Archives de la catégorie ‘Migrants – Réfugiés’

Publié par wikistrike.com sur 20 Avril 2015, 07:50am

L’Etat Islamique planifie l’invasion de l’Europe depuis la Libye

Des plans de l’Etat Islamique (EI) pour conquérir l’Europe via la Libye ont été révélés par un groupe anti-terroriste britannique, Quilliam. En raison de son emplacement continental idéal, les combattants de l’EI souhaitent utiliser ce pays comme passerelle pour faire transiter des combattants d’Afrique du Nord par la Méditerranée.

Selon les informations de Quilliam, la stratégie de l’Etat Islamique est de transporter illégalement des combattants par la Méditerranée, de Libye vers les différents ports d’Europe du Sud, comme Lampedusa en Italie (qui se situe à moins de 500 kilomètres de distance des côtes libyennes) et ainsi débuter la guerresur l’ensemble du sud de l’Europe.

Le document est rédigé par un membre important de l’Etat Islamique d’Irak et du Levant, connu sous le pseudonyme d’Abu Ibrahim al-Libim. Il est considéré comme un recruteur influent sur Internet. Les analystes le considèrent comme un propagandiste influent et très suivi.

« Twitter a fermé à plusieurs reprises les comptes de Libim et à chaque fois qu’il crée un nouveau compte, il reçoit des milliers d’adeptes très rapidement, typique d’une importante influence » a déclaré Charlie Winter, chercheur à la Fondation Quilliam.

Les plans de Libim se composent d’une première phase, qui repose sur l’utilisation d’immigrants illégaux pour débarquer en Europe du Sud, puis d’une seconde phase, avec des attaques tous azimuts sur l’Europe méridionale, avec pour objectif de semer la violence et le chaos.

Les membres de l’EI espèrent réunir en Libye toute une armée de combattants originaires de Syrie et d’Irak pour envahir l’Europe.

« Nous allons conquérir Rome, par la permission d’Allah, » affirme le groupe dans une vidéo publiée dimanche exposant la décapitation de 21 égyptiens coptes – vidéo qui a conduit l’Egypte à organiser une campagne de bombardements sur des positions de l’Etat Islamique en Libye. Dans la vidéo, la Libye est décrit comme ayant « un immense potentiel », notamment avec les tonnes d’armes, de munitions et de pétrole laissés sur place après l’éviction du colonel Mouammar Kadhafi en 2011.italy-embassy-libya-migrants.si

Les services de renseignements italiens ont pour leur part intercepté des conversations téléphoniques dans lesquelles l’État Islamique menace de faire venir en Europe 500.000 à 700.000 migrants embarqués sur des centaines d’embarcations afin de frapper « psychologiquement » l’Europe si celle-ci décidait de s’attaquer à la Libye. Dans le même temps, les partisans de l’État Islamique « se mélangeront » aux demandeurs d’asile qui traversent la Méditerranée, pour être ainsi accueillis en Europe.

Plus de 207 000 personnes ont tenté cette année de rejoindre l’Europe depuis la Méditerranée.

Sources : Quilliamfoundation / RT / The Telegraph / DailyMail / Le Journal du Siècle

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Des migrants se reposent, lundi, à Nickelsdorf, après avoir traversé la frontière entre la Hongrie et l'Autriche.Par Jean-Jacques Mevel
Mis à jour le 14/09/2015 à 22:47
Publié le 14/09/2015 à 20:00
Réunis à Bruxelles, les ministres de l’Intérieur de l’UE se sont penchés sur le contrôle effectif des frontières extérieures. Ils se sont engagés sur le principe d’une relocalisation de 120.000 réfugiés supplémentaires mais pas sur une répartition contraignante.

La fusée de détresse tirée par l’Allemagne est loin d’avoir ressoudé l’équipage européen, mais elle force déjà le navire à changer de cap. L’UE s’est décidée hier à traiter le problème des réfugiés en amont: faire un tri systématique entre migrants et demandeurs d’asile dès qu’ils mettent le pied sur le Vieux Continent – en Grèce surtout -, plutôt que se déchirer sur la répartition future d’un contingent de réfugiés à chaque heure plus déconnecté de la réalité.

Six jours après que Jean-Claude Juncker a demandé à 25 des 28 pays de l’UE de se répartir 160.000 réfugiés, les ministres de l’Intérieur ont inversé la priorité. Avant de s’intéresser aux destinations finales, il s’agit de filtrer ceux qui arrivent aujourd’hui et de régler le sort de ceux qui errent déjà à l’intérieur de l’«espace» Schengen. «Un contrôle effectif de la frontière (extérieure de l’UE) est l’impératif de la gestion migratoire», insiste le texte discuté lundi Bruxelles.

Après la monnaie commune, l’UE voit menacé son autre grand chantier d’intégration. L’Allemagne, débordée peut-être mais sûrement résolue, fait monter les enchères. Elle a rétabli des contrôles aux frontières – principalement avec l’Autriche – mais sans bloquer le flot de ceux qui cherchent l’asile en terre germanique. Puissance centrale, elle fait comprendre que sans elle, il n’y a pas de libre circulation en Europe. Pour preuve, l’Autriche et la Slovaquie ont dû embrayer lundi. La Pologne, les Pays-Bas, la Belgique et même la France y songent, avec plus ou moins de rigueur. La Hongrie a basculé depuis longtemps. Ces mesures «exceptionnelles» et «temporaires» sont permises par le code de Schengen. L’effet domino crève pourtant les yeux.

Une vraie garde frontalière

Pour Berlin et Paris, la clef du dilemme se trouve désormais dans la mise en place effective de guichets d’entrée obligatoires (hotspots) en Grèce, au sud de l’Italie, ainsi qu’en Hongrie pour ceux qui sont passés à travers. Bernard Cazeneuve et l’Allemand Thomas de Maizière ont enfoncé ce clou lors d’un aparté avec leurs trois homologues grec, italien et hongrois. L’idée n’est pas nouvelle, mais peine à se concrétiser. En Italie, les deux tiers des nouveaux arrivants seraient désormais enregistrés et identifiés, avec prise d’empreintes, d’après des statistiques officieuses. Budapest refuse tout hotspot, parce qu’elle craint plus que d’autres d’avoir sur les bras des «camps» dans lesquels viendraient s’entasser les laissés-pour-compte.

LIRE: http://www.lefigaro.fr/international/2015/09/14/01003-20150914ARTFIG00344-les-migrants-font-voler-en-eclats-l-espace-schengen.php

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Flüchtlinge: Friedrich warnt: IS-Kämpfer und muslimische Schläfer

« Nous avons perdu tout contrôle. L’accueil des immigrants est une énorme faute politique »

Ce sont les mots de Hans-Peter Friedrich, ministre de l’Intérieur de 2011 à 2013, qui met en garde contre l’arrivée incontrôlée dans l’UE de masses « d’immigrants dont on ne sait absolument rien ». Friedrich s’était déjà attiré en tant que ministre les foudres des médias bien-pensants et les critiques du président fédéral en affirmant que « Rien dans l’histoire ne démontre que l’islam appartient à l’Allemagne ». Une évidence politiquement incorrecte. Dans les colonnes du journal Passauer Neue Presse, cet homme politique du parti frère en Bavière (CSU) des « chrétiens-démocrates » du CDU de la chancelière Angela Merkel ne mâche pas ses mots à l’égard de la politique de cette dernière : « C’est une énorme faute politique qui peut avoir des conséquences dramatiques. Nous risquons de payer très cher le fait de ne pas enregistrer ces gens, de ne pas contrôler leur identité. Nous avons perdu tout contrôle. » Il ajoute aussi : « Nous risquons des attentats, nous devons fermer nos frontières. Il vaudrait mieux que le gouvernement de Berlin s’y prépare dès maintenant. »

L’ancien ministre défend aussi la position des pays de l’Est qu’il considère comme tout à fait compréhensible. Ces pays (Pays baltes, Pologne, Tchéquie, Slovaquie, Hongrie, Roumanie et Bulgarie) refusent les quotas obligatoires et ceux qui sembleraient le plus prêt à accepter le nombre d’immigrants clandestins que souhaite leur imposer la Commission européenne (Pologne et Lituanie) ont à faire face à des manifestations populaires, comme hier samedi à Varsovie où une dizaine de milliers de personnes étaient venu dire leur opposition à l’immigration-islamisation.

Manifestation de Varsovie sous le slogan : « Aujourd’hui des immigrants, demain des terroristes » :

(Une manifestation où Martin Schulz, le président du Parlement européen s’est fait traiter de « porc allemand » pour avoir menacé qu’il serait fait usage de la force contre ceux qui refuseraient les quotas de migrants)

 

Et ce n’est pas que l’ancien ministre qui critique la politique du gouvernement fédéral formé par la « grande coalition » (CDU-CSU et SPD). C’est aussi toute la CSU bavaroise et le gouvernement du land de Bavière qui se trouve en première ligne face à l’arrivée des clandestins. Munich est littéralement submergée, et le gouvernement bavarois doit rencontrer le premier ministre hongrois Viktor Orbán en début de semaine pour discuter ensemble des solutions à adopter, en court-circuitant le gouvernement d’Angela Merkel ! Une décision qui lui vaut les critiques acerbes de la presse, mais pas de toute la presse.

LIRE-LESEN-READ-LEER: http://www.ndf.fr/nouvelles-deurope/13-09-2015/allemagne-nous-avons-perdu-tout-controle-laccueil-des-immigrants-est-une-enorme-faute-politique#.VfahEZeVeJc

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Ex-Innenminister Friedrich: „Wir haben die Kontrolle verloren“

Hans-Peter Friedrich (2012): Scharfe Kritik an Merkels Asylkurs Foto: dpa

Hans-Peter Friedrich (2012): Scharfe Kritik an Merkels Asylkurs Foto: dpa

BERLIN. Der ehemalige Bundesinnenminister Hans-Peter Friedrich (CSU) hat die derzeitige Asylpolitik der Bundesregierung gegeißelt. Die Entscheidung, Asylsuchende aus Ungarn unkontrolliert ins Land zu lassen, sei „eine beispiellose politische Fehlleistung“ und werde „verheerende Spätfolgen“ haben, sagte der CSU-Politiker der Passauer Neuen Presse.

LESEN:https://jungefreiheit.de/politik/deutschland/2015/ex-innenminister-friedrich-wir-haben-die-kontrolle-verloren/

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Migrants réfugiés autriche europeEdité par M.L. avec AFP

le 14 septembre 2015 à 12h07 , mis à jour le 14 septembre 2015 à 12h13.

Des policiers autrichiens laissant passer un enfant à la frontière entre l’Autriche et la Hongrie. / Crédits : JOE KLAMAR / AFP

« Cela ne peut pas continuer comme ça »

L’Autriche, un pays de transit pour des milliers de migrants, se trouve prise en tenaille : Berlin a réintroduit dimanche soir des contrôles à ses frontières et le flux de migrants en provenance de Hongrie s’est intensifié tout au long du week-end, avant l’entrée en vigueur mardi d’une nouvelle législation anti-migrants dans ce pays. La décision de l’Allemagne et de l’Autriche de renforcer les contrôles aux frontières est « un signal clair que cela ne peut pas continuer comme ça, que des gens traversent en masse les frontières » sans être inquiétés, a souligné le vice-chancelier Rudolph Mitterlehner lors de la conférence de presse.

Le droit d’asile garanti

Werner Faymann a souligné sur l’importance symbolique de la mesure. « Le droit d’asile doit être garanti, et l’humanité doit prévaloir », a-t-il souligné. En pratique, « nous n’avons connaissance d’aucun cas de personne refoulée d’Allemagne » depuis l’introduction des contrôles par Berlin, a-t-il indiqué. L’Autriche table sur l’arrivée de plus de 10.000 migrants à sa frontière avec la Hongrie lundi.

http://lci.tf1.fr/monde/europe/refugies-2-200-soldats-mobilises-pour-seconder-la-police-aux-8656887.html

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Relire les exploits des envahisseurs du territoire américain…

http://www.histoire-pour-tous.fr/dossiers/98-xixe-siecle/1424-lexpansion-des-etats-unis-et-la-conquete-de-louest.html

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Serons nous les futurs ‘ »indiens »‘ d’Europe ?
Parqués,  puis exterminés !
Qui sera le prochain Custer ?

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Par Alexandre Devecchio
Mis à jour le 11/09/2015 à 09:37

FIGAROVOX/EXTRAIT – Le philosophe s’interroge sur le traitement médiatique de la crise des migrants. Il regrette que la raison cède le pas à l’émotion et que le peuple soit mis en accusation pour son égoïsme supposé.

LE FIGARO – L’insoutenable photo de l’enfant kurde mort sur une plage de Turquie a conduit François Hollande à modifier la position de la France sur la crise des migrants. Que cela vous inspire-t-il?

Michel ONFRAY – Penser une photo est déjà la chose la plus difficile qui soit car on ignore tout de ce qui a présidé aux intentions et au geste du photographe: pourvu qu’elle soit bonne, une photo est toujours une idée. De plus, on sait qu’à l’ère numérique, une photo peut-être une manipulation à la portée du premier venu. On ne sait donc jamais si une photo est ce qu’elle dit a priori ou ce que la légende lui fait dire. Il existe des détournements célèbres par les légendes. Ce que l’on sait, c’est que dans notre monde où n’existe plus que ce qui est montré dans un média, une photo bien légendée fait plus qu’un long discours argumenté.

L’émotion a-t-elle remplacé la raison? Cela nous empêche-t-il de percevoir les véritables enjeux géopolitiques contemporains?

Oui, bien sûr. Il faut des bons mots, des petites phrases, des images chocs avec lesquelles on retient bien plus volontiers son public qu’avec une longue analyse fine, précise, argumentée, savante. Un clou chassant l’autre, ce qui est majeur un jour cesse de l’être….

LIRE http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2015/09/10/31003-20150910ARTFIG00382-michel-onfray-on-criminalise-la-moindre-interrogation-sur-les-migrants.php

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Des réfugiés attendent d'être examinés par des médecins à proximité de la gare de Schoeneberg, près de Berlin, le 10 septembre 2015.
Des réfugiés attendent d’être examinés par des médecins à proximité de la gare de Schoeneberg, près de Berlin, le 10 septembre 2015. – AFP
* Anne-Laëtitia Béraud

De notre envoyée spéciale à Berlin,

Environ 450.000 migrants sont arrivés en Allemagne depuis le début de l’année, a annoncé le vice-chancelier allemand ce jeudi. C’est un peu plus de la moitié que ce que le pays attend d’ici à la fin 2015. Dans la capitale, Berlin, où arrivent environ 1.000 personnes par jour, trouver des hébergements est une priorité. Anciens bureaux, tentes à l’air libre, équipements sportifs, tous les lieux sont envisagés.

Les 540 migrants arrivés ce jeudi matin par le train de 8h30 vont rejoindre un nouveau centre installé dans deux équipements sportifs du parc olympique de Berlin, sur la Glockenturmstraße, à l’ouest de la ville. Jusqu’à récemment, ce type de structure aux grandes capacités d’acceuil n’étaient pas prisés, à cause de leurs conditions de vie rudimentaires. Mais nécessité fait loi. Et dans le gymnase de l’arrondissement de Neukölln, au sud de la ville, plus de 150 personnes sont hébergées depuis mardi midi.

Des structures en dur prisées

Des bureaux, tels que l’ancien immeuble de bureaux de la Deutsche Telekom dans le quartier de Karlshorst, ou encore une ancienne caserne, la Schmidt-Knobelsdorf, ont été reconvertis pour accueillir plusieurs centaines de migrants. Des structures légères ont également été construites. Un grand hall gonflable a été installé dans le quartier central de Mitte.

LIRE: http://www.20minutes.fr/monde/1683819-20150910-crise-migrants-berlin-casse-tete-hebergements-refugies

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Bonne nouvelle ! 4.000 combattants de l’EI seraient arrivés en Europe. On va enfin pouvoir les neutraliser

Bonne nouvelle ! 4.000 combattants de l’EI seraient arrivés en Europe. On va enfin pouvoir les neutraliser

Le rôle d’un terroriste c’est de terroriser, c’est une lapalissade. En cela l’EI est champion. Ils ne ratent aucune occasion pour faire peur. Sautant sur l’opportunité fournie par l’hyper médiatisation de la crise migratoire, ils nous annoncent fièrement avoir glissé 4 000 des leurs parmi les migrants, sans préciser pourquoi. Ils savent que l’annonce à elle seule suffit à paralyser toute pensée et, avec quelques commentaires médiatiques, ce sera la panique.

Pour bien montrer que c’est du sérieux, cette annonce a été opportunément confirmée par deux passeurs. Si, même les passeurs clandestins s’en mêlent officiellement, ça n’en a que plus de poids. S’agit-il de passeurs parlant sous couvert d’anonymat ou de passeurs parlant au nom du syndicat des passeurs officiels de clandestins ? Nous n’avons aucune précision à ce sujet, mais la confirmation est faite, par une source proche du dossier, c’est ce qui compte.

4 000 djihadistes sont donc arrivés. Ils arrivent sur notre terrain où nous savons qu’il n’est pas possible de communiquer sans être écouté par des dizaines d’agences de renseignement qui les localiseront aussi vite que n’importe quel citoyen lambda. Leur circulation sera également limitée dans un monde quadrillé de caméras, de radars, de gendarmes et de policiers. 4 000 bonshommes éparpillés dans toute l’Europe sans moyens de communiquer entre eux, sont des Mérah en sursis. Ce sera la fin de la terreur sur le sol européen, et cela, sans mobiliser un seul soldat.

Mais puisque notre président-guerrier veut absolument enfiler son treillis pour en découdre avec l’EI, ce sera une très bonne opportunité pour lui d’éradiquer cette engeance, sans être obligé d’envoyer des Rafale à des milliers de kilomètres, sur des terrains qu’il ne connait pas. C’est tout bénef pour tout le monde, tant pour le portefeuille des Français que pour les civils Syriens. Avec un ennemi servi à domicile, coupé de ses bases et sans aucun moyen logistique, il ne peut pas perdre et, pour une fois, tous les Français seront de son côté. Que pourrait rêver de mieux ? Cerise sur le gâteau, cela lui éviterait de raconter des bobards comme « c’est depuis la Syrie, nous en avons la preuve, que sont organisées des attaques contre notre pays », comme naguère George W. Bush affirmant que la chute des Tours Jumelles de New York avait été effectuée à partir d’un centre de commandement situé dans une des grottes d’Afghanistan.

Pour revenir à la dure réalité, l’annonce de l’EI est, comme toutes ses annonces précédentes, du bla-bla qui camoufle autre chose autrement plus dangereux. Les EI et les Al-Qaida ont toujours été les auxiliaires fidèles d’une politique que nous ne connaissons que trop bien. 4 000 ou 10 000 combattants envoyés en Europe dans le cadre d’un soi-disant Califat mondial, ne méritent même pas que l’on s’y attarde. En revanche, ces quelques milliers « d’infiltrés » pourrait bien être là pour valider la thèse que les autres centaines de milliers de migrants sont bien des migrants fuyant la guerre. Si l’EI juge bon de valider ce point de vue, c’est qu’il est impliqué dans la migration, non pas en tant que cause, mais en tant qu’acteur dans la migration elle-même. Ce qui veut dire que la vigilance devrait être encore plus grande.

Avic – Réseau International

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Migrants – Onfray : « En France, il est interdit de penser la question migratoire »

VIDÉOS. Le philosophe était l’invité d’Audrey Crespo-Mara sur LCI. Sur la crise des réfugiés, le terrorisme, les politiques, Onfray se lâche. Propos recueillis par

Publié le 09/09/2015 à 11:34 | Le Point.fr
Michel Onfray rejoint l'appel de Marc Lavoine en faveur des migrants.

Michel Onfray rejoint l’appel de Marc Lavoine en faveur des migrants.Capture d’écran LCI

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« C’est effroyable ce qui nous arrive… »

Hier soir, je discutais avec une personne de la plus grande simplicité, sanssans-titre « niveau d’études », profession artisanale, votant plutôt à gauche (je crois), pas raciste ni extrémiste pour un sou. Elle pensait à tout ce mélange d’images qui nous parviennent: celles des centaines de milliers de « migrants » débarquant dans les gares européennes, sur les plages de la Méditerranée, les tunnels d’Eurostar, les terrains vagues, dont personne ne sait ce qu’ils peuvent bien devenir dans une Europe débordée, impuissante; celle, bouleversante, insupportable d’un petit garçon noyé sur une plage turque; celles du triomphe de la barbarie et du chaos au Moyen-Orient, massacres sanguinaires de villageois, supplice des prisonniers de guerre, esclavage sexuel, extermination des minorités chrétienne et Yézidies, une barbarie médiatisée qui gagne comme un cancer. Elle me dit d’un air effaré, l’air d’une dame d’un certain âge qui a vu beaucoup de choses dans sa vie, mais jamais une telle déroute:  « c’est effroyable ce qui nous arrive ».  La parole publique est devenue totalement erratique, incompréhensible, entre les appels moralisateurs à l’accueil inconditionnel, la jubilation intérieure de tous ceux qui se réjouissent du malheur de l’Europe, parce que le maelström en cours satisfait leurs ambitions électoralistes, ou à l’inverse répond à leur rêve secret de destruction de la société bourgeoise, capitaliste, ex-colonialiste  honnie, le désarroi absolu des dirigeants effarés, qui ne savent plus s’il faut rétablir les frontières intérieures européennes ou créer des « campements d’accueil », ou encore faire un tri entre vrais et faux réfugiés pour en accueillir certains et refouler d’autres…

« Renforcer Frontex et créer un corps de garde frontières européens! » proclame un politique de premier rang, ressortant un vieux serpent de mer qui date d’au moins vingt ans. Oui, bien sûr! Bruxelles va recruter  un corps spécial de policiers européens pour les poster tout le long des  100 000 kilomètres de la frontière européenne, ainsi qu’en effectif suffisant, sur chaque île grecque et italienne! Combien en faudra-t-il, à raison d’un garde tous les dix mètres, ce qui semble être un minimum? Une bonne trentaine de millions de fonctionnaires supplémentaires? Et à quoi serviront-ils? A gérer passivement l’accueil des nouveaux venus? La ligne Maginot européenne, il fallait y penser… Le discrédit absolu de la parole publique est la leçon de cet événement. L’esprit de l’Europe, son élan vital, sa volonté politique en est au degré zéro dans un climat de confusion totale.

Il n’existe en vérité qu’un solution pour espérer en sortir: que les gouvernements des grands Etats européens se réunissent autour d’une table, créent une coalition militaire européenne et lancent une opération commune pour prendre le contrôle des zones d’embarquement, puis en finir avec le daesh en entraînant les Etats du Moyen-Orient dans l’objectif de rétablir la paix, la stabilité puis la prospérité. Mais voilà, cette idée, la seule qui peut sauver l’Europe, n’est même pas envisagée tant l’Europe est tétanisée par la peur, l’aveuglement, et les complexes de son passé. Son inaction est le choix, ou le non choix du suicide dans lequel elle entraîne comme un boulet ses Etats et leurs citoyens.  L’Europe (au sens du continent européen) a cessé d’être gouvernée, devenue une plate-forme inerte, sans volonté, sans espoir. « C’est effroyable ce qui nous arrive, hein? » – Oui, Madame… »

Maxime TANDONNET

https://maximetandonnet.wordpress.com/

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ignace_mixité_sociale-mpi-714x1024Les ambitieux firent venir à Rome des villes et des nations entières pour troubler les suffrages ou se les faire donner ; les assemblées furent de véritables conjurations ; on appela comices une troupe de quelques séditieux ; l’autorité du peuple, ses lois, lui-même, devinrent des choses chimériques, et l’anarchie fut telle qu’on ne put plus savoir si le peuple avait fait une ordonnance, ou s’il ne l’avait point faite.
Pour lors, Rome ne fut plus cette ville dont le peuple n’avait eu qu’un même esprit, un même amour pour la liberté, une même haine pour la tyrannie (…).
La ville, déchirée, ne forma plus un tout ensemble, et, comme on n’en était citoyen que par une espèce de fiction, qu’on n’avait plus les mêmes magistrats, les mêmes murailles, les mêmes dieux, les mêmes temples, les mêmes sépultures, on ne vit plus Rome des mêmes yeux, on n’eut plus le même amour pour la patrie, et les sentiments romains ne furent plus.

SOURCE: https://bibliothequedecombat.wordpress.com/2015/06/01/limmigration-massive-chute-de-lempire-romain/

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Ce que nous enseigne la chute de l’Empire romain
La Chute de l'empire romain, film réalisé par Anthony Mann (1964)

FIGAROVOX/GRAND ENTRETIEN – A l’occasion de la sortie du livre de Michel De Jaeghere, Les Derniers jours, le directeur du Figaro Histoire raconte la chute de Rome, et en cherche les causes profondes.

Michel De Jaeghere est journaliste et écrivain. Il dirige le Figaro Hors-Série et le Figaro Histoire. Son dernier livre, Les derniers jours (Les Belles Lettres), vient de paraître.

Glisser du journalisme à l’histoire est devenu pratique courante. Pour certains, le passage est expéditif. Avec des risques de confusion entre l’instantané et le temps long. Pour Michel De Jaeghere, l’exercice est sérieux. Classique, sans mélange des genres. Au huitième étage de l’immeuble du boulevard Haussmann où se tient Le Figaro, il assure la direction du Figaro Hors-Série et du Figaro Histoire. Mais il s’est donné les moyens d’ajouter à l’activité du journaliste celle de l’historien. Et, au terme d’une quinzaine d’années de travail, il donne ce gros livre, Les Derniers Jours, consacré à la fin de l’Empire romain d’Occident. Il a lu les sources littéraires et juridiques, dépouillé les rapports archéologiques, visité les lieux, en particulier Rome, rencontré des historiens de profession, analysé leurs études, leurs travaux et leurs articles, les a organisés et médités pour se forger une idée personnelle de ce phénomène qui fascine les hommes depuis la Renaissance. Du journalisme, il a conservé l’écriture et le souci du lecteur. Le résultat? Ces six cents pages, denses mais vivantes, surprenantes parfois, qui poussent à la réflexion et où chacun aiguisera cette qualité dont les Anciens se méfiaient souvent: la curiositas.

LIRE: http://www.lefigaro.fr/vox/histoire/2014/10/17/31005-20141017ARTFIG00353-ce-que-nous-enseigne-la-chute-de-l-empire-romain.php

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Ce que cache l’exode sans fin en provenance d’Afrique

Screen Shot 2015-08-17 at 21.17.31Devant les images, quasi quotidiennes de bateaux, chargés de migrants majoritairement originaires d’Afrique subsaharienne, secourus en Méditerranée, puis débarqués à Naples et en Sicile, nous sommes nombreux à nous poser des questions, à trouver étrange cet afflux incessant.

Que cache ce flux ininterrompu de qui déferle sur le continent européen, cet exode sans fin, notamment en provenance d’Afrique ? L’Italie, l’Espagne, Malte et la Grèce, pays en première ligne, sont submergés par le nombre de réfugiés. Les populations exaspérées doivent subir ces migrants en colère, déçus de ne pas obtenir immédiatement leurs papiers.

Déception qui se traduit de plus en plus par la violence et l’exigence arrogante de leurs droits à peine débarqués!
A se demander si cette gigantesque migration n’est pas organisée en amont par des recruteurs de l’UE, envoyés sur place pour inciter les jeunes Africains à venir en Europe en leur faisant miroiter un avenir de rêve : travail bien rémunéré (ou rémunération sans travailler), logement moderne, obtention rapide et facile de papiers, acquisition immédiate de tous leurs droits une fois le petit doigt de pied posé sur le sol européen.

Peut-on sérieusement croire que ces réfugiés arrivés du Kenya, du Ghana, du Sénégal, de Côte d’Ivoire, de Gambie, du sud Mali, du Tchad, du Cameroun, du Maghreb, d’Irak et de Syrie, qui prétendent fuir la misère, la guerre, la faim, disposent des milliers de dollars nécessaires pour financer leur voyage ?

Combien de djihadistes de l’Etat islamique débarquent parmi ces migrants, obsédés par le rêve de conquérir Rome, prêts à semer la terreur et la mort sur le sol européen, à l’appel de leur calife ?

Peut-on vraiment croire en leur récit larmoyant, relayé des centaines de fois par les chaînes de télévision et les médias, quand, une fois arrivés en Italie, ils se montrent arrogants, jettent la nourriture qui leur est offerte, exigent des «droits humains» comme l’air conditionné – oui, ne riez pas, l’air conditionné est un droit humain pour les migrants africains même si leurs voisins nés sur place ne l’ont pas – des vêtements à la mode, de l’argent, la wifi, se plaignent de leurs conditions de logement dans leurs hôtels 4 étoiles, des moustiques, de la chaleur, de l’eau trop chaude, de la saleté des chambres ?

Smartphone et Ipad en main, lunettes de soleil, ces envahisseurs manifestent en bloquant la circulation pour être logés dans des hôtels plus luxueux. (Source : Il giornale d’Italia)

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La différence d’attitude entre les familles de Chrétiens d’Orient et celle des musulmans, est frappante.

Celui qui fuit réellement la guerre, la misère, la faim et la persécution se montre reconnaissant de l’accueil, et apprécie l’aide qui lui est apportée. La différence d’attitude entre les familles de Chrétiens d’Orient qui arrivent au compte goutte, priorité étant accordée aux musulmans, et celle des migrants africains, le plus souvent jeunes et célibataires, est frappante.

lire: http://www.dreuz.info/2015/08/18/ce-que-cache-lexode-sans-fin-en-provenance-dafrique/

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LE MONDE | 03.09.2015 à 11h16 • Mis à jour le 03.09.2015 à 12h01 | Par Jérôme Fenoglio

Sur la plage de Bodrum où le corps d'Aylan Kurdi a été retrouvé le 2 septembre.

EditoriaI du « Monde ». Cette photo, celle de l’enfant, témoigne très exactement de qui se passe. Une partie du Proche-Orient s’effondre à nos portes. Des Etats qui étaient des piliers de la région se décomposent – la Syrie et l’Irak, notamment. Les pays voisins immédiats croulent sous une masse de réfugiés qui représentent souvent près du quart de leur population – en Jordanie et au Liban. Ces Etats-là, si l’on n’y prend garde, vont commencer à vaciller à leur tour.

Par dizaines de milliers, chaque mois, chaque semaine, Syriens, Irakiens, mais aussi Afghans et autres, fuient. Nos querelles juridiques sur l’exacte nature de ces migrants ont quelque chose d’ubuesque. Aux termes de conventions datant de l’immédiat après-guerre, il y aurait les migrants économiques et les migrants politiques : les premiers fuient la misère, les autres les persécutions politiques et la guerre. Ils n’ont pas les mêmes droits.

L’exode ne fait que commencer

Mais l’enfant, lui, l’enfant de la plage, le petit Aylan, où faut-il le ranger ? La vérité est que ce ne sont plus seulement des hommes jeunes en quête d’emploi et d’un avenir meilleur qui forment le flux migratoire de l’heure ; ce sont des familles entières, femmes et enfants compris, qui fuient et la misère et les combats. Il faudra encore des années avant que le mélange de guerres civiles, religieuses et régionales nourrissant le chaos proche-oriental ne s’apaise. L’exode ne fait que commencer, il ne s’arrêtera pas de sitôt. Et l’Union européenne est sa destination naturelle.

Peut-être faudra-t-il cette photo pour que l’Europe ouvre les yeux. Et comprenne un peu ce qui arrive. Pas d’angélisme : on ne fait pas de bonne politique sur de l’émotion. Pas de leçon de morale : nos Etats-providence, encore malmenés par la crise de 2008, lourdement endettés, faisant souvent face à un chômage massif, en proie, pour certains, à un malaise identitaire sérieux, sont désemparés face à l’afflux des migrants. Nos démocraties sont naturellement perméables aux mouvances protestataires les plus démagogiques – championnes du « y a qu’à » et autres solutions toutes faites.

Lire aussi : Guy Sorman : « Les réfugiés d’aujourd’hui me rappellent mon père fuyant le nazisme »

Tout cela est vrai, comme il est exact que l’accueil de populations étrangères pose effectivement nombre de difficultés, qu’il est irresponsable de nier. Mais, enfin, l’Europe est déjà passée par là. La seule France a su, dans les années 1920, alors qu’elle comptait 37 millions d’habitants, recevoir quelque 140 000 Arméniens. On trouvera d’autres exemples.

Tellement décriée, ici et là, notre Union européenne nous a tout de même appris à gérer ensemble des politiques complexes et difficiles. Nos Etats-providence savent faire face à des situations d’urgence. Nos sociétés civiles sont tissées de liens associatifs qui ont fait leurs preuves, dès lors que l’opinion était convaincue de la justesse de telle ou telle cause.

Il ne faut pas se tromper. Dans quelques années, les historiens jugeront les Européens sur la façon dont ils ont accueilli ceux qui fuyaient la mort sous les bombes, l’esclavage sexuel, les persécutions religieuses, les barils de TNT sur leurs quartiers, l’épuration ethnique. Dans les livres d’histoire, le chapitre consacré à ce moment-là s’ouvrira sur une photo : celle du corps d’un petit Syrien, Aylan Kurdi, noyé, rejeté par la mer, un sinistre matin de septembre 2015.

source: http://www.lemonde.fr/europe/article/2015/09/03/ouvrir-les-yeux_4744650_3214.html

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11FS4OdEn octobre 2010, peu de temps avant les élections il est vrai, Angela Merkel avait considérablement durcit son discours sur l’immigration en allant jusqu’à enterrer le modèle d’une Allemagne multiculturelle, où pourraient cohabiter harmonieusement différentes cultures : « Cette approche «Multikulti» – nous vivons côte à côte et nous nous en réjouissons – a échoué, totalement échoué« , avait-t-elle lancé devant le congrès des Jeunesses de sa formation conservatrice. Elle avait ajouté que les immigrants devaient s’intégrer et adopter la culture et les valeurs allemandes : « Nous nous sentons liés aux valeurs chrétiennes. Celui qui n’accepte pas cela n’a pas sa place ici. Subventionner les immigrants ne suffit pas, l’Allemagne est en droit d’avoir des exigences envers eux » en souhaitant notamment qu’ils maîtrisent l’allemand et qu’il n’y ait plus de mariages forcés.

Cinq ans plus tard… Quel changement ! Alors que la situation n’a fait que s’aggraver, Angela…

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27.08.2015 15:10 UhrVon

Der Vorsitzende des Zentralrats der Muslime, Aiman Mazyek, erwartet, dass 80 Prozent der Flüchtlinge Glaubensbrüder sind. Das bedeutet viel Arbeit.

Aiman Mazyek, Medienberater und Vorsitzender des Zentralrats der Muslime in Deutschland; fotografiert beim Interview in Berlin-Moabit. Foto: Thilo RückeisBild vergrößern
Aiman Mazyek, Medienberater und Vorsitzender des Zentralrats der Muslime in Deutschland; fotografiert beim Interview in Berlin-Moabit. Foto: Thilo Rückeis – Foto: null

Die islamischen Gemeinden in Deutschland rechnen wegen der hohen Zahl von Flüchtlingen in diesem Jahr mit erheblichem Zuwachs. „Die Zahl der Muslime in Deutschland wird signifikant wachsen“, sagte der Vorsitzende des Zentralrats der Muslime in Deutschland, Aiman Mazyek, dem Tagesspiegel. Er rechnet damit, „dass mindestens 80 Prozent“ der in diesem Jahr erwarteten 800.000 Flüchtlinge Muslime seien. Mazyek fügte hinzu: „Schon jetzt haben wir Moscheegemeinden, die sich wegen der Flüchtlinge innerhalb eines Monats verdoppelt haben.“

Viele Moscheegemeinden beteiligen sich nach Angaben Mazyeks an der Integration der islamischen Flüchtlinge in Deutschland und bieten ihnen die Möglichkeit der Religionsausübung oder Freizeitbeschäftigung. Die Angebote würden noch ausgeweitet. „Da kommt viel Arbeit auf uns zu“, meinte der Zentralratsvorsitzende.

Das vollständige Interview lesen Sie ab 19.30 Uhr im E-Paper des Tagesspiegels.

http://www.tagesspiegel.de/politik/fluechtlinge-und-religion-die-zahl-der-muslime-wird-signifikant-wachsen/12242898.html

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Publié le 27/08/2015 à 10:44 – Modifié le 27/08/2015 à 11:59 | AFP
Des migrants se glissent sous les barbelés, à la frontière entre la Serbie et la Hongrie, près du village de Roszke, le 27 août 2015
Des migrants se glissent sous les barbelés, à la frontière entre la Serbie et la Hongrie, près du village de Roszke, le 27 août 2015AFP – ATTILA KISBENEDEK

Espace-Schengen_large_carteLe président finlandais Sauli Niinisto a déclaré mardi qu’il était préoccupé quant à la capacité de l’espace Schengen à faire face à l’afflux massif de réfugiés.

« La libre circulation (des personnes) ne doit pas signifier une circulation incontrôlable », a déclaré M. Niinisto en s’adressant à des diplomates finlandais.

Ces propos surviennent à la suite d’appels de plus en plus pressants de différents pays composant l’espace Schengen pour restaurer les contrôles à la frontière.

Selon M. Niinisto, la crise des réfugiés était une épreuve pour l’accord de Schengen, qui supprime les contrôles de routine à la frontière entre les pays membres de l’UE.

Cet accord ne permet que des contrôles temporaires, par exemple pour assurer la sécurité suite à un événement majeur. Le nombre de réfugiés s’installant dans certains pays de Schengen a depuis suscité des débats.

L’Europe est confrontée à un conflit entre ses différentes valeurs et possibilités, a estimé M. Niinisto.

« L’honneur du monde civilisé réclame que ces gens reçoivent de l’aide, mais d’un autre côté les limites de la capacité d’accueil peuvent être atteintes », a-t-il dit.

Concernant la situation de sécurité en Finlande, M. Niinisto a déclaré que son pays n’était pas responsable de la défense des pays baltes situés plus au sud.

Il a même écarté l’idée d’une responsabilité partielle.

« De temps à autres j’entends des idées sur une responsabilité partielle dans la défense des pays baltes. Cependant, la Finlande n’est pas en mesure de fournir des garanties de sécurité à d’autres pays car la Finlande elle-même n’a aucune garantie de sécurité », a-t-il dit.

SOURCE: http://french.peopledaily.com.cn/International/n/2015/0826/c31356-8941769.html

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Afflux de réfugiés : les pays des Balkans demandent à l’UE d’intervenir en urgence [26-08-2015, 09:39] Les pays des Balkans s’inquiètent fortement de l’afflux de réfugiés ces derniers mois et certains dirigeants ont appelé lundi à plus d’intervention des pays de l’Union européenne (UE).

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Lu dans la presse

12:37 24.08.2015(mis à jour 13:01 24.08.2015)

Novye Izvestia
Les migrants clandestins, essentiellement en provenance du Proche-Orient, causent des problèmes insurmontables à de plus en plus de pays européens.

La semaine dernière, les policiers et les militaires macédoniens ont tenté de fermer leur frontière avec la Grèce aux clandestins qui n’avaient pas suivi la procédure d’enregistrement. Durant l’opération, les forces de l’ordre ont fait usage de gaz lacrymogène, de grenades assourdissantes et de matraques. Après ces altercations, les autorités macédoniennes ont renoncé à régler le problème par la force. Environ 6.000 clandestins ont franchi la frontière samedi et dimanche.Au cours du mois d’août, environ 3.000 personnes arrivaient chaque jour à la frontière gréco-macédonienne — la grande majorité d’entre eux d’abord par bateau sur les îles grecques situées à proximité des côtes turques. Sur ces îles, notamment Kos, grandit actuellement un risque réel de catastrophe humanitaire. Selon les estimations des autorités grecques, depuis le 1er juin presque 142.000 personnes y ont débarqué, soit bien plus que les 124.000 clandestins recensés depuis le début de l’année en Grèce par l’Onu. Toutefois, même ces chiffres sous-estimés, selon Athènes, donnent une augmentation du nombre de migrants de 750% en un an.

En arrivant sur le continent, les migrants se rendent en bus jusqu’à la ville de Thessalonique, d’où ils tentent d’entrer dans d’autres pays des Balkans (dont la Macédoine) pour aller ensuite vers le nord. Étant donné que la Macédoine n’est pas membre de l’UE, elle ne peut pas compter sur une aide financière conséquente pour accueillir les migrants. C’est pourquoi les Macédoniens préfèrent une manière d’agir ferme et « bon marché ». En vertu de la législation locale, une personne qui demande le statut de réfugié ne peut pas entrer dans le pays sans un enregistrement préalable (qui peut être refusé sans motif). Les personnes enregistrées sont autorisées à rester dans le pays pendant trois jours, après quoi elles doivent demander aux autorités un titre de séjour ou partir dans un autre pays européen. Cependant, ces méthodes se sont également avérées inefficaces.Cette crise migratoire capte de plus en plus l’attention du public. Plus de 3.000 ressortissants d’Asie et d’Afrique se trouvent également du côté français de la Manche et tentent régulièrement de franchir l’Eurotunnel pour pénétrer en Grande-Bretagne. Les ministres de l’Intérieur des deux pays, Bernard Cazeneuve et Theresa May, ont signé un accord sur la création d’un centre commun de contrôle et de commandement pour faire face à la situation. Le tunnel sera désormais surveillé par 500 policiers britanniques et français. Dans le cadre de l’accord, Londres versera à Paris 5 millions d’euros par an pendant deux ans pour que les Français puissent régler le problème des clandestins.

D’autres se prémunissent contre ces vagues migratoires par tous les moyens. Plusieurs pays européens ont considérablement renforcé le contrôle des frontières et la Hongrie a même déployé la semaine dernière des unités de « chasseurs frontaliers » chargés d’interpeller les clandestins le long de la frontière serbe.L’Italie est le pays le plus en difficulté — chaque jour des milliers de ressortissants d’Afrique tentent d’y pénétrer à bord des bateaux de fortune des contrebandiers. Les garde-frontières italiens ont établi un record samedi dernier en sauvant près de 3.000 migrants, réagissant rapidement aux signaux de SOS de plus de vingt bateaux surchargés partis de Libye à destination de l’Italie.

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Infographie | Ouest-France

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Migrants
Compte tenu de sa proximité avec la ville italienne de Vintimille, la ville de Menton (Alpes-Maritimes) est l’un des points de passage des migrants qui cherchent à rejoindre le nord de l’Europe.

Dans la ville frontalière italienne de Vintimille, les migrants illégaux se retrouvent dans une situation sans issue, la France ayant fermé sa frontière avec l’Italie à tous les sans-papiers.

Les policiers français ne laissent pas entrer en France les migrants en situation irrégulière, en les renvoyant en Italie. Aussi, le camp de réfugiés venus de Syrie, d’Irak, d’Afghanistan, du Soudan et d’autres pays ravagés par les guerres et les persécutions, ne cesse de croître sur le territoire italien.

« J’ai essayé de gagner Paris par train, mais les policiers m’ont attrapé à chaque fois et renvoyé à Vintimille », raconte un migrant.

Les autorités italiennes sont indignées, mais Jean-Claude Guibal, maire de Menton, ville qui fait face à l’afflux ininterrompu de migrants dans le sud de l’Europe depuis plusieurs mois, souligne que la France agit conformément aux lois de l’Union européenne.

Et de rappeler qu’en vertu des accords de Schengen, « c’est au pays dans lequel arrivent les réfugiés de les prendre en charge, et que ce pays se met en faute s’il laisse des immigrés pénétrer dans un autre Etat de l’UE, la France, en l’occurrence ».

M.Guibal reconnaît que « la Grèce et l’Italie ne peuvent pas à elles seules contrôler un littoral aussi important » et qu’il faut peut-être « revoir les accords de Schengen ».

« Ils (accords de Schengen, ndlr) ont été conçus pour permettre la libre circulation des ressortissants européens à l’intérieur de cet espace. Ils n’ont pas été conçus pour assurer la protection des frontières extérieures de l’Europe ou pour faire face à des situations de flux migratoires puissants, comme celle que l’on connaît actuellement », a indiqué le maire de Menton.

Pourtant rien ne change pour le moment, et la tension dans les relations entre voisins européens ne fait que monter.

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image« En ce qui concerne la situation compliquée dans les pays voisins et la vague de réfugiés, le ministère de la défense et le ministère de l’intérieur proposeront des mesures concrètes pour assurer la sécurité à la frontière » a déclaré dans un communiqué le ministère de la défense. «Les forces armées conduiront des actions conjointes avec la police des frontières pour renforcer le contrôle aux frontières » ajoute la note (…)

1.000 policiers supplémentaires ont déjà été envoyés à la frontière avec la Turquie.

Source : http://www.ilgiornale.it/news/mondo/profughi-bulgaria-pronti-schierare-lesercito-1162465.html?mobile_detect=false

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Les gardes-côtes italiens sont intervenus samedi pour sauver des milliers de migrants en détresse, un afflux parmi les plus importants de ces dernières années.

Source AFP

Publié le 23/08/2015 à 14:49 – Modifié le 23/08/2015 à 16:24 | Le Point.fr
Les gardes-côtes italiens ont coordonné le sauvetage de 4 400 migrants en mer Méditerranée pour la seule journée de samedi, ont indiqué des responsables dimanche, alors que trois nouvelles opérations étaient lancées. Ce total de personnes secourues en 24 heures est l’un des plus élevés de ces dernières années. Le 30 mai dernier, quelque 4 200 migrants avaient été secourus en Méditerranée en une seule journée.

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imageEnviron un millier de personnes ont manifesté contre l’accueil des demandeurs d’asile à Heidenau près de Dresde. Selon le « Sächsische Zeitung », ils ont scandé devant le maire Jürgen Opitz (CDU) « Traîtres nationaux ». La manifestation était organisée par le parti d’extrême-droite NPD et des dizaines de participants ont bloqué une ancienne quincaillerie où dans la nuit de samedi environ 250 réfugiés doivent y être logés. Les manifestants lançaient des pétards .

La police a rompu le blocus dans la soirée à l’aide de gaz lacrymogène selon l’Agence de presse dpa. La veille, il y avait eu des manifestations contre le logement des réfugiés dans le village. Selon la police, afin d’assurer la sécurité des demandeurs d’asile, le terrain sera surveillé par la police.

Source : http://www.spiegel.de/politik/deutschland/heidenau-rechte-demonstranten-blockieren-fluechtlingsunterkunft-a-1049350.html

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civilwarineurope

imageAvec 1.179 étrangers interpellés, les Alpes-Maritimes ont enregistré un nouveau pic d’interpellations de migrants en situation irrégulière venant d’Italie la semaine dernière (10 au 16 août), a indiqué jeudi la préfecture.

Un total de 1.179 étrangers ont été interpellés, dont les deux tiers ont été ramenés en Italie, a précisé Sébastien Humbert, sous-préfet des Alpes-Maritimes.

Le tiers restant a été laissé libre en France avec la consigne de quitter le territoire.

Le profil de ces migrants arrivés de l’Italie se compose majoritairement de Soudanais (environ 600 interpellés), suivis d’Afghans (150), de Pakistanais (120) et d’Erythréens (120).

Ces populations viennent pour la plupart directement d’Afrique, et arrivent dans le Sud de l’Italie par bateau.

Il s’agit de la deuxième semaine la plus importante de l’année en terme d’interpellations par les autorités françaises dans ce département frontalier, après celle du 8 au 14 juin (1.549 étrangers interpellés) (…)

Source : http://www.nicematin.com/menton/1179-migrants-interpelles-en-7-jours-dans-les-alpes-maritimes.2315387.html

Voir l’article original 131 mots de plus

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Offensive des mondialistes contre la résistance identitaire européenne

Lorsqu’on vous dit que la presse est dans sa grande majorité contrôlée par l’oligarchie mondialiste c’est une réalité qui prend tout son sens lorsqu’il s’agit de mener une guerre à outrance contre toute résistance identitaire… En voici un exemple frappant… Lire la suite ›

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imageUn employé anonyme du Bureau de la Défense autrichien – qui opère sous la direction du ministère fédéral autrichien de la Défense – affirme que des organisations situées aux USA paient les trafiquants afin qu’ils acheminent davantage de migrants africains et d’orientaux en Europe.

“Les trafiquants demandent des sommes exorbitantes pour amener illégalement des “réfugiés” en Europe. Les conditions sont souvent très précaires, mais un transport coûte actuellement 7 000 à 14 000 euros” a déclaré un employé du Bureau de la Défense Autrichienne au site Info-Direkt.at.

“Il y a des éléments qui attestent que des organisations situées aux USA ont créé un modèle de co-financement et contribuent substantiellement aux paiements exigés par les trafiquants” a-t-il ajouté.

“Tous les “réfugiés” d’Afrique du Nord n’ont pas 11 000 euros en cash. Personne ne demande d’où vient l’argent” précise cet agent du renseignement autrichien.

Ce dernier souligne enfin qu’une “strict censure médiatique”…

Voir l’article original 20 mots de plus

Les Echos | Le 18/08 à 19:20
Rien îles grecques, 21.000 migrants arrivés l'espace d'une semaine.
Rien que dans les îles grecques, près 21.000migrants sont arrivés en l’espace d’une semaine. -Santi Palacios/AP/SIPA

107.500 migrants ont atteint les frontières de l’Union européenne en juillet, un troisième record consécutif mensuel.

Depuis des mois , l’Europe peine à trouver la réponse face à la hausse des arrivées de migrants sur ses côtes et les chiffres révélés ce mardi par Frontex témoignent une fois de plus de l’urgence de la situation. D’après l’agence chargée des frontières extérieures de l’espace Schengen, 107.500 personnes ont rejoint, en juillet, les frontières de l’Union européenne.

Un chiffre qui a triplé par rapport au même mois l’an dernier et qui constitue « le troisième record consécutif mensuel, bien supérieur à celui de 70.000 en juin », selon le communiqué de l’agence qui a son siège à Varsovie.

En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/monde/europe/021267735631-plus-de-100000-migrants-ont-rejoint-les-frontieres-de-leurope-en-juillet-1145241.php?JgszJoXF0ix2Tqzk.99

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imageQuelque 20.843 migrants sont arrivés en Grèce la semaine dernière, (du 8 au 14 août) par la mer, a annoncé aujourd’hui à Genève le Haut Commissariat de l’ONU aux Réfugiés.

Ce nombre représente presque 50% du total des arrivées de migrants par la mer en Grèce en 2014, qui s’étaient élevées à 43.500, ajoute le HCR qui relève que le « rythme des arrivées ne fait qu’augmenter ces dernières semaines ».

Source : le figaro.fr

Voir l’article original

civilwarineurope

imageBreizh-info.com : Depuis la sortie du Grand Remplacement en 2012, deux autres éditions, dont la dernière cette année, sont venues augmenter la première. La sortie de la troisième édition est-elle la dernière ? Devra-t-elle encore être augmentée ? Qu’est ce que ce nouvel ouvrage apporte de neuf sur la question ?

Renaud Camus : Oui, je pense, que cette troisième édition sera la dernière, même si j’espère de nouveaux tirages. L’expression Grand Remplacement est désormais inscrite dans le débat politique, le constat de la réalité du changement de peuple et de civilisation est à présent admis, même par ceux qui par prudence et attachement à leurs positions, souvent, refusent encore l’appellation.

La troisième édition est enrichie de divers textes et discours qui situent le Grand Remplacement à l’intérieur du remplacisme, idéologie d’origine industrielle et commerciale de l’interchangeabilité générale, des hommes, des peuples, des animaux et des choses, du vivant et…

Voir l’article original 1 120 mots de plus

On peut s’opposer à la religion, qu’elle soit juive, catholique ou musulmane, sans être raciste!

imageLe FIGARO. – La première édition des Territoires perdus de la République date de septembre 2002. Vous y dénonciez les maux qui rongent l’école, mais aussi la société française : la violence, l’islamisme, l’antisémitisme. A l’époque, le livre avait été accueilli par un long silence médiatique. Rétrospectivement, comment expliquez-vous cette omerta ?

Georges BENSOUSSAN. – L’omerta fait partie des problèmes dénoncés dans le livre. Il y a peur de dire ce que l’on voit comme si dire le réel, c’était le faire exister. A l’époque, nous constations que l’intégration d’une partie des populations de banlieues, progressivement reléguée dans des cités et frappée par le chômage de masse, était en panne. Après avoir fonctionné jusque dans les années 80, l’intégration s’est bloquée à la fin des années 90, ce que l’on constate aujourd’hui avec la hausse des unions endogames. Or, il semblait difficile en France de faire ce simple constat car on risquait d’être accusé de racisme, de stigmatiser et d’amalgamer des populations. C’est d’ailleurs l’accusation qui nous fut d’emblée imputée. Une culture d’une partie de la gauche dominante (à distinguer de la gauche antitotalitaire dans la lignée d’Orwell) nous a enfermés dans la frilosité. Il est devenu presque impossible de dénoncer certains périls sans être accusé d’appartenir au camp du mal. Pourtant, les sept auteurs de la première édition, tout comme les treize de la seconde, venaient tous, quasiment sans exception, des rangs de la gauche. Le silence médiatique autour de ce livre, puis sa stigmatisation, était révélateur d’un climat de terrorisme intellectuel (…) Pour un intellectuel, une seule question devrait se poser: les faits sont-ils avérés ou non ?

(…) Vous écrivez que nous sommes passés des territoires perdus de la République aux territoires perdus de la nation … Du 11 septembre 2002 aux attentats de janvier 2015, avons-nous perdu une décennie ?

La République est d’abord une forme de régime. Elle ne désigne pas un ancrage culturel ou historique. La nation, elle, est l’adhésion à un ensemble de valeurs et rien d’autre. Ce n’est pas le sang, pas le sol, pas la race.

En 2002, nous étions encore habités par le mot «République», agité comme un talisman, comme un sésame salvateur. Or, la République est d’abord une forme de régime. Elle ne désigne pas un ancrage culturel ou historique. La nation, elle, est l’adhésion à un ensemble de valeurs et rien d’autre. Ce n’est pas le sang, pas le sol, pas la race. Peut être Français, quelle que soit sa couleur de peau ou sa religion, celui qui adhère au roman national selon la définition bien connue d’Ernest Renan : «Une nation est une âme, un principe spirituel. Deux choses qui, à vrai dire, n’en font qu’une, constituent cette âme, ce principe spirituel. L’une est dans le passé, l’autre dans le présent. L’une est la possession en commun d’un riche legs de souvenirs ; l’autre est le consentement actuel, le désir de vivre ensemble, la volonté de continuer à faire valoir l’héritage qu’on a reçu indivis.» Nous avions un peu délaissé cette définition pour mettre en avant les valeurs de la République. Nous avons fait une erreur de diagnostic. Nous n’avions pas vu que la nation, et non seulement la République, était en train de se déliter. Une partie de la population française, née en France, souvent de parents eux-mêmes nés en France, a le sentiment de ne pas appartenir à celle-ci. Alors qu’ils sont français depuis deux générations pour beaucoup, certains adolescents dans les collèges et lycées, comme aussi certains adultes, n’hésitent plus à affirmer que la France n’est pas leur pays. Ajoutant: «Mon pays c’est l’Algérie…» (ou la Tunisie, etc…). Les incidents lors de la minute de silence pour les assassinés de Merah comme pour ceux de janvier 2015 furent extrêmement nombreux. On a cherché comme toujours à masquer, à minimiser, à ne pas nommer. Dans la longue histoire de l’immigration en France, cet échec à la 3° génération est un fait historique inédit. Certains historiens de l’immigration font remarquer, à juste titre, qu’il y eut toujours des problèmes d’intégration, même avec l’immigration européenne. Mais pour la première fois dans l’Histoire nous assistons à un phénomène de désintégration, voire de désassimilation. C’est pourquoi, ce n’est pas la République seule qui est en cause, mais bien la nation française: notre ancrage historique, nos valeurs, notre langue, notre littérature et notre Histoire. Toute une partie de la jeunesse de notre pays se reconnaît de moins en moins dans notre culture. Elle lui devient un code culturel étranger, une langue morte et pas seulement pour des raisons sociales. Nous sommes en train d’assister en France à l’émergence de deux peuples au point que certains évoquent des germes de guerre civile. Dans le cadre de la préparation d’un nouvel ouvrage, j’ai été frappé en écoutant plusieurs de mes interlocuteurs de voir que l’expression «guerre civile», qui aurait fait ricaner il y a dix ans ou surpris il y a cinq ans, est aujourd’hui dans les bouches d’un grand nombre, tant d’élus de terrain, de policiers, de médecins hospitaliers (service des urgences par exemple) ou de banlieue. Le sentiment que deux peuples sont en train de se former, côte à côte, et qui se regardent souvent avec hostilité, ce sentiment-là est aujourd’hui partagé par beaucoup.

Pourquoi, selon vous, personne n’est descendu dans la rue au moment de l’affaire Merah ?

(…) la raison essentielle de cette désaffection est peut être ailleurs : l’affaire Merah témoignait d’un antisémitisme qui ne venait pas d’où on l’attendait, l’extrême droite. De là un malaise général. Souvenons-nous de la période qui sépare les meurtres de la mort de Merah sous les balles du GIGN. Il s’est écoulé une semaine durant laquelle un grand nombre des bien-pensants de ce pays, et en particulier les spécialistes du déni de réalité, étaient convaincus que l’assassin était un néo-nazi, un Breivik à la française. Le fait que Mohammed Merah fût musulman en a gêné plus d’un. Ainsi, l’ennemi n’était pas le bon. Pour descendre dans la rue, il fallait qu’il soit conforme, breveté d’extrême droite et blanc (…)

Aujourd’hui, les politiques et les médias ont-ils suffisamment ouvert les yeux ?

Les élus de terrain, tant de droite que de gauche, sont conscients des réalités. Mais beaucoup ont peur de parler. A fortiori du coté des hommes politiques dont le courage n’est pas la qualité première à l’exception de quelques-uns. Comme s’ils craignaient, en parlant, de faire sauter un baril de poudre tant la situation leur parait (et ici ils ont raison) dangereuse. La France est en effet l’un des pays d’Europe parmi les plus exposés au risque de conflits internes.

La peur d’être taxé de racisme joue son rôle dans la paralysie française. Et la désespérance du plus grand nombre dont la parole est d’emblée invalidée au nom d’un antiracisme dévoyé. Cette crainte va jusqu’à reprendre un discours concocté par l’adversaire sans s’interroger sur la pertinence des «mots». Ainsi du mot «islamophobie», un terme particulièrement inepte en effet qui réintroduit en France la notion de blasphème. On peut s’opposer à la religion, qu’elle soit juive, catholique ou musulmane, sans être raciste. Le combat laïque c’est le refus qu’une religion quelle qu’elle soit prévale sur la loi civile (…) Il nous faut comprendre que le mot islamophobie, forgé par des associations musulmanes, crée à dessein de la confusion pour culpabiliser les tenants du combat républicain. Pour faire entendre, en bref, que ce seraient des racistes à peine dissimulés. En invoquant à contre-emploi le racisme et en usant d’un antiracisme défiguré ( celui-là même qu’on a vu à Durban en 2001 où l’on entendait le cri de «One Jew, one bullett»), il s’agit de faire taire toute voix dissidente. En instrumentalisant l’histoire au passage, c’est ce que Leo Strauss appelait la Reductio ad Hitlerum.
L’un des premiers soucis de la classe médiatique et politique après les crimes de Merah et les attentats de janvier 2015 fut d’éviter les «amalgames». Comme si les premières victimes des violences étaient les Français d’origine maghrébine ou les musulmans (…)

Vous reprochez à l’Etat et notamment à l’école d’avoir fait trop de concession aux revendications communautaires. Que pensez-vous du débat actuel sur les menus de substitution ?

(…) Il faut rappeler d’abord que la cantine n’est pas obligatoire. Introduire les menus de substitution dans les écoles, c’est donner prise à des pratiques communautaires qui n’auront dès lors aucune raison de s’arrêter. Là est le risque, c’est ce premier pas qui permettra tous les autres et qui conduira à détricoter le tissu laïque et à nous engager sur un chemin contraire à celui qui depuis deux siècles a fait la nation française.

Le terreau des réalités que vous décrivez est-il social ou culture l?

Les deux. Les causes sociales sont une évidence (…) L’arrivée d’une immigration de masse à partir de 1975, au moment où les Trente Glorieuses s’achevaient, est un premier jalon dans cette histoire. On peut d’ailleurs se demander pourquoi, sept ans seulement après Mai 1968, la bourgeoisie française a favorisé cette immigration de masse à laquelle le PCF s’opposait dès 1980, ce qu’on a souvent oublié. Pourquoi est-ce sous la présidence de Valéry Giscard d’Estaing, l’homme du retour au pouvoir de la droite libérale non gaulliste, qu’a été mis en place le regroupement familial alors que les emplois se faisaient de plus en plus rares ? Dès lors qu’il ne s’agissait plus d’une immigration de travail, mais d’immigration familiale progressivement reléguée dans des cités, l’intégration était compromise. Conjugué au chômage, à la pauvreté, au confinement géographique des mêmes cultures et des mêmes nationalités, le facteur culturel, dégradé en repli identitaire, ne pouvait que jouer sur fond de frustration et de ressentiment.

Un repli identitaire qui a d’abord concerné des populations jeunes et nombreuses, venues d’un monde musulman en expansion et qui, au même moment, trouvait son expression politique dans l’islamisme et non plus dans le nationalisme arabe qui avait échoué. Ajoutez à cela l’environnement médiatique, la télévision par câble, satellite et internet qui a favorisé la diffusion des thèses islamistes et d’un antisémitisme virulent qui viennent du Moyen-Orient. La conjonction de ces facteurs, démographiques, sociaux, culturels et médiatiques a divisé le pays. La réaction aux attentats de janvier 2015, loin de montrer une nation unie, a mis en lumière deux pays cote a cote mais qui ne font plus nation. Ce phénomène, je le redis, est nouveau dans la longue histoire de l’immigration en France. Pour certains, ce fossé pourra se combler demain. J’en suis moins convaincu, il semble que la situation ait atteint un seuil d’irréversibilité (…)

Est-ce faire du racisme que constater dans la culture musulmane, le Coran et les hadiths sont présents des éléments qui rendent impossible la coexistence sur un pied d’égalité avec les non musulmans. Je ne parle pas de la tolérance du dhimmi. Je parle d’égalité et de culture du compromis et de la négociation (…)

Source : http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2015/08/14/31003-20150814ARTFIG00245-des-territoires-perdus-de-la-republique-aux-territoires-perdus-de-la-nation-12.php

L’opinion de civilwarineurope

Cet entretien prouve que l’on peut-être un Français de gauche tout en étant lucide, intelligent et courageux… Plus sérieusement on est en droit de s’interroger, comme le fait l’auteur à propos de la classe politique française des années 70, quelles sont les motivations qui poussent les technocrates européens à exiger des nations européennes qu’elles ouvrent grandes leurs portes au déferlement migratoire. Ce discours dans un continent déjà frappé par une crise économique, démographique et identitaire porte un nom : Crime de Haute Trahison ! (http://civilwarineurope.com/2015/08/15/chaos-en-macedoine-des-milliers-dimmigres-clandestins-prennent-dassaut-un-train/)

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civilwarineurope

imageUn nombre record de 49 550 migrants est arrivés dans l’Union européenne à travers les frontières grecques en juillet, surpassant en un seul mois, le nombre de migrants détectés dans la région pour l’ensemble de 2014.

Bien que l’Italie continue à faire face à un nombre massif de migrants, ces derniers mois le parcours à travers la Grèce est redevenu le chemin d’accès dans l’Union européenne le plus pratiqué par les flux migratoires.

Pour les sept premiers mois de 2015 les migrants ont été près de 130 500 à choisir le chemin de la Grèce, une augmentation quintuple sur la même période de l’année dernière. Pour l’ensemble de 2014 le chiffre s’élevait à 41 700.

Syriens et Afghans représentent 90 % des migrants aux frontières grecques détectés cette année. Il y a aussi une augmentation significative du nombre de citoyens pakistanais. Les migrants, à l’aide des bateaux, arrivent de Turquie…

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