrai danger, ce n’est pas que la Grèce sorte… mais que la Grèce sorte et que ça marche ! »

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civilwarineurope

imageLes forces de l’ordre se sont rendues dans le quartier Exarcheia à Athènes, quelques instants après une violente manifestation, le 17 mars 2015. Les manifestants, qui protestaient contre des lois anti-terroristes et les prisons de haute sécurité ont incendié une voiture et lancé des projectiles sur les policiers après le rassemblement. Le quartier de Exarcheia, situé au centre de la ville, est connu pour être le foyer de l’anarchisme en Grèce.

Source : http://www.citizenside.com/fr/photos/politique/2015-03-17/109978/athenes-violente-manifestation-dans-le-quartier.html#f=0/1180722

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Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, a indiqué ne pas pouvoir exclure une sortie désordonnée de la Grèce de la zone euro si Athènes ne parvenait pas à un accord avec ses bailleurs internationaux.
Interrogé par la télévision publique autrichienne ORF sur la possibilité d’un Grexident, une sortie désordonnée de l’euro pour la Grèce, M. Schäuble a déclaré tard jeudi:  » nous ne pouvons pas l’exclure.« 
Dans la mesure où la Grèce seule a la responsabilité, la possibilité de décider ce qui se passe, et comme nous ne savons pas exactement ce que les responsables grecs font, nous ne pouvons pas l’exclure, a déclaré le responsable allemand, tenant d’une ligne dure envers Athènes.
Hans Jörg Schelling, ministre des finances autrichien.
L’Europe est prête à aider la Grèce, mais la Grèce doit se laisser aider, a-t-il souligné. Jeudi soir, lors d’un forum organisé à Vienne, le ministre autrichien des Finances, Hans Jörg Schelling s’était inquiété de la possibilité d’une sortie en catastrophe de l’euro pour Athènes, estimant que l’inexpérience politique des nouveaux dirigeants grecs, augmente le risque d’un possible accident. Participant à ce forum, M. Schäuble avait souligné qu’à ses yeux la Grèce n’est en aucun cas un cas désespéré.
Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, qui a accueilli vendredi matin à Bruxelles le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, pour de nouvelles discussions, a totalement exclu un échec dans ce dossier, tout en déplorant un manque de progrès.
Interrogée vendredi lors d’une conférence de presse, une porte-parole du ministère des Finances a mis en garde contre une sur-interprétation des propos de M. Schäuble. Pour clarifier les choses, notre désir est de renforcer la zone euro (…) Nous ne souhaitons pas une sortie de la Grèce, a-t-elle souligné. Mais il est important de souligner que maintenant la balle est dans le camp de la Grèce qui doit tenir ses engagements de réformes comme il a été convenu, a-t-elle ajouté. Il est aussi important de souligner qu’il n’y a pas de chèque en blanc, le principe qui prévaut est celui d’une aide en échange de contreparties.
Steffen Seibert est à la fois le porte-parole du gouvernement fédéral et le chef de l'Office de presse et d'information du gouvernement fédéralSteffen Seibert, le porte-parole de la chancelière Angela Merkel, a souligné aussi vendredi que le dossier de l’aide à la Grèce n’était pas une question bilatérale entre Athènes et Berlin mais un dossier européen. Quant à l’attitude de son pays, il a souligné : « nous voulons être un bon ami et partenaire de la Grèce et je crois que ce que l’Allemagne a entrepris ces dernières années dans la crise européenne en témoigne. »
S&P maintient la note « B- » sous surveillance négative
L’agence Standard and Poor’s (S&P) a annoncé vendredi qu’elle maintenait sous surveillance avec implication « négative » la note de la dette souveraine de la Grèce à « B-« , en invoquant l’incertitude qui continue de planer sur un éventuel accord avec ses créanciers. Cette mise sous surveillance signale qu’un événement particulier peut entraîner dans un délai rapproché la modification de la note du pays, déjà abaissée de « B » à « B- » début février, alors que le sort financier de la Grèce est toujours incertain en raison des divergences entre le nouveau gouvernement de gauche grec et ses partenaires européens.
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Entre les lignes entre les mots

Malgré l’ingérence et la pression des dirigeants de l’Union Européenne, le peuple grec a décidé de prendre courageusement son destin en main et d’en finir avec les politiques d’austérité qui ont plongé le pays dans la misère et la récession. Dans les pays victimes de la Troïka, mais aussi dans de nombreux autres pays européens, cette victoire est perçue comme un formidable encouragement à lutter pour mettre un terme à des politiques profitables aux marchés financiers et désastreuses pour les populations.

Mais déjà les grands médias relaient l’idée absurde selon laquelle l’annulation de la dette grecque « coûterait 600 euros à chaque contribuable français ». À mesure que les négociations vont se durcir entre la Grèce et la Troïka, la propagande va s’intensifier et notre travail d’éducation populaire sur la question de la dette publique va devenir de plus en plus décisif. Ces réponses aux idées reçues sur la dette…

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Eingreiftruppe der NATO Response ForceDie Europäische Union erwägt den Aufbau einer eigenen Armee. Während deutsche Politiker die Idee begrüßten, sprach sich der britische Premier David Cameron dagegen aus, wie die russische Zeitung « Nowyje Iswestija » am Dienstag schreibt.

Der EU-Kommissionspräsident Jean-Claude Juncker sagte in einem Interview mit „Die Welt“ (Welt am Sonntag): „Eine europäische Armee hat man nicht, um sie sofort einzusetzen. Aber eine gemeinsame Armee der Europäer würde Russland den klaren Eindruck vermitteln, dass wir es ernst meinen mit der Verteidigung der europäischen Werte.“


Weiterlesen: http://de.sputniknews.com/zeitungen/20150310/301422044.html#ixzz3TzJBJwdk

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EU-Kommissionspräsident Jean-Claude Juncker
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Verteidigungsministerin Deutschlands Ursula von der Leyen
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Leonid Sluzki, Chef des Ausschusses für die GUS und eurasische Integration der Staatsduma
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Polens Außenminister Grzegorz Schetyna
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civilwarineurope

imageLe vice-ministre de l’Intérieur grec, Giannis Panousis, a menacé de relâcher de 300 000 à 500 000 immigrés clandestins vers les autres pays européens. Lancé dans une politique d’extorsion de type mafieux, la clique d’extrême-gauche menée par Alexis Tsipras au pouvoir à Athènes a ainsi menacé par la voix de son ministre de “donner des documents de voyage à 300 000 immigrés qui générera une puissante marée sur l’Europe” si les pays européens ne donnait pas plus d’argent à ce pays. A la télévision grecque, le même Panousis a affirmé que jusqu’à 500 000 pourraient être sortis des centres de rétention et envoyer vers l’Europe entière.

Source : http://breizatao.com/2015/03/01/grece-lextreme-gauche-menace-de-relacher-12-million-de-sauvages-clandestins/

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