FRANCE đŸ‡«đŸ‡· (hospitalisation psychiatrique sans consentement): combien d’internements forcĂ©s?

Publié: 24 septembre 2020 dans Corruption, Informations gĂ©nĂ©rales, Les Menteurs, Les tartuffes, RĂ©flexions, SociĂ©tĂ©
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La nouvelle méthode utilisée par les régaliennes  pour écarter celles ou ceux qui dérangent!

 

De plus en plus d’abus dans les procĂ©dures d’hospitalisations psychiatriques sans consentement

Des séjours à risques pour les victimes

La loi impose un passage devant le juge dans un dĂ©lai de 12 jours pour vĂ©rifier la rĂ©gularitĂ© du placement. Bien que court, ce dĂ©lai, pour une hospitalisation abusive, peut s’avĂ©rer ravageur pour la personne qui en est victime – effets secondaires des mĂ©dicaments et risque de dĂ©pendance, impact psychologique de l’internement


Les statistiques officielles ne détaillent pas les raisons des mainlevées

Mais dans les faits, beaucoup sont motivĂ©es par des vices de procĂ©dure. « C’est malheureusement le seul stratagĂšme qu’ont trouvĂ© les avocats. Si une personne est internĂ©e, elle est d’office considĂ©rĂ©e comme malade mentale, et alors, son raisonnement n’est pas recevable par les juges ».

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commentaires
  1. Ronan QUEOURON dit :

    Objet : TĂ©moignage abus psychiatrique.
    AprĂšs plusieurs menaces reçues de la part d’une personne riche et influente, je dĂ©cide de dĂ©poser une
    plainte en gendarmerie le 21 octobre(refus), puis le 23 octobre. Je serais menacé par un gendarme,
    bloqué dans un bureau puis conduit en péril imminent aux urgences psychiatriques de Brest aprÚs
    l’intervention d’une mĂ©decin gĂ©nĂ©raliste qui m’a simplement pris ma tension dans le bureau de la
    gendarmerie.
    Aux urgences psychiatriques de Brest, la psychiatre n’a jamais Ă©coutĂ© ma version des faits. Elle
    Ă©tablira un compte-rendu psychiatrique faux avec comme diagnostic un trouble de la paranoĂŻa avec
    dĂ©lire de persĂ©cution. Mes parents seront conviĂ©s Ă  se prĂ©senter Ă  l’hĂŽpital psychiatrique, le mĂ©decin
    gĂ©nĂ©raliste et le chef de la gendarmerie ont manipulĂ© mes parents en leur rĂ©pĂ©tant que : « c’était pour
    mon bien, c’était pour me protĂ©ger des autres et de moi-mĂȘme. »
    A l’hĂŽpital psychiatrique, aucun des psychiatres n’écoutera non plus ma version des faits. Ils
    continueront Ă  diagnostiquer que je suis paranoĂŻaque, que je me sens persĂ©cutĂ©. Pire, ils s’appuieront
    sur des tĂ©moignages de proches qui auraient dĂ©clarĂ©s que j’étais « dangereux, agressif et autoagressif ». Je n’étais plus rentrĂ© chez moi depuis 2 mois. Donc je n’étais plus en contact avec aucun de
    ces personnes proches
 De plus, comment ont ils pu oser Ă©crire que j’étais auto-agressif, m’empĂȘcher
    par la suite de charger mon téléphone portable dans ma chambre tout en y laissant mes chaussures de
    randonnée avec des lacets de 1m80.
    Je dénonce également un isolement téléphonique voulu afin que je ne puisse pas communiquer. En
    effet, ma sƓur m’apportera le 24 octobre vers 18h un tĂ©lĂ©phone neuf avec ma carte SIM dans la boite.
    Je n’aurais le droit de disposer de ce tĂ©lĂ©phone que le vendredi 25 octobre Ă  14H. J’ouvrirais la boite
    devant un infirmier. Il n’y avait pas de carte SIM. J’ai dĂ©posĂ© plainte en sortant de l’hĂŽpital, classĂ©e
    sans suite directement par le procureur. Aucune réponse à ce jour.
    Je dĂ©nonce Ă©galement des manƓuvres pour vouloir me faire passer comme fou pour hallucinations. En
    effet, la premiĂšre chambre oĂč j’ai Ă©tĂ© placĂ© se trouvait contre le vestiaire du personnel soignant. De
    temps en temps, la douche de ma chambre se mettait en marche toute seule. J’ai prĂ©fĂ©rĂ© ne jamais leur
    dire que cela arrivait pour ne pas qu’ils aggravent ainsi leurs diagnostics.
    Je n’avais pas le droit aux visites. NĂ©anmoins, des amis ayant de suite compris que ce qui se passait
    Ă©tait clairement une machination ont commencĂ© Ă  se manifester de plus en plus. Cela devenait gĂȘnant.
    Ainsi, le 27 octobre, aprĂšs avoir Ă©crit vers ma hiĂ©rarchie militaire que je demandais une contre-expertise avec des psychiatres militaires et qu’en attendant cela, je ne voulais prendre aucun
    mĂ©dicament. J’ai donnĂ© ce courrier aux infirmiers. Puis je me suis dirigĂ© vers l’entrĂ©e de
    l’établissement car je savais qu’une amie devait arriver. Ils se mettront Ă  une 20aine Ă  me courir
    derriùre alors que je ne voulais pas fuir mais simplement que mon amie voit ce qu’ils faisaient.
    Ils m’obligeront Ă  prendre des mĂ©dicaments sous la menace d’ĂȘtre mis sous contention et piquĂ©. Je
    serais Ă©galement placĂ© Ă  l’isolement Ă  compter de ce jour pendant 5 ou 6 jours.
    Ce n’est qu’à ce moment qu’une infirmiùre viendra discrùtement me donner un fascicule pour que je
    demande Ă  avoir une personne de confiance.
    Ensuite, je serais placé dans un autre bùtiment, mais toujours avec une chambre contre un pignon.
    Cette fois, la tĂȘte de mon lit se trouvait en contact direct avec les toilettes des personnels soignants.
    Toutes les nuits, rĂ©guliĂšrement, la chasse d’eau Ă©tait activĂ©e malgrĂ© mes remarques.
    Au premier passage devant le juge, le directeur de l’hĂŽpital avait demandĂ© par requĂȘte au procureur Ă 
    ce que je sois maintenu en hospitalisation sous contrainte notamment car des proches Ă©voquaient mon
    caractĂšre agressif et suicidaire. Le JLD m’expliquera qu’il ne pouvait donc pas me libĂ©rer tout en me
    conseillant de faire un recours car il n’était pas surpris de mon histoire. Je dĂ©note Ă©galement une
    mascarade de dĂ©fense par un avocat commis d’office qui ne m’a pas montrĂ© mon dossier mĂ©dical
    mensonger.
    6 jours plus tard, je serais libĂ©rĂ© sans prĂ©avis le jour prĂ©cĂ©dent mon passage prĂ©vu en cour d’appel Ă 
    Rennes. Je suis persuadĂ© qu’ils ne voulaient surtout pas que je rĂ©pĂšte ce que je venais de subir dans cet
    hĂŽpital psychiatrique.
    Ensuite, j’ai mis plus de 3 mois Ă  pouvoir prendre en compte ce dossier mĂ©dical frauduleux. C’était
    Ă©videmment pour m’empĂȘcher de comprendre Ă  quel point la psychiatre des urgences avait agi
    sciemment afin de paraßtre mon internement comme légitime au JLD et autres soignants innocents.

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  2. astriddelachauveliere dit :

    VoilĂ  un tĂ©moignage Ă©difiant, effarant et pourtant 
.. si rĂ©aliste. combien d’autres ?
    Objet : TĂ©moignage – Quand le « Devoir de citoyen » vous conduit derriĂšre les barreaux !
    Il est maintenant urgent qu’un institut de sondage Ă©tablisse des statistiques dans le domaine des « internements abusifs » en France.
    Au cours de cette annĂ©e 2020, des avocats ont manifestĂ© leur mĂ©contentement dans un tribunal français car un procureur de la RĂ©publique a tendance Ă  faire appel Ă  un expert-psychiatre qui s’empresse de faire interner des « citoyens français » pour les faire taire !
    Oui, c’est cela la France ! Les dĂ©rives d’une justice de l’Ă©tat français qui revendique ĂȘtre « Le pays des lumiĂšres », de respect des libertĂ©s !
    Quand des citoyens français se retrouvent « injustement » emprisonnĂ©s dans des cellules d’un genre particulier pour avoir accompli leur devoir de citoyen !
    Il faut que les lecteurs du site « The International Informant » sachent qu’en France, des personnes censĂ©es avoir du discernement ou rendre la justice dĂ©cident « d’un claquement de doigt » avec l’assentiment d’un expert-psychiatre d’enfermer purement et simplement des « citoyens français » sans que ces citoyens soient mĂȘme assistĂ©s d’un avocat chargĂ© de les dĂ©fendre !
    *** Comment faire taire un « citoyen français » qui dĂ©range surtout lorsque ce citoyen n’a commis aucun crime !
    *** Comment faire taire un « citoyen français » qui dĂ©range lorsqu’il n’a aucun casier judiciaire !
    *** Quand un « citoyen français » dĂ©nonce toutes les dĂ©rives commises dans notre pays la France !
    *** Quand un « citoyen français » dĂ©couvre des officiers de police et des gendarmes corrompus, gradĂ©s en tout genre sont les dĂ©vouĂ©s serviteurs de mafieux installĂ©s depuis des dĂ©cennies sur notre territoire français !
    *** Quand un « citoyen français » a alertĂ© « l’appareil d’Ă©tat : du prĂ©fet, sous-prĂ©fet, aux ministres et diffĂ©rentes directions, IGPN, IGGN, du ministĂšre de l’IntĂ©rieur au ministĂšre de la Justice !!!!! que chaque personne destinataire d’un courrier a fait « semblant » d’ignorer mĂȘme quand des preuves ont Ă©tĂ© jointes ! Ces mĂȘmes personnes ont tout tentĂ©, je vous le confirme, jusqu’Ă  faire disparaĂźtre des dossiers dans un tribunal judiciaire !
    Cette « chĂšre » administration française, ces « chers » directeurs aux titres ronflants qu’ont-ils fait quand des « alertes » ont Ă©tĂ© lancĂ©es par des « citoyens français » ? Et bien, ils cautionnent cette corruption car ils n’ont rien fait depuis des annĂ©es.
    Sachez qu’il y a des psychiatres qui analysent les jugements expĂ©ditifs rendus de façon arbitraire par des procureurs ou magistrats français !
    Des psychiatres s’interrogent sur la façon dont peut ĂȘtre menĂ© un interrogatoire quand un « citoyen français » n’a jamais eu un quelconque souci judiciaire de toute sa vie.
    Vous ne trouvez pas curieux, le silence des journalistes quand un « citoyen français » est victime d’un jugement expĂ©ditif en France ? ComplicitĂ© ou indiffĂ©rence ?
    Pendant ce temps, la justice française « assassine » sournoisement des citoyens français !
    Quand le « tĂ©nor » du barreau surnommĂ© « l’acquitator » des prĂ©toires est devenu le « tĂ©nor » des bourreaux c’est-Ă -dire ceux qui rendent la justice et rĂ©duisent au silence des « citoyens français » !
    Astrid de la ChauveliĂšre

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