Archives de la catégorie ‘Ecologie’

APPEL DE GENÈVE II

Jean-Philippe Scalbert, Dipl.Ing Eidgenössische Technische Hochschule Zürich

Atomausstieg, ja aber wann?

Ein grosser Teil der Schweizer Bevölkerung fühlt sich von einer unmittelbaren Gefahr bedroht, weil er einschätzt, dass ein atomarer Unfall auch in der Schweiz und nicht nur in Ukraine oder in Japan sich bereits morgen ereignen kann. Der anderer Teil der Bevölkerung empfindet diese Angst nicht, weil er den Schweizern (und französischen?) Verantwortlichen vertraut, den atomarer Unfall mit hundertprozentiger Sicherheit vermeiden zu können. Der Konflikt um die Atomkraftwerke ist eigentlich ein Glaubenskrieg.

Gegenwärtig setzen die Atombefürworter ihre « Religion » durch, und muten ihren Gegnern ein latentes Unsicherheitsgefühl zu.

Jedoch hat das Volk beschlossen, dass er dieser Unsicherheit los werden will, und für den atomaren Ausstieg im Jahre 2012 gestimmt.

Aber die Atombefürworter haben die Lage wieder im Griff :Der „Fukushima-Effekt“ lässt bereits nach, und rund um die Debatte über die Energetische Strategie 2050 scheinen die Regierung und die Bundeskammern eher bemüht…

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STOP GAZ DE SCHISTE ! (Ni ici Ni Ailleurs)

(!)Info minute – Revue de Presse

Article de Nordine Grim publié le 15.12.2014 sur le site du quotidien El Watan. Nous le reprenons avec l’aimable autorisation de la rédaction.

Depuis que le Conseil des ministres a donné son feu vert à l’exploitation du gaz de schiste dans le Sahara algérien, Sonatrach a entrepris avec une célérité déconcertante les premiers essais de compression à In Salah, où se trouve l’un des plus prometteurs gisements de gaz non conventionnel.

Si le test s’avère concluant, notamment au plan de l’importance des réserves, l’exploitation commerciale de ce puits pilote ne devraitLE PÉTROLE DE SCHISTE AMÉRICAIN RÉDUIT LA MARGE DE L'OPEP pas tarder à être engagée en même temps que l’exploration des gisements potentiels de Hassi Berkine, Gadamès, Timimoun, Reggane et Tindouf, desquels on prétend déjà tirer pas moins de 19 000 milliards de m3 de gaz. Cette précipitation est pour le moins troublante, et l’on se pose la question…

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STOP GAZ DE SCHISTE ! (Ni ici Ni Ailleurs)

Permis des Moussières: La société Celtique manipule un petit groupe d’habitants et tente l’acceptabilité sociale des forages pétroliers dans le Bugey. La propagande va bon train.

« Il ne suffit pas d’affirmer pour que cela devienne vérité ». C’est avec ces mots que la dernière lettre aux habitants éditée par le « Collectif pour le dynamisme économique du plateau d’Hauteville » introduit une nouvelle fois son plaidoyer pro forage pétrolier. Une lettre comportant quatre feuillets imprimés en couleur et adressée nommément (chacun reçoit la lettre imprimée à son nom dans une enveloppe expédiée par la poste) aux habitants du plateau d’Hauteville. Autant dire que ce « Collectif » dévoué à la cause du permis des Moussières et de Celtique met les moyens !

réponse stop gaz de schisteLes forages pétroliers en zone karstique : Contrairement à ce qu’affirme Celtique et ce « Collectif », les forages profonds en zone karstique sont risqués et même fortement déconseillés. C’est sur ce…

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Il faudra bien vous y faire

Un petit documentaire de quinze minutes qui permet de voir clair sur l’arnaque des éoliennes, qui encore une fois permet à des sociétés apatrides de s’enrichir sur le dos des contribuables, à chaque fois que vous payez votre facture d’électricité vous financez la pollution de notre beau paysage de France.

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Le diesel est au coeur du secteur automobile. Au départ, ce carburant a été privilégié pour répondre à des besoins de l’industrie automobile française. Aujourd’hui, il détruit des vies. Des scientifiques, des victimes, des détracteurs et des défenseurs du diesel témoignent sur le sujet. Ce document analyse également pourquoi les autorités françaises n’ont pas alerté l’opinion plus tôt sur ses dangers. Il est dommage qu’il n’aborde pas du tout la question du transport routier qui est un aspect important de la pollution causée par le diesel.

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STOP GAZ DE SCHISTE ! (Ni ici Ni Ailleurs)

(!)Info minute – Revue de Presse

L’exploitation des pétrole et gaz non conventionnels (PGNC) a le potentiel d’accroître la pollution de l’air et de l’eau des communautés vivant à proximité des sites d’exploitation. Chaque étape du processus d’exploitation des hydrocarbures non conventionnels (HNC) -du forage et de la construction du puits aux opérations d’extraction, en passant par le transport et la distribution- est source de pollution de l’air et de l’eau. Des centaines de produits chimiques sont associés au processus d’exploitation du pétrole non conventionnel et du gaz de schiste.

Dans ce travail, nous passons en revue la littérature scientifique qui fournit la preuve que l’exposition des adultes ainsi que des nouveaux nés à des produits chimiques associés aux opérations d’exploitation des PGNC peut engendrer des effets défavorables en matière de santé génésique (santé de la reproduction) ainsi que de développement chez les humains. Les…

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STOP GAZ DE SCHISTE ! (Ni ici Ni Ailleurs)

(!)Info minute – Revue de Presse

D’après info AFP -Washington – Les puits de pétrole et de gaz naturel abandonnés pourraient représenter une partie importante des émissions non prises en compte de méthane dans l’atmosphère aux États-Unis, un puissant gaz à effet de serre, selon une recherche effectuée en Pennsylvanie.

Des études précédentes ont estimé à environ trois millions le nombre de ces puits qui ne sont plus exploités sur l’ensemble du territoire américain. Ceux-ci puits orphelinspourraient représenter la deuxième plus importante source d’émissions de méthane du pays, des émissions jusqu’ici non comptabilisées par l’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA).

Pour cette dernière recherche, les scientifiques dont Mary Kang, de l’Université de Princeton (New Jersey, est), ont effectué plusieurs dizaines de mesures directes des flux de méthane de 19 puits de pétrole et de gaz abandonnés en Pennsylvanie situés dans différents environnements (forestiers, marécageux, prairies et près…

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Publié le 14-12-2014 à 07h53Mis à jour à 16h13
Le ministre péruvien de l’Environnement Manuel Pulgar

Lima (AFP) – Les pays engagés dans des négociations marathon à la conférence de l’ONU de Lima en vue de limiter le réchauffement climatique sont parvenus dimanche à dépasser un clivage Nord-Sud et à conclure in extremis un accord.

Après deux semaines de pourparlers et plus de 30 heures de prolongation, ils ont adopté par consensus un cadre général pour leurs futurs engagements de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Ces engagements ou +contributions nationales+ dans le jargon onusien devront être annoncés l’an prochain, avant le grand rendez-vous de Paris.

LIRE: http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20141214.AFP3290/climat-accord-a-lima-sur-les-engagements-de-reduction-des-emissions-de-co2.html

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les AZA subversifs

Relais de la DB

Monsanto a obtenu un brevet par lequel la multinationale américaine pourrait bloquer la recherche favorisant l’adaptation au changement climatique de variétés de soja. SWISSAID, la Déclaration de Berne et d’autres ONG de la coalition «Pas de brevet sur les semences»* ont fait recours contre ce brevet auprès de l’Office européen des brevets, car il remet en cause le libre accès au génome permettant à des variétés existantes de soja de résister aux changements climatiques.

non_au_brevetLire la suite ici: Communiqué de la DB

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Dear Kitty. Some blog

Thisd video from Britain says about itself:

22 April 2013

Dr Keith Tyrell, Director of Pesticide Action Network UK (PAN UK), explains briefly how neonicotinoid pesticides work and their toxic effect on bees and other essential pollinators.

From Avaaz.org:

Dear friends in the Netherlands,

Bees are dying off worldwide and our entire food chain is in peril. Many scientists blame toxic pesticides, and in just days, the Dutch Parliament could ban these poisons from the Netherlands. Join the call and a key MP will bring our voices straight to the heart of the debate.

SIGN THE PETITION

Silently, billions of bees are dying off and our entire food chain is in danger. Bees don’t just make honey — they are a giant, humble workforce, pollinating 75% of our most important food crops. And in just a few days, the Dutch Parliament could ban poisons that many scientists blame for the…

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Le Blog de Philippe Waechter

Chronique du 27 Novembre: L’investissement et le plan Juncker: des doutes

Sur la WebTV de Natixis AM http://bit.ly/Wtv-InvJ-PW

ou sur SOundCloud

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Solidarité Ouvrière

20minutes.fr, le 22 Novembre 2014

Lors de la manifestation du 1er novembre à Nantes.

Le centre-ville de Nantes retient son souffle. Une nouvelle manifestation «contre la répression policière» est prévue ce samedi, à partir de 14 h, au départ du palais de justice. Les organisateurs, qui revendiquent leur appartenance à des «comités locaux contre le projet d’aéroport» ou à des «collectifs anti-répression», entendent dénoncer «l’usage d’armes mutilantes et mortelles par la police dans le cadre des manifestations», ainsi que «l’acharnement des tribunaux via une justice qui condamne les opposants». Ils appellent à «reprendre la rue en masse, à ne pas la laisser à la police».

Les organisateurs disent vouloir éviter les débordements

Le rassemblement, non autorisé puisque non déclaré en préfecture, est jugé «à risques» par les autorités qui gardent en mémoire les dégradations et violences survenues lors des manifestations des 27 octobre et 1er novembre à Nantes. Les actes de vandalisme commis cette semaine contre le siège du PS 44 ou contre la gendarmerie de Sautron n’invitent pas non plus à…

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Mensonges de Shell sur les déversements d’hydrocarbures au Nigeria : notre  point sur l’affaireAprès plusieurs années de déni, les mensonges de Shell sont enfin révélés au grand jour. Amnesty International a publié plusieurs rapports sur la pollution pétrolière dans le delta du Niger, au Nigéria.
Shell a dû finalement admettre que les chiffres et les arguments qu’elle défendait pour limiter la portée des affirmations d’AI étaient faux.
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Que révèlent les documents judiciaires ?

Shell a dû reconnaître qu’elle avait sous-estimé deux déversements d’hydrocarbures dans la ville de Bodo et que ses oléoducs dans la région étaient vieux et mal entretenus. Des groupes issus de la société civile le disaient depuis des années – en apportant les preuves de ce qu’ils affirmaient – mais c’est la première fois que Shell est obligée de l’admettre.
Shell avoue avoir minimisé l’ampleur de ces déversements – que dit-elle à présent sur les volumes de pétrole déversés ?

Il a fallu une action en justice pour que Shell finisse par admettre que les chiffres qu’elle défendait depuis des années étaient faux. Toutefois, la compagnie n’est pas encore prête à reconnaître les estimations indépendantes de l’ampleur des déversements d’hydrocarbures. Elle n’a pas dit quels volumes de pétrole avaient été déversés, elle a simplement admis qu’une nouvelle enquête était nécessaire. Pendant ce temps, les habitants de Bodo – et beaucoup d’autres qui se trouvent dans la même situation qu’eux mais n’ont pas réussi à aller jusqu’au procès – continuent de lutter pour leur survie dans un environnement dévasté par le pétrole. Shell doit payer et nettoyer dès maintenant.

Ne pourrait-il pas s’agir simplement d’une erreur de la part de Shell ?

Pourquoi Amnesty International affirme-t-elle que la compagnie a menti ?

Amnesty International a fourni à Shell, à maintes reprises, des preuves montrant que la compagnie avait sous-estimé les déversements de Bodo. L’organisation a publié deux rapports contenant de larges preuves de l’ampleur et de l’impact de ces déversements. Shell avait toutes les raisons de savoir que ses données étaient fausses, or elle s’est obstinée à défendre et à répéter des chiffres qui ont aujourd’hui perdu tout crédit.

Amnesty International a fourni à Shell non seulement des preuves de l’ampleur des dégâts à Bodo, mais aussi des éléments révélant les failles de la procédure d’enquête conjointe en général (voir Bad Information: Oil Spill investigations in the Niger Delta).
Ces révélations ouvrent-elles la voie à de nouvelles plaintes contre Shell ? Si oui, combien ?

Le procès qui est en cours concerne deux déversements parmi les milliers qui se sont produits sous la responsabilité de Shell. Pour tous ces déversements, le paiement ou non de dédommagements et le montant des indemnisations ont été décidés en fonction des conclusions des enquêtes conjointes menées sur le terrain, officiellement en collaboration avec la population locale mais en réalité sous le contrôle de Shell. Avec cette action en justice, c’est la première fois qu’une communauté locale parvient à faire admettre à Shell que ses rapports d’enquêtes conjointes contiennent des données erronées, alors que de nombreuses communautés contestent depuis des années la fiabilité de ces rapports.

Les révélations sur l’inexactitude des données figurant dans les rapports d’enquêtes sur les deux déversements de Bodo jettent le doute sur toutes les décisions de Shell relatives à des dédommagements et à des opérations de nettoyage. Cette action en justice concerne 15 000 personnes, mais des centaines de milliers d’autres pourraient maintenant contester la décision de Shell de ne pas les dédommager.

Mobilisation à Port Harcourt © Amnesty InternationalMobilisation à Port Harcourt © Amnesty International

À combien s’élèvent les indemnités que Shell pourrait maintenant avoir à payer ?

La détermination du montant exact des indemnisations relève des tribunaux – Amnesty International s’intéresse aux dégâts en matière de vies humaines provoqués par la pollution aux hydrocarbures et fait pression sur Shell pour qu’elle s’attaque à ce problème.

Qu’attend Amnesty International de Shell à propos des déversements d’hydrocarbures ?

Amnesty International demande à Shell de :

 

  • nettoyer la région de Bodo et verser une indemnisation juste et suffisante à la population pour les pertes et dommages subis ;
  • verser une indemnisation juste et suffisante à toutes les autres populations touchées ;
  • reconnaître que sa procédure d’enquête sur les déversements d’hydrocarbures n’est pas satisfaisante et réexaminer les plaintes des communautés qui estiment que le rapport de l’enquête conjointe menée dans leur cas est erroné.

N’est-ce pas au gouvernement nigérian que revient la responsabilité finale de nettoyer ses terres et de protéger ses habitants ?

Le gouvernement nigérian n’applique pas les lois et les règlements qui permettraient de prévenir la pollution et les violations qui en découlent des droits à l’alimentation, à l’eau et à des moyens de subsistance satisfaisants. Il laisse Shell et les autres compagnies pétrolières agir en toute impunité. Amnesty International a appelé à maintes reprises le gouvernement nigérian à renforcer les organismes de surveillance et à réglementer correctement l’industrie pétrolière – notamment en appliquant des sanctions efficaces et en offrant des voies de recours satisfaisantes aux populations.

© Amnesty International© Amnesty International

La plupart des déversements d’hydrocarbures ne sont-ils pas dus à des actes de sabotage ou à d’autres activités illégales ?

Deux éléments de réponse ici :

Premièrement, les affirmations de Shell selon lesquelles la majeure partie des déversements de pétrole provient d’actes de sabotage et de vols reposent sur les enquêtes menées dans le Delta du Niger. Or, la procédure d’enquête est entachée d’irrégularités et manque de crédibilité. C’est dans le cadre de cette procédure qu’ont été sous-estimés, comme vient de le reconnaître la compagnie pétrolière, les volumes de pétrole déversés et les zones touchées dans le cadre de deux déversements distincts à Bodo.

De fait, l’influence de Shell est souvent très forte quand il s’agit de déterminer la cause d’un déversement – même lorsqu’un représentant des autorités de surveillance est présent. Étant donné que les compagnies pétrolières sont responsables du paiement des indemnités si la fuite est due à la corrosion ou à une défaillance de leurs équipements, le fait de leur laisser autant de contrôle sur la détermination de la cause des déversements génère un conflit d’intérêt troublant.

Amnesty International a publié des éléments prouvant que Shell avait déjà modifié de façon unilatérale, sans explication ni preuve, la cause d’un déversement, affirmant qu’il était dû à un sabotage alors que l’enquête sur le terrain avait conclu à une défaillance technique. L’organisation a aussi publié des preuves mettant en doute les accusations de sabotage formulées par la compagnie dans d’autres cas.

Deuxièmement, il incombe à la compagnie de mettre en place des mesures pour empêcher le sabotage et l’intrusion de tiers dans les infrastructures pétrolières. Or, Shell n’a pas pris de mesures satisfaisantes en ce sens, et des documents en possession du tribunal britannique révèlent qu’elle savait depuis des années que ses conduites étaient vieilles et dangereuses.

Le sabotage et les activités illégales sont effectivement des problèmes graves dans le Delta du Niger. Amnesty International a recueilli des informations à ce sujet et recommandé des mesures pour y remédier. Toutefois, on ne pourra s’attaquer correctement au sabotage et aux activités illégales que lorsque ces problèmes seront abordés de façon honnête – et pas tant que Shell s’en servira comme outils de relations publiques pour se protéger. La compagnie pétrolière doit reconnaître que la vétusté et le mauvais état de ses oléoducs, ainsi que ses pratiques insatisfaisantes, sont des sources importantes et graves de pollution aux hydrocarbures.


Mais comment Shell aurait-elle pu mettre un terme aux déversements d’hydrocarbures alors que la zone de Bodo lui était interdite d’accès ?

Les éléments recueillis par Amnesty International ne confirment pas les affirmations de Shell selon lesquelles elle ne pouvait pas accéder à la zone. En réalité, la population a imploré la compagnie de venir arrêter la pollution et des militants ont contacté les autorités au nom des habitants en octobre 2008 – et pourtant la fuite n’a été arrêtée qu’en novembre.

En 2008 et 2009, Shell a déclaré aux journalistes et à Amnesty International qu’elle ne pouvait pas se rendre à Bodo car il lui était impossible de traverser la ville de K-Dere. Amnesty International et les ONG nigérianes ont toutefois souligné à maintes reprises qu’il n’était pas nécessaire de traverser K-Dere pour se rendre à Bodo.

Shell affirme maintenant – six ans plus tard – qu’il y avait des problèmes à Bodo même. Cette affirmation est contestée par la population et discréditée par le fait que la compagnie ait attendu si longtemps pour avancer un tel argument. Shell avait précédemment décrit Bodo comme une communauté tranquille, où il lui était facile de travailler.

Un rapport des Nations unies a constaté que Shell était, de façon générale, longue à réagir en cas de déversement de pétrole et qu’il y avait toujours un délai entre le moment où la fuite était signalée et celui où elle était réparée. Cette étude concluait également que les problèmes d’accès (c’est-à-dire le refus des populations de laisser la compagnie venir sur les lieux) n’étaient pas la seule cause expliquant le retard des opérations de nettoyage.

SOURCE: http://www.amnesty.fr/Nos-campagnes/Entreprises-et-droits-humains/Actualites/Mensonges-de-Shell-sur-les-deversements-hydrocarbures-au-Nigeria-notre-point-sur-affaire-13223?utm_source=facebook&utm_medium=reseaux-sociaux&utm_campaign=FB-amnestyfr

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Des militants de Greenpeace dans les eaux des îles Canaries.
Photo: Arturo Rodriguez Agence France-Presse HO Des militants de Greenpeace dans les eaux des îles Canaries.

Madrid — Repsol a donné mardi le coup d’envoi à la recherche d’hydrocarbures au large des îles espagnoles des Canaries, que la compagnie pétrolière présente comme une chance pour le pays, mais qui suscite une forte opposition sur place notamment de Greenpeace dont un navire a été saisi.

Les opérations, menées depuis le bateau Rowan Renaissance que loue Repsol pour l’occasion, vont durer «une soixantaine de jours», a fait savoir un porte-parole de la compagnie espagnole.

Le premier point de sondage se situe en pleine mer, à une cinquantaine de kilomètres à l’est des îles Lanzarote et Fuerteventura, connues des touristes pour leurs paysages volcaniques et leurs plages, au large des côtes africaines.

Repsol a prévu de chercher des hydrocarbures jusqu’à 3000 mètres de profondeur. En cas de résultats concluants, le groupe pétrolier a déjà reçu le feu vert du gouvernement espagnol pour procéder à deux autres sondages dans la même zone, jusqu’à 6900 mètres de profondeur.

Repsol estime entre 17 et 19 % les chances de découvrir des gisements d’hydrocarbures au large de l’archipel. Des premières explorations, menées au début des années 2000, avaient révélé des gisements à environ 70 kilomètres des côtes, près de la frontière maritime avec le Maroc. Mais elles avaient été interrompues par la justice en 2004.

Opposition

Aujourd’hui, ce sont les associations écologistes et le gouvernement régional des Canaries qui s’opposent à ce projet soutenu par Madrid.

«Ils protègent une entreprise privée, Repsol, pour s’attaquer aux ressources qui sont les nôtres», a accusé le président des Canaries, Paulino Rivero, à la tête de la coalition nationaliste de centre droit Coalicion Canaria.

Greenpeace avait de son côté dépêché son navire Arctic Sunrise sur place, mais le bateau a été mis sous séquestre mardi par l’Espagne pour s’être approché du Rowan Renaissance dans une zone d’exclusion maritime.

Il y un an, le bateau de plus de 49 mètres avait été arraisonné par les autorités russes après une opération contre le géant gazier Gazprom dans l’Arctique pour dénoncer les risques d’exploitation d’hydrocarbures dans cette zone aux écosystèmes fragiles.

Une caution de 50 000 euros a été demandée pour permettre au bateau, bloqué à Arrecife, de reprendre la mer, selon un porte-parole de Greenpeace. Le ministère de l’Equipement espagnol n’a pas confirmé cette information, mais a admis qu’une procédure avait été engagée contre l’ONG.

Référendum bloqué

Le gouvernement espagnol a déjà fait bloquer par le tribunal constitutionnel la tenue d’un référendum, prévu par le gouvernement des Canaries le 23 novembre, pour demander aux habitants si «les Canaries doivent changer leur modèle environnemental et touristique pour privilégier les prospections de gaz ou pétrolières».

Le tourisme est la première ressource des sept îles de l’archipel, qui, outre Lanzarote et Fuerteventura, comprend El Hierro, La Palma, La Gomera, Tenerife, Grande Canarie, qui ont accueilli 10,6 millions de voyageurs l’an dernier.

Un porte-parole du gouvernement régional a indiqué espérer que le Tribunal supérieur de justice des Canaries, saisi d’un recours contre les prospections, se prononcerait «cette semaine ou la suivante».

Pour Repsol, ces inquiétudes n’ont pas lieu d’être car le bateau en charge de la prospection n’est pas visible des côtes. De plus, la présence d’hydrocarbures dans cette zone permettrait à l’Espagne, qui importe près de 80 % de son énergie consommée, de réduire la facture, assure le groupe. «10 % de la demande en pétrole du pays pourrait être couverte», selon son site Internet.

Le groupe pétrolier met aussi en avant le montant des investissements prévus, plus de 350 millions $US pour procéder à deux premiers sondages, les retombées économiques et les créations d’emplois attendues aux Canaries où le taux de chômage frôle les 34 % contre 24 % pour l’ensemble du pays.

Les écologistes, eux, craignent un impact sur la faune et la flore, très riches dans cette zone, et des risques sismiques. Le Fonds mondial pour la nature (WIFI), Greenpeace, mais aussi les conseils municipaux des îles de Lanzarote et de Fuerteventura ont déposé plainte à Bruxelles pour stopper Repsol.

La prochaine action contre Repsol est prévue pour le 30 novembre. Plusieurs organisations, réunies dans le collectif «Rave Canaries», ont lancé un appel pour réunir une flotte dans la zone des prospections.

http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/424229/l-arctic-sunrise-de-greenpeace-mis-sous-sequestre-en-espagne

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par Andrew Davis
Dans cette vidéo (voir plus bas), on peut voir les bateaux de la Garde-côte espagnole foncer à grande vitesse et heurter nos bateaux, faisant tomber à l’eau une jeune activiste et la laissant avec une jambe cassée. Un violent épisode qui nous rappelle jusqu’où sont prêts à aller nos gouvernements pour protéger l’industrie pétrolière.
Deux îles des Canaries, Fuertaventura et Lanzarote, sont en jeu au large des côtes espagnoles. La compagnie Repsol a obtenu un permis de forage dans cette zone malgré les risques écologiques et les impacts pour l’économie locale, en grande majorité basée sur le tourisme. Greenpeace Espagne s’est alliée avec des résidents locaux pour s’opposer aux forages, mais les mises en garde concernant la sécurité et les questions juridiques ont jusqu’ici été ignorées par le gouvernement espagnol.
Le Greenpeace Arctic Sunrise occupait le site avant que n’arrive la plateforme Rowan Renaissance et a maintenu sa position malgré les pressions des autorités.Voici la réponse du Capitaine de l’Arctic Sunrise (en vidéo) :
« Votre message a été bien reçu et compris. Nous allons rester en position. Nous y sommes forcés en raison de notre devoir de protéger l’environnement. Nous ne laisserons pas leRowan Renaissance effectuer de forage en eaux profondes à cet endroit, car nous et les millions de personnes qui nous soutiennent considérons que cette opération estextrèment risquée. Nous appelonsles gouvernement espagnol à protéger l’environnement et à aider les citoyens des ÎlesCanaries au lieu de protéger les profits deRepsol.»


Utilisation disproportionnée de la force

Ce matin, après avoir quitté le Greenpeace Arctic Sunrise, les activistes se dirigeaient à bord de zodiaques vers le Rowan Renaissance pour protester pacifiquement jusqu’à ce que la Garde-côte espagnole – présente pour escorter le navire de forage, ne les intercepte violemment, fonçant et heurtant à grande vitesse et de façon répétée les bateaux des activistes comme on peut le voir dans cette vidéo.



Deux d’entre eux ont été blessés, dont une Italienne de 23 ans, éjectée à l’eau sous l’impact avec une jambe cassée. Elle a depuis été hospitalisée et semble être en bonne condition. L’autre activiste a été soigné à bord de l’Arctic Sunrise pour des coupures mineures.

Nous sommes soulagés que personne d’autre n’ait été grièvement blessé, et indignés de ce déploiement de force brutal, injustifié et aberrant.

L’Arctic Sunrise de nouveau en campagne

C’est la première campagne de l’Arctic Sunrise depuis qu’il a été abordé dans les eaux internationales par les forces armées russe, puis retenu à Mourmansk par les autorités pendant 300 jours après que Greenpeace a protesté contre les opérations de forage pétrolier de Gazprom en Arctique.

Deux des trente membres d’équipage détenus en Russie depuis cette action, aussi appelés les Arctic 30, font partie de l’équipage en campagne contre le forage pétrolier au large des Îles Canaries. Il s’agit de Ana Paula (Brésil) et Alexandre Paul (Canada, Qc).

http://www.greenpeace.org/canada/fr/Blog/vido-deux-activistes-blesss-dont-une-hospital/blog/51364/

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Qui dit vrai? Qui ment?
Grenade offensive illégale, à lire et buzzer absolument

https://lesazas.files.wordpress.com/2014/11/scanardages-sivens-2.jpg?w=492&h=629

Originally posted on les AZA:

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BFM le 13/11/2014 à 08:59

Maître Éric Dupond-Moretti, avocat de la famille de Rémi Fraisse, était l’invité de Jean-Jacques Bourdin ce jeudi. L’avocat a dit ne pas comprendre le silence de Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur, qui a duré 48 heures à partir de la mort du jeune opposant au barrage de Sivens.

VIDEO en cliquant sur: http://www.boursorama.com/actualites/l-avocat-de-remi-fraisse-ne-comprend-pas-le-silence-de-cazeneuve-apres-la-mort-du-manifestant-56e65742119490a767cf71874aac8163

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Que s’est-il passé dans la nuit de samedi à dimanche, lors des affrontements entre les forces de l’ordre et les manifestants au barrage de Sivens ? Petit à petit, on commence à en savoir un peu plus sur les circonstances de la mort de Rémi Fraisse, 21 ans. «On a retrouvé des traces de TNT, sur certains scellés, provenant des effets vestimentaires de la victime», a annoncé le procureur, Claude Dérens, à la presse, mardi après-midi. Ces résultats «orientent donc l’enquête, puisque la mise en œuvre d’un explosif militaire de type « grenade offensive » semble acquise au dossier», a dit le magistrat. Il précise que «le TNT figure dans la composition des charges des grenades lacrymogènes ou offensives utilisées par les gendarmes». Dans la foulée, Bernard Cazeneuve, le ministre de l’Intérieur, a suspendu l’utilisation des grenades offensives.

Dans le cadre du maintien de l’ordre, plusieurs types de grenades sont en effet autorisés par le décret n° 2011-795 du 30 juin 2011. La «grenade GLI F4», qui est une grenade lacrymogène instantanée, c’est-à-dire avec effet de souffle. Ou encore la «grenade OF F1». Elle est, selon l’ancien site d’un des fabricants, Alsetex, cité par Rue89, une «grenade offensive sans éclats 410» qui produit un «effet intense et psychologiquement agressif » qui « rend ainsi possible la neutralisation rapide et efficace [des] manifestants […] dans un contexte dur et résistant». Viennent également la «grenade instantanée» sans lacrymogène et la «grenade à main de désencerclement». Pour utiliser ces armes, les gendarmes possèdent des lanceurs de grenades de 56 mm et de 40 mm.

En principe toutes non létales, il a pourtant déjà été observé de nombreux cas de mutilation par ces armes lors de manifestations. Souvent la perte d’un œil, l’amputation d’orteils, des brûlures et des plaies diverses. En 2013, après la main arrachée d’un manifestant pendant une protestation en Bretagne, une «source gendarmerie» sur Rue89 expliquait que les grenades d’encerclement ne sont utilisées en théorie que «lorsque les forces de l’ordre sont encerclées et doivent briser cet encerclement, dans un cadre d’autodéfense rapprochée et non pour le contrôle d’une foule à distance».

Photo prise le 09 décembre 2002 au château de Pomponne, siège de la Compagnie républicaine de sécurité CRS4, d'une grenade lacrymogène, dissuasive lors des manifestations.       (FILM)

(Photo prise le 09 décembre 2002 au château de Pomponne, siège de la Compagnie républicaine de sécurité CRS4, d’une grenade lacrymogène, dissuasive lors des manifestations. AFP)

La commission nationale de déontologie de la sécurité a publié en 2009 un rapport sur «l’usage des matériels de défense et de contrainte par les forces de l’ordre». Elle consacre une page à de «sérieuses blessures» occasionnées par des grenades et donne deux exemples précis. A chaque fois, elles n’auraient «pas fonctionné correctement».

«Lors de la manifestation de Toulouse du 7 mars 2006, M.M.R. a été touché à la tête par une grenade lacrymogène qui aurait dû éclater en vol. Le médecin qui l’a examiné a notamment constaté un traumatisme crânien sans perte de connaissance, et plusieurs plaies profondes au niveau du front et du sourcil ayant entraîné la pose de quarante points de suture», écrit-elle notamment.

En 2008, à Grenoble, une «grenade de désencerclement dite DMP a grièvement blessé trois personnes», notamment pour une jeune femme qui a subi une plaie profonde à la jambe gauche occasionnant une ITT de vingt et un jours.

Le CNDS regrettait, à l’époque, qu’il était écrit «à tort», sur le site de la direction de l’administration de la police nationale que «les DMP provoquent une déflagration accompagnée de rectangles de caoutchouc « non susceptibles de blesser ». Cette information devrait être corrigée, et il importerait de rappeler qu’il s’agit d’une munition de 1ère catégorie, susceptible de provoquer de graves blessures en cas de lancer dans des conditions inadéquates».

Photo d&squot;une grenade de désencerclement, projectile destiné à être lancé par un fusil "cougar", prise le 09 décembre 2002 au château de Pomponne, siège de la compagnie républicaine de sécurité CRS4.     (FILM)

(Une grenade de désencerclement, projectile destiné à être lancé par un fusil «cougar». Photo d’archives de 2002. AFP)

 

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Fusil Cougar

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Les zadistes de Notre-Dame des Landes ont consacré un long dossier documenté aux «armements du maintien de l’ordre» sur leur site officiel. Ils citent une médecin de Loire-Atlantique, Stéphanie Lévèque, qui a envoyé un courrier indigné au préfet pour protester contre l’utilisation de telles armes.

Elle expliquait avoir constaté «6 blessures par explosion de bombes assourdissantes dont : 3 impacts dans les cuisses de 3 personnes ; un impact dans l’avant-bras d’une personne ; un impact dans la malléole d’une personne ; 10 impacts dans les jambes d’une personne ; 10 impacts dans les jambes d’une personne avec probable lésion du nerf sciatique et un impact dans l’aine d’une personne avec suspicion d’un corps étranger près de l’artère fémorale». Pour la médecin, «les débris pénètrent profondément dans les chairs risquant de léser des artères, nerfs ou organes vitaux».

Quentin GIRARD

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Entre les lignes entre les mots

Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) vient de rendre public le rapport de synthèse de son 5eme rapport d’évaluation et le résumé à l’intention des décideurs[1]. Le diagnostic est sans surprise :

  • le réchauffement est en marche, il est dû principalement à la combustion des combustibles fossiles, et les effets négatifs sont nettement plus importants que les effets positifs,
  • il est probablement encore possible d’éviter que la température moyenne s’élève de plus de 2°C par rapport à la période pré-industrielle, mais les mesures prises au cours des 20 dernières années nous entraînent tout droit vers un réchauffement de 3,7 à 4,8°C (2,5 à 7,8°C en tenant compte de l’incertitude climatique) qui entraînerait des « risques élevés à très élevés d’impacts sévères, largement répandus et irréversibles ».

Une inquiétude palpable

L’évaluation faite dans ce cinquième rapport ne diffère pas fondamentalement des précédentes, mais le degré de précision des…

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