Archives de 12 mars 2020

Une proposition de loi, portée la jeune députée Sarah El Haïry (MoDem), actuellement en deuxième lecture au Sénat, suscite beaucoup d’espoirs parmi les associations.

Son article 4 notamment, inspiré d’une loi antimafia italienne, prévoit « la réutilisation des biens confisqués » par la justice à des fins d’intérêt public ou social, en les mettant à disposition des structures associatives.

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Une enquête coproduite par la RTBF à ne pas manquer dans « Retour aux sources »
sur La Trois à 21h05. Les 2 premiers épisodes diffusés ce samedi 08 février seront suivis d’un débat avec le psychanalyste Michel Rosenzweig et le Juge Michel Claise.

Le 3e épisode sera diffusé le samedi 15
février.

A voir aussi sur AUVIO.

Episode 1 : L’ère des empires

Le trafic de drogue n’a pas été inventé par une mafia mais par les puissances coloniales européennes, au XIXe siècle.Tandis qu’elles répandent l’opium dans toute l’Asie, l’industrie
pharmaceutique découvre des produits miraculeux : morphine, cocaïne, héroïne. L’addiction devient un fléau mondial.

Quand la prohibition s’impose au début du XXe siècle, les premiers réseaux voient le jour au Mexique, en France, en Chine
Ces réseaux connaissent un essor sans précédent pendant la guerre froide : entre les mains des services secrets, les drogues deviennent un instrument géopolitique. Les États-Unis en paient le prix : en 1970, un tiers des soldats américains au Vietnam est accro à l’héroïne. Un an plus tard, dans un discours historique, le président Richard Nixon lance la guerre contre les drogues

Alors que la guerre contre les drogues progresse partout dans le monde, une nouvelle génération de trafiquants émerge à la fin

des années 1970, plus puissante que jamais. Ces criminels ne sont pas seulement avides d’argent, mais aussi de pouvoir. Si Pablo Escobar est le plus emblématique de tous, Toto Riina en Sicile, Khun Sa dans le Triangle d’or, Felix Gallardo au Mexique, ont bouleversé le destin de leur pays et fait exploser le trafic de drogue àbl’échelle mondiale. Ils défient les États, menacent les pouvoirs en place. Il faudra près de 20 ans pour que les États s’organisent et mettent au point des stratégies pour faire tomber les barons de la drogue.

Le trafic s’est morcelé, atomisé sous les coups portés par la police.
Les trafiquants d’aujourd’hui ont muté. L’invisibilité est leur arme. Le trafic s’enracine dans des zones hors de contrôle : des zones de guerre, comme l’Afghanistan ou la Colombie. Au Mexique, les cartels ont fait entrer le pays entier dans une spirale de violence inqualifiable, et partout, le bilan de la guerre contre les drogues n’est qu’un décompte macabre.

Les drogues de synthèse, faciles à fabriquer et dissimuler, annoncent la quatrième génération à venir : les trafiquants en blouse blanche.


Les trafiquants d’aujourd’hui ont muté. L’invisibilité est leur arme.

Le trafic s’enracine dans des zones hors de contrôle : des zones de guerre, comme l’Afghanistan ou la Colombie. Au Mexique, les cartels ont fait entrer le pays entier dans une spirale de violence inqualifiable, et partout, le bilan de la guerre contre les drogues n’est qu’un décompte macabre.

Les drogues de synthèse, faciles à fabriquer et dissimuler, annoncent la quatrième génération à venir : les trafiquants en blouse blanche.

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On appelle « drogue » toute substance qui modifie la manière de percevoir les choses, de ressentir les émotions, de penser et de se comporter. Les dangers liés à l’usage varient selon les substances, les individus, les façons de consommer, les quantités, etc.

Après lecture, merci de bien vouloir signer la pétition demandant que l’ensemble des élus et décideurs de la France soit soumis régulièrement à des tests de dépistage.

Pour signer

Les différentes substances peuvent être classées selon leur statut juridique, leurs
effets ou encore leur dangerosité.

Des drogues légales et illégales

Il existe des drogues autorisées mais réglementées, comme l’alcool et le tabac ou encore certains médicaments, et des drogues interdites dont la loi proscrit l’usage et la vente, comme le cannabis, l’héroïne ou la cocaïne. Enfin de nouvelles drogues apparaissent sur le marché sans que leur statut soit encore clairement défini.

L’autorisation ou l’interdiction d’une drogue n’est pas strictement fondée sur sa
dangerosité. D’autres facteurs entrent en ligne de compte (histoire, culture, intérêt thérapeutique…).

Des effets différents

Les drogues sont également classées selon le type d’effets qu’elles procurent.

  • « Dépresseur du système nerveux » : elles agissent sur le cerveau en ralentissant certaines fonctions ou sensations. Un
    ralentissement de la fonction respiratoire et l’endormissement sont souvent des effets secondaires de ces drogues.
  • « Stimulant » : elles accroissent les sensations et certaines fonctions organiques comme le rythme cardiaque ou encore la
    sensation d’éveil… Leur action « stimulante » est souvent suivie d’un contrecoup avec par exemple des sensations inverses de fatigue et
    d’irritabilité.
  • « Hallucinogène » : elles modifient les perceptions visuelles, auditives et corporelles. Ces modifications sont très
    dépendantes du contexte et de la personne qui utilise de telles drogues.
  • « Stimulants-hallucinogènes » : elles stimulent les sensations et certaines fonctions organiques tout en produisant des
    distorsions des perceptions, mais de manière moins marquée qu’avec un hallucinogène.
  • Les drogues difficiles à classer (on parle par défaut de « perturbateurs ») : elles peuvent avoir les effets de plusieurs des catégories précédentes sans avoir rien de spécifique.

La dangerosité d’une drogue n’est pas reliée à son type d’effet. Dans chaque catégorie, il y a des drogues dont les risques sont différents
et d’importance variable.

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