Archives de la catégorie ‘Maghreb’

Entre les lignes entre les mots

Dimanche 19 avril 2015. Jean-Marc Todeschini, le secrétaire d’Etat aux Anciens Combattants et à la Mémoire a déposé une gerbe devant le mausolée de Saal Bouzid, jeune scout algérien assassiné le 8 mai 1945 par un policier français dans la rue principale de Sétif en Algérie. De quoi était-il coupable ? D’avoir osé manifester pacifiquement, en portant le drapeau de l’Algérie indépendante, avec plusieurs milliers d’autres « indigènes » pour exiger la libération du leader nationaliste Messali Hadj et pour défendre le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Dans les jours et les semaines qui suivent, les émeutes, qui ont gagné tout le Constantinois, sont écrasées dans le sang par les forces armées françaises et de nombreuses milices composées de civils d’origine européenne. Bilan : Entre 20 000 et 30 000 victimes, arrêtées, torturées et exécutées sommairement pour rétablir l’ordre colonial imposé par la métropole et terroriser de façon durable les autochtones. « Agir vite et puissamment…

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Autre face du terrorisme : Le trafic de drogue prend de l’ampleur

Par Farid Larbaoui

Au même titre que le terrorisme, le trafic de drogue prend des bonds inquiétants. Rien que pour l’année qui vient de s’écouler, plus de 260 tonnes ont été saisies par les services de sécurité. C’est une véritable menace pour la sécurité du pays. Il faut dire que les bilans précédents ont tiré la sonnette d’alarme sur un fléau qui ne cesse de prendre des proportions alarmantes. Du cannabis, résine, kif traité, comprimés enrobés et même des drogues dures font l’objet d’un commerce illicite à travers les frontières , surtout celles de l’ouest. Pour l’année 2014, un bilan de l’office national de la lutte contre la drogue et la toxicomanie retient plus de 260 tonnes de drogues saisies en 16 mois. Sans compter que les deux dernières années ont enregistré un pic de saisies avec en 2013 une quantité de 211 tonnes. Avec ces chiffres inquiétants, il reste que l’Algérie est visée dans le collimateur de certains pays dont le Maroc qui reste à 80% le principal fournisseur du cannabis et du kif traité. Des réseaux organisés de plusieurs nationalités tentent de se rabattre sur un marché algérien en multipliant les incursions dans un territoire aussi étendu que l’Algérie. Selon le même office  » au total 15.448 personnes ont été impliquées dans des affaires liées à la drogue en 2014, dont 10.648 sont sans profession, 2.218 sont des employés et 195 sont des étudiants « . Dressant un bilan de l’année, les services de la sécurité ont précisé que  » 6.142 individus ont été interpellés durant la même période pour des affaires liées à la drogue dont 86 étrangers « . Il ressort que clairement que ces réseaux préfèrent utiliser la plupart des chômeurs qui se transforment du coup en délinquants notoires. Il faut mentionner que les étrangers de nationalités différentes tels que des maliens, nigériens, libanais, marocains et d’autres veulent faire de l’Algérie une plaque tournante et profitent de leurs contacts dans des régions de l’Amérique Latine pour inonder le dernier bastion qui leur reste à savoir l’Algérie. Mais autour de ce vaste trafic, les craintes s’amplifient autour des connexions avec les groupes terroristes qui sont mobiles dans la région sahélienne. Les hauts responsables de la sécurité nationale ont à plusieurs reprises indiqué que le narcotrafic profite de relations évidentes avec des groupes criminels pourchassés. Le but est évidemment de déstabiliser l’Algérie qui s’est prémuni jusqu’à l’heure de plusieurs complots tentant de la mettre à feu et à sang. Cela dit, les pouvoirs publics n’ont jamais cédé à ce fléau et comptent poursuivre leur stratégie de lutte par tous les moyens humains et matériels offerts. Au-delà des opérations de coups de filet contre les plus grands dealers et l’arrestation de plusieurs trafiquants forts connus, il existe également l’autre axe qui consiste à se déployer dans la surveillance permanente des frontières et par delà obtenir les renseignements sur les réseaux les plus dangereux. De leur côté, responsables politiques et de la société civile sont conscients que la prévention et la sensibilisation tous azimuts est l’autre enjeu où il faut mettre beaucoup d’efforts.
F.L.

http://diasporasaharaui.blogspot.fr/2015/04/autre-face-du-terrorisme-le-trafic-de.html

http://www.tribunelecteurs.com/fichier/trafic.html

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Database of Press Releases related to Africa - APO-Source


 

Maroc – Accident de la route (10 avril 2015)

 

PARIS, France, 10 avril 2015/African Press Organization (APO)/ La France a appris avec émotion le terrible accident d’autocar survenu le 10 avril sur la route entre Laayoune et Tan-Tan, qui a fait plus d’une trentaine de victimes, dont de nombreux enfants, et plusieurs blessés.

 

Nous présentons nos condoléances aux familles des victimes, et assurons les autorités marocaines de notre solidarité dans ce moment tragique.

 

SOURCE 

France – Ministry of Foreign Affairs

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Spesceuta

Propos recueillis par Paul Coudray et Lucas Chedeville

Porte-parole de la Croix-rouge à Ceuta, Germinal Castillo fait aussi partie des équipes d’intervention rapide de l’organisation qui sont chargées de porter secours aux migrants interceptés au large de l’enclave. Ceuta est confronté depuis une vingtaine d’années à des flux constants venant d’Afrique subsahariennes et du Maghreb. La Croix-rouge est la plus active des ONG présentes sur place et agit au quotidien auprès des migrants.

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Algérie Résistance

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Ali Haddad et son maître Saïd Bouteflika. DR.

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Des bruits, chuchotements, susurres, rumeurs, ballons sondes, diversions multiples, ragots de concierge, évoquent le divorce entre Ali Haddad et Saïd Bouteflika, frère cadet et éminence grise du président, ou que le courant ne passe plus entre Bouteflika et son frère. On va finir par nous dire qu’il y a rupture entre le président et lui-même. Jamais l’Algérie n’a traversé une telle période de fragilité, surtout au niveau de l’institution présidentielle, où la brise la plus légère peut faire crouler un château de cartes qui oscille sur ses bases mouvantes. Jamais non plus l’Algérie ne s’est autant approchée de la phrase d’Antonio Gramsci : « la crise…

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«On a crié: Des tirs! Des tirs!» : les témoins de l’attaque racontent
Des touristes sont évacués par les forces spéciales, le 18 mars 2015 à Tunis.

VIDÉO – L’attente, la peur, les tirs : des témoins racontent les instants de terreur lors de l’attaque du Musée du Bardo de Tunis dont le dernier bilan fait état de 22 morts dont 20 touristes.

vidéo: http://www.lefigaro.fr/international/2015/03/18/01003-20150318ARTFIG00472-on-a-crie-des-tirs-des-tirs-les-temoins-de-l-attaque-racontent.php

 

Une autre touriste française, Fabienne, a raconté à la chaîne française BFM TV, pendant l’assaut, être enfermée dans l’une des salles du musée avec d’autres touristes et leur guide.

Quelques heures après l’attaque terroriste qui a endeuillé la Tunisie, témoins et rescapés font part de l’horreur qu’ils ont vécue. Une touriste française était dans l’une des salles du musée lorsque les premiers coups de feu ont claqué. «Nous étions environ 50 personnes, parmi nous des enfants», raconte cette femme d’une cinquantaine d’années. «Tout à coup, nous avons entendu des coups de feu, et une statuette est tombée. Tout le monde a crié: ‘Des tirs! Des tirs!’ et nous nous sommes cachés dans un pavillon, puis l’armée nous a évacués», a-t-elle ajouté alors qu’elle s’apprêtait à quitter le musée dans un véhicule de son agence de voyages.

SOURCE http://www.lefigaro.fr/international/2015/03/18/01003-20150318ARTFIG00472-on-a-crie-des-tirs-des-tirs-les-temoins-de-l-attaque-racontent.php

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Tunisie

Des tirs d’armes à feu ont été entendus dans le bâtiment du parlement tunisien, annonce l’agence de presse Tap.

De nombreux policiers s’emploient à faire évacuer le bâtiment, a indiqué à Reuters un témoin se trouvant près du parlement.

Les travaux des commissions parlementaires ont été suspendus après les tirs et les députés ont reçu l’ordre de se rassembler dans le hall de l’Assemblée, a dit de son côté à l’AFP Monia Brahim, élue du parti islamiste Ennahda.

Les chaînes tunisiennes ont par ailleurs annoncé des morts parmi les otages sans en préciser le nombre.

Lors d’une conférence de presse, le porte parole du ministère de l’Intérieur a indiqué qu’il y avait au moins 8 victimes dont un Tunisien

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Tunisie: tirs et prise d’otages dans le quartier du Parlement à Tunis

L’Expressil y a 31 minutes
Des tirs ont retenti ce mercredi midi près du Parlement tunisien, mitoyen du musée du Bardo où une prise d’otages a suivi. Le porte-parole du …
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Tunisie: Des tirs entendus près du Parlement
20minutes.fril y a 56 minutes
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Aviseur International

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Le Maroc se situe toujours comme l’une des plaques tournantes du trafic de cannabis mondial, selon l’Organe international de contrôle des stupéfiants
Cannabis: Le Maroc très compétitif à l’export

Au moment où fumer du cannabis est devenu légal à Washington, un nouveau rapport de l’Organe international de contrôle des stupéfiants s’inquiète de la multiplication des nouvelles drogues.

Sur le cannabis, le Maroc garde son avantage compétitif sur les marchés internationaux. Il est toujours le premier producteur de résine en Afrique et l’un des premiers au monde, «même s’il semble que la production y soit en recul», relève l’Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS), affilié aux Nations unies dans son rapport 2014 publié le 3 mars.
Sur le terrain, les services de la douane et de la police renforcent les contrôles dans de nombreux points. En début de semaine, ils ont fait avorter à Bab Sebta deux opérations et saisi 82 kg de chira (résine de cannabis)…

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Moines_de_Tibehirine432_0_0

Une dizaine de jours après les aveux du terroriste Redouane Kachniti, membre du Groupe islamique armé (GIA), sur le rapt et l’assassinat des sept moines de Tibéhirine, en 1996, un nouveau témoignage accable cette fois les services secrets algériens. Les différents scénarios sur cette affaire judiciaire, jamais élucidée, resurgissent.

L’enquête judiciaire sur le drame, qui s’es déroulé entre mars et mai 1996, dans le fief terroriste montagneux de Médéa, où sept moines du monastère Notre-Dame de l’Atlas, dans le village de Tibéhrine, ont été enlevés puis décapités, aboutira-t-elle un jour ? 19 ans après les faits, la question reste d’actualité. Jusqu’à ce jour, trois scénarios sur cette affaire encore non élucidée demeurent plausibles.

La thèse de l’implication des services secrets algériens vient, de nouveau, d’être évoquée. Un homme se présentant comme un ex-agent des services secrets algériens, entendu par le juge antiterroriste français Marc Trévidic le 21 janvier, met en cause l’ANP, indique ce vendredi une dépêche AFP, citant une source proche du dossier. Mourad B., âgé de 34 ans, résidant en Savoie, région montagneuse du sud-est de la France, menacé d’expulsion, a expliqué au magistrat français avoir intégré les services secrets algériens fin 2006-début 2007. Ces derniers l’ont chargé d’infiltrer les rangs islamistes sous le pseudonyme “Abou Nadil”, a-t-il raconté au juge Trévidic. Selon son témoignage, les agents secrets s’étaient largement introduits au sein des groupes jihadites, sévissant durant la décennie noire. “Des terroristes téléphonaient et j’ai entendu des conversations”, a -t-il ainsi dit au juge français, ajoutant aussi : “J’ai vu des mères de terroristes venir au centre militaire d’investigations et on leur donnait de l’argent”.

Le DRS impliqué ?

Mourad B. dit avoir demandé à quitter les services secrets fin 2009-début 2010 mais que l’un de ses supérieurs s’y était opposé, le prévenant qu’”on ne sortait pas de chez eux comme on y entrait”. Par la suite, l’”infiltré” aurait reçu des menaces plus sérieuses. “Si tu nous trahis, on fera ce que le colonel […] a fait aux moines”, l’aurait averti un officier du DRS, selon les déclarations faites au juge Trévidic. Début 2011, Mourad B. parvient toutefois à quitter l’Algérie, direction la France. Mais son titre de séjour a depuis expiré, ce qui le place sous la menace d’une expulsion vers son pays natal, là où il se dit en danger.

D’après le scénario imputant la responsabilité de l’assassinat des sept moines de Tibéhirine au Département algérien du renseignement et de la sécurité, le chef du GIA, Djamel Zitouni, alias Abou Abderahmane Amine, était en réalité un agent double. L’opération à Tibéhirine aurait eu pour but de disqualifier les terroristes dans une région montagneuse où les islamistes étaient relativement influents et de mettre la pression sur les autorités françaises afin d’obtenir leur soutien dans la guerre contre le terrorisme des années 1990, toujours selon cette thèse. Une autre version de cette thèse suppose que l’opération à Tibéhirine aurait échappé au contrôle de Djamel Zitouni et les moines, enlevés par le groupe “infiltré” par Zitouni, seraient ensuite tombés entre les mains d’un groupuscule plus radical.

Le témoigne de Mourad B., accablant les services de sécurité algériens, est toutefois à prendre avec précaution, de l’aveu même de l’avocat des familles des sept cisterciens trappistes. “Cette audition apporte un élément supplémentaire dans le sens de l’implication des services algériens” mais il faut être prudent “témoignage n’étant pas direct”, a ainsi commenté Me Patrick Baudouin, contacté par l’AFP.

La thèse officielle : Le GIA, seul responsable

La prudence est aussi de mise étant donné que ce témoignage indirect intervient moins de deux semaines après les aveux du terroriste Redouane Kachniti, membre du GIA. Ce dernier, lors de son procès près la cour d’Alger, le 5 février dernier, a reconnu avoir fait partie du groupe de djihadiste qui, sur ordre de l’émir de la Katiba d’Ouled Slama, a enlevé et égorgé les sept moines de Tibéhirine et les a séquestrés avec des éléments du groupe El Djazaara, dissident du GIA, juste après le début des opérations de ratissage de l’armée nationale dans la région. Kachniti et les siens, membres du groupe dirigé par Djamel Zitouni, ont ensuite égorgé les sept moines de Tibéhirine et jeté leur tête à Médéa, a-t-il avoué durant son procès.

Ce scénario est la thèse officielle défendue par les dirigeants algériens. Pour eux, aucun doute, Djamel Zitouni, leader du GIA, est le principal coupable dans cet assassinat. Selon la thèse officielle, le GIA aurait voulu renforcer son autorité dans la région de Médéa par un coup d’éclat contre des cibles symboliques.

Bavure militaire ?

Un dernier scénario, que les autorités algériennes refusent d’entendre, évoque une bavure militaire. Cette thèse est apparue en juin 2009 lorsque le général français François Buchwalter, attaché militaire de la France en Algérie durant la décennie noire, a indiqué au juge Trévidic que les sept moines de Tibéhirine ont été victimes d’une “bavure” militaire. Buchwalter dit tenir cette information d’un ami officier algérien, qui lui-même la tient de son frère, pilote de l’armée algérienne ayant participé à cette bavure. Selon cette information, encore jamais confirmée, les sept moines de Tibéhirine ont été tués, par erreur, par des tirs d’hélicoptères de l’armée algérienne sur leur lieu de détention, peu après l’enlèvement. Les militaires se seraient ensuite poser au sol et, constant la bavure, ils auraient décidé de maquiller leur erreur en rejetant la faute sur les terroristes du GIA. D’après cette thèse non-officielle, les militaires auraient eux-mêmes décapité les corps inertes des moines de Tibéhirine.
Source : algerie-focus.com.
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le monde à l'ENVERS

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IRIB- Le président tunisien a expulsé l’ambassadeur américain du palais présidentiel.

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MAGHREB ACTUALITÉS

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Kokito, présenté comme un des lieutenants d’Abou Bakr Al-Baghdadi, promet de mener prochainement un raid d’envergure contre le Maroc pour y instaurer une succursale de Daesh dont il s’autoproclamerait Calife. Rabat sourit, la main sur la gâchette.

Son surnom, son allure et son « projet » peuvent prêter à sourire, néanmoins Rabat, dont les services de renseignement sont réputés pour pister jusqu’au moindre des frémissements qui peuvent suggérer une velléité terroriste, prend très au sérieux l’ambition affichée par Kokito, de son vrai nom Mohamed Hamdouch.

Comme c’est le cas de nombreuses recrues de la nébuleuse djihado-terroriste, Kokito, qui n’a pas encore atteint la trentaine, est originaire du préside occupé par l’Espagne, Sebta -Ceuta.

Pisté par les services de sécurité espagnols depuis un moment déjà, Mohamed Hamdouch figue également sur les listings de terroristes de plusieurs autres services occidentaux. Et pour cause : on le dit fougueux au combat, ce qui lui vaut selon…

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MAGHREB ACTUALITÉS

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Revenant sur l’arrêt de la Cour suprême qui a rejeté le pourvoi en cassation introduit après l’extradition de Abdelmoumen Khalifa en Algérie, l’avocat de ce dernier, Me Nasreddine Lezzar, a déclaré que « La Cour suprême nous a notifié, le 20 décembre dernier, sa décision relative au pourvoi en cassation intenté contre l’arrêt de renvoi devant le tribunal criminel, au motif que celui-ci a été enregistré en dehors des délais ». Et de préciser que ce recours a été enregistré au lendemain de l’arrivée de Moumen en Algérie, soit le 23 décembre 2013.

Aussi évoque t-il  «deux irrégularités fondamentales durant cette phase cruciale et déterminante pour la suite des procédures et la garantie de droits de la défense : Moumen Khalifa n’a été ni assisté ni conseillé par un avocat. Un autre document aurait dû lui être notifié en même temps ou plutôt en lieu et place de l’arrêt de renvoi, à…

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Après une émission de la chaîne France 24/arabe, c’est au tour de deux journalistes français de l’agence Premières lignes d’être interdits de filmer au Maroc. La police les a arrêtés ce dimanche au siège de l’AMDH, alors qu’ils filmaient des séquences d’un documentaire sur le Mouvement du 20 février. Selon un communiqué de la wilaya de Rabat, ils sont en cours d’expulsion et leur matériel de tournage a été saisie.

Le ministère de la Communication quant à lui, assure n’avoir donné aucune autorisation de tournage à la société de production, et ajoute n’avoir reçu aucune demande. 

 MAROC EXPULSIONAu lendemain de la visite au royaume de Bernard Cazeneuve, des éléments de la police procèdent à l’ « arrestation » de deux journalistes français. « La scène s’est produite vers 17h. Environ dix policiers en civil frappent à la porte et exigent que nous leur remettions nos invités.
Chose que nous avons refusé catégoriquement », nous confie Adil Yousfi de l’AMDH. Et d’ajouter qu’après quelques phases de palabres, les journalistes ont, finalement, accepté de quitter le lieu et de partir avec la police.

Lire sur http://www.yabiladi.com/articles/details/33466/maroc-police-arrete-deux-journalistes.html

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Algérie Résistance

Haddad-300x300Ali Haddad, le boutiquier qui rêvait d’être roi. D.R.

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Il n’y a rien de plus assommant que d’écrire des articles à propos de scélérats dont les ambitions se mesurent au contenu de leurs comptes en banque. A chaque fois, je ressens de l’amertume, car j’appartiens à une école malheureusement effondrée aujourd’hui, celle du patriotisme. Néanmoins, mon devoir de journaliste patriote  m’impose de pourchasser les coléoptères coprophages qui pullulent dans mon  pays et prospèrent en bouffant de la merde. Un nom pollue actuellement l’Algérie de mes ancêtres et s’étale partout : Ali Haddad. On pourrait dire de lui qu’il a repris à son compte la fable de la grenouille qui voulait se faire aussi…

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     Le 7e Congrès arabe sur les technologies de l’information aura lieu du 19 au 21 mai prochain à Rabat, a annoncé vendredi l’Organisation arabe pour le développement industriel et minier (OADIM) dans un communiqué.

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     Ce Congrès, tenu sous le Haut patronage de S.M. le Roi Mohammed VI, est organisé chaque deux ans, a indiqué le directeur général de l’OADIM, Adel Al-Saqr, rappelant que les deux éditions précédentes ont été couronnées par des recommandations importantes en matière de technologies de l’information dans le monde arabe.

       Cette édition a, pour objectif, de

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MAGHREB ACTUALITÉS

Le constructeur aéronautique brésilien Embraer prospecte au Maroc et passe actuellement au crible 25 sous-traitants en vue d’intégrer leurs pièces à ses appareils.

L’avionneur brésilien passe actuellement au crible 25 sous-traitants aéronautiques marocains en vue d’intégrer leurs pièces à ses appareils, notamment dans son usine portugaise d’Evora. Paulo Cesar de Souza, président de la branche aviation commerciale d’Embraer, a reçu pour ce faire l’appui des autorités marocaines et de la Royal Air Maroc, dirigée par Driss Benhima.

Il a aussi été épaulé par le groupe français Safran, déjà fournisseur du constructeur brésilien, et dont la filiale chérifienne est présidée par Hamid Benbrahim El Andaloussi, aussi président du groupement des industries marocaines aéronautiques et spatiales (Gimas). Le patron brésilien devrait se rendre en avril dans le royaume chérifien. En revanche, même si la Tunisie a elle aussi développé son industrie aéronautique, Embraer n’envisage pas pour l’instant d’y mener une telle opération.

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Our Catharsis

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Le chef du gouvernement désigné, Habib Essid, a dévoilé, lundi 2 février 2015, la composition de la nouvelle équipe gouvernementale qui comprenait 24 ministres et 15 Secrétaire d’Etat. Le site tunisien Al Masdar publie la liste suivante :

Le Chef du gouvernement: Habib Essid

Le ministre de l’Intérieur: Najem Gharsalli

Le ministre de la Défense: Farhat Horchani

Le ministre de la Justice: Mohammed Saleh bin Isa

Le ministre des Affaires étrangères: Tayeb Baccouche

Le ministre de la Jeunesse et des sports: Maher Ben Dhia

Le ministre du Tourisme: Salma Lummi Rkik

Le ministre des Finances: Salim Chaker

Le ministre de l’Agriculture: Saad Sadik

Le ministre de l’Emploi et de la formation professionnelle: Ziad Adraoui

Le ministre du Commerce: Reda Lahoual

Le ministre des Transports: Ben Mahmoud Romdane

Le ministre des Affaires sociales: Ahmed Ammar Allenbai

Le ministre des Affaires religieuses: Othmane Batekh

Le ministre de la Santé: Saïd Aidi

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Solidarité Ouvrière

Le Temps d’Algérie, 1 février 2015 :

Les travailleurs de l’Entreprise de préfabrication légère d’aluminium (EPLA), ont entamé, hier, une grève d’une journée renouvelable pour dénoncer «le marasme qui règne au sein de leur unité de production et attirer par la même l’attention de la PDG de l’usine sur les problèmes qui les rongent», lit-on dans la déclaration des employés au nombre de soixante. «Nous avons décidé de recourir à cette grève d’une journée renouvelable jusqu’à l’aboutissement et l’écoute de nos doléances par la présidente directrice générale de l’entreprise dont le siège se trouve à Alger», a-t-on affirmé.

Ces ouvriers dénoncent essentiellement «l’arrêt des projets existants, la désorganisation et la déstructuration des services existants, l’injuste et non équitable application de la convention collective, notamment en matière de salaires». En outre, les grévistes de l’Epla protestent contre «le dégarnissement de l’unité en matière d’effectifs», puisque, selon eux, «il n’y a eu…

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MAROC-FRANCE: la reprise de la coopération judiciaire permettra-t-elle enfin de poursuivre M6, drug Kingpin, pour narcotrafic ? (On peut rêver, non?)

Publié: 31 janvier 2015 dans 1 - Revue de presse - Journaux télévisés - Videos, 3 - POLITIQUE, 36, 4 - REGALIENNES, Administration pénitentiaire, Cannabis, Cocaïne, DCRI, DGSI, DNRED, Douane, Gendarmerie, Informations générales, INTERPOL, Justice, Les Menteurs, Les tartuffes, Maroc, Narcotrafic, OCRTIS, Paris, Police, Secret défense, Services de renseignement, Terrorisme, TRACFIN
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France Maroc
Publié le 31-01-2015 Modifié le 31-01-2015 à 18:27

La France et le Maroc reprennent leur coopération judiciaire

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Le roi du Maroc, Mohammed VI. AFP/Abdhelhak Senna

La France et le Maroc ont annoncé la reprise de leur coopération judiciaire suspendue par Rabat il y a près d’un an. La mesure intervenait en représailles à la convocation par la justice française du chef du renseignement marocain, Abdellatif Hammouchi, en février 2014, pour des faits présumés de torture. Le gel de la coopération a entrainé le blocage de nombreux dossiers judiciaires entre la France et le Maroc, avec des conséquences non négligeables pour les binationaux, et les quelque 60 000 Français résidant dans le royaume.

Conséquence, en matière pénale tout d’abord, les extraditions de prisonniers sont gelées depuis près d’un an. Une dizaine de détenus français avait d’ailleurs observé une grève de la faim cet été, pour exiger leur transfèrement vers la France.

Par ailleurs, les procédures d’exéquatur, qui permettent d’exécuter un jugement rendu en France dans un autre pays, étaient aussi suspendues. La mesure a eu des effets particulièrement importants en matière de droit de la famille. Les reconnaissances de divorces ont été ralenties et le paiement des pensions alimentaires a été freiné voire bloqué.

Enfin plus grave, les affaires de déplacement illicite d’enfants – des enlèvements présumés, ne sont plus instruites depuis 11 mois. De plus, les mandats d’arrêt internationaux n’étaient plus exécutés entre les deux pays. Au point de rendre presque atone la coopération en matière de lutte contre le narcotrafic et le terrorisme.

Ce dernier volet semble avoir précipité la reprise de la coopération judiciaire entre Paris et Rabat. Le Maroc dispose d’informations précieuses, dans notamment dans l’enquête sur les attentats de Paris à la suite des séjours répétés d’Amédy Coulibaly dans le royaume, mais aussi après l’appréhension la semaine dernière à la frontière avec l’Algérie d’un homme lié a l’assassinat du guide français Hervé Gourdel.

source:http://www.rfi.fr/afrique/20150131-france-le-maroc-reprennent-leur-cooperation-judiciaire/

lire ou relire:

MAROC: l’une des richesses du roi, c’est le commerce international de la drogue (Narcotrafic)..

MAROC: complicité de l’armée marocaine avec le narcotrafic dénoncé dans un nouveau livre.

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CYBER-RISQUES

Les brigades de lutte contre la cybercriminalité relevant de la Sûreté nationale ont traité en 2014, 211 affaires impliquant 205 individus dont 28 femmes, aindiqué jeudi un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN).

Il s’agit d’affaires liées aux systèmes de traitement automatique de données (75 cas), de diffamation et d’atteinte à la vie privée (59 cas), de menaces (28 cas) et d’usurpation d’identité (26 cas).

Il est également question d’affaires liées à la diffusion de photos licencieuses (9 cas), d’escroquerie via Internet (3 cas), d’invective et d’outrage via Internet (6 cas) et d’utilisation illégale de cartes magnétiques (2 cas).

En vue d’endiguer cette forme de criminalité, des brigades spécialisées relevant de la Police judiciaire ont été créées, à travers les 48 sûretés de wilaya sur instruction du Directeur général de la DGSN.

Ces brigades sont essentiellement composées d’enquêteurs et d’experts compétents spécialistes en informatique.

Source

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