Archives de 17 mai 2019

Par téléphone de Toulouse

Après 14 ans de procédure contre la CPAM de Rennes, deux arrêts de la Cour de Cassation lui donnant raison, et un nouvel arrêt de la cour d’appel d’Angers.

Aujourd’hui on lui ressert la même soupe indigeste.

Alors que depuis son accident du travail du 30 novembre 2015, il attend toujours le versement de ces indemnités journalières, Jean Jacques Molinier a écrit des dizaines de courriers aux différentes caisses en charge de son dossier…
Et, triste constat, chaque caisse se renvoie la balle.

Voila 42 mois qu’il attend le paiement de ces indemnités journalières.

En désespoir de cause, il a écrit à la Ministre de la Santé, il y a deux ans, qui a, par une simple lettre de retour, confirmé la bonne reception de cette dernière, sans pour autant faire bouger les lignes.

En avril 2019, il a adressé à nouveau à Madame la Ministre un courrier, qui est resté sans réponse. (LIRE)

Jean Jacques Molinier a donc décidé de se rendre mardi 21 mai à 11 heures devant le Ministère de la Santé, pour rencontrer un décideur de ce ministère et m’a confié :
« Si on me refuse l’accès du ministère, je m’injecterais une dose d’insuline toutes les 10 minutes, tant que je n’aurais pas obtenu un rendez-vous. »

L’homme est excédé et semble fermement décidé à mener son action jusqu’au bout.

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Des analystes évoquent souvent les velléités hégémoniques de l’empire US et son déclin patent mais oublient la lutte désespérée d’un autre empire mineur au Sahel: la Françafrique et son système d’exploitation anachronique et archaïque légué par celui des colonies.

Paris n’est toutefois plus en mesure d’agir comme avant et massacrer dans le plus grand silence puisqu’il est sous la tutelle de Washington. Un grand allié qui paradoxalement ne verrait pas d’un mauvais oeil la fin de l’escroquerie du Franc CFA ou le retrait de l’influence française en Afrique francophone pour y substituer la sienne.

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Les tartuffes en action

Des journalistes de “Disclose” convoqués par la DGSI.

Le droit de la presse en danger ?

Après ses révélations sur les ventes d’armes françaises à l’Arabie saoudite et aux Emirats arabes unis, le site d’investigation a été inquiété par la DGSI. Les procédures sont respectées, mais la presse ne devrait-elle pas être mieux protégée lorsqu’elle révèle des secrets au nom de l’intérêt du public ?

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Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et la ministre française des Armées, Florence Parly, dans la ville côtière de Jeddah, en Arabie saoudite, le 8 juillet 2018. ©AFP

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