Archives de la catégorie ‘AFRIQUE’

Un tribunal libyen a condamné à mort Seif al-Islam Kadhafi, le fils le plus en vue du défunt dictateur, ainsi que huit proches de ce dernier.

Source AFP

Publié le 28/07/2015 à 12:08 – Modifié le 28/07/2015 à 13:42 | Le Point.fr
Seif al-Islam Kadhafi, souvent présenté comme le successeur potentiel de l'ex-dictateur, était absent à l'audience, car il n'est pas aux mains des autorités siégeant à Tripoli. Depuis son arrestation en novembre 2011, il est détenu à Zenten, au sud-ouest de Tripoli, par des milices opposées aux autorités de Tripoli. 
Seif al-Islam Kadhafi, souvent présenté comme le successeur potentiel de l’ex-dictateur, était absent à l’audience, car il n’est pas aux mains des autorités siégeant à Tripoli. Depuis son arrestation en novembre 2011, il est détenu à Zenten, au sud-ouest de Tripoli, par des milices opposées aux autorités de Tripoli. ©IMED LAMLOUM

World Vision

Le président américain Barack Obama, à la Maison Blanche à Washington, le 22 juillet 2015. © Mandel Ngan/AFP Le président américain Barack Obama, à la Maison Blanche à Washington, le 22 juillet 2015. © Mandel Ngan/AFP

À la veille de son arrivée sur le sol kényan, le président américain, Barack Obama, a fait savoir qu’il souhaitait que les relations entre les États-Unis et le continent africain atteignent « une nouvelle dimension ».

« L’Afrique est un lieu de dynamisme incroyable, où se trouvent certains des marchés les plus en croissance au monde, des gens extraordinaires, d’une résilience extraordinaire », a déclaré Barack Obama, le jeudi 23 juillet lors d’un discours livré devant des diplomates, responsables politiques et économiques, et des ONG africaines à la Maison Blanche.

« C’est pourquoi, en tant que président, je travaille si durement pour que nos relations avec l’Afrique atteignent une nouvelle dimension », a-t-il ajouté en citant comme exemple la hausse des exportations américaines vers le continent, le lancement d’initiatives pour développer notamment le commerce, la santé, ou encore la sécurité…

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Maxime Tandonnet - Mon blog personnel

n_people_ssConnaissez-vous l’endroit le plus perdu, le plus ignoré, le plus reculé, le plus oublié, de la planète? Moi, oui, j’y suis allé à l’âge de 25 ans… C’est le Sud Soudan, autour de Juba, une zone couverte de brousse, de jungle et de montagnes, quelque part au finfond de l’Afrique orientale, au carrefour du Soudan, de l’Ethiopie, de l’Ouganda, du Kenya, de la RDC. Composée d’une mosaïque de tribus,  sa population est anglophone, chrétienne et animiste. Les réserves de pétrole y sont gigantesques…  Un épouvantable génocide y sévit en ce moment, où des femmes et des enfants subissent les pires atrocités que l’imagination puisse concevoir. Cependant, la tuerie se développe dans la plus parfaite indifférence de la société internationale et de ses médias. La radio, la télévision, l’essentiel de la presse française remuent ciel et terre pour un adolescent blessé à Argenteuil par un « flash ball » le 14 juillet…

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Algérie Résistance

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François Hollande « l’alacrité » et le sémillant Abdelaziz Bouteflika. DR.

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La sphère d’absurdité et de médiocrité

L’Algérie a sa propre loi de la pesanteur qui lui est spécifique et que l’on ne rencontre dans aucun autre pays. En Algérie, nous sommes dans un contexte anormal, avec des institutions anormales, un président anormal, un entourage présidentiel anormal, et qui a quand même reçu la visite d’un président « normal », ce 15 juin, pour vanter « l’alacrité » (bonne humeur pleine d’entrain) du président grabataire. La grille de lecture de certains opposants et journalistes prouve qu’ils n’ont pas bien saisi que l’Algérie est dans une bulle inédite où les différents acteurs n’obéissent pas à la loi universelle…

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Algérie Résistance

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La vallée du M’zab brûle. DR.

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Ghardaïa, symbole de la faillite du pouvoir politique.

Ce que je n’ai pas cessé d’annoncer dans divers articles est arrivé. La situation dans la ville prospère de Ghardaïa où la cohabitation séculaire entre les différentes ethnies était un modèle de quiétude, s’est dégradée à tel point qu’elle a entrainé la mort de vingt-quatre personnes et fait de nombreux blessés y compris dans les rangs des policiers. La vallée du M’zab a toujours été un exemple de ce peut être l’Algérie avec ses variantes linguistiques, ethniques, et même religieuses. Cette oasis de paix s’est transformée graduellement en un enfer sur terre avec des morts en plein mois…

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ITRI : Institut Tunisien des Relations Internationales

NATIONS UNISUn Groupe d’experts de l’ONU appelle à des mesures urgentes pour arrêter le flux de combattants étrangers de Tunisie

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lecentrafricain News

L’économie centrafricaine a enregistré un taux de croissance de 6,6 % cette année 2015, selon le comité monétaire et économique de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC), réuni samedi dernier à Bangui, sous la présidence du vice-gouverneur de la BEAC, M. Hamid Tair Nguilid.

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civilwarineurope

imageC’est une information visiblement confidentielle qu’a révélée la presse espagnole ce mercredi (…)

Les services secrets marocains auraient alertés le gouvernement Espagnol du retour au Maroc de 3 000 jihadistes ayant potentiellement l’intention de commettre des attentats sur le territoire national, en Espagne et en Europe, révèle El Confidential Digital citant des sources policières ayant eu accès au rapport confidentiel. Et les jihadistes les plus suspectés sont actuellement localisés dans le nord du pays, précisément Nador, Tanger et Tétouan.

Cette alerte susciterait beaucoup d’« inquiétude » du côté de Madrid, en raison notamment de l’état des frontières du Maroc avec Ceuta et Melilla. En effet, le même rapport confidentiel ferait état de « graves » failles de sécurités qui empêchent un contrôle efficace des usagers qui sont pourtant près de 15 000 par jour à franchir les frontières. La même source regrette que le système d’identification automatique utilisé jusqu’en 2009…

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Opinions › Jul 5, 15 
Ben-Ali

Etant donné que durant la dictature les médias étaient muselés ou au service de l‘ATCE, de nombreux tunisiens n’ont pas pu avoir vent des incidents sécuritaires survenus à l’époque. Cet appareil de propagande avait pour principale mission de censurer les informations dérangeantes et de promouvoir une carte postale idyllique d’un pays ensoleillé avec des plages à touristes. Terrorisme, assassinats, criminalité, narcotrafic, prostitution, pauvreté, corruption, évasion fiscale… Tout était filtré pour donner au Tunisien l’illusion d’une forteresse paisible !

Ce qui est invraisemblable, c’est que plus de quatre ans après la chute de la dictature et du libre accès à l’information, beaucoup de nos concitoyens continuent d’être imprégnés de ce fantasme d’un pays jadis surprotégé et prospère, aidés incontestablement par les mêmes journalistes à la solde et les mêmes canaux de propagande. C’est la raison pour laquelle cette frange de la population a une tendance systématique à regretter le passé, à honnir la révolution et lui imputer tous les maux qu’elle vit ou observe.

Il est donc nécessaire de rappeler un certain nombre de faits et de briser ce mythe.

Les Attaques Terroristes

Il y a eu trois incidents sécuritaires majeurs lors de la dictature de Ben Ali :

  • Tamerza, en février 1995 :

Un commando du GIA algérien avait attaqué le poste-frontière de Tamerza, en plein mois de ramadan, et tué 6 gardes-frontières. Ils se sont ensuite emparés de leurs armes puis se sont retirés en territoire algérien. Blackout total dans la presse locale.

  • Djerba, en avril 2002 :

L’attentat de la synagogue de la Ghriba avait causé la mort de 16 touristes (allemands en majorité) et de 3 Tunisiens. Le gouvernement de l’époque avait tenté de camoufler les indices de l’attentat dans le but de brouiller les pistes et de minimiser les conséquences sur le tourisme, causant un grave incident diplomatique avec les autorités Allemandes qui ont par la suite opéré un forcing afin de dépêcher leurs propres enquêteurs.

  • Soliman, en décembre 2006 :

L’affrontement armé entre les forces de sécurité et des jihadistes retranchés dans leur camp d’entrainement dans la localité de Soliman avait duré 3 semaines. Il s’est soldé par la mort de 2 policiers, 12 jihadistes et une vague d’arrestations à travers tout le pays.

Les Flux de Jihadistes

Le salafisme jihadiste est apparu dans notre pays dans les années 80 avec des jeunes partis combattre l’envahisseur Russe en Afghanistan, certains d’entre eux sont même devenus des chefs Talibans. Ce sont d’ailleurs 2 jihadistes tunisiens qui, en septembre 2001, avaient assassiné le Commandant Massoud, le légendaire et charismatique leader de la résistance Afghane. Ils faisaient partie du « clan des Tunisiens », un groupe de combattants sous le commandement de Seifallah Ben Hassine, alias Abou Iyadh, et de Tarek Maaroufi.

Un deuxième flux, amplement plus important, avait concerné les jeunes tunisiens qui se sont portés volontaires pour combattre les Américains lors de l’invasion de l’Irak en 2004. Plusieurs d’entre eux ont été impliqués dans les attentats meurtriers perpétrés par Al Qaida en Irak. Les autorités tunisiennes avaient découvert à cette époque que des milliers de jeunes étaient attirés par les thèses salafistes propagées par la mouvance de Ben Laden.

Sécurité pour l’Entourage du Pouvoir, Insécurité pour le Citoyen Ordinaire

Affirmer que « les » citoyens tunisiens vivaient en toute sécurité est archi faux ! C’était le cas pour les membres du RCD et leurs proches, oui, certainement ! C’était aussi le cas pour ceux qui choisissaient de se taire et de regarder ailleurs lorsque l’injustice rodait autour d’eux, assurément !

Mais pour le reste, vivre en Tunisie pouvait être un vrai calvaire : combien de citoyens ont été arbitrairement emprisonnés, arrêtés ou virés de leur travail pour ne pas s’être soumis aux dictats de Ben Ali ou du RCD ? Combien de syndicalistes l’ont été pour avoir osé évoquer des problèmes sociaux ? Combien d’hommes d’affaires et d’artistes ont fait l’objet de procès préfabriqués pour s’être trouvé sur le chemin des puissants ? Combien de jeunes des quartiers populaires ont été embarqués de force et violentés dans les « bagas » pour avoir simplement osé s’attabler dans un café ? Combien de jeunes couples ont été humiliés par la police et emmenés au poste pour avoir osé se tenir la main en public ? Combien de femmes ont été sexuellement harcelées la nuit par la police, avant que Ben Ali interdise les contrôles nocturnes des femmes ?

La mafia des Trabelsi humiliait et tabassait à tour de bras ceux entravaient leur business ou ceux qui leur causaient simplement une gêne dans la rue, les commerces, les cafés ou les restaurants.

Les opposants étaient constamment arrêtés, tabassés ou torturés. Leurs familles étaient constamment harcelées dans leur vie quotidienne, dans la rue, à l’école, au travail, dans leur quartier… Les pratiquants étaient arrêtés et interrogés au poste de police lorsqu’ils fréquentaient les mosquées ou qu’ils portaient une barbe. Les femmes voilées étaient arrêtées et humiliées dans la rue avant de signer un engagement à ne plus porter le foulard.

Les Conséquences de la Répression

L’adage est connu de tous : la violence engendre la violence ! Ce n’est pas un hasard que la Tunisie compte le plus gros contingent de jihadistes en Syrie, car notre société est violente, on s’en aperçoit au quotidien. On en fait les frais quand on circule en voiture, quand on fréquente les stades de foot ou les réseaux sociaux. Régionalisme, racisme, misogynie et intolérance sont devenus ordinaires. Notre société traine des traumatismes et des plaies qui n’ont jamais cicatrisé : la colonisation, la guerre civile entre les Youssefistes et les Bourguibistes, la dictature de Bourguiba puis celle de Ben Ali. Cette dernière est sans aucun doute celle qui a été la plus violente et la plus traumatisante.

La première des conséquences de la répression sous la dictature de Ben Ali, c’est la production d’un terreau fertile à la haine, au désir de vengeance, au mépris, à l’intolérance et à l’extrémisme religieux ou laïc.

La deuxième conséquence, c’est l’enfantement d’un corps des forces de l’ordre incapable d’accomplir son devoir de protection et de vigilance. Comment va-t-on sécuriser nos frontières avec une douane gangrenée par la corruption ? Comment va-t-on combattre le terrorisme avec une gendarmerie qui participe à la contrebande et une police qui depuis des décennies n’a été formée que pour réprimer, tabasser et racketter ses citoyens ? La dernière tragédie de Sousse a mis nos services de sécurité à nu : des policiers tétanisés par la peur qui n’ont pas osé intervenir, des dysfonctionnements et des failles sécuritaires sur toute la chaine de commandement qui ont laissé au terroriste 35 longues minutes pour accomplir sa besogne avant l’intervention des troupes d’élite.

Et la dernière des conséquences, c’est l’injustice sociale qu’a engendré la Médiocratie. Celle qui a produit de graves disparités dans la redistribution des richesses et le développement des régions. Celle qui a développé l’exclusion sociale et la pauvreté. Celle qui a affaibli notre système éducatif, marginalisé la culture et produit une misère intellectuelle. Celle qui a provoqué une crise identitaire.

Tout cet héritage constitue un véritable handicap pour la Tunisie de demain, ce sera un frein pour son développement économique et une menace sur sa paix sociale ;

Si des citoyens ont des proches qui se sont fait tuer, torturer ou violer pendant la dictature et qui voient leurs bourreaux se balader tranquillement dans la rue, comment va-t-on les dissuader de se faire justice eux-mêmes ? Si des citoyens ont été empêchés de pratiquer librement leur religion, comment va-t-on les dissuader de sombrer dans le fondamentalisme et de combattre les « taghouts qui ont mené une guerre contre leur foi » ? Si des citoyens se retrouvent enclavés dans la misère et exclus du développement économique simplement parce qu’ils sont nés du mauvais côté du territoire, et qu’ils voient autour d’eux d’autres tunisiens menant la belle vie, comment va-t-on les dissuader d’accepter l’argent et la promesse d’une vie meilleure que leur proposent les recruteurs de DAECH ?

Si la réponse à toutes ces questions c’est d’avantage de répression, alors notre pays n’est pas prêt de sortir de l’ornière de l’insécurité et du désastre que nous vivons….

http://nawaat.org/portail/2015/07/05/le-mythe-de-la-securite-sous-ben-ali-la-grande-imposture/

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Global News

TUNIS, Tunisia – Tunisia’s president declared a state of emergency on Saturday in response to a second deadly attack on foreigners in three months, saying the country is « not safe » and risks collapse from further extremist attacks.

With a nationwide televised address, President Beji Caid Essebsi officially reintroduced urgent security measures for Tunisia that had been lifted in March 2014.

READ MORE: Tourists recount Tunisia attack horrors

Essebsi said an « exceptional situation required exceptional measures » but pledged to respect freedom of expression.

The decision came just over a week after a gunman at the popular beach resort of Sousse attacked foreign tourists, killing 38 people. Essebsi said the state of emergency would last 30 days.

« Tunisia faces a very serious danger and it should take any possible measures to maintain security and safety, » he said. « As we see in other countries, if attacks like Sousse happen again, the country will…

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Le narcotrafic, la French connection, Les otages français, les généreuses enveloppes de Elf, les allers-retours de certaines éminences de la classe politique en Afrique, les projets immobiliers douteux, les accords secrets avec le FN ou l’UDF, les contrats d’armes, l’affaire Boulin, le suicide de François de Grossouvre, les disgrâces de quelques barons qui avaient cessé de plaire au roi… etc. ETC. ETC.

Tout cela…et plus encore n’avait plus de secrets pour lui!

Lire plus ur FRANCE: Charles Pasqua est décédé.

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Aviseur International

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des-detectives-examinent-le-site-ou-une-bombe-a-explose-au-passage-du-convoi-du-procureur-general-hicham-barakat-le-29-juin-2015-au-caire_5367639Des détectives examinent le site où une bombe a explosé au passage du convoi du procureur général Hicham Barakat, le 29 juin 2015 au Caire

afp.com/KHALED DESOUKI

Le procureur général égyptien,HichamBarakat, a succombé à ses blessures lundi après avoir été la cible d’un attentat à la bombe au Caire. Il avait déféré devant la justice des milliers d’islamistes dont des centaines ont été condamnés à mort.Hicham Barakat, procureur général égyptien, a été tué ce lundi dans un spectaculaire attentat à la bombe au Caire. C’est l’attaque la plus spectaculaire menée au Caire depuis la tentative d’assassinat du ministre de l’Intérieur dans un attentat suicide en 2013.

Read more at http://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-moyen-orient/egypte-le-procureur-general-tue-dans-un-attentat_1694424.html#pkSClLv8vosHCTZH.99

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ITRI : Institut Tunisien des Relations Internationales

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Hillary Clinton, alors secrétaire d’État américaine, a été tenue informée de la situation en Libye en 2011 et 2012. Il en ressort que Nicolas Sarkozy a préparé et voulu cette guerre pour des raisons militaires et économiques, que la DGSE a activement participé sur le terrain à la création du gouvernement de transition et que BHL a joué les VRP de l’Élysée.

L’homme a finalement rejoint la fondation Clinton et, au moment de la révolution libyenne, il s’est associé avec quelques businessmen américains pour tenter de se tailler des marchés dans la Libye post-Kadhafi (nous avons déjà raconté cette histoire sur Mediapart). Sidney Blumenthal s’est donc mis à inonder son amie Hillary Clinton de mémos sur la situation en Libye à partir de février 2011, et il a continué jusqu’en décembre 2012.

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Ces mails, qui ont récemment été divulgués par la commission d’enquête du Sénat américain sur l’attentat de Benghazi…

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Crissement athée

Tour de vis du gouvernement tunisien laïque contre les centres de prédication de haine religieuse au lendemain de l’attentat perpétré à Sousse, une station balnéaire très prisée des touristes et qui intervient trois mois après un attentat ayant visé le musée du Bardo. L’attentat a fait jusqu’à maintenant 38 morts et encore plus de blessés. Le premier ministre Habib Essid à d’ores et déjà annoncé que 80 mosquées seront fermées dans le pays. Celles-ci seraient selon lui hors de contrôle de l’État et inciteraient à la violence : « Toutes les mosquées seront fermées dans la semaine », précisant qu’un certain nombre d’entre elles « continue à déverser leur propagande et leur poison pour promouvoir le terrorisme. ». Sur Twitter, les soutiens de DAESH ont revendiqué la paternité de l’attaque terroriste : « un soldat du califat » a attaqué « les repaires de la fornication, du vice et de l’apostasie » et ce « malgré…

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