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L’entreprise américaine Palantir collabore avec Europol par le biais de la société française CapGemini, notamment pour l’analyse de données liées au terrorisme. Une situation qui inquiète des eurodéputés.

L’intervention des députés européens fait suite à une enquête récente menée par Euractiv. Celle-ci a révélé que la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, a encontré le PDG de Palantir à Davos en janvier dernier, mais que l’exécutif n’a pas conservé de notes sur le détail de leurs échanges.

Palantir a été la cible d’invectives après avoir conclu un partenariat avec le Service de l’immigration et des douanes des États-Unis en 2018. La société avait été engagée pour mettre en œuvre son système de gestion des cas d’enquête (ICM) dans le cadre du projet du président Donald Trump visant à expulser des millions d’immigrants des États-Unis.

Peter Thiel fait partie des fondateurs de l’entreprise

Premier investisseur extérieur de Facebook, ce dernier avait également soutenu la campagne présidentielle de Donald Trump en 2016 par un don de 1,25 million de dollars. Selon certaines allégations, Palantir a travaillé dans le passé avec Cambridge Analytica, la société d’analyse politique qui avait illégalement obtenu les données personnelles d’environ 87 millions d’utilisateurs de Facebook à leur insu.

Les révélations d’Euractiv ont suscité la réaction immédiate de certains membres du Parlement européen, notamment des eurodéputées libérales Karen Melchior et Sophie in’t Veld, qui ont enjoint la Commission à faire preuve de davantage de transparence – l’une des priorités politiques mises en avant par Ursula von der Leyen au début de son mandat.

Sophie in’t Veld, qui s’intéresse de près aux opérations de la société américaine depuis qu’elles ont suscité la controverse, a rédigé une lettre supplémentaire destinée à la Commission, en date du 10 juin. La missive demande plus d’informations sur le développement des relations entre Palantir et les organisations de l’UE au cours des dernières années.

Europol collabore avec Palantir

La veille, le 9 juin, Ylva Johansson, la commissaire européenne aux affaires intérieures, avait révélé que l’Office européen de police Europol faisait appel, depuis 2016, à des technologise développées par Palantir pour « l’analyse opérationnelle de toutes les données liées à la lutte contre le terrorisme ».

L’office de police a indirectement engagé Palantir par le biais de la branche néerlandaise de la société française Capgemini, sur la base d’un appel d’offres public de plusieurs millions, a écrit Ylva Johansson dans une lettre à Cornelia Ernst, une eurodéputée du groupe parlementaire de gauche GUE.

Mercredi 10 juin, Sophie in’t Veld a réclamé davantage de détails à la Commission concernant cette relation, soulignant notamment qu’un analyste senior d’Europol avait travaillé comme « analyste intégré » chez Palantir, de décembre 2012 à mars 2014.

L’eurodéputée néerlandaise a également évoqué ses préoccupations concernant l’implication de Palantir dans l’application européenne de traçage des contacts des personnes infectées par le coronavirus.

Elle a aussi demandé plus d’informations sur une réunion qui a eu lieu en mars 2019. Celle-ci eu lieu à Washington et a rassemblé le coordinateur de l’UE pour la lutte contre le terrorisme, Gilles De Kerchove, le directeur général adjoint de la migration et des affaires intérieures de la Commission européenne, Olivier Onidi, et des représentants de Palantir.

« Faire bon accueil » aux suggestions de Peter Thiel

Par ailleurs, des documents remis début juin à Sophie in’t Veld en vertu des lois sur la liberté d’information ont révélé l’existence d’une série de notes préparées pour une réunion entre Peter Thiel et la vice-présidente de l’UE chargée du numérique, Margrethe Vestager, lors de la conférence de Munich sur la sécurité qui a eu lieu en février de cette année.

Dans ces notes, Margrethe Vestager est invitée à faire passer une série de « messages essentiels » à l’intention de Peter Thiel – dont l’un concerne le manque d’investissements du secteur privé de l’UE dans les « technologies approfondies ». À cet égard, les notes conseillent à Margrethe Vestager de « faire bon accueil aux suggestions » du fondateur de Palantir :

« Pour diverses raisons cependant, le secteur privé de l’UE n’investit pas encore autant qu’il le pourrait dans les entreprises innovantes de technologies approfondies », indiquent les notes d’information. « Soulignez le fait que les idées et les suggestions de votre interlocuteur, fondées sur sa longue expérience aux États-Unis et sa récente expérience en Europe, sont les bienvenues pour améliorer cette situation. »

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Capgemini de tous les combats avec la douane française pour gérer le Brexit

Les services des douanes affirment être prêts à faire fonctionner leur nouvelle « frontière intelligente » entre l’Hexagone et le Royaume-Uni. Est-ce de a compétence ou de l’aide apportée par Capgemini

La DGA retient Atos/Cap Gemini et Thales/Sopra Steria en compétition pour le projet Artemis

La numérisation croissante de l’engagement des forces françaises concerne les services de soutien et de maintenance logistique, comme les agents de renseignement, l’analyse prédictive, le déploiement des systèmes d’information et de communication, la cybersécurité ou encore l’entrainement et la simulation. En partenariat avec Sopra Steria, Thales se réjouit d’avoir été retenu par la DGA pour la mise en œuvre de la deuxième phase du partenariat innovant Artemis. Celle-ci consiste en l’amélioration des capacités de la plateforme, sa résilience et son adéquation à des usages plus nombreux et plus exigeants. Cette phase de maturation de la solution permettra de la tester notamment dans les domaines de la cybersécurité, du renseignement, du traitement d’image, de la maintenance et de la santé du soldat. Ce démonstrateur opérationnel comprend l’intégration de données massives, le développement de traitements spécifiques et une interface utilisateur novatrice pour présenter les résultats des traitements, progressivement déployé sur de nombreux sites opérationnels. A terme, cette plateforme s’adressera aux besoins interministériels de traitement de l’exploitation de données de masses, problématiques partagés par les douanes, la justice et à sécurité intérieure. Elle sera également disponible pour les autres services de l’administration.

C’est à la fin 2016 que Cap Gemini a déployé l’outil SPSS Modeler d’IBM intégré dans un Risk Management System.

Créé en 2016, le service d’analyse de risque et de ciblage (SARC) aurait permis de notifier près d’un million d’euros de droits et taxes éludés cette année selon les résultats annuels communiqués par Bercy.

L’analyse de grands volumes de données pour lutter contre les fraudes reste anecdotique dans le bilan 2018 des douanes présenté ce 25 février par Bercy.

» La pertinence des cibles a d’ores et déjà permis de notifier près d’un million d’euros de droits et taxes éludés, sans compter les enquêtes en cours. Un niveau élevé de pertinence des cibles (près de 50 %) a été atteint grâce à la mise en place d’un processus de travail qui combine la puissance des outils de datascience avec une exploitation des résultats par des experts douaniers pour identifier les fraudes à forts enjeux. » indique le rapport.

Un million €, c’est une goute d’eau sur les 49 millions d’avoirs criminels financiers saisis, mais le « datamining » a droit à son chapitre dédié dans le bilan 2018.

Le SARC monte en puissance

Selon Bercy, les perspectives existent pour  » identifier les fraudes à forts enjeux. » Et c’est le travail du SARC (Service d’Analyse de Risque et de Ciblage )

Créé en 2016,  cette entité  – rattachée à la Direction générale des douanes et des droits indirects (DGDDI) –   a pour mission de « centraliser les analyses de risques et de développer de nouvelles techniques pour identifier parmi des millions de déclarations, celles qui présentent des anomalies de nature à dissimuler une éventuelle fraude déclarative. » explique le rapport.

Selon différentes sources d’information, la cellule « Datamining » doit compter 3 agents sur un total de 45 pour l’ensemble des 5 cellules qui composent le SARC. On ignore si l’effectif est complet mais on a vu circuler des offres d’emploi  ( par exemple ici ) ces derniers mois.

SPSS Modeler d’IBM pour l’analyse

C’est à la fin 2016 que Cap Gemini a déployé l’outil SPSS Modeler d’IBM intégré dans un Risk Management System.

Mais selon un compte-rendu publié en mars 2018 par le syndicat Solidaires-Douanes   » Le premier bilan des travaux de   »l’expert en données massives » , recruté début novembre 2018, s’avère décevant ». Une critique qui n’empêche pas de parier sur des succès à venir à condition de répondre au sous-effectif , notamment dans les directions régionales qui doivent disposer d’interlocuteurs pour travailler en coordination avec les data-analystes du SARC.

Pour l’heure, Bercy affiche un optimisme de bon aloi :  » Des résultats remarquables ont par exemple été obtenus dans le secteur du dédouanement en matière de minoration de la valeur des marchandises déclarées, valeur qui constitue l’assiette des perceptions douanières. Un modèle spécifique de détection a été testé en 2018 auprès de 20 directions régionales. »

Ce modèle qui a permis de notifier le premier million de fraudes en 2018.

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Avocats, médecins, notaires: ils se savent tout permis

Plus une juridiction est haut perchée, le plus strictement elle adhère au droit. Douter de cela, collectivement, on préfère ne pas imaginer le désordre qui en résulterait. Un crime contre l’État blanchi par la plus haute autorité administrative? Même l’ombre de l’Ordre des Médecins réputé voyou ne saurait faire croire à cela. Et puis vous avez vu la tête du personnage?! C’est du délire, et même pas adaptable à la fiction littéraire. Va pour un blog lanceur d’alerte inconnu d’Élise Lucet.


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Olivier Demeulenaere - Regards sur l'économie

« Au cours des trente dernières années, j’ai écrit sur les dangers et l’inefficacité des vaccins, y compris le nouveau vaccin anti-Covid. J’ai écrit sur la recherche de pointe en nanotechnologie et son utilisation, dans les vaccins, en tant que capteurs implantés qui surveilleraient en temps réel les processus du corps et du cerveau et qui leur enverraient également des instructions. J’ai écrit sur l’absurdité de la théorie fondamentale des vaccins, sur la notion non prouvée selon laquelle le corps a besoin d’une « répétition » pour se préparer à la « vraie maladie ».

J’ai écrit sur la façon dont les vaccins, en supprimant le système immunitaire et sa complète capacité de réponse inflammatoire, suppriment également les signes extérieurs des maladies, ce qui donne l’illusion que ces maladies ont été vaincues — alors qu’en fait la santé et la vitalité globales du corps sont réduites.

J’ai écrit sur le fonctionnement de…

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Aviseur International

Dans unarrêt en date du 13 janvier 2017, Mme Pauline Jolivet, rapporteur et le rapporteur public M. Edouard Crépey pour le Conseil d’État ont précisé, à propos d’un collaborateur du service public qui, en sa qualité d’aviseur des douanes avait été condamné pour trafic de stupéfiants par les juridictions anglaise et canadienne, qu’en estimant que si l’implication croissante de l’intéressé dans un réseau de trafiquants de drogue avait été encouragée à l’origine par l’administration des douanes, les faits pour lesquels il avait été condamné étaient dépourvus de tout lien avec les fonctions exercées en sa qualité d’ informateur de l’administration des douanes et étaient donc détachables du service.

En en déduisant qu’ils étaient constitutifs d’une faute personnelle de l’intéressé et que, dès lors, l’administration n’avait pas commis de faute de nature à engager la responsabilité de l’État en refusant de lui octroyer à ce titre le bénéfice de…

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Aviseur International

Une question me taraude depuis plusieurs mois!

Comment un type comme Erwan Guilmin a pu arriver aux manettes de la DOD, l’un des services les plus ‘pointus’ de la Douane française en matière d’opérations et pourquoi l’a t’on nommé?

La DOD, c’est le service opérationnel par excellence, formé d’agents sélectionnés uniquement par la DNRED, triés sur le volet et ayant déjà un cursus douanier conséquent et réussi. Pour les cadres, il s’agit d’agents ayant tous une forte expérience douanière et sélectionnés souvent après deux concours internes:

1 – le concours d’entrée en Douane suivi d’un stage à l’école de formation

2 – le concours de l’inspection principale et un stage de formation pour les chefs supérieurs, chefs de division, chefs d’échelon

Et pour les directeurs, choix et nomination à ce grade après une longue expérience confirmée et probante au niveau des postes déjà occupés .

Alors pourquoi l’énarque Erwan Guilmin?

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L’antenne niçoise de la CIA

Un internaute a pu filmer quatre convertibles d’assaut V22 Osprey des Marines stationnant pendant 6h non loin du tarmak de l’aéroport civil de Nice, ce dimanche 6 décembre 2020, entre 14h30 et 20h30.

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La couleur de ces convertibles, gris anthracite (peinture furtive), ne laisse aucun doute possible. Il s’agit des forces spéciales Navy Seals présents ce jour de manière discrète.

Il s’agit d’une opération non officielle.

Dans un cadre officiel, ils auraient dû se poser dans une base militaire, à Toulon par exemple, et non dans un aéroport civil à Nice.

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Le scandale qui ébranle ces jours-ci le site montréalais Pornhub, accusé d’héberger des images de pédopornographie, témoigne d’une crise bien plus grande.

par Gabrielle Duchaine et Caroline Touzin
La Presse

Les images d’enfants exploités sexuellement sur l’internet se comptent en millions au Canada, les signalements annuels pour des crimes liés à la pornographie juvénile, en dizaines de milliers.

Les autorités ne suffisent pas à la tâche. Les policiers doivent choisir les « pires » dossiers. Incursion dans une guerre sans fin.

Exploitation sexuelle d’enfants sur l’internet « On n’a pas le temps d’arrêter tout le monde »

PHOTO MARTIN TREMBLAY, LA PRESSE

Ces images ont été rapportées à cyberaide.ca comme de possibles cas d’exploitation sexuelle d’enfants. Un filtre a été appliqué par le centre afin de camoufler les détails sexuellement explicites.

Le scandale qui ébranle ces jours-ci le site montréalais Pornhub, accusé d’héberger des images de pédopornographie, témoigne d’une crise bien plus grande. Les images d’enfants exploités sexuellement sur l’internet se comptent en millions au Canada, les signalements annuels pour des crimes liés à la pornographie juvénile, en dizaines de milliers. Les autorités ne suffisent pas à la tâche. Les policiers doivent choisir les « pires » dossiers. Incursion dans une guerre sans fin.

(Montréal et Winnipeg) « On n’a pas le temps d’arrêter tout le monde. C’est juste une inondation de personnes qui regardent des enfants se faire violer puis qui aiment ça. C’est la réalité. »

Cette phrase, c’est un policier expert de la lutte contre l’exploitation sexuelle des enfants sur l’internet qui l’a dite en parlant de son travail.

Au Canada, les photos et les vidéos à caractère sexuel mettant en scène des mineurs se comptent désormais en millions ; les dénonciations pour des crimes liés à la pornographie juvénile, en dizaines de milliers annuellement, révèle une vaste enquête de La Presse.

Les autorités sont submergées.

Le phénomène est mondial et le Canada n’y échappe pas. Des chiffres inédits obtenus auprès de six instances différentes montrent l’ampleur d’une crise inégalée.

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Pour plus d’information ou pour demander de l’aide : marie-vincent.org, cyberaide.ca, la Ligne Parents : 1 800 361-5085, le réseau des CAVAC : cavac.qc.ca ou 1 866 532-2822, la ligne-ressource provinciale pour les victimes d’agression sexuelle : 1 888 933-9007

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Aviseur International

Andrés Manuel López Obrador

Après la libération du général Salvador Cienfuegos Zepeda par la direction du gouvernement d’Andrés Manuel López Obrador , la journaliste Anabel Hernández a réagi de manière critique, suite au retour de Salvador Cienfuegos Zepeda accusé de trafic de drogue aux États-Unis, qui a réussi à rentrer au Mexique sous la pression de groupes de pouvoir qui savent désormais maîtriser le gouvernement.

Pour la journaliste d’investigation Anabel Hernández, après avoir négocié le retour de l’ancien chef du ministère de la Défense nationale, détenu aux Etats-Unis pour quatre chefs d’accusation liés au trafic de drogue, le président Andrés Manuel López Obrador a démontré qu’il était prêt à reculer pour lutter contre la corruption.

Anabel Hernández lors de la remise des  insignes de Chevalier de la Légion d’Honneur à l’ambassade de France de Mexico

Pour Anabel Hernández, « Cienfuegos appartient à la faction des politiciens, des hommes d’affaires…

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Aviseur International

Gibraltar, sur ICI Télé, le dimanche 1er novembre, à 1 h 09.

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Pour Marc Fievet: « l’esprit reste, mais c’est pas mon histoire »

C’est vrai que c’est tellement gros, ce qu’il raconte, Marc Fiévet.

Présenté par la Douane française aux autorités espagnoles du SVA comme l’agent mis en place sur la Costa del Sol, la Douane ouvrira un restaurant à Estepona en Andalousie avec Fievet et financera l’acquisition d’un cargo. Par la suite, il sera présenté aux autorités anglaises (HM Customs excise), allemandes et américaines (DEA), permettant l’interception de plus de 100 tonnes de stupéfiants.

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L’Europe…

Publié: 25 octobre 2020 dans Informations générales

pour info… seulement!

Walter Hallstein était-il un nazi ? Pour répondre à la question, il faut examiner les faits, rien que les faits. Si nous faisons face à tant de réticences c’est parce que les enjeux de la discussion sont considérables sur des problèmes d’actualité. Ce n’est pas seulement le passé qui est visé. Chacun perçoit qu’il est question de l’actuelle construction européenne.

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21 kalachnikovs ont été trouvées avec d’autres armes, des téléphones portables et une importante somme d’argent ont également été saisis.

L’enquête a débuté le 5 octobre en France, lorsque deux Français ont été arrêtés à un poste de péage dans le nord du pays.

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Après des recherches à plusieurs endroits dans les communes anversoises de Weelde et Borgerhout, les armes ont été retrouvées, et de la cocaïne, une presse à cocaïne, un grand sac contenant des téléphones portables et des cartes SIM, 148 850 € en espèces et des documents contenant des formules chimiques et des numéros de conteneurs ont également été trouvés.

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La nouvelle méthode utilisée par les régaliennes  pour écarter celles ou ceux qui dérangent!

 

De plus en plus d’abus dans les procédures d’hospitalisations psychiatriques sans consentement

Des séjours à risques pour les victimes

La loi impose un passage devant le juge dans un délai de 12 jours pour vérifier la régularité du placement. Bien que court, ce délai, pour une hospitalisation abusive, peut s’avérer ravageur pour la personne qui en est victime – effets secondaires des médicaments et risque de dépendance, impact psychologique de l’internement…

Les statistiques officielles ne détaillent pas les raisons des mainlevées

Mais dans les faits, beaucoup sont motivées par des vices de procédure. « C’est malheureusement le seul stratagème qu’ont trouvé les avocats. Si une personne est internée, elle est d’office considérée comme malade mentale, et alors, son raisonnement n’est pas recevable par les juges ».

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Charles Prats sur la fraude fiscale : 84,2 millions de gens «vivants» dans notre système social pour 67 millions au recensement… 3,1 millions de centenaires soit disant en vie en France c’est #WalkingDead !
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* Pour mémoire, François Mongin, ex DG de la Douane française et directeur du TRACFIN

Dans le sens inverse, des gendarmes de la finance qui deviennent banquiers

On peut noter le cas de François Mongin: conseiller du
Premier ministre Alain Juppé (1995-1997), puis responsables des Douanes, il est secrétaire général de Tracfin – organisme de lutte contre le blanchiment et la fraude fiscale – de 2002 à 2007, date à laquelle il devient membre du comité exécutif d’HSBC France… banque impliquée dans l’affaire des Swissleaks et bien connue pour sa conduite exemplaire en matière d’évasion fiscale !

Il y prend la succession d’Alain Cadiou, ex DG de la Douane française, lui aussi inspecteur des finances, ancien responsable de cellule fiscale du cabinet du ministre de l’Economie, qui, après onze années passées à la banque Hervet, était lui aussi devenu secrétaire général de Tracfin (2000-2002), avant de finir sa…

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Au XXIe siècle, la guerre sera forcément imprégnée de digital.

La seule question pertinente reste de savoir si cela constitue une révolution stratégique ou si, comme souvent, il n’y aura pas de bouleversement majeur. Le cyber est aussi l’instrument d’une convergence de luttes dans des champs autrefois distincts. Il y a ainsi de forts liens entre la cyberconflictualité et la guerre économique qui rendent malaisée la juste appréciation du phénomène, pourtant nécessaire pour appréhender une dimension fondamentale de la guerre au XXIe siècle.

Disons un mot rapidement de cette notion de révolution stratégique. Une révolution stratégique change les modalités de la guerre et peut imposer de nouvelles règles stratégiques, sans pour autant que la grammaire de base soit annihilée (que celle-ci trouve son inspiration dans Clausewitz ou Sun-Tsu).

Selon ce critère, plusieurs révolutions stratégiques peuvent être identifiées à partir du révélateur de l’énergie. La vapeur est allée de pair avec le moteur correspondant (locomotive, steamer) qui a influé sur les guerres de la deuxième moitié du XIXe siècle (Guerre civile américaine, Guerre de 1870, mobilisation de 1914, etc.).

On inventa alors la guerre industrielle et donc la massification du rôle des fantassins. Avec l’essence vint le trio « camion, char & avion », mis au point au cours de la première moitié du XXe siècle (Seconde Guerre mondiale, Guerre de Corée, Guerre des Six jours) : nul besoin d’expliciter son influence durable (et encore perceptible) sur l’ossature blindée-mécanisée de nombreuses armées contemporaines. La détonation nucléaire de 1945 orienta toute la seconde moitié du XXe siècle, avec la dissuasion et la polarisation de la Guerre froide. Il semble qu’avec la donnée, décrite par certains comme l’énergie de l’âge digital.

Nous faisions face à une nouvelle révolution stratégique qui conditionnera cette première moitié du XXIe siècle.Cette mise en perspective permet de relativiser le rôle de ces révolutions stratégiques : elles sont indubitablement importantes, mais n’annihilent pas d’un coup les grammaires stratégiques antérieures. Autrement dit, le digital n’abolira pas la dissuasion qui n’a pas aboli pas le char qui n’avait pas aboli le fantassin suréquipé, etc. Ceci précisé, le digital constitue donc bien une révolution stratégique. Il affecte la conduite de la guerre. Examinons donc les liens entre ce cyberespace et la guerre.

Cyber : Qu’est-ce que cela recouvre ?

Depuis les années 1980, nous avons assisté à plusieurs vagues successives de la révolution informatique, considérée comme un tout continu : la première fut celle des ordinateurs individuels, dans les années 1980. Puis est arrivé l’Internet – dans le grand public -, au cours des années 1990. Ce fut ensuite l’âge des réseaux sociaux et du web 2.0 dans les années 2000. Nous sommes aujourd’hui en présence d’un quatrième cycle, celui de la transformation digitale (TD), qui secoue toujours plus violemment nos sociétés et particulièrement le monde économique. On pourrait bien sûr désigner tout ce monde informatique massif de « cyberespace ».

Ces différents cycles ont eu leurs applications dans le domaine stratégique.

Petite histoire du cyber

Avant l’apparition des notions de numérisation de l’espace de bataille et de guerre réseau-centrée (network centric warfare), l’essor de l’informatique a très tôt suscité des inquiétudes stratégiques.

Si l’on remonte au début des années 1960, les Etats-Unis fondèrent l’ARPA (ancêtre de la DARPA) pour faire face aux efforts remarqués des Soviétiques en calcul et en ce qu’on appelait alors la cybernétique : ce fait mérite d’être rappelé quand on connaît le rôle joué par la DARPA dans l’invention d’Internet.

Cette inquiétude fut rappelée plus tard par Zbigniew Brezinski, qui, dès 1970, parlait alors de Révolution technétronique : la puissance informatique est considérée par lui comme le moyen de la victoire sur la puissance soviétique. Plus récemment, il faut se replonger dans les débats des années 1990 sur la Révolution dans les affaires militaires (RMA) : il s’agissait alors de prendre en compte les changements apportés par les ordinateurs individuels, mais aussi par les mises en réseau de masse, autrement dit nos deux premières vagues informatiques. Cyberwar is coming, comme l’affirmaient en 1993 deux auteurs de la Rand.

Tous ces débats n’illustrent finalement qu’une seule perception : l’utilisation de la puissance informatique pour donner de nouveaux moyens aux armées. L’informatique n’est vue que comme un outil, un multiplicateur de puissance. Elle s’applique aux armes comme aux états-majors. C’est d’ailleurs cette même idée qui préside à la définition de la Third offset strategy, lancée par les Etats-Unis depuis quelques années : avancer technologiquement à marche forcée pour ne pas être dépassé par une autre puissance dans le domaine des capacités.

La mise en réseau des états-majors et l’embarquement d’informatique dans les armes a provoqué une augmentation certaine de l’efficacité. On parle aujourd’hui de systèmes d’armes, de systèmes de commandement. Et il est vrai que l’efficacité est obtenue : observez la précision des missiles ou encore les capacités d’un avion de chasse moderne… Désormais, un avion n’est plus un porteur de bombes, c’est un ordinateur qui vole et qui transporte des ordinateurs qui explosent sur leurs cibles préalablement identifiées et désignées par des ordinateurs en réseau.

Cette informatique embarquée est donc la cible naturelle des agresseurs cyber. Face à une bombe qui tombait, on ne pouvait que s’abriter. Désormais, on peut imaginer lui envoyer un code malveillant qui donnerait de fausses informations qui feront dévier le projectile de sa trajectoire.

Mais c’est en matière de commandement que l’évolution est la plus nette. Les Anglo-Saxons utilisent le terme de Command and Control pour le désigner, simplifié en C2.

Au cours des années 1990, l’informatisation de la fonction commandement a conduit à bâtir un C4 puis un C4ISR puis un C4ISTAR et puis… cela s’est arrêté là[6]. Revenons à notre C4 (la fonction ISR étant particulière au renseignement, et la Target Acquisition au ciblage) : il s’agit non seulement du Command, du Control mais aussi de la Communication et du Computer. On a automatisé les fonctions de commandement grâce à l’informatique en réseau. Il fallait aussi dissiper le brouillard de la guerre mais également accélérer la boucle OODA.

La méthode a pu donner des résultats (que l’on songe aux deux Guerres du Golfe) sans pour autant persuader qu’elle suffisait à gagner la guerre (que l’on songe à l’Afghanistan et à l’Irak).Au fond, cette guerre en réseau – dans la littérature stratégique américaine des années 1990-2000 on parlait de network centric warfare – est une guerre très utilitaire et très verticale, « du haut vers le bas ». Tous les praticiens savent que bien souvent, les réseaux de commandements servent à nourrir le haut d’informations et au risque d’augmenter le micro-management, tandis que les utilisateurs du bas profitent finalement beaucoup moins du nouvel outil.

Grandeur et imprécision du cyberespace

Quand on parlait de cyberespace à la fin des années 2000, il s’agissait de désigner cette informatique distribuée et en réseau, mais aussi de déceler ses caractéristiques stratégiques. Peu à peu, on a oublié la notion de cyberespace pour passer à celles de cyberdéfense et de cybersécurité que recouvre aujourd’hui dans les organismes chargés de la sécurité et de la défense le préfixe cyber. Ce glissement s’est effectué au cours de la décennie 2010.

Les premiers cas d’agression cyber remontent aux années 1980 (Cuckoo’s egg en 1986, Morris Worm en 1988). Avec des attaques plus systématiques (première attaque par déni de service en 1995, première attaque connue contre le Departement of Defense en 1998, première affaire « internationale » avec Moonlight Maze en 1998), la stratégie s’empare du phénomène. Elle rejoint le débat de l’époque sur la Révolution dans les affaires militaires qui évoque alors la guerre en réseau. C’est la fusion de ces deux approches par Arquilla et Ronfeldt qui leur fait annoncer dès 1993 que « Cyberwar is coming ».

Ces interrogations infusent au cours des années 2000. La création d’un Cybercommand américain en 2009, l’affaire Stuxnet en 2010, les révélations de Snowden sur la NSA (2013) montrent que les Etats-Unis sont très en pointe sur le sujet. En France, dès le Livre blanc de 2008, le cyber est identifié comme un facteur stratégique nouveau, approche encore plus mise en évidence dans l’édition de 2013 et confirmée par la Revue stratégique de 2017. L’OTAN s’empare du sujet à la suite de l’agression contre l’Estonie en 2007, couramment attribuée à la Russie même si, comme quasiment toujours en matière cyber, les preuves manquent.

Jusqu’alors simple sujet d’intérêt, le cyber s’élève dans l’échelle des menaces pour devenir une préoccupation prioritaire. Désormais, une agression cyber pourrait, le cas échéant, provoquer la mise en œuvre de l’article 5 du traité de Washington. Les Alliés s’accordent même à définir le cyber comme « un milieu de combat », au même titre que les autres milieux physiques. Sans entrer dans des débats conceptuels sur l’acuité de cette assimilation, constatons que cette approche globalisante encapsule tout ce qui est informatique dans le terme cyber.

La notion de cyber a évolué

Est-ce pourtant aussi simple ?

Il faut en effet constater que la notion même de « cyber » a évolué. D’autres préfixes et adjectifs lui ont succédé : électronique (e-réputation, e-commerce) ou tout simplement, numérique ou digital. Cette évolution sémantique provoque aujourd’hui un cantonnement du cyber dans le champ de la sécurité, de la défense et de la stratégie. Le Forum de Lille est un Forum international de Cybersécurité, le commandement américain est un Cybercommand…..

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Aviseur International

La consommation de stupéfiants, c’est le baromètre d’une société qui va mal, au même titre que la consommation d’antidépresseurs et il n’aura échappé à personne que les Français en consomment beaucoup. Mais pour ces derniers, les dividendes empochés sont tellement générateurs de retombées de toutes sortes pour nos chers élus et autres dirigeants qu’il est inenvisageable de chercher les causes réelles de cette surconsommation.

Cette déclaration de guerre n’est que le constat de l’incapacité de nos dirigeants de prendre des décisions destinées à lutter efficacement contre la consommation de drogues, toutes les drogues! Et protéger ainsi la société dans son ensemble des dommages provoqués par ces addictions.

Mais l’État le souhaite-t-il réellement, puisque l’on constate au fil des ans que plus les hommes se droguent, plus les mesures liberticides sont importantes renforçant alors le pouvoir de l’État.

Des quartiers entiers qui vivent de cette économie souterraine ont apprécié que désormais…

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Aviseur International

Aujourd’hui, les réseaux dits sociaux se sont substitués au ‘DARKWEB’.

Sur Twitter, chaque jour des milliers de propositions commerciales criminelles pour fournir des armes, des faux papiers, de la fausse monnaie, des stups et des offres pédocriminelles inimaginables.

Seule réponse des autorités : le signalement !

Il serait grand temps que les sites modèrent eux mêmes ces parutions. Nos décideurs politiques peuvent l’exiger. On l’a constaté avec la vente de poupées sexuelles sur Amazon.

Aujourd’hui, les poupées sont interdites sur Amazon, mais de très jeunes enfants continuent d’être proposés… sur Twitter!

Il semblerait que nos chères régaliennes soient en grande difficulté pour faire supprimer des milliers de propositions commerciales de pédocriminalité, d’armes, de stups, de fausses monnaies, de faux papiers…

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Par Marc Eichinger

La question à 1,8 milliard d’euros : et si l’acquisition d’UraMin n’avait été organisée que pour constituer une caisse noire permettant de réaliser des opérations de corruption dans différents pays ?

Je ne suis pas le seul à le penser, puisque l’une des deux instructions judiciaires ouvertes par la justice française vise les faits d’« escroquerie, abus de biens sociaux, corruption d’agent public étranger ».

Sébastien de Montessus, directeur de la division Mines d’Areva de 2007 à 2012, et Daniel Wouters, responsable fusions et acquisitions de la même division Mines de 2006 à 2011, ont ainsi été mis en examen pour « corruption d’agent public étranger, corruption privée et abus de confiance » en février et mai 2018.

Anne Lauvergeon a toujours démenti qu’Areva ait versé des commissions occultes lors de l’achat d’UraMin. Mais, dans le cadre du portrait qui lui est consacré par l’émission « Complément d’enquête » de France 2 (diffusée au mois de février 2017), les propos qu’elle tient laissent entrevoir une autre possibilité. Interrogée sur le versement d’éventuels pots-de-vin, elle indique : « Je ne sais pas… Moi, nous, on n’en a pas fait. » Et si d’autres que la présidente du directoire avaient utilisé l’argent versé à l’occasion de l’OPA sur UraMin pour verser ces commissions occultes ?

il faut bien le reconnaître, la France ne fait pas grand-chose contre la corruption, sinon un peu d’affichage de circonstance.

Le 28 janvier 2017, au micro de l’émission « Secrets d’info » de France Inter, Vincent Crouzet a l’audace de citer ouvertement trois banques monégasques qui auraient servi à distribuer l’argent d’Areva.

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À la fin des années 1990 et au début des années 2000, de petits escrocs africains ont mis à l’heure d’internet et du courrier électronique une vieille arnaque en usage sur le continent connue sous le nom de code « arnaque 419 » ou « arnaque nigériane ». C’est au Nigeria que cette fraude a été mise au point – le chiffre 419 fait référence au numéro de l’article du Code pénal local qui la réprime.

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Quels ont été les bénéficiaires de l’opération UraMin ? Pour formuler des hypothèses, une bonne méthode peut consister à revenir sur les affaires de corruption dans lesquelles des employés d’Areva et de ses partenaires locaux ont été impliqués. En commençant par la Chine.

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Quels ont été les bénéficiaires de l’opération UraMin ?

Pour formuler des hypothèses, il faut revenir sur les affaires de corruption dans lesquelles des employés d’Areva et de ses partenaires locaux ont été impliqués. Après la Chine, l’Afrique du Sud. Avec un témoin-clef dont l’existence à été révélée par l’ex-agent et écrivain Vincent Crouzet : Saifee Durbar

Le bilan 2007 d’Areva, certifié par les deux cabinets Mazars & Guérard et Deloitte, indique : « Commercialement, l’offre pour deux EPR a été transmise le 31 janvier 2008 à Eskom » (le groupe public d’électricité sud-africain). « La réponse à une deuxième demande de l’Afrique du Sud sur dix EPR complémentaires sera remise ultérieurement sur 2008. »

Ceux qui connaissent l’Afrique du Sud post-apartheid, comme mon camarade Vincent Crouzet, lequel a été en fonction dans ce pays, savent pertinemment qu’Eskom est incapable de financer ce genre de projet. En 2008, malgré son monopole d’État, le résultat de la société est à peine positif de 100 millions de dollars.

À l’époque, le pays est dirigé par Thabo Mbeki et la corruption fait rage, comme c’est encore le cas aujourd’hui. Construire des EPR dans ce pays représenterait une menace pour la sécurité de la planète.

L'ex-agent secret qui en sait beaucoup trop #12 Areva et l'argent de l'affaire UraMin : corruption en Afrique du Sud ?

Selon l’enquête sur Areva-UraMin publiée par le quotidien sud-africain Mail & Guardian en août 2012, le montant versé à des proches de l’ANC, le parti au pouvoir depuis la fin de l’apartheid, serait de l’ordre de 450 à 500 millions de dollars.

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Aviseur International

Un porte-parole de l’autorité de police européenne Europol a déclaré à « Welt am Sonntag » qu’il y a des indications que 2020 sera une nouvelle année record pour l’importation illégale de cocaïne dans l’UE.

Des saisies récentes en Belgique et aux Pays-Bas, entre autres, l’ont montré. Les chiffres augmentent également fortement à Berlin. Comme le rapporte le «Welt am Sonntag», il y a eu 65% plus d’infractions liées à la cocaïne dans la capitale au premier semestre 2020 qu’au cours des six premiers mois de la même période de l’année dernière.

Olaf Schremm, Bureau des enquêtes criminelles

La réalité et… l’Allemagne n’est pas une exception !

« Berlin est bien sûr particulièrement vulnérable« , a déclaré Olaf Schremm, responsable de la recherche de drogue, n’hésitant pas à déclarer:

«Nous avons des politiciens ici, ainsi que des yuppies* et des cadres montants qui consomment de la cocaïne. Parfois comme drogue de fête…

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