Archives de 11 janvier 2020

Une chose est d’échanger ou de collecter les données, une autre est de les traiter.

Jérôme Fournel

En matière d’analyse du risque, la Direction générale des finances publiques (DGFIP) a de son côté « entrepris de généraliser l’utilisation du datamining et de l’analyse-risque » au point qu’« en 2018, les productions issues du service centralisé d’analyse de données ont été à l’origine de 14 % des opérations de contrôle ».

« Une cinquantaine de requêtes reposant sur des techniques d’apprentissage automatique ou d’analyse risque » ont été développées à cet effet, de sorte que l’application de ces requêtes et modèles statistiques puisse couvrir une grande partie des risques fiscaux, « dont une quinzaine relatifs à des fraudes en matière de TVA » et de déterminer, automatiquement et pour chaque entreprise, une « cotation traduisant le niveau de son risque fiscal ».

Plus de 24 000 dossiers, dont 12 700 comportant au moins une problématique en matière de TVA, ont ainsi été envoyés aux services de contrôle en 2018.

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