Archives de la catégorie ‘Interviews’

Antoine Sfeir: connaître nos différences pour mieux vivre ensemble

Antoine Sfeir

Le blog d'Antoine Sfeir

imageInvité de Rebecca Fitoussi à 14.45

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Le journaliste Vincent Nouzille publie
Les tueurs de la République.
Il raconte les opérations spéciales réalisées par les services français pour éliminer des personnes jugées dangereuses pour la sécurité nationale ou conduire des guerres secrètes contre des ennemis présumés. Des opérations qui se sont multipliées sous la présidence de François Hollande.

Vous dites que François Hollande assume le plus les opérations secrètes. Quels types d’opérations a-t-il ordonné?
De manière quasi-systématique, François Hollande a ordonné des représailles et des ripostes suite à des attentats ou à des prises d’otage. Premier exemple : l’embuscade d’Uzbin, à l’été 2008, qui a tué neuf soldats français en Afghanistan. A l’époque déjà, l’état-major de Nicolas Sarkozy avait voulu trouver les responsables et les punir. Mais cela n’avait pas été possible. Finalement les services secrets français et les forces militaires en Afghanistan ont localisé quelques années plus tard le responsable, le mollah Hazrate. Une frappe française l’a tué en septembre 2012.

Peut-on donner des chiffres sur ces opérations spéciales?
Il y en a eu une dizaine depuis 2012. Des opérations visant à cibler des gens qui avaient frappé des intérêts français ou des Français. Par exemple, Denis Allex, agent de la DGSE, avait été retenu en otage pendant trois ans et demi en Somalie. Sur ordre de François Hollande, il y a eu un raid de la DGSE pour tenter de le libérer en Somalie en janvier 2013 mais il a mal tourné. L’otage et deux membres du Service action de la DGSE sont décédés. François Hollande a alors donné l’ordre d’exécuter le responsable de cette prise d’otages, Godane, chef des shebabs. Cette exécution a finalement été menée par les Américains. Cela montre l’implication et la coopération des deux pays. Quand on n’a pas les outils pour frapper, on demande à nos amis d’outre-Atlantique d’utiliser leurs drones armés.

Vous dites que François Hollande a toujours sur lui une liste de terroristes? Que contient-elle?

C’est une liste qui est le fruit du travail de la DGSE et du renseignement militaire, qui travaillent de concert et qui établissent des listes de chefs terroristes à «décapiter». Elle a été utilisée en particulier durant l’opération Serval au Mali. Il ne s’agissait pas de capturer les terroristes, de les blesser, d’en faire des prisonniers ou de les traduire en justice, il fallait les éliminer. On sait qu’il y a eu une quinzaine de HVT («High value target», cible de haute valeur) qui ont ainsi été tuées par les Français au Sahel depuis le déclenchement de l’opération Serval. Sur cette liste, on doit certainement pouvoir ajouter les cibles en Afghanistan, en Somalie et Al Qaida pour la Péninsule Arabique (AQPA). Un des chefs d’AQPA, qui a revendiqué l’attaque de Charlie Hebdo a par exemple été frappé par un drone américain après l’attentat du 7 janvier. Il s’agit bien d’une guerre dans la guerre. Une guerre parfois faite en coopération avec les Américains.

La France opère de manière secrète alors que d’autres services n’hésitent pas à les assumer. Pourquoi la France ne les revendique pas publiquement?

Historiquement, la France n’a jamais revendiqué ce type d’opérations contrairement à certains services comme le Mossad israélien qui sont réputés pour se venger de manière systématique. Mais en réalité, la loi du Talion est une règle quasi-intangible des services secrets. Les Français qui étaient très réticents à ce type d’opérations ou ne le faisaient pas savoir, s’y sont davantage mis. Sous François Hollande, c’est devenu un principe : on pourchasse, on traque et on neutralise. Une partie de ces actions se font de manière plus discrète, plus clandestine parce qu’elles se déroulent sur des théâtres d’opération où la France n’est pas officiellement engagée (dans le sud de la Libye, par exemple).

Y-a-t-il des dommages collatéraux lors de ce genre d’opérations?

Les officiels français que j’ai pu interroger affirment qu’il n’y en a pas. Selon eux, contrairement aux Américains, on évite les dommages collatéraux, notamment parce qu’on intervient de visu, avec des avions de chasse ou des commandos à terre. Dans la réalité, c’est plus compliqué que ça. Durant le raid en Somalie pour libérer l’agent de la DGSE, Denis Allex, il y a eu des dommages collatéraux importants. Les consignes étaient d’éliminer tous les gens sur le chemin du commando pour des questions de sécurité. Il y a eu des civils qui ont été tués.

Quels sont les autres Présidents qui ont utilisé ces méthodes?

Selon les tempéraments des Présidents, c’était plus ou moins assumé. Sous le général De Gaulle, c’était la guerre d’Algérie, les opérations Homo étaient décidées en plus haut lieu. Giscard avait une mentalité de tueur au sang-froid. Il avait donc décidé un certain nombre d’opérations de ce type. Sous François Mitterrand, soi-disant, elles étaient proscrites. En réalité, elles étaient tolérées et l’ancien Président laissait faire. D’anciens responsables des services secrets racontent que François Mitterrand ne répondait pas clairement et n’assumait pas explicitement ce type d’opérations. Il disait par exemple «Si vous le jugez utile». C’était une manière de se défausser. Sous Jacques Chirac, cela a été la période la plus calme. Le président était extrêmement réticent. Il craignait toujours l’échec, le boomerang politique. Il n’avait pas une grande confiance dans l’efficacité des services secrets. Même après les attentats du 11 septembre 2001, Jacques Chirac a refusé de s’engager sur ce terrain là.

Et sous Nicolas Sarkozy?

Il y a eu deux temps. Dans la première période, il méconnaissait un peu ces outils et ces méthodes et il était plutôt partisan d’une négociation notamment pour les prises d’otage. Finalement, à partir de 2010, il s’est progressivement transformé en chef de guerre. Il avait visiblement davantage confiance dans les forces spéciales, qui dépendent plus de l’armée,que de la DGSE.

En 2010, il a été secondé à l’Elysée par un «faucon», le général Benoit Puga, qui était son chef d’Etat-major particulier, et partisan de la manière forte. Il a «converti» Nicolas Sarkozy à cette méthode. L’exemple le plus frappant est celui du raid des forces spéciales suite à la prise d’otages de deux jeunes Français au Niger en 2011. Le raid a échoué, les deux otages ont été tués. Mais cela a convaincu Nicolas Sarkozy que la manière forte est la bonne et qu’il fallait envoyer des messages aux ennemis de la France. François Hollande a durci encore plus cette politique. Le chef d’Etat major particulier de Nicolas Sarkozy est d’ailleurs resté en place sous la présidence de François Hollande. Il doit prendre sa retraite en 2015.

Source : leJDD.fr.

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Uprootedpalestinians's Blog

BBC interview with Syrian President Bashar al-Assad

Syrian President Bashar al-Assad has defended his government’s actions in the region since the uprising against his rule, which erupted in 2011.

In an exclusive interview with the BBC’s Middle East Editor Jeremy Bowen, Mr Assad denied that his forces had dropped barrel bombs indiscriminately on rebel-held areas, killing thousands of civilians, and dismissed as propaganda a statement by the UN that his government often blocks access to besieged areas for relief organisations.

The Syrian leader also denied that there was a direct dialogue with the US-led coalition fighting Islamic State but confirmed that « general messages » were sometimes passed via third parties.

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histoireetsociete

cette Vidéo sur Internet est dirigée contre la mobilisation ukrainienne. Pendant la journée de hier  elle a fait sauter l’Internet avec presque 400 000 vues.

http://news-front.info/2015/02/04/antimobilizacionnyj-rolik-vzorval-internet/

Sur la première image de la vidéo, le commandant de la milice  de l’unité « Somalie » avec l’indicatif d’appel Givi interroge l’armée ukrainienne en captivité-ils sont libres dans le sang. Il demande : où ont-ils appris qu’ils sont dans d’autres régions de l’Ukraine,  il leur pose la question: « Pourquoi venez-vous ici? ».

Plus tard, le cadre est remplacé par une réplique du président de  République de Donetsk,  Alexander Zakharchenko, qui diffuse à partir de Vuhlehirsk et exhorte les soldats ukrainiens à déposer leurs armes et se rendre. Après quelques images dans le cimetière , où les tombes des soldats de la forces armées de l’Ukraine, ainsi que des dizaines de dug-up tombes. Le clip commence à montrer des images de combats de la zone de…

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lalanne

« Permettez-moi donc d’attirer votre attention sur certains aspects de cette affaire qui me semble faire perdre la tête à beaucoup. Ces journalistes et particulièrement ces dessinateurs ne respectaient rien, rien sauf ce qu’on leur disait de respecter.  Ainsi, jamais de leur part une caricature ridiculisant la shoah, les Noirs (ou autres races non blanches), la démocratie,  les homosexuels, dénonçant l’avortement et ses 200 000 morts par an etc.

Leurs attaques, et ce depuis trente ans pour certains (j’ai des souvenirs précis), n’ont porté que contre les « valeurs bourgeoises» qu’en bons trotskistes pour une bonne proportion d’entre eux, ils « combattaient ». Ils n’ont donc cessé d’attaquer l’Église catholique, ses prêtres, ses fidèles et plus grave (très récemment encore) ce qu’elle a de plus sacré comme la Nativité. Souvenez-vous aussi du dessin des deux prêtres en train  de se sodomiser à l’occasion des numéros sur la « manif pour tous » et j’en passe.

De leur part en revanche, un silence de mort (au sens propre), des dizaines d’années durant, à propos des crimes du communisme et de la post décolonisation etc.

Pendant des années, de trop nombreuses années, rien contre l’islam, dont le message intrinsèquement violent (lisez certaines sourates comme la 4e, la 5e, la 9e par exemple) était systématiquement occulté. Je pourrais continuer ainsi longtemps pour vous dire que ces personnages ne sont pas les espèces de saints laïcs que l’on est en train de nous ériger en exemple.

Il est cependant tout aussi évident qu’ils ne méritaient pas d’être lâchement assassinés comme ils le furent ! Il nous faut donc prier pour le repos de leur âme, l’attaque dont ils ont été la victime est une attaque contre l’Occident en tant que tel et non « en soi » contre la démocratie ou les « valeurs de la république », du moins si l’on croit en Dieu, ce qui n’était pas leur cas mais n’a jamais empêché ce dernier d’exister. Au demeurant ceux qui en parlent sont incapables de le définir sans tomber dans d’insolubles contradictions (nous pourrions en parler longuement).

Comme je l’ai écrit dans un papier qui a eu malgré moi un grand retentissement, il faut se poser la question des amalgames et se demander combien de Chrétiens Chaldéens ou Syriaques se sont fait sauter dans des mosquées d’Irak. La réponse est : aucun. Et ce pour une raison simple et irréfragable : aucun chrétien ne peut s’appuyer sur un texte religieux prônant la violence, car il n’y en a pas. C’est le contraire dans l’islam.

Autrement dit (et j’en parlais récemment avec l’aumônier musulman de la 198e session, qui en était fort embarrassé) s’il exista ou s’il existe des chrétiens violents et criminels, ce fut MALGRÉ les textes sacrés du christianisme. A contrario nous savons qu’il existe des dizaines de millions de musulmans pacifiques, et ce MALGRÉ une partie des textes sacrés de l’islam, dont les hadiths, qui sont encore plus violents que le Coran.

Tant que cette question n’aura pas été réglée, on sera dans le « choc des civilisations », qui dure depuis 1400 ans mais est nié précisément par tous les amis de « Charlie ». Et cette question ne sera pas résolue car seuls les musulmans le pourraient, si elle l’était. Or ils ne la résoudront pas car ils ne le peuvent pas.

Rappelons-nous en effet la définition (musulmane) du Coran : (je cite) « Le verbe incréé de Dieu transmis au Prophète Mahomet par l’ange Gabriel ». Ceci veut dire que l’on ne peut pas en changer une virgule et, plus outre en islam sunnite (90% des musulmans), la recherche théologique s’est arrêtée au XIe siècle avec ce que l’on appelle « l’iIjtihad ».

Telles sont les données du problème.

Par conséquent tous ceux qui parlent d’un « aggiornamento » de l’Islam ne le connaissent pas ou sont des « idiots utiles », comme le disait Lénine.

Quant à moi donc, et vous l’aurez compris, pour de multiples raisons je ne serai jamais « Charlie » et pense que cet horrible attentat n’est que le début de la guerre intérieure qui ravagera ce qui reste de notre civilisation. Je suis d’autant plus pessimiste sur la suite des événements que nos « élites politiques » refusent de voir le problème dans ses racines. Ignorance ou complicité ? Je l’ignore. Bêtise, peut-être, car cette invasion islamique de l’Occident est leur œuvre consciente, toutes majorités confondues depuis quarante ans.

Terminons sur une petite remarque : Zemmour a subi les foudres des censeurs pour avoir attiré l’attention de nos concitoyens, entre autres sur ce problème. Il a été chassé de chaines de TV et de radio. Je n’ai pas entendu dire que les « défenseurs de la liberté d’expression » de Charlie Hebdo et d’autres « grandes consciences » aient pris sa défense ! Cela montre le degré de leur honnêteté intellectuelle.

Et puis, posons-nous la question : si les tueurs avaient attaqué « Minute » ou « Présent », aurions-nous eu droit à ces déclarations fustigeant « une attaque au cœur de la république » ? Non, bien sûr, et vous le savez !

J’ai en revanche souvenir de cette voix ministérielle déclarant à la fin de la semaine dernière : « Zemmour ne dénonce pas un problème, c’est LUI le problème ». Mes amis, ne pensez-vous pas qu’il a y là matière à réflexion ? Pour le moins ? »

http://www.medias-presse.info/remarquables-reflexions-du-general-lalanne-berdouticq-suite-a-lattentat-islamiste-de-charlie-hebdo/22915

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Voices of Ukraine

Am 07.01.2015 zeigten die Tagesthemen den ukrainischen Ministerpräsidenten Arseni Jazenjuk im Gespräch mit Pixar Atalay. Die ARD hat nun eine ungeschnittene und nicht synchronisierte Langfassung des Interviews online gestellt. Voices of Ukraine liefert dazu eine sorgfältige Übersetzung aller Aussagen von Herrn Jazenjuk sowie einer Klarstellung des ukrainischen Außenministeriums.

Arseni Jazenjuk im Gespräch mit Pixar Atalay von der ARD Arseni Jazenjuk im Gespräch mit der ARD

Das Interview

Atalay: Und in Berlin begrüße ich den ukrainischen Ministerpräsidenten Arseni Jazenjuk. Guten Abend Herr Ministerpräsident!

Jazenjuk: Ich grüße sie herzlichst!

Atalay: Ihr Besuch hat heute in Deutschland bereits etwas Chaos ausgelöst. Die Internetseiten der Bundeskanzlerin und des Bundestags wurden durch einen Hackerangriff lahmgelegt. Wie sehr schüchtert Sie so etwas ein?

Jazenjuk: Ich denke, dass die russischen Geheimdienste die Gelder russischer Steuerzahler nicht für Cyber-Angriffe gegen die deutsche Regierung ausgeben müssen. Wenn sie einen Dialog anstreben, sind wir bereit, einen solchen Dialog live abzuhalten, auch hier auf Ihrem Sender.

Atalay: Sie treffen ja…

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INFOS PLUS NEWS...

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François Léger est grand reporter chez Charlie Hebdo. Il était présent ce mercredi 7 janvier dans la petite salle de réunion du journal pour la première conférence de rédaction de l’année 2015 lorsqu’un homme armé d’une kalachnikov est soudainement apparu et a mitraillé dessinateurs et journalistes. Jeudi soir, très ému, il a témoigné par téléphone de ce qui s’est passé dans l’émission Envoyé Spécial sur France 2.

« C’était la première réunion de rédaction de la nouvelle année. Et donc on était heureux de se retrouver, on avait des débats passionnants, drôles, denses, parfois durs et rudes, commes toutes les réunions de rédaction à Charlie. On a beaucoup échangé, débattu, on s’est engueulés, on a rigolé.

On a beaucoup parlé du sujet du jour qui était, vous ne l’ignorez pas, le livre de Houellebecq. C’était aussi encore et toujours les filières djihadistes pour la Syrie, ce qu’on a fait pour les…

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Mon site officiel / My official website

Il était l’invité mystère, avec Laurent Ruquier, Pierre Bénichou, Chantal Ladesou, Fabrice Eboué, Fabrice, Bernard Mabille et Sophie Garel. En tous les cas vive la liberté de la presse !

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Charlie Hebdo changed its website to read 'Je suis Charlie,' then posted the defiant slogan in different languages after the phrase spread around the world.

GLOBAL RELAY NETWORK

fusillade_545x460_autocrop-600-300x169Par Raphaël Berland, le 7 janvier 2015

Suite à l’attaque de Charlie Hebdo, qui a fait 12 victimes, nous avons souhaité nous entretenir avec Jean-Loup Izambert, journaliste professionnel, écrivain, auteur du livre « Crimes sans châtiment » et spécialiste des liens incestueux entre le pouvoir politique français, et la mouvance terroriste.

Le Cercle des Volontaires tient à préciser que nous sommes affligés par cet attentat (comme par tous les meurtres de civils), ainsi que par ses conséquences hélas prévisibles. Nous tenons également à préciser que RIEN, à cette heure-ci, ne permet de conclure à la culpabilité de telle ou telle mouvance. La seule chose que l’on puisse dire, c’est que ceux qui se frottent les mains actuellement sont ceux qui souhaitent la guerre civile, la guerre de religions.

PS : Je vous prie de bien vouloir nous excuser pour la piètre qualité sonore de cet enregistrement, je n’avais pas à…

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Le Monde.fr | 06.01.2015 à 08h26 • Mis à jour le 06.01.2015 à 17h39 | Par Jean-Michel Bezat

Le cours du pétrole s’effondre depuis six mois

Cinquante dollars ! Il y a six mois, quel analyste aurait parié sur une dégringolade aussi brutale ? C’est pourtant à ce niveau inconnu depuis le printemps 2009 qu’est tombé le prix du baril d’or noir, lundi 5 janvier, sur le marché de New York, après être passé sous la barre symbolique des 50 dollars en cours de séance et qui poursuivait cette tendance mardi.

Certains opérateurs n’hésitent plus à envisager des cours tombant à 40 dollars, le niveau atteint dans les semaines qui suivirent la faillite de la banque Lehman Brothers en 2008.

Tout se conjugue pour maintenir la pression à la baisse. Tout d’abord, l’offre reste surabondante. Et certains éléments récents tendent à montrer que cela ne devrait pas changer avant un petit moment. Par ailleurs, la demande en pétrole devrait rester très modérée au cours du premier semestre, voire au-delà, en raison des médiocres performances économiques de l’Europe et de la Chine.

Voir : Trois graphiques pour comprendre la baisse des cours du pétrole

  • Records de production en Russie et en Irak

Lire aussi : « Dans la chute des cours du pétrole, l’Arabie saoudite détient les clés du jeu »

  • Les États-Unis assouplissent leurs exportations
  • De nouveaux gisements devraient entrer en service
  • Des interrogations sur la politique de l’Arabie saoudite

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/01/06/petrole-les-raisons-de-la-chute-continue-des-prix_4549739_3234.html#mSqYJWd7ZhJqZi50.99

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Peuples & Monde

Pabak Sarkar/Flickr/CC Pabak Sarkar/Flickr/CC

Pour le trublion altermondialiste genevois, les acquis de l’après-guerre sont menacés de toutes parts, notamment par le capitalisme financier débridé. D’où la nécessité d’un réveil de la « société civile planétaire ».

Courrier international : En cette année 2015, l’ONU célèbre ses 70 ans. Où en est-elle ?

Jean Ziegler : Aujourd’hui, l’ONU est en ruine. Les Nations unies ont trois missions : assurer la sécurité collective, assurer la protection des droits humains et assurer la justice sociale planétaire. Or, ces trois piliers sont à terre. Pour ce qui est des droits de l’homme, selon Amnesty International, 85 Etats sur 194 pratiquent la torture de manière systématique et régulière. Justice sociale : entre le Nord et le Sud, le fossé se creuse sans arrêt. Par exemple, 35,2 % de la population africaine est gravement sous-alimentée. Enfin, pour ce qui est de la sécurité collective, dans tous les conflits en cours –…

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Les retrouvailles de Natacha Polony avec Aymeric Caron sur le plateau d’On n’est pas couché se sont transformées en règlement de comptes entre les deux anciens collègues.
En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/medias/video-natacha-polony-retrouve-aymeric-caron-dans-on-n-est-pas-couche-pour-un-echange-tendu_1632406.html#TPgiFbUdZ1KqR1if.99

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Interview réalisé le 5 décembre 2013
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Eric Zemmour, soumis aux questions de Philippe Bilger.

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Die Bundeskanzlerin bleibt hart: Im Interview erklärt Angela Merkel, warum die russische Aggression nicht folgenlos bleiben kann und Deutschland ein Freihandelsabkommen mit den USA braucht.

Von Robin Alexander und Beat Balzli

Der Schreibtisch von Angela Merkel ist bis auf einen Globus und eine Telefonanlage leer. Die Kanzlerin arbeitet selten an dem überdimensionierten Chef-Möbel in ihrem Büro im fünften Stock des Kanzleramts. Lieber sitzt sie an einem schmucklos-funktionalen Konferenztisch, an dem ihr Mitarbeiter umstandslos Papiere reichen können. Dort bittet Merkel jetzt auch die beiden Reporter, Platz zu nehmen. Sie schenkt selbst Kaffee ein und kommt sofort zur Sache.

Welt am Sonntag: Frau Bundeskanzlerin, Ihr Treffen mit Präsident Putin in Australien ist nun zwei Wochen her. Im Anschluss kritisierten Sie die Russen mit sehr harten Worten. Herrscht seitdem Funkstille?

Angela Merkel: Die Bundesregierung und die russische Regierung haben laufend Kontakte auf verschiedenen Ebenen. Dabei machen wir einerseits stets deutlich, dass Russland mit seinem Vorgehen in der Ukraine-Krise internationales Recht bricht und wir uns andererseits in allen Gesprächen unvermindert um eine diplomatische Lösung bemühen. Es geht darum, dass auch Russland das Minsker Abkommen einhält, das es ja selbst vereinbart hat und das unter anderem einen Waffenstillstand vorsieht.

Welt am Sonntag: Haben Sie nach dem G-20-Gipfel in Brisbane den Ton gegenüber Putin etwa nicht verschärft? Dann hat die gesamte Weltöffentlichkeit Sie also falsch verstanden?

Merkel: Seit Beginn der Krise mache ich und macht die ganze Bundesregierung deutlich, dass es keine militärische, sondern nur eine diplomatische Lösung geben kann. Ziel dieser Lösung ist es, in der Ukraine ein Grundprinzip unserer europäischen Friedensordnung wiederherzustellen, und das ist die Anerkennung der territorialen Integrität von Staaten. Genau diesem Ziel verweigert sich Russland im Fall der Krim und in Lugansk und Donezk.

Welt am Sonntag: Ihr Außenminister hat nach dem G-20-Gipfel in Brisbane davor gewarnt, « Möglichkeiten zur Entspannung zu verbauen ». Prompt wurde er zur Audienz bei Putin eingeladen. Versucht der Kreml Sie und Frank-Walter Steinmeier gegeneinander auszuspielen?

Merkel: Bundesaußenminister Steinmeier und ich arbeiten eng zusammen und nutzen alle Gesprächsmöglichkeiten, die sinnvoll sein können, um die Ukraine-Krise zu überwinden.

Welt am Sonntag: Dann war es also auch abgesprochen, als Sie davor gewarnt haben, Putin könnte westliche Balkanländer ins Visier nehmen. Wie kommen Sie darauf?

Merkel: Mit Moldau, Georgien und der Ukraine haben drei Länder aus unserer östlichen Nachbarschaft aus eigener souveräner Entscheidung ein Assoziierungsabkommen mit der EU unterschrieben. Diesen drei Ländern bereitet Russland Schwierigkeiten. So leidet die Republik Moldau seit Jahren unter dem Konflikt um Transnistrien. Wir haben große politische Anstrengung unternommen, hier zu helfen, bislang leider vergeblich. Georgien leidet ebenfalls seit Jahren unter dem eingefrorenen Konflikt in Südossetien und Abchasien. Die Ukraine muss die Annexion der Krim und die Kämpfe im Osten ihres Landes erleben. Wir sehen außerdem, dass Russland wirtschaftliche und politische Abhängigkeiten in einigen Ländern des Westbalkans zu schaffen versucht.

Welt am Sonntag: Hätten Sie auch Estland, Lettland oder Litauen nennen können, die früher zur Sowjetunion gehörten, aber jetzt Nato-Mitglieder sind?

Merkel: Ich habe schon bei meinem Besuch in Lettland vor einiger Zeit gesagt, dass die Beistandsverpflichtung der Nato für jedes Nato-Mitglied gilt – also auch für Lettland, Estland und Litauen oder auch für Polen. Gleichzeitig habe ich mich dafür eingesetzt, dass die Nato-Russland-Akte nicht gekündigt wird, sondern dass wir Gesprächskanäle mit Russland offen halten.

Welt am Sonntag: Würden Sie für das Baltikum wirklich Krieg führen?

Merkel: Die Frage eines Kriegs im Baltikum stellt sich nicht. Dessen ungeachtet gilt Artikel 5 des Nato-Vertrags, also die Beistandsverpflichtung, für alle Bündnispartner. Deshalb tragen wir zum Beispiel zur Sicherung des baltischen Luftraums bei, stellen neue schnelle Reaktionskräfte auf und arbeiten von einer gemeinsamen Führungseinrichtung in Stettin mit Polen und Dänen militärisch im Bündnis zusammen. Dies alles geschieht im Übrigen im Einklang mit der Nato-Russland-Akte.

Ich bin überzeugt, dass die gemeinsame europäische Antwort auf Russlands Handlungen richtig ist

Angela Merkel

Welt am Sonntag: Russland bricht Verträge, Deutschland bleibt trotzdem vertragstreu?

Merkel: Ja, Brücken sind schneller abgebrochen als neu errichtet. Uns ist wichtig, entschieden gegen den Bruch internationalen Rechts vorzugehen, weshalb Sanktionen unvermeidlich sind, uns aber gleichzeitig an Abmachungen zu halten und eine diplomatische Lösung der Konflikte zu erreichen.

Welt am Sonntag: Um Russland nicht zu provozieren, haben Sie ja auch 2008 verhindert, dass die Ukraine Nato-Mitglied wurde. Hat die Geschichte Ihnen recht gegeben, oder sind Sie widerlegt worden?

Merkel: Die grundsätzliche Bereitschaft der Nato von 2008, dass die Ukraine Mitglied der Nato werden kann, wie auch die Entscheidung damals, dennoch keinen sogenannten Membership Action Plan für die Ukraine und Georgien zu verabschieden, also die Vorstufe der Mitgliedschaft, sind richtige Entscheidungen und gelten unverändert.

Welt am Sonntag: Was wäre passiert, wenn sich damals nicht Angela Merkel, sondern George W. Bush durchgesetzt hätte und die Ukraine in die Nato geholt hätte? Hätten wird dann heute Krieg mit den Russen?

Merkel: Alle Schritte zu einer Nato-Mitgliedschaft werden einstimmig gefällt. Deutschland hat damals gegen die Vorstufe der Mitgliedschaft, den Membership Action Plan, für die Ukraine und Georgien entschieden, aus guten Gründen. Ich spekuliere nicht, was geschehen wäre, wenn andere Entscheidungen getroffen worden wären.

Welt am Sonntag: Gibt es Ihnen zu denken, dass Ihre drei Vorgänger – Helmut Schmidt, Gerhard Schröder und auch Helmut Kohl – Ihre Russlandpolitik erklärtermaßen für falsch halten, vor allem die Sanktionen?

Merkel: Ich bin überzeugt, dass die gemeinsame europäische Antwort auf Russlands Handlungen richtig ist. Dass Russland die von ihm im Budapester Memorandum von 1994 vertraglich zugesicherte territoriale Integrität und Souveränität der Ukraine verletzt hat, darf nicht folgenlos bleiben.

Welt am Sonntag: Der niedrige Ölpreis ist gerade viel wirksamer als die Sanktionen. Die Russen glauben, der Preis sei manipuliert.

Merkel: Ich warne grundsätzlich vor Verschwörungstheorien jedweder Art, also auch um den Ölpreis. Ein Preis sinkt, wenn die Nachfrage sinkt. Das ist unter anderem der Fall, weil die Weltwirtschaft schwächer wächst als erwartet und die USA sich mittlerweile zu einem großen Teil selbst versorgen können.

Welt am Sonntag: Sie wollen die Sanktionen verlängern. Gleichzeitig reisen deutsche Wirtschaftsführer zu Putin nach Moskau. Stört Sie das?

Merkel: Es gibt eine Liste von Personen aus Russland, die nicht mehr in die Europäische Union reisen dürfen, aber es ist nicht verboten, dass sich deutsche Wirtschaftsführer mit russischen Unternehmern unterhalten – und auch mit russischen Politikern. Selbst zur Zeit des Kalten Krieges gab es im Übrigen diplomatische Beziehungen und Kontakte vielfältigster Art.

Welt am Sonntag: Aber eine breite Unterstützung durch die Unternehmen für Ihre Politik sähe doch ganz anders aus. Verstehen Sie, dass die deutsche Wirtschaft gegen die Sanktionen ist?

Merkel: Ich fühle eine breite Unterstützung der Wirtschaft für die Politik der Bundesregierung in der Ukrainekrise, und zwar trotz der Tatsache, dass Sanktionen natürlich auch eine Belastung für manche Unternehmen in Deutschland sind. Sanktionen sind kein Selbstzweck, sondern werden nur beschlossen, wenn sie unvermeidlich sind.

Welt am Sonntag: Die Sanktionen tun besonders weh, weil die Konjunktur schwächelt. Im letzten Quartal wuchs sogar Frankreich mit 0,3 Prozent schneller. Gibt es die Konjunkturlokomotive Deutschland nicht mehr?

Merkel: Unsere Wirtschaft ist stärker exportorientiert als die anderer Länder. Deshalb können sich geopolitische Krisen wie der Ukraine-Russland-Konflikt oder die Sorge vor der Terrororganisation IS natürlich auch auf unsere Wirtschaft auswirken. Dennoch ist Deutschlands wirtschaftliche Lage robust, und das verdanken wir vor allem der sehr starken Binnennachfrage.

Welt am Sonntag: Die Situation kann man wohl kaum als robust bezeichnen. Die Unternehmen investieren fast nur noch im Ausland.

Wir haben in Deutschland so viele Erwerbstätige und so viele sozialversicherte Beschäftige wie nie zuvor. Wir haben einen Anstieg der Reallöhne

Angela Merkel

Merkel: Wir reden für die deutsche Wirtschaft über die Frage, wie hoch das Wachstum ausfällt, wir reden nicht darüber, dass sie nicht mehr wächst. Das ist eine robuste Ausgangslage, um die uns viele andere beneiden.

Welt am Sonntag: Ihre letzte Stütze sind doch die Konsumenten. Die Leute geben ihr Geld aus, weil sich Sparen wegen der niedrigen Zinsen einfach nicht mehr lohnt.

Merkel: Die gute Binnennachfrage verdanken wir der sehr guten Arbeitsmarktsituation. Wir haben in Deutschland so viele Erwerbstätige und so viele sozialversicherte Beschäftige wie nie zuvor. Wir haben einen Anstieg der Reallöhne.

Welt am Sonntag: Trotzdem bleibt das Wachstum erschreckend bescheiden. Und die Beschlüsse der großen Koalition wie etwa Mindestlohn, Ausländermaut, Rentenerhöhungen oder Mietpreisbremse behindern es zusätzlich. Haben Sie überzogen?

Merkel: Verlässlichkeit ist ein sehr hohes Gut – für Politik und Wirtschaft. Mit unseren Beschlüssen halten wir Wort. Dazu gehört ganz wesentlich unser Versprechen, keine Steuern zu erhöhen. Für das nächste Jahr haben wir den ersten Haushalt seit 46 Jahren ohne neue Schulden vorgelegt. Das ist gerade für die jüngere Generation ein ganz wichtiges Signal.

Welt am Sonntag: Sie weichen aus.

Merkel: In keiner Weise. Mit der Umsetzung des Koalitionsvertrags, etwa zum Mindestlohn oder zur Mütterrente, halten wir Wort und schaffen Vertrauen und Verlässlichkeit. Mit unserem Haushalt denken wir an die Zukunft, denn wir steigern noch einmal die Investitionen in die Forschung und in Verkehrsprojekte.

Welt am Sonntag: Das dürfte nicht weit reichen. Und aus Europa kommen kaum Wachstumsimpulse. Das Investitionsprogramm des neuen Kommissionspräsidenten Jean-Claude Juncker von 300 Milliarden Euro wirkt beinahe verzweifelt. Ist es eine gute Idee?

Merkel: Das Investitionsprogramm setzt auf die Europäische Investitionsbank, die sinnvolle Projekte identifizieren und Kredite vergeben kann. Ich werde mich auf dem EU-Rat in diesem Monat dafür einsetzen, dass wir das mit einem Projektbuch unterlegen. Wir brauchen Projekte der europäischen Einigung – im digitalen Bereich, in der Energieinfrastruktur oder bei Verkehrsprojekten, so wie wir nach 1990 die Verkehrsprojekte Deutsche Einheit in Angriff genommen haben. Es müssen konkrete, tragfähige Projekte sein, die wir privaten Anlegern vorlegen können, um sie einzuladen, ebenfalls zu investieren.

Welt am Sonntag: Halten Sie das ernsthaft für eine gute Idee? Konjunkturprogramme verpuffen doch immer.

Merkel: Richtig, deshalb ist es wichtig, dass es kein Konjunkturprogramm ist, sondern ein Investitionsprogramm. Es ist nicht zu bestreiten, dass Europa Investitionen braucht. Was in den neuen Bundesländern oder etwa in Polen mit europäischen Geldern an Infrastruktur realisiert wurde, war absolut sinnvoll. Für genauso wichtig halte ich es, dass wir investitionsfreundlichere Bedingungen schaffen, zum Beispiel durch den Bürokratieabbau, den Kommissionspräsident Juncker zugesagt hat. Für den digitalen Bereich muss ein Rechtsrahmen entstehen, damit hier in Europa Wertschöpfung aus digitaler Wirtschaft ebenso möglich wird wie in Amerika oder Asien.

Welt am Sonntag: Wollen Sie Google und andere amerikanische Giganten benachteiligen, um die europäischen Unternehmen zu schützen?

Merkel: Mehr als Kritik an amerikanischen Marktführern bringt es uns weiter, wenn wir Europäer uns Gedanken darüber machen, wie auch wir im globalen Maßstab wettbewerbsfähige Unternehmen bekommen. Unsere Vorstellungen vom Datenschutz sind wichtig. Genauso wichtig ist es, dass europäische Unternehmen die Bedingungen haben, um in der digitalen Wirtschaft zu wachsen und Arbeitsplätze zu schaffen. Derzeit kommt auf diesem Gebiet noch vieles aus den USA und Asien und eher weniger aus Europa.

Welt am Sonntag: Unser Rückstand ist extrem.

Merkel: Genau, bestimmte Entwicklungen haben nicht in Europa stattgefunden, und wir sind nur noch Nutzer. Aber jetzt heißt es, die Chancen der Industrie 4.0, also der Verschmelzung des Digitalen mit der industriellen Produktion, zu erkennen und zu nutzen. Unsere Industrieunternehmen, gerade die vielen exzellenten Mittelständler, haben dafür ein sehr gutes Fundament.

Welt am Sonntag: Juncker hat noch eine zweite Idee: Er will die Defizitsünder Frankreich und Italien nicht sanktionieren. Finden Sie das etwa auch gut?

Merkel: Die Kommission hat einen Zeitplan festgelegt, wann Frankreich und Italien weitere Maßnahmen vorlegen müssen. Das ist vertretbar, denn beide Länder befinden sich ja tatsächlich in einem Reformprozess. Die Kommission hat aber auch deutlich gemacht, dass das, was bis jetzt auf dem Tisch liegt, noch nicht ausreicht. Dem schließe ich mich an.

Welt am Sonntag: Sie halten ja für das Wachstum in Europa auch das Freihandelsabkommen TTIP mit den USA für wichtig. Aber die Deutschen scheinen es nicht zu wollen.

Merkel: Ein Freihandelsabkommen zwischen diesen beiden großen Wirtschaftsräumen führt zu mehr Arbeitsplätzen. Außerdem gibt es uns die Möglichkeit, Standards zu setzen, im Verbraucherschutz, im Umweltschutz, im sozialen Bereich. Was zwischen den USA und Europa vereinbart wird, könnte beispielgebend auch für andere Gegenden der Welt sein. Wir haben bei den Verhandlungen keine Zeit zu verlieren, denn gerade im asiatischen und pazifischen Bereich werden immer neue Freihandelsabkommen geschlossen, und gerade China ist da sehr aktiv.

Welt am Sonntag: Bei Ihrem Koalitionspartner sorgt TTIP gerade für einen heftigen Krach. Was passiert, wenn die SPD umfällt?

Aber es bleibt bei unseren sehr hohen europäischen Standards für Verbraucher und Umwelt. Dafür stehe ich ein

Angela Merkel

Merkel: Wir haben für das Transatlantische Freihandelsabkommen viele gute Argumente an der Hand. Ich spreche immer wieder mit den Menschen über die Globalisierung. Auch unsere Wirtschaft ist immer stärker international vernetzt, das hat Folgen und viele Chancen für uns, die wir uns klarmachen müssen.

Welt am Sonntag: Nach der Finanzkrise leiden allerdings viele Deutsche an einer Art posttraumatischer Kapitalismusstörung. Verstehen Sie, warum ausgerechnet die deutschen Exportweltmeister solche Angst vor dem Freihandel haben?

Merkel: Ich verstehe gut, dass viele Menschen nach unseren Erfahrungen mit der Finanzkrise dreimal nachfragen, ob ein Regelwerk gut ist. Deshalb haben wir uns ja so für die Finanzmarktregulierung eingesetzt und drängen heute weiter darauf, auch die Schattenbanken zu regulieren. Wenn europäische Standards für ein Freihandelsabkommen mit Amerika unterschritten würden, wären viele Bedenken gerechtfertigt. Aber es bleibt bei unseren sehr hohen europäischen Standards für Verbraucher und Umwelt. Dafür stehe ich ein.

Welt am Sonntag: Können Sie das überhaupt? Sie verhandeln doch gar nicht, sondern die EU.

Merkel: Das Freihandelsabkommen wird auf Grundlage unserer hohen europäischen Standards verhandelt. Sie sind die Grundlage des Verhandlungsmandats, dem alle EU-Staaten zugestimmt haben.

Welt am Sonntag: Die Menschen haben Angst, weil die Verhandlungen hinter verschlossenen Türen stattfinden.

Merkel: Wir werden noch mehr Transparenz ermöglichen. Die neue EU-Kommission ist schon dabei, das umzusetzen. Unserem Ziel, möglichst viele europäische Interessen durchzusetzen, dienen aber gerade vertrauliche Gespräche.

Welt am Sonntag: Im Zentrum Ihres kommenden Parteitags steht jedoch nicht das große Thema Freihandel. Sie werden sich vor allem um das Nebenthema kalte Progression streiten. CDU-Arbeitnehmer- und CDU-Wirtschaftsflügel wollen sie abschaffen. Warum verteidigen Sie eigentlich diese automatische Steuererhöhung für Durchschnittsverdiener ?

Merkel: Ich gehöre zu den Menschen, die das versprechen, was sie halten können. Ein ausgeglichener Haushalt ist von großem Wert. Deshalb verspreche ich die Abschaffung der kalten Progression erst für den Zeitpunkt, an dem wir die dafür erforderlichen finanziellen Spielräume haben. Sobald sie da sind, wird die kalte Progression abgeschafft.

Welt am Sonntag: Sie verteidigen auch eine weitere Belastung für die Bürger: den Soli. Warum schaffen Sie diese Sonderabgabe nicht ab? Die Einheit ist doch fertig.

Merkel: Wir sind sehr weit vorangekommen, aber nach wie vor gibt es Unterschiede zwischen den neuen und alten Ländern, das Steueraufkommen der neuen Länder ist deutlich geringer. Die Ausgaben für die deutsche Einheit gehen über die Milliarden im Solidarpakt II hinaus – und sie haben sich mit seinem Auslaufen auch nicht erledigt.

Welt am Sonntag: Der Soli bleibt also, wie er ist?

Merkel: Derzeit laufen intensive Verhandlungen zur Neuregelung der Bund-Länder-Finanzen, in denen zum Beispiel auch die Ausgaben der deutschen Einheit sowie zukünftige notwendige Ausgaben von Bund und Ländern geklärt werden müssen.

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Nezavissimaïa gazeta

13:27 08/12/2014
MOSCOU, 8 décembre – RIA Novosti

L’hebdomadaire allemand Welt am Sonntag a publié hier une interview de la chancelière Angela Merkel, dont les propos sont repris dans la presse allemande sous les titres « Merkel met à jour la critique de Poutine » ou encore « Merkel accuse la Russie de déstabiliser l’Europe de l’est », écrit lundi le quotidien Nezavissimaïa gazeta.

Les journaux allemands soulignent que la chancelière a « réaffirmé son intention d’accorder un soutien militaire à la Lettonie et à la Lituanie, qui ressentent une menace émanant de la Russie ».

Dans le texte de l’interview, la chancelière affirme que Moscou « n’hésite pas à bafouer l’intégrité territoriale des pays voisins« . Selon Merkel « la Moldavie, la Géorgie et l’Ukraine, trois pays de notre voisinage oriental qui ont pris la décision souveraine de signer un accord d’association avec l’UE, subissent des problèmes à cause de la Russie ». A titre d’exemple, elle affirme que la Moldavie « souffre du conflit autour de la Transnistrie », la Géorgie « des conflits gelés en Abkhazie et en Ossétie du Sud », et l’Ukraine « doit survivre à l’annexion de la Crimée et aux combats dans l’est du pays ». Mais aux yeux de Merkel, cette liste est loin d’être exhaustive. « Nous voyons en outre que la Russie cherche à rendre les pays des Balkans plus dépendants d’elle économiquement et politiquement », déplore-t-elle.

Plus surprenant et choquant: la chancelière s’est dite prête à participer à un conflit armé avec la Russie.

La chancelière a affirmé qu’en cas de conflit armé entre la Russie, d’un côté, et l’Estonie, la Lettonie et la Lituanie de l’autre, l’Otan accorderait aux pays baltes une assistance militaire, comme prévu par les engagements dans le cadre de l’Alliance. On peine à croire que Merkel ne soit pas consciente du résultat que cela entraînerait – une aventure désastreuse pour tous. Un jeu de scénarios militaires, même verbal, est dangereux.

Par sa dureté, son caractère sans appel, voire belliqueux, l’interview du Welt am Sonntag dépasse le récent discours de Merkel à Sydney, qui a été loué par les partisans de la politique antirusse. La chancelière fait encore concurrence à Obama dans la globalisation de la menace russe, l’identifiant même jusque dans les Balkans.

On s’interroge sur le but de la manœuvre. Plusieurs versions sont possibles. Par exemple, pour dissimuler l’absence de perspectives du pari des USA sur les sanctions et l’isolement de la Russie. Mais il existe également un aspect politique intérieur. Le Frankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ) souligne: « Merkel se défendait, dans l’interview, contre la critique de ses trois prédécesseurs – Helmut Schmidt, Helmut Kohl et Herhardt Schroeder – qui s’étaient prononcés en faveur d’une prise en compte des intérêts de la Russie ». La chancelière a tenté de justifier à nouveau les sanctions antirusses mais ses arguments sont de moins en moins entendus.

La société allemande est profondément préoccupée par la situation en Europe et, en grande partie, ne souhaite pas rompre les relations avec la Russie. Selon un récent sondage publié le 4 décembre, 40% des Allemands, contrairement à la position de la chancelière, considèrent que les sanctions sont complètement injustifiées et 66% sont persuadés que les mesures occidentales ne feront pas changer la position du Kremlin.

Sur le même sujet

 http://fr.ria.ru/presse_russe/20141208/203176547.html
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La zone euro ne survivra pas à l’année 2015

© REUTERS/ Yves Herman

Par Jacques Sapir, le directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS)

Le projet de budget qui est en train d’être voté par le Parlement français et qui est aujourd’hui pratiquement finalisé ne correspond absolument pas aux besoins de l’économie française. Il est clair que dans ce projet de budget on a, à la fois, une insuffisance de l’effort de l’Etat en matière d’investissement et vous avez un excès de pression fiscale, en particulier, sur les ménages et sur les petites et moyennes entreprises. La combinaison de ces deux facteurs va être extrêmement perverse sur les résultats de l’économie française.

Effectivement, la Commission européenne fait une observation très juste: le projet de budget est compatible avec une croissance relativement forte, la croissance qui est prévue est de l’ordre de 1,2 %. Il est tout à fait clair que jamais la France ne pourra avoir en 2015 cette croissance. Donc, la Commission européenne met en garde, évidemment, le gouvernement français contre le fait que les objectifs de déficit ne seront pas tenus. De ce point de vue, elle a raison.

Mais de l’autre côté, il faut comprendre que le projet de budget de la France essaie de faire un équilibre entre, à la fois, le besoin de stabiliser le déficit budgétaire et la nécessité de relancer l’économie et, d’une certaine manière, de développer la dépense publique. Ici, on se retrouve avec une contradiction qui est propre à la Commission européenne. La Commission européenne voudrait, à la fois, que l’Europe se développe, mais elle impose des politiques budgétaires qui, au contraire, vont plonger l’Europe dans la récession.

A partir de là, on peut dire que, bien sûr, ce que propose la Commission européenne n’est pas juste, même si elle fait des observations justes, sur le budget de la France. Fondamentalement, la seule manière pour la France de retrouver une forte croissance et, à terme, évidemment, d’avoir un espoir de consolider et de stabiliser son budget et de réduire fortement son déficit, le seul espoir serait une amélioration très forte de la compétitivité de l’économie française qui passe, en réalité, par une sortie de la zone euro et par une dévaluation massive du franc retrouvé dans cette nouvelle situation monétaire.

Faut-il sortir de la zone euro ? Oui, bien sûr. Je pense que la zone euro ne survivra pas à l’année 2015. Maintenant, faut-il sortir de l’Union européenne ? S’il s’agit de l’Union européenne telle qu’elle fonctionne aujourd’hui, c’est probable. A partir du moment où la zone euro n’existera plus, l’Union européenne elle-même sera largement modifiée et, dans ce cas-là, on peut parfaitement estimer que la France pourrait rester dans une Union européenne largement modifiée.

La France, ou elle donne satisfaction à la Commission européenne et elle rentre en récession, ou elle ne donne pas satisfaction à la Commission européenne et elle maintient une croissance très faible voire une espèce de stagnation, mais elle voit ses déficits exploser. En réalité, elle ne peut ni donner satisfaction à la Commission européenne, ni relancer sa croissance tant qu’elle reste dans la zone euro.

Tant que les hommes politiques n’auront pas pris conscience de cette contradiction de l’économie française et ne reconnaîtront pas la réalité de cette contradiction, ils seront amenés à connaître des positions de basculement, un jour, plus d’austérité, puis, immédiatement, regardant les conséquences de cette austérité, faire de la relance, cette relance recreuse les déficits, il s’agit de la balance commerciale ou du déficit du budget, donc, on revient à l’austérité. D’une certaine manière, on parcourt le cercle des différentes politiques économiques possibles à toute vitesse et on revient toujours à son point de départ.

La Voix de la Russie

http://fr.ria.ru/discussion/20141205/203157409.html

 

IMAGE: http://www.la-croix.com/var/bayard/storage/images/lacroix/actualite/europe/avec-la-lettonie-333-millions-d-europeens-utilisent-desormais-l-euro-2014-01-01-1083307/zone-euro-carte/36899783-1-fre-FR/zone-euro-carte_lacroix_moyen.jpg

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INFOS PLUS NEWS...

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Quarante-huit heures après l’interpellation de six Casques bleus surpris avec des tenues de l’armée congolaise à Goma, le lieutenant-colonel Félix Prosper Basse, porte-parole militaire de la Monusco, a confié vendredi à « Jeune Afrique » les premiers éléments de l’enquête. Interview exclusive.

C’est une affaire embarrassante pour la mission onusienne en RDC. Le 26 novembre, sur la route de l’aéroport de Goma, six pilotes ukrainiens de la Monusco ont été interpellés par les services de sécurité congolais alors qu’ils étaient en possession des tenues militaires de la Garde républicaine (GR, garde présidentielle congolaise).

Une enquête a été ouverte dans la foulée par les autorités provinciales du Nord-Kivu. Et la Monusco s’est déclarée disposée à « coopérer pleinement et de manière responsable » pour faire toute la lumière sur l’affaire. En attendant, le lieutenant-colonel Félix Prosper Basse appelle la population congolaise « au calme et à ne pas céder à la manipulation ». Le porte-parole de la…

Voir l’article original 892 mots de plus

le monde à l'ENVERS

Alsacienne devenue Israélienne à la faveur d’une émigration en «terre promise» qui remonte à 1995, Shlomit Abel est une femme cultivée, qui à l’automne 2010, prend brusquement conscience de ce qui se trame en Afrique noire et notamment sous la Côte d’Ivoire du président Laurent Gbagbo. 

SHOLMIT ABEL

Cette adepte du Sionisme vivant en Israël est engagée aux côtés d’une Afrique noire agressée par la France et sa « communauté internationale ». Elle se livre ici à cœur ouvert.

Voir l’article original 4 740 mots de plus

michel onfray portrait

Onfray exige le droit au débat

Publié le 18 novembre 2014 à 11:30 dans Politique

Michel Onfray est philosophe, fondateur de l’université populaire de Caen.

Daoud Boughezala: Un journaliste de BFM Business a noté que la plupart de nos confrères recevaient Éric Zemmour comme Jean-Marie Le Pen il y a vingt ans. Comment expliquez-vous la violence des polémiques déchaînées par Le Suicide français ? 

Michel Onfray: La France est dans une situation de guerre civile, et l’on n’est plus capable de débattre. L’insulte a remplacé le débat et le mépris de l’auteur a pris la place de l’analyse du livre. Le spectacle télévisuel, avec ses petites phrases, fait l’économie de la lecture de l’ouvrage incriminé pour monter en épingle ce qui va donner lieu à une chasse aux sorcières qui se terminera au bûcher. Ce qui a été dit à la télévision ou dit à la presse suffira au journaliste, que les cadences de parution et l’espace réduit offert dans son support contraignent à la superficialité : nul besoin de lire un livre, ce qui, dans le cas d’Éric Zemmour, suppose l’humilité d’une grosse journée de lecture, si on est payé aussi cher en n’ayant pas lu ! Si on n’a pas trouvé quelque chose à monter en épingle, alors on invente, on suppose, on suppute, on lit entre les lignes, on cherche les motivations inconscientes et, bien sûr, on les trouve. La télévision de Polac fait désormais la loi : c’est la télévision du grand bordel où, sous prétexte de liberté libertaire alors qu’il n’y a que loi de la jungle, le plus fort en gueule, le plus spectaculaire, le plus provocateur a toujours raison sur celui qui veut argumenter un tant soit peu. C’est la télévision du marché qui fait la loi en scotchant le téléspectateur devant son écran, non pas avec des idées, des arguments, des développements, un langage châtié, mais avec des attaques ad hominem, des grossièretés, des provocations, des vulgarités.

Que le débat d’idées soit impossible, ce n’est pas Causeur qui dira le contraire, quand nombre de journalistes et d’intellectuels confondent agora et tribunal. Cela dit, on peut estimer que Zemmour donne des verges pour se faire battre. N’êtes-vous pas choqué par certaines de ses thèses, notamment lorsqu’il fait du régime de Vichy le sauveur des juifs français ?

Sur Vichy, nous sommes passés d’une vulgate à une autre. De Gaulle avait besoin d’un mythe pour gouverner la France post-pétainiste. Il a eu tort de nier la collaboration, l’infamie de beaucoup, pour laisser croire que les Français de la France éternelle, plus rêvée et idéale, voire idéalisée, que concrète et historique, avaient tous résisté et qu’ils avaient même libéré la France seuls, sans l’aide des Alliés !

Aujourd’hui, Zemmour véhicule le mythe inverse, passant de la fiction de la France toute résistante à celle des quarante millions de pétainistes, ce qui est tout aussi inexact. On ne devrait pas lutter contre une vulgate par une vulgate nouvelle, mais par l’histoire – que nous ne pratiquons plus par incapacité à penser le passé autrement qu’encombré par son présent, lui-même contaminé par un passé idéologisé.

C’est le moins qu’on puisse dire ! Depuis quarante ans, on a massivement tendance à réduire l’histoire de France au colonialisme et à la collaboration. N’est-ce pas l’un des ferments du « suicide français » ?

C’est le cœur du livre d’Éric Zemmour, et il est vrai qu’on sort épuisé de sa lecture, car il a souvent raison sur ce sujet de la haine de soi française.

[…]

*Photo: BALTEL/SIPA.00677229_000043

lire sur http://www.causeur.fr/michel-onfray-zemmour-la-gauche-et-moi-30237.html

SOURCE: http://aliciafrance.blogspot.fr/2014/11/interview-de-causeur-michel-onfray.html

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Dernier ouvrage paru : Le réel n’a pas eu lieu, Autrement, 2014.

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Mikhail Gorbachev (Reuters / Jason Reed)

Mikhail Gorbatchev (Reuters / Jason Reed)
18nov
Ce qui est sûr est queGorbatchev est orfèvre en la matière quand il déplore l’attitude des politiciens occidentaux et deObama « canard boiteux » qui est en train de mal finir  son travail de président, il est en effet difficile de faire pire queGorbatchev dernier président et fossoyeur de l’URSS. Par excès de confiance envers les occidentaux, par incapacité à mesurer ce qu’il entreprenait…Eltsine lui au moins était un vendu à la mafia et au grand capital,Gorbatchev s’est contenté d’être une réclame pour les pizzasHut. Visiblement s’il avait espéré mieux d’Obama, c’est la preuve qu’il n’a toujours rien compris ; on peut l’aimer en tant qu’individu pour cette fraîcheur d’âme, mais c’est incontestablement le plus catastrophique des hommes d’Etat.Poutine, qui  vaut mieux que lui dans ce domaine a très bien compris le message. Il sait que l’Ukraine n’est qu’un prétexte, que les occidentaux,leur médias aux ordres, leurs politiciens serviles ont décidé de sa mort comme s’il était un vulgaireSaddamHussein, ou Kadhafi…  Pas assez docile et surtout il s’agit de l’hégémonie des Etats-Unis face à l’alliance Chine-Russie, le complexe militaro-industriel réclame la guerre. Il faut être l’innocent et légèrement stupideGorby pour ne pas mesurer que cette lutte à mort est entamée et quePoutine n’a pas une minute à perdre… Il doit faire face… Nous aussi mais pour empêcher la guerre et le fascisme … (DanielleBleitrach)

U.S. President Barack Obama listens to a question at a news conference at the end of the G20 summit in Brisbane November 16, 2014. (Reuters / Jason Reed )

Le Président américain Barack Obama à l’écoute d’une question lors d’une conférence de presse à la fin du sommet du G20 à Brisbane 16 novembre 2014. (Reuters / Jason Reed)

L’ex-Président soviétique Mikhail Gorbachev a appelé le Président américain un « canard boiteux ». Commentant le récent sommet du G20 en Australie, Gorbatchev a déclaré qu’il était déçu par Obama et qu’il « espérait mieux » du leader américain.

« Obama est un canard boiteux. On ne doit pas finir son travail de manière médiocre. Il vient de décider de lancer des accusations. cela ne lui sera pas profitable, malheureusement. J’avais espéré mieux de sa part,  » a déclaré l’ancien  dirigeant de l’URSS  à radio Rusnovosti.

Gorbatchev, qui est loué dans le monde entier comme un grand défenseur de la démocratie, a utilisé le terme américain –  qui signifie un élu s’approchant de la fin de son mandat – quand il a fait état des commentaires d’Obama au sommet du G20.

S’exprimant à Brisbane la semaine dernière, où les dirigeants mondiaux étaient réunis pour le sommet, Obama une fois de plus a mis la Russie sur la liste des plus grandes menaces pour le monde – aux côté des militants de l’État islamique (IS, anciennement ISIS/ISIL) et de l’épidémie d’Ebola. Ce n’est pas la première fois que le président des Etats-Unis met la Russie à égalité avec les terroristes islamistes et le virus mortel.

Gorbatchev avait précédemment espéré que le partage des défis, tels que l’épidémie d’Ebola et la lutte contre les fascistes de l’ IS, ainsi que face aux menaces environnementales et économiques, rapprocheraient la Russie et l’Occident . «Face à des défis communs, nous pouvons encore trouver un langage commun. cela ne sera pas facile, mais il n’y a pas d’autre moyen,  »  avait dit Gorbatchev à Rossiyskaya Gazeta avant l’anniversaire de la chute du mur de Berlin.

Il est devenu depuis moins optimiste, en disant que les politiques occidentales envers la Russie, soutenues par Washington, ont mené à la crise actuelle.

Au dernier sommet du groupe des 20, l’accent habituel sur l’économie mondiale a dérivé vers la politique, avec la crise en Ukraine, devenant une des questions les plus discutées.

En concluant les réunions lors d’une conférence de presse, Obama n’a pas annoncé de changement important dans l’approche de la Russie et il a décrit ses échanges avec Poutine en marge du sommet comme «pragmatiques et francs. » Poutine, qui n’était pas présent lors des rassemblements de dimanche, en prenant prétexte d’un long vol de retour et de la nécessité d’être de retour à Moscou pour le travail le lundi matin, a déclaré qu’il était satisfait des résultats et de l’ambiance du G20. Il est vrai que neuf heures pour rejoindre Vladivostok, puis neuf heures de plus pour rejoindre Moscou : le président russe avait tout bonnement de la route à faire, on dit les indécrottables optimistes pro-occidentaux…Il y a en Russie visiblement une réserve d’innocence gorbatchévienne inépuisable… Mais fort heureusement pour eux, la tendance à la suspicion après les années de troubles avec pillage et soumission à la CIA, ont créé quelques individus facilement alertés, les communistes et d’autres… Sans parler des Chinois qui ne sont font pas eux non plus d’illusion et n’ont pas la candeur gorbatchévienne…  Le vrai problème pour nous petits peuples est de contrer cette « guerre froide » qui risque d’avoir la chaleur d’une guerre thermonucléaire est d’obtenir la paix…

L’Étiquette de « canard boiteux » de Gorbatchev n’est pas le seul plumage de canard dont Obama a été gratifié après son discours au sommet. Le sénateur libéral américain Ian Macdonald l’a désigne comme « le président canard boiteux » à propos de sa  position sur le changement climatique.

L’ancien président américain Bill Clinton a encouragé récemment Obama à ignorer les commentaires sur le « canard boiteux » et à se mettre au travail ; ce qui est sûr c’est que Clinton sait qu’il ne pourra pas rire de Poutine comme il l’a fait d’Eltsine ce sac à vin… Sa mise à mort est donc décidée… L’impérialisme des Occidentaux poussera-t-il toujours les Russes à préférer Staline à Gorbatchev? Imaginez la Russie pendant la seconde guerre mondiale ayant à sa tête Gorbatchev? (NDLT)

http://rt.com/news/206207-gorbachev-obama-lame-duck/

http://histoireetsociete.wordpress.com/2014/11/18/obama-est-un-canard-boiteux-commentaire-de-gorbatchev-apres-le-g20/

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par Martine Kis

Yves Sintomer, professeur de sciences politiques © CNRS-C. Frésillon

Le tirage au sort, vieille pratique politique, tombée en désuétude, retrouve une certaine popularité. Y recourir permettrait à une large fraction de la population qui ne s’exprime pas et qui n’est plus représentée par les élus, de participer au débat démocratique, comme l’explique Yves Sintomer, professeur de sciences politiques à Paris VIII.

Cet article fait partie du dossier:

Les collectivités territoriales et la démocratie participative

 

Courrierdesmaires.fr. Pourquoi serait-il intéressant de parler, aujourd’hui, de recourir au tirage au sort pour la représentation des citoyens ?

Yves Sintomer, professeur de sciences politiquesYves Sintomer(1). Parce que la démocratie est un régime où l’on invente régulièrement. Depuis deux siècles, nous avons eu plusieurs constitutions, la création des partis politiques, un bouleversement des équilibres institutionnels. Et cela va continuer. Il n’y a aucune raison pour que la vie politique du XXIe siècle ressemble à celle du XXe siècle – et le tirage au sort est l’une des pistes possibles de renouvellement.

 

Quelles critiques peut-on faire au système de l’élection ?

Yves Sintomer, professeur de sciences politiquesY. S. L’élection fonctionnait bien lorsque l’on avait des partis de masse, qui sélectionnaient le personnel politique amené à gouverner et organisaient la société, directement ou à travers des syndicats et des associations. Ces partis constituaient des canaux de communication entre les citoyens et les gouvernants et menaient une réflexion sur l’avenir.

Aujourd’hui, les partis n’organisent plus la société, les classes populaires ont décroché de la vie politique organisée par eux. Naguère, c’est dans les banlieues rouges que l’on votait le plus. Les classes populaires ne sont presque plus représentées à l’Assemblée nationale, les maires qui en sont issus sont de plus en plus rares. Les canaux de communication entre citoyens et gouvernants ne fonctionnent pas. Quant à la vision de l’avenir, elle ne se trouve plus guère dans les partis.

Le résultat de tout cela est que les élections tournent à vide. L’abstention, le mécontentement croissant, mais aussi des mouvements comme “Occupy” et des manifestations plus ou moins violentes sont des expressions de distanciation.

 

Comment donc donner du souffle à la politique ?

Yves Sintomer, professeur de sciences politiquesY. S. Il ne s’agit naturellement pas de supprimer les partis et les élections, mais de les coupler avec d’autres mécanismes. Et l’un de ceux-ci pourrait être le tirage au sort de personnes qui pourraient discuter, opiner, proposer, décider même, dans des domaines d’intérêt public. On aboutirait ainsi à un avis éclairé, qui ne sera peut-être pas celui du peuple consulté par référendum ou par sondage.

Ce n’est pas une vue de l’esprit, une théorie universitaire. Chaque année des centaines d’expériences sont menées dans le monde. Et le tirage au sort a été largement utilisé au cours de l’histoire.

 

Quels sont les grands exemples historiques ?

Yves Sintomer, professeur de sciences politiquesY. S. Il a été utilisé dans l’Antiquité par la démocratie athénienne, lors de sa période de plus grande puissance. Il était fondamental pour constituer la “Boulê”*, le conseil législatif, pour désigner une grande majorité des charges politiques, les jurys populaires.

Florence aussi y a eu recours, à l’époque où elle a inventé la Renaissance, la perspective… La Révolution française l’a adoptée pour les jurys d’assises. Aux Etats-Unis, le jury populaire est toujours un pan important de l’organisation de la justice.

 

On sait désormais que le tirage au sort permet de sélectionner un échantillon représentant toutes les strates de la population, jeunes, vieux, hommes, femmes, éduqués ou non etc. Ce que l’élection ne fait plus.”

© CNRS-C. Frésillon

 

Quelle était l’argumentation pour privilégier le tirage au sort ?

Yves Sintomer, professeur de sciences politiquesY. S. Les Grecs lui reconnaissaient de permettre l’impartialité et de limiter les conflits pour le pouvoir, en désignant des personnes dont la carrière n’était pas en jeu grâce à une rotation rapide. Pour eux, démocratie signifiait aussi être tour à tour gouvernant et gouverné.

Quand la politique a été réinventée dans les communes, au Moyen-Age en Italie, le tirage au sort a été couplé à l’élection pour parvenir à plus d’impartialité. Chaque année, Florence tirait au sort un millier de personnes parmi environ 12 000 hommes adultes, sur une population totale de 20 000 personnes.

 

Pourquoi le tirage au sort a-t-il régressé à l’époque moderne ?

Yves Sintomer, professeur de sciences politiquesY. S. Les pères fondateurs des révolutions françaises et américaines ne voulaient pas la démocratie, mais une aristocratie élective. Il s’agissait de permettre au peuple de désigner les meilleurs.

En outre, le tirage au sort ne paraissait pas possible dans les grands pays. On ne concevait pas que 500 personnes puissent représenter 20 à 30 millions d’habitants.

Les choses ont changé avec la notion d’échantillon représentatif de la population, que les sondages ont popularisé. On sait désormais que le tirage au sort permet de sélectionner un échantillon représentant toutes les strates de la population, jeunes, vieux, hommes, femmes, éduqués ou non etc. Ce que l’élection ne fait plus.

 

Quels en sont les exemples récents de mise en œuvre?

Yves Sintomer, professeur de sciences politiquesY. S. En France, nous avons une prolifération d’exemples au niveau local, avec les conseils de quartier, les conférences citoyennes. Au niveau national, il y a des consultations sur des sujets scientifiques, techniques, d’aménagement du territoire.

En Colombie britannique, au Canada, une assemblée tirée au sort a travaillé pendant un an sur une nouvelle loi électorale, soumise ensuite à référendum. Elle a obtenu la majorité des suffrages, mais pas la majorité qualifiée nécessaire à son adoption.

Autre grand exemple : l’Islande, après la faillite de son système bancaire. Deux grandes assemblées tirées au sort ont discuté sur la refondation du pays et sur une nouvelle constitution. L’expérience a capoté suite au revers électoral du parti qui la portait. Mais elle pourrait se renouveler.

 

Yves Sintomer, professeur de sciences politiques

Le tirage au sort limite les querelles liées à la conservation ou à la recherche du pouvoir.”

© CNRS-C. Frésillon

 

Qu’en pensent les partis politiques ?

Yves Sintomer, professeur de sciences politiquesY. S. Aujourd’hui, partis et fondations politiques s’emparent de cette idée. Le Front national propose le tirage au sort pour la désignation des membres du Conseil constitutionnel, parmi plusieurs groupes de hauts fonctionnaires.

Fondapol, proche de l’UMP, propose de désigner ainsi 10% des conseillers municipaux. L’Institut Montaigne, libéral, a organisé une conférence citoyenne sur la réforme de la santé basée sur le tirage au sort.

La Fondation Jean Jaurès, socialiste, a publié une note sur les jurys citoyens tirés au sort. La Fondation Nicolas Hulot préconise une 3e chambre tirée au sort. Attac veut remplacer le Sénat par une Chambre des citoyens tirés au sort. Bref, tout l’arc politique s’y intéresse.

 

Quels sont les thèmes qui se prêtent à ce type de débat ?

Yves Sintomer, professeur de sciences politiquesY. S. Tout d’abord ceux où l’on a besoin d’impartialité, où il faut neutraliser les intérêts particuliers, comme la réforme de la carte territoriale, le changement de mode de scrutin, la modification des périmètres des circonscriptions électorales. Le tirage au sort limite les querelles liées à la conservation ou à la recherche du pouvoir.

Autre cas : les questions très précises et controversées, comme l’aménagement d’un barrage, l’autorisation ou non des OGM, la municipalisation de la gestion de l’eau, la construction d’une usine d’incinération… Sur ce type de question, les citoyens peuvent se former et prendre une décision pertinente.

Enfin, au niveau microlocal, on peut mobiliser le savoir d’expertise d’usage des habitants. Par exemple pour l’aménagement d’une place. Les conseils de quartiers ne sont en effet généralement pas représentatifs de la population. C’est pourquoi on y crée parfois un collège tiré au sort.

 

Le problème n’est-il pas que les élus refusent ce qu’ils voient comme une dépossession de leur pouvoir ?

Yves Sintomer, professeur de sciences politiquesY. S. Ils doivent comprendre que le pouvoir n’est pas un jeu à somme nulle. Ce n’est pas parce qu’ils en donnent une part à d’autres qu’ils en auront moins. Au contraire. On peut avoir un jeu gagnant-gagnant.

Ces pratiques contribueraient à recrédibiliser la politique, montreraient la complexité de la prise de décision. Il faut mettre fin à une division de travail absurde entre des élus qui auraient le monopole de la défense de l’intérêt général et des citoyens qui ne défendraient que leur bout de gras.

En outre, il n’est pas question de mettre fin ni aux élections ni aux référendums, mais de le coupler avec les initiatives populaires et le tirage au sort.

Pour dépasser le stade actuel, il faudrait cependant institutionnaliser ces dispositifs, pour qu’ils ne dépendent pas du libre arbitre des décideurs.

 

A travers une animation dynamique et équilibrée de la délibération, les différences de diplômes, de culture, de niveau social sont largement neutralisées.”

 

N’y a-t-il pas finalement un risque de tirer au sort des personnes trop peu qualifiées, inaptes à participer aux débats ?

Yves Sintomer, professeur de sciences politiquesY. S. L’exemple d’Athènes et de Florence montre que le tirage au sort n’empêche pas un rayonnement politique et culturel exceptionnel.

Plus récemment, l’Institut Montaigne a organisé une conférence citoyenne sur la réforme de la santé avec un jury tiré au sort, comprenant quelques personnes ayant des difficultés d’alphabétisation. A la fin, les experts ont reconnu qu’ils n’avaient jamais vu une telle qualité de discussion.

A travers une animation dynamique et équilibrée de la délibération, les différences de diplômes, de culture, de niveau social sont largement neutralisées. Et l’on découvre que ce ne sont pas toujours les « forts en gueule » qui s’expriment le plus et le mieux.

Note 01:Professeur de sciences politiques à Paris VIII, Yves Sintomer est membre de l’Institut universitaire de France

source: http://www.courrierdesmaires.fr/42341/yves-sintomer-professeur-de-sciences-politiques-le-tirage-au-sort-permettrait-de-recredibiliser-la-politique/

* http://fr.wikipedia.org/wiki/Boul%C3%A8

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Ce soir ou jamais, plateau

A écouter!

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Pour Maître Dupond-Moretti « Il y a une bande de juges qui se sont affranchis des règles. Il faut que la loi leur rappelle que le cabinet d’un avocat est inviolable dans son exercice professionnel« 
Publié le 13/11/2014 à 09h28 Mis à jour le 13/11/2014 à 10h0

Maître Éric Dupond-Moretti, avocat de la famille de Rémi Fraisse
Maître Éric Dupond-Moretti, avocat de la famille de Rémi Fraisse – © BFMTV et RMC

Éric Dupond-Moretti fait partie des trois avocats qui défendent le bâtonnier d’Amiens, Hubert Delarue. Ils ont porté plainte contre X pour violation du secret de l’instruction, mercredi, une semaine après une perquisition à son cabinet à Amiens,  par le juge Gentil. Éric Dupond-Moretti était, ce jeudi matin, l’invité de BFMTV et RMC.

BFM le 13/11/2014 à 08:59

Maître Éric Dupond-Moretti, avocat de la famille de Rémi Fraisse, était l’invité de Jean-Jacques Bourdin ce jeudi. L’avocat a dit ne pas comprendre le silence de Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur, qui a duré 48 heures à partir de la mort du jeune opposant au barrage de Sivens.

VIDEO en cliquant sur: http://www.boursorama.com/actualites/l-avocat-de-remi-fraisse-ne-comprend-pas-le-silence-de-cazeneuve-apres-la-mort-du-manifestant-56e65742119490a767cf71874aac8163

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