Archives de 13 mars 2021

La lanceuse d’alerte Stéphanie Gibaud devant les statues d’Edward Snowden, Julian Assange et Chelsea Manning, près du centre Pompidou à Paris, en septembre 2015.

A l’occasion de l’ouverture du procès en appel d’UBS, poursuivi par la France pour fraude fiscale, retour sur l’itinéraire de la lanceuse d’alerte qui a résisté au géant bancaire. Un long combat, entre conviction et déceptions. Le procès en appel du géant bancaire suisse UBS, numéro 1 mondial de la gestion de fortune, condamné en première instance à une amende record de 3,7 milliards pour «démarchage bancaire illégal» et «blanchiment aggravé de fraude fiscale» en 2019, se tiendra du 8 au 24 mars à Paris.
Des délits d’une «exceptionnelle gravité» qui «trouvent leur source dans une organisation structurée, systémique et ancienne», avait jugé le tribunal correctionnel de Paris.

 

En procès contre UBS, la lanceuse d’alerte Stéphanie Gibaud dénonce «l’absence de l’Etat français»

L’État français m’a transformée en agent de renseignement à l’intérieur d’une banque étrangère. Ils m’ont mise en risque et pour cela, ils auraient dû me protéger
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A l’origine des poursuites de la justice française contre le colosse financier, il y a des lanceurs d’alerte.

Parmi eux, une femme a joué un rôle déterminant. Stéphanie Gibaud était depuis plus de huit ans employée de la filiale française d’UBS quand, en 2008, alors qu’elle est responsable événementiel et marketing et s’occupe d’organiser de belles réceptions pour les clients fortunés de la banque suisse, sa vie va basculer.

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Un autre exemple de lâchage par les sbires de Bercy

L’histoire d‘un homme ordinaire devenu presque par hasard agent secret

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Un tel spectacle est le fidèle reflet de la désintégration de la France dite d’en haut

Maxime Tandonnet - Mon blog personnel

Pour être franc, je n’ai pas regardé les César.  Les compte-rendu de presse et de larges extraits en vidéo sur la cérémonie d’hier soir montrent un feu d’artifice de clichés idéologiques et fanatiques, de grossièreté, de scènes salaces et affligeantes largement dignes du petit monde de Sanary-sur-Mer. L’émission n’était pas interdite au moins de 12 ans que l’on sache et des enfants pouvaient se trouver devant les écrans. Les participants à ce festival de vulgarité se croient sûrement modernes et créateurs mais ne se rendent pas compte à quel point ils sont juste les reflets de la médiocrité ambiante. Un tel spectacle est le fidèle reflet de la désintégration de la France dite d’en haut, bien au-delà du seul cinéma et du show biz, un univers médiatique et politique envahi par le nihilisme, le chaos mental, la perte des repères de l’intelligence, du bon goût et de la…

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