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Asean Weaver For Business Blog

Dans un récent palmarès des destinations les plus attractives pour les retraités, l’Espagne se retrouve sans surprise dans le peloton de tête. Qualité des soins médicaux, loisirs, gastronomie, infrastructures et évidemment accessibilité y sont pour beaucoup. Analyse.

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Passer ces beaux jours à l’étranger est un rêve pour beaucoup. Que ce soit pour le climat, le niveau de vie, le prix de l’immobilier ou encore les soins médicaux, nombreuses sont les raisons d’aller vivre sa retraite dans un autre pays que la France. 
Le quotidien Le Monde rapportait en juin dernier qu’il y aurait environ 1,2 million de retraités français résidant à l’étranger.
À l’heure où le site Retraite-étranger, référence en la matière, publie son palmarès annuel des destinations les plus attractives, retour sur la place qu’occupe l’Espagne dans cette quête d’eldorado pour seniors, avec ses avantages et ses inconvénients.

Lepetitjournal.com – RETRAITE – L’Espagne, eldorado du…

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Crash du F-16 grec : une femme pilote parmi les victimes

19h10 : Le sergent-chef Gilles Meyer, 27 ans, originaire de Colmar (Haut-Rhin), était technicien de maintenance avionique, et avait été déployé notamment en Afghanistan et en Libye. Le sergent Nicolas Ghez, 25 ans, né à Arcachon (Gironde), était armurier opérationnel sur Mirage 2000.  Le sergent Régis Lefeuvre, 25 ans, originaire de Nogent-sur-Marne (Val-de-Marne), était mécanicien spécialisé dans les systèmes et matériels électroniques de bord.

19h08 : L’adjudant Thierry Galoux avait 41 ans. Il faisait partie de l’armée de l’air depuis 1994. À l’âge de 21 ans, il avait commencé sa carrière à Nîmes pour obtenir son certificat d’aptitude militaire. En mai 1995, il intègre les bancs de l’école de la base aérienne 721 de Rochefort pour suivre sa formation spécialisée de sous-officier mécanicien. Il intègre d’abord le groupe d’entretien et de réparation des matériels spécialisés puis l’escadron de soutien technique aéronautique, en charge notamment de la maintenance des Transall. Il avait notamment été déployé en Côte d’Ivoire. Chef d’équipe maintenance avionique depuis le 1er septembre 2014, ce sous-officier de carrière était marié et avait deux enfants.

19h05 : Responsable maintenance vecteur et moteur, l’adjudant François Combourieu avait intégré l’armée de l’air le 29 septembre 1997. Ses formations militaires et spécialisées en poche, il est affecté sur la base aérienne 133 de Nancy-Ochey le 2 novembre 1999. Il intègre tout d’abord le service piste de l’escadron de
chasse 3/3 « Ardennes », avec lequel il est amené à être déployé en opérations extérieures, et en particulier en Afghanistan, au Tadjikistan et au Kirghizistan.
En 2010, il rejoint le tout nouvel escadron de soutien technique aéronautique. Né le 28 octobre 1977, l’adjudant Combourieu était marié et père de deux enfants.

19 heures : Le lieutenant Arnaud Poignant avait 26 ans. Il avait intègré l’armée de l’air le 26 août 2012. Il avait été promu aspirant en août 2012 et sous-lieutenant en août 2013. Officier mécanicien, il rejoint les Mirage 2000D de la BA de Nancy-Ochey en septembre 2013. Le lieutenant Poignant avait une compagne et n’avait pas enfant.

18h55 : Le capitaine Gildas Tison avait 35 ans. Il aura servi la France 17 ans et neuf mois. À 18 ans, il intègre l’armée de l’air. Il rejoint ensuite l’escadron de transition opérationnelle de la base aérienne (BA) 120 de Cazaux, puis l’escadron de chasse 2/2 « Côte d’or » de la BA 102 de Dijon sur Mirage 2000-5.
En 2003, il devient instructeur sur Alphajet à l’école de l’aviation de chasse de la BA 705 de Tours. Il est promu lieutenant en 2004 et rejoint de nouveau la BA 102 en 2006, au sein de l’escadron de chasse 1/2 « Cigognes ». En 2009, il est nommé capitaine. L’année suivante, il est détaché en Asie durant trois ans en tant qu’expert Mirage 2000. Il était affecté depuis septembre 2014 à Albacete (Espagne) comme officier de liaison au centre tactique multinational qui organise plusieurs fois par an l’exercice interalliés TLP (Tactical Leadership Program). Le capitaine Tison était marié et avait deux enfants.

18h50 : Le capitaine Mathieu Bigand avait intègré l’armée de l’air le 30 août 2004, à 20 ans. À compter de 2007, il avait suivit sa formation au sein de l’école de pilotage de l’armée de l’air de Cognac, avant d’intégrer l’école de l’aviation de chasse implantée sur la base aérienne (BA) 705 de Tours.
Il est affecté à l’escadron de chasse 1/3 « Navarre » sur la BA 133 de Nancy-Ochey, le 10 mai 2010. Le capitaine Bigand avait été détaché successivement dans le cadre de l’opération Épervier puis Serval ou il s’était particulièrement distingué en effectuant la première mission de bombardement de l’opération. Ce sous-chef de patrouille aura servi la France durant plus de dix ans et aura totalisé près de 1000 heures de vol. L’aviateur était marié et père d’un enfant.

18h45 : Le lieutenant Marjorie Kocher avait 29 ans. Elle avait intégré l’armée de l’air à 22 ans en qualité d’élève officier. Le 28 janvier 2010, elle avait rejoint l’escadron de chasse 1/3 « Navarre », stationné à Nancy, pour poursuivre sa formation d’officier navigateur systèmes d’armes sur Mirage 2000D. Elle avait ensuite été déployée lors des opérations Unified Protector en Libye et Serval au Mali. Cet officier était titulaire de la croix de la Valeur militaire avec trois étoiles de bronze, de la médaille d’outre-mer agrafe Sahel, de la médaille Commémorative française agrafe Libye et Afghanistan et de la médaille d’argent de la Défense nationale. L’aviatrice avait un compagnon et n’avait pas d’enfant.

17h38 : Le ministère de la Défense a diffusé les noms et photos des neufs soldats français qui ont perdu la vie hier à sur la base aérienne d’Albacete, en Espagne. Cinq blessés sont toujours hospitalisés, certains dans un état grave.

17h35 : Le commandant de la base de Nancy-Ochey dévoile l’identité des aviateurs décédés. Il s’agit du capitaine Gildas Tison, du capitaine Mathieu Bigand, du lieutenant Marjorie Kocher, du lieutenant Arnaud Poignant, de l’adjudant Thierry Galoux, de l’adjudant François Combourieux, du sergent-chef Gilles Meyer, du sergent-chef Régis Lefeuvre et du sergent chef Nicolas Dhez.

17h19: Le dernier bilan de la catastrophe de la base aérienne d’Albacete/Los Llanos en Espagne a été livré ce soir par le commandant u capitaine Gile la base aérienne de Nancy-Ochey. Il fait état de «sept morts et quatre blessées». Parmi les sept militaires décédés figurent trois officiers : un pilote de Mirage 2000D, sa navigatrice ainsi qu’un mécanicien. Quatre sous-officiers mécaniciens, font également partie des victimes.

15h39 : L’exercice TLP (tactical leadership programme), auquel participait l’avion de combat grec qui s’est écrasé lundi en Espagne, vise à former des pilotes «chef de mission» et constitue «l’une des formations les plus réputées et les plus exigeantes du monde», selon le ministère français de la Défense. «TLP, c’est un peu le Saint Graal» pour les pilotes, résume une source militaire.

L’exercice existe depuis 1978 et se déroulait d’abord à Florennes en Belgique, mais il a été transféré à Albacete en raison de l’encombrement et de l’exiguité de l’espace aérien belge et des pays environnants, ainsi que pour les conditions météorologiques plus favorables régnant en Espagne.

14 h 14 : L’AFP révèle qu’une enquête vient d’être ouverte à Paris concernant le crash du F-16 en Espagne qui a coûté la vie 9 soldats français. Même si les faits ont eu lieu à l’étranger, l’ouverture d’une enquête en France est une procédure classique lorsque des nationaux comptent parmi les victimes. En Espagne, une enquête a également été ouverte et confiée à un juge de Valence avec la garde civile. Une commission d’enquête technique est aussi à l’oeuvre.

11 H 30 : parmi les Français, cinq se trouvent toujours « dans un état grave mais stable », trois à l’hôpital de la Paz, et deux à l’hôpital d’Albacete, proche de la base de Los Llanos où s’est produit l’accident, à quelque 250 km au sud-est de Madrid. Les quatre autres ont pu quitter l’hôpital.

Un blessé italien reste aussi dans un état grave mais stable à l’hôpital madrilène. « Cinq autres devraient quitter l’hôpital de Hellin à Albacete dans les prochaines heures », a ajouté le porte-parole. Les cinq autres Italiens ont déjà pu sortir.

Les enquêteurs tentent d’établir les causes de la catastrophe qui s’est produite lorsque le F-16 de l’armée de l’air grecque a subi une perte de puissance du moteur lundi après-midi, s’écrasant sur des appareils français et italiens sur un des parkings de la base.

11 H 05 : ce blessé avait été transféré à l’hôpital de la Paz à Madrid, a précisé Manuel Vazquez, porte-parole du ministère. Neuf autres Français, ainsi que onze Italiens, ont été blessés dans l’accident.

11 H 01 :un neuvième militaire français, grièvement blessé lors du crash, est décédé.

10 H 15 : sept des huit victimes françaises du crash appartenaient à la base aérienne 133 de Nancy-Ochey (Meurthe-et-Moselle), a indiqué mardi le commandant de la base, où les drapeaux ont été mis en berne.

« La base aérienne 133 de Nancy-Ochey paie le plus lourd tribu avec 7 tués et 6 blessés », a souligné le colonel Olivier Lapray, évoquant devant des journalistes un drame qui « touche toute la base aérienne, toute l’armée de l’air et toutes les armées ».

« Ce sont de grands professionnels. On n’est pas à l’abri de la malchance et de la fatalité. Cela ne remet pas en cause le professionnalisme des équipages et des mécaniciens », a expliqué le commandant de la base de Nancy-Ochey, selon qui l’opération était « un entraînement à la guerre ».

Les drapeaux de la base de Nancy-Ochey ont été mis en berne à 8 heures 20, avant que les noms des victimes soient égrenés aux militaires présents, à qui consigne a été donnée de ne pas communiquer. « Ma solidarité et ma compassion vont vers les familles », a insisté le colonel Dupray, qui a prévenu les proches des victimes dans la nuit.

Les militaires de la BA 133 étaient sur place depuis une semaine, pour une opération qui devait durer une quinzaine de jours. « Il y a vraisemblablement des femmes parmi les victimes », a ajouté le colonel Lapray.

Une cellule de crise a par ailleurs été mise en place dès lundi soir sur la base, où 1 600 personnes travaillent au sein de trois escadrons. Le maire d’Ochey, Philippe Parmentier, s’est pour sa part « associé à la douleur des familles », en rappelant « les liens très forts qui unissent la commune à la base aérienne depuis près de 100 ans », a-t-il expliqué.

MARDI 6 H 45 : vingt-et-une personnes ont été blessées, 11 Italiens et 10 Français, selon le ministère espagnol de la Défense. Cinq blessés souffrent de graves brûlures et ont été transférés vers un service spécialisé à Madrid.

Le chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy a lui-même détaillé le bilan lundi soir en direct sur une chaîne de télévision : « Il semble qu’il y a deux personnes qui sont décédées qui sont de nationalité grecque et huit Français. »

Les deux pilotes grecs, tous deux capitaines, du F-16 qui s’est écrasé font partie des morts, a précisé le ministère espagnol de la Défense. Côté français, les morts incluent trois capitaines et un lieutenant. Le ministère a ajouté que les pompiers ont mis une heure à éteindre l’incendie causé par le crash.

« C’est avec une très grande émotion que le président de la République a appris la mort de huit aviateurs suite à un accident causé par la chute d’un avion de combat F-16 peu après le décollage de la base d’Albacete », indique l’Elysée dans un communiqué.

La présidence française précise que « cet accident a causé par ailleurs de graves blessures par brûlures à six personnels mécaniciens, selon le bilan actuel présenté par les autorités espagnoles ». Le ministère de la Défense français a fait part d’un blessé « en situation d’extrême urgence, et deux placés en coma artificiel ».

23h31 : Huit militaires français ont été tués et six autres grièvement blessés dans le crash d’un F-16 lors d’un exercice de l’OTAN sur une base du sud-est de l’Espagne, selon un bilan provisoire communiqué par le ministère français de la Défense et la présidence française.
«Selon les premiers éléments fournis par les autorités espagnoles, nous déplorons la mort de huit Français», a annoncé le ministère dans un communiqué.
«Un blessé est en situation d’extrême urgence. Cinq autres sont en réanimation dont deux placés en coma artificiel», a-t-il ajouté.
La présidence française a de son côté indiqué avoir été informée de la mort de «huit aviateurs» français et de «six personnels mécaniciens» grièvement brûlés.
Trois autres blessés plus légers ont été brièvement hospitalisés, précise encore le ministère.

22H52 : L’Elysée a confirmé lundi soir avoir été informé par les autorités espagnoles que «huit aviateurs» français avaient été tués et «six personnels mécaniciens» grièvement blessés dans le crash d’un avion de combat F-16 de la force aérienne grecque sur une base aérienne du sud-est de l’Espagne.

22H42 : l’Elysée et le ministère de la Défense confirme la mort de huit militaires Français.

22H21 : Le F16 Biplace des Forces aériennes grecques s’est écrasé sur un des parkings de la baseoù étaient stationnés des avions de chasse de plusieurs nationalités, dont deux Alpha Jet, deux Mirage 2000D et deux Rafale français.

21h39 : Le chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy a annoncé lundi soir que huit Français et deux Grecs sont morts dans l’accident d’un avion de combat F-16 de la force aérienne grecque sur une base du sud-est de l’Espagne.

«Il semble qu’il y a deux personnes qui sont décédées qui sont de nationalité grecque et huit Français», a déclaré Mariano Rajoy, interrogé en direct sur la chaîne privée Telecinco, en détaillant le bilan de dix morts dans cet accident, dont on ignorait jusque-là les nationalités.

21h31 : Mariano Rajoy, premier ministre espagnol, a annoncé que huit Français étaient décédé dans le crash d’un F-16 grec sur une base de l’Otan. Ce bilan diverge de celui donné par le ministre français de la Défense, qui évoquait un mort français.

21h08 : Un militaire français a été tué et cinq autres grièvement blessés dans le crash lundi d’un avion de combat grec F-16 sur une base du sud-est de l’Espagne qui accueille un centre de formation de pilotes de l’Otan, a annoncé le ministère français de la Défense.
«Dans l’état actuel des informations dont nous disposons, nous déplorons un mort et dénombrons cinq blessés graves», a indiqué le ministère dans un communiqué ajoutant que le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, se rendrait mardi après-midi sur place.

19h02 : Le crash au décollage d’un avion de combat grec de type F-16, lundi après-midi dans le sud-est de l’Espagne, a fait dix morts et 13 blessés, a-t-on appris auprès d’un porte-parole du ministère de la Défense espagnol.

«Pour le moment nous avons dix personnes mortes et 13 blessées», a déclaré ce porte-parole en précisant que parmi les personnes blessées lors de cet accident survenu sur la base de Los Llanos dans la province d’Albacete (sud-est) sept sont très grièvement touchées.
Cinq autres se trouvaient lundi vers 18h00 GMT dans un état grave tandis qu’une a déjà pu quitter l’établissement où elle était soignée, a indiqué le porte-parole, qui n’était pas en mesure de préciser la nationalité des victimes.
L’avion de combat de la force aérienne grecque devait effectuer des manoeuvres dans le cadre d’un entrainement organisé par l’OTAN, le Tactical leadership Programme (TLP), et s’est écrasé au décollage, selon un communiqué diffusé plus tôt par le ministère de la Défense.
Il s’est apparemment écrasé sur le tarmac, heurtant d’autre aéronefs et tuant d’autres personnes qui s’y trouvaient.

Une vidéo prise depuis les abords du crash montre l’épaisse fumée noire qui s’échappe de l’aéroport :

histoireetsociete

Sous couvert de l’inattaquable excuse de la sécurité, le gouvernement de Mariano Rajoy considère préventivement le manifestant comme dangereux. Il est ainsi automatiquement regardé comme une menace à la loi grâce au nouveau projet législatif de « Sécurité citoyenne » adopté par le conseil des ministres le 29 novembre dernier.

Des policiers arrêtent des manifestants lors d’un défilé contre la réforme du droit à l’avortement, le 20 décembre 2013 à Madrid (Andres Kudacki/AP/SIPA)

Metteur en scène et dramaturge, Astrid Menasanch Tobieson travaille entre la Suède et l’Espagne. Elle est membre du groupe de théâtre Sta ! Gerillan. La lettre ci-dessous était initialement adressée aux journalistes suédois et a été publiée le 19 décembre. Avec l’autorisation de l’auteure, la traductrice a pu la retranscrire en français.

Mathilde Rambourg

La lettre d’Astrid Menasanch Tobieson

Bouleversée, je vous écris sous le coup de l’indignation. L’Espagne, dans peu de temps, empruntera le chemin qui mène d’une démocratie ouverte à ce qui…

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Solidarité Ouvrière

euronews.com, 14/01/2014

Sans titre

Manifester pour défendre le droit de manifester. Ces milliers d’Espagnols conspuent ce qu’ils surnomment la “loi du bâillon”. Le texte du Parti populaire au pouvoir doit être adopté dans les prochains mois au sénat. Il englobe une série de mesures liberticides selon ses détracteurs. Ainsi des amendes très lourdes sont prévues en cas de manifestations aux abords de l’Assemblée ou en cas de perturbations des services publics. Des rassemblements se sont tenus ce samedi à Madrid et dans plusieurs autres villes du pays.

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civilwarineurope

Les autorités espagnoles, en collaboration avec la police marocaine, ont empêché ce vendredi matin environ 700 clandestins subsahariens d’entrer sur le territoire espagnol, selon EFE. Comme un raz de marée, un groupe de 500 personnes et un autre de 200 ont avancé sur le terrain cette nuit pour traverser la frontière espagnole. L’attaque n’a pas réussi cette fois, mais les 30 et 31 décembre 150 migrants avaient pu faire le saut vers le territoire espagnol.

Source : http://www.tvi24.iol.pt/internacional/espanha/perto-de-700-imigrantes-ilegais-tentaram-dar-o-salto-para-melilla via fdesouche.com

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FORBACH – Un premier convoi de fret ferroviaire direct entre la Chine et l’Espagne, soit le plus long trajet du genre au monde, a entamé samedi son itinéraire en France via Forbach, en Moselle.Le convoi (600 mètres de long, 30 wagons, 82 conteneurs) a quitté Yiwu, dans l'est de la Chine, le 18 novembre.

Un train de fret avec le plus long trajet au monde est arrivé en France samedi, via Forbach, en Moselle, ont annoncé ses opérateurs, envisageant d’ouvrir une ligne régulière. Parti de Yiwu, dans l’est de la Chine, le 18 novembre avec 40 conteneurs transportant 1 400 tonnes de marchandises, le convoi doit arriver mardi à Madrid, sa destination finale, après un parcours de plus de 13 000 km à travers sept pays dont le Kazakhstan, la Russie, la Biélorussie, la Pologne et l’Allemagne.

Le succès de l’opération pourrait conduire à établir un itinéraire régulier depuis la Chine dès le printemps prochain, «avec deux rotations prévues par mois», selon un communiqué d’Euro Cargo Rail, premier opérateur privé de fret ferroviaire en France et filiale du groupe allemand DB Schenker Rail. Ce groupe offre déjà des liaisons régulières directes entre la Chine et l’Allemagne, notamment jusqu’aux ports de Hambourg et Duisbourg.

Déclin du fret ferroviaire

Environ 80% du commerce mondial s’effectue toutefois par bateau, le fret ferroviaire international présentant de nombreuses contraintes tant réglementaires que techniques variant selon les pays. Néanmoins «le train est plus rapide que le bateau, qui d’après nos clients mettrait plus de 30 jours pour un tel trajet Chine-Espagne» et c’est aussi une solution «plus écologique» en termes d’émissions de CO2, fait valoir Nadja Rachow, directrice de la communication pour l’Europe de l’Ouest de DB Schenker Rail.

En France, le fret ferroviaire est en déclin depuis plusieurs années, avec une chute de près de 21% entre 2008 et 2013 en tonnes-kilomètres, selon des données du Commissariat général au développement durable. Cette baisse est due à la dégradation du transport national de marchandises par chemin de fer, qui n’est que «très peu compensée» par le dynamisme du transport international y compris transit, note le Commissariat.

http://www.lessentiel.lu/fr/news/grande_region/story/Le-plus-long-convoi-de-fret-est-pass—en-Moselle-28348683

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Rey Felipe VI de España llegó a México para participar en la XXIV Cumbre Iberoamericana

10:00 07/12/2014
 Ciudad de México, 7 dic (Sputnik)
El rey Felipe VI de España llegó la noche del sábado a México para participar en la XXIV Cumbre Iberoamericana dedicada a la educación, la cultura y la innovación que será inaugurada oficialmente el próximo lunes por la tarde.

Felipe VI transmitió a México y la « gran comunidad de naciones que es Iberoamérica, el especial afecto del pueblo español », en vísperas de la primera cumbre de este tipo a la cual asiste como jefe de Estado, tras la abdicación de su padre, Juan Carlos de Borbón, este año.

La reina Letizia no ha viajado con su marido debido a que los organizadores no programaron actividades oficiales para las primeras damas.

El rey clausurará el X Encuentro Empresarial Iberoamericano el domingo, junto al presidente de México, Enrique Peña.

El mandatario mexicano vive uno de sus momentos políticos más críticos, luego de que el sábado se ha confirmado la identidad de uno de los 43 jóvenes de magisterio rural que fue asesinado por policías y narcos aliados por orden de un alcalde del estado de Guerrero.

La tarde del domingo el monarca español inaugurará el III Foro Iberoamericano de la Comunicación; y el lunes, entregará los premios de México a la Innovación y el Emprendimiento.

Felipe participará en el foro « Repensando Iberoamérica: construyendo el futuro », y almorzará en Faro Venustiano Carranza de Veracruz con el presidente de México y el presidente del gobierno de España, Mariano Rajoy.

El plenario de los 17 mandatarios que asisten a la cumbre se inaugurará el lunes por la tarde, con el tema « Educación y Cultura ». Luego se les ofrecerá una cena oficial.

El martes, el rey de España participará en un desayuno de trabajo con los presidentes centroamericanos y después en la sesión privada de todos los jefes de Estado y de Gobierno de la Cumbre antes de lanzamiento del documento de « Perspectivas Económicas de América Latina 2015 ».

http://sp.ria.ru/bilaterial_relations/20141207/163502821.html

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Solidarité Ouvrière

RTBF, 29 novembre 2014 :

Des milliers de personnes sont descendues samedi dans les rues de Madrid, Barcelone et d’autres villes en Espagne contre l’austérité et la misère dont ils accusent la classe politique « corrompue », ont constaté des journalistes de l’AFP.

« Du pain, un toit, un travail », lisait-on sur une grande banderole déployée par des manifestants près de la gare d’Atocha à Madrid d’où ils devaient rejoindre la place de la Puerta del Sol, dans le centre. « Si se puede, si se puede! » (Oui, c’est possible !), scandaient-ils, en écho au « Yes we can » de Barack Obama en 2008.

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Global News

MADRID – One man died and 11 others suffered minor injuries after a fight broke out outside Atletico Madrid’s soccer stadium between its fans and those of visiting team Deportivo La Coruna, officials said Sunday.

Madrid’s Clinico San Carlos hospital said a man died of injuries sustained in the clash between rival fans that broke out hours before the game near the Vicente Calderon stadium. Police made several arrests.

The man, identified only as a 43-year-old Deportivo fan, had to be removed from Madrid’s Manzanares River and attended to by emergency services, which initially resuscitated him before transferring him to hospital where he died hours later.

The presidents of both clubs appeared together on television to lament the incident.

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« This has nothing to do with football, » said Atletico president Enrique Cerezo. « Neither Atletico nor Deportivo have anything…

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Global News

NEW YORK – Authorities at John F. Kennedy International Airport are investigating a bomb threat made to an American Airlines flight from Barcelona that landed safely in New York City.

The plane carrying about 200 people landed just after noon Sunday. Everyone on board deplaned safely.

Joe Pentangelo with the Port Authority of New York and New Jersey police says the threat was called in for American Flight 67.

Police and K-9 unit dogs are searching the plane.

Pentangelo says authorities are investigating where the call came from.

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Othman El Rhazi

Othman El Rhazi de Le Généraliste.

« Je ne veux, en aucun cas que le fait de rester à ce poste puisse être utilisé pour porter préjudice au gouvernement espagnol, à son président (Mariano Rajoy) ou au Parti populaire ». C’est dans un communiqué que la ministre de la Santé esp…

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Des militants de Greenpeace dans les eaux des îles Canaries.
Photo: Arturo Rodriguez Agence France-Presse HO Des militants de Greenpeace dans les eaux des îles Canaries.

Madrid — Repsol a donné mardi le coup d’envoi à la recherche d’hydrocarbures au large des îles espagnoles des Canaries, que la compagnie pétrolière présente comme une chance pour le pays, mais qui suscite une forte opposition sur place notamment de Greenpeace dont un navire a été saisi.

Les opérations, menées depuis le bateau Rowan Renaissance que loue Repsol pour l’occasion, vont durer «une soixantaine de jours», a fait savoir un porte-parole de la compagnie espagnole.

Le premier point de sondage se situe en pleine mer, à une cinquantaine de kilomètres à l’est des îles Lanzarote et Fuerteventura, connues des touristes pour leurs paysages volcaniques et leurs plages, au large des côtes africaines.

Repsol a prévu de chercher des hydrocarbures jusqu’à 3000 mètres de profondeur. En cas de résultats concluants, le groupe pétrolier a déjà reçu le feu vert du gouvernement espagnol pour procéder à deux autres sondages dans la même zone, jusqu’à 6900 mètres de profondeur.

Repsol estime entre 17 et 19 % les chances de découvrir des gisements d’hydrocarbures au large de l’archipel. Des premières explorations, menées au début des années 2000, avaient révélé des gisements à environ 70 kilomètres des côtes, près de la frontière maritime avec le Maroc. Mais elles avaient été interrompues par la justice en 2004.

Opposition

Aujourd’hui, ce sont les associations écologistes et le gouvernement régional des Canaries qui s’opposent à ce projet soutenu par Madrid.

«Ils protègent une entreprise privée, Repsol, pour s’attaquer aux ressources qui sont les nôtres», a accusé le président des Canaries, Paulino Rivero, à la tête de la coalition nationaliste de centre droit Coalicion Canaria.

Greenpeace avait de son côté dépêché son navire Arctic Sunrise sur place, mais le bateau a été mis sous séquestre mardi par l’Espagne pour s’être approché du Rowan Renaissance dans une zone d’exclusion maritime.

Il y un an, le bateau de plus de 49 mètres avait été arraisonné par les autorités russes après une opération contre le géant gazier Gazprom dans l’Arctique pour dénoncer les risques d’exploitation d’hydrocarbures dans cette zone aux écosystèmes fragiles.

Une caution de 50 000 euros a été demandée pour permettre au bateau, bloqué à Arrecife, de reprendre la mer, selon un porte-parole de Greenpeace. Le ministère de l’Equipement espagnol n’a pas confirmé cette information, mais a admis qu’une procédure avait été engagée contre l’ONG.

Référendum bloqué

Le gouvernement espagnol a déjà fait bloquer par le tribunal constitutionnel la tenue d’un référendum, prévu par le gouvernement des Canaries le 23 novembre, pour demander aux habitants si «les Canaries doivent changer leur modèle environnemental et touristique pour privilégier les prospections de gaz ou pétrolières».

Le tourisme est la première ressource des sept îles de l’archipel, qui, outre Lanzarote et Fuerteventura, comprend El Hierro, La Palma, La Gomera, Tenerife, Grande Canarie, qui ont accueilli 10,6 millions de voyageurs l’an dernier.

Un porte-parole du gouvernement régional a indiqué espérer que le Tribunal supérieur de justice des Canaries, saisi d’un recours contre les prospections, se prononcerait «cette semaine ou la suivante».

Pour Repsol, ces inquiétudes n’ont pas lieu d’être car le bateau en charge de la prospection n’est pas visible des côtes. De plus, la présence d’hydrocarbures dans cette zone permettrait à l’Espagne, qui importe près de 80 % de son énergie consommée, de réduire la facture, assure le groupe. «10 % de la demande en pétrole du pays pourrait être couverte», selon son site Internet.

Le groupe pétrolier met aussi en avant le montant des investissements prévus, plus de 350 millions $US pour procéder à deux premiers sondages, les retombées économiques et les créations d’emplois attendues aux Canaries où le taux de chômage frôle les 34 % contre 24 % pour l’ensemble du pays.

Les écologistes, eux, craignent un impact sur la faune et la flore, très riches dans cette zone, et des risques sismiques. Le Fonds mondial pour la nature (WIFI), Greenpeace, mais aussi les conseils municipaux des îles de Lanzarote et de Fuerteventura ont déposé plainte à Bruxelles pour stopper Repsol.

La prochaine action contre Repsol est prévue pour le 30 novembre. Plusieurs organisations, réunies dans le collectif «Rave Canaries», ont lancé un appel pour réunir une flotte dans la zone des prospections.

http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/424229/l-arctic-sunrise-de-greenpeace-mis-sous-sequestre-en-espagne

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par Andrew Davis
Dans cette vidéo (voir plus bas), on peut voir les bateaux de la Garde-côte espagnole foncer à grande vitesse et heurter nos bateaux, faisant tomber à l’eau une jeune activiste et la laissant avec une jambe cassée. Un violent épisode qui nous rappelle jusqu’où sont prêts à aller nos gouvernements pour protéger l’industrie pétrolière.
Deux îles des Canaries, Fuertaventura et Lanzarote, sont en jeu au large des côtes espagnoles. La compagnie Repsol a obtenu un permis de forage dans cette zone malgré les risques écologiques et les impacts pour l’économie locale, en grande majorité basée sur le tourisme. Greenpeace Espagne s’est alliée avec des résidents locaux pour s’opposer aux forages, mais les mises en garde concernant la sécurité et les questions juridiques ont jusqu’ici été ignorées par le gouvernement espagnol.
Le Greenpeace Arctic Sunrise occupait le site avant que n’arrive la plateforme Rowan Renaissance et a maintenu sa position malgré les pressions des autorités.Voici la réponse du Capitaine de l’Arctic Sunrise (en vidéo) :
« Votre message a été bien reçu et compris. Nous allons rester en position. Nous y sommes forcés en raison de notre devoir de protéger l’environnement. Nous ne laisserons pas leRowan Renaissance effectuer de forage en eaux profondes à cet endroit, car nous et les millions de personnes qui nous soutiennent considérons que cette opération estextrèment risquée. Nous appelonsles gouvernement espagnol à protéger l’environnement et à aider les citoyens des ÎlesCanaries au lieu de protéger les profits deRepsol.»


Utilisation disproportionnée de la force

Ce matin, après avoir quitté le Greenpeace Arctic Sunrise, les activistes se dirigeaient à bord de zodiaques vers le Rowan Renaissance pour protester pacifiquement jusqu’à ce que la Garde-côte espagnole – présente pour escorter le navire de forage, ne les intercepte violemment, fonçant et heurtant à grande vitesse et de façon répétée les bateaux des activistes comme on peut le voir dans cette vidéo.



Deux d’entre eux ont été blessés, dont une Italienne de 23 ans, éjectée à l’eau sous l’impact avec une jambe cassée. Elle a depuis été hospitalisée et semble être en bonne condition. L’autre activiste a été soigné à bord de l’Arctic Sunrise pour des coupures mineures.

Nous sommes soulagés que personne d’autre n’ait été grièvement blessé, et indignés de ce déploiement de force brutal, injustifié et aberrant.

L’Arctic Sunrise de nouveau en campagne

C’est la première campagne de l’Arctic Sunrise depuis qu’il a été abordé dans les eaux internationales par les forces armées russe, puis retenu à Mourmansk par les autorités pendant 300 jours après que Greenpeace a protesté contre les opérations de forage pétrolier de Gazprom en Arctique.

Deux des trente membres d’équipage détenus en Russie depuis cette action, aussi appelés les Arctic 30, font partie de l’équipage en campagne contre le forage pétrolier au large des Îles Canaries. Il s’agit de Ana Paula (Brésil) et Alexandre Paul (Canada, Qc).

http://www.greenpeace.org/canada/fr/Blog/vido-deux-activistes-blesss-dont-une-hospital/blog/51364/

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civilwarineurope

imageDe 300 à 400 migrants africains ont tenté d’accéder à l’enclave espagnole de Ceuta, sur le littoral nord du Maroc, et plus de 230 personnes ont été interpellées, ont indiqué les autorités locales des deux pays.

« A cinq heures du matin, il y a eu deux tentatives consécutives à la frontière de El Tarajal » entre le Maroc et l’enclave, a affirmé un porte-parole de la préfecture de Ceuta. « L’une d’environ 200 migrants et la seconde d’un peu plus de 100 », a-t-il précisé à l’AFP. « Ils ont été contenus par la police marocaine. Nous n’avons pas eu à intervenir », a-t-il ajouté, précisant que la police espagnole s’était déployée au poste-frontière qui a été fermé environ deux heures (…)

(…) La préfecture de Ceuta n’a pas écarté la possibilité d’autres tentatives au cours des prochains jours.

« Nous avons des informations sur la présence de 2.000 africains subsahariens qui attendent dans l’espoir de…

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