Archives de 15 mai 2019

Lettre ouverte à Madame Buzyn

De Monsieur MOLINIER Jean-Jacques, 38 rue de Belfort

31330 GRENADE

Tél. : 06-20-42-54-92

molinier.jean-jacques@wanadoo.fr

Grenade, le 17 Avril 2019

Lettre recommandée avec avis de réception N° 1A 157 212 8190 4

Référence : CPAM de RENNES – CPAM de TOULOUSE et MSA de MAYENNE

Madame la Ministre,

Je vous ai adressé un courrier recommandé en date du 25 mai 2017 dont vous en retrouverez copie ci-joint, vous relatant les grosses difficultés que je rencontre avec la CPAM de Rennes, celle de Toulouse et la Mutualité Sociale Agricole de Mayenne.

Malheureusement L’intervention que je sollicitai à l’époque, a dû être tellement importante à vos yeux, que j’attends toujours à ce jour la moindre intervention de votre part !

Et pourtant en tant que Ministre de la santé, vous vous deviez d’intervenir compte-tenu de l’urgence qu’il y avait déjà à l’époque

J’ai bien reçu un courrier de votre part, mais il s’agissait en réalité d’un simple courrier de politesse, répondant à mon courrier du mois de mai 2017.

J’ai même écrit à la Secrétaire d’État chargé des Handicapés, hélas une fois de plus aucune réponse ou intervention pour débloquer la situation.

J’en ai profité pour écrire au Directeur Principal de la CPAM de Paris, hélas aucune réponse ni intervention de sa part, même pas un simple courrier m’indiquant qu’il allait faire le nécessaire. Et qu’une enquête administratif allait être lancé de sa part pour comprendre ce dysfonctionnement.

Quand Monsieur le Président de la République indique qu’il va falloir limiter des postes de hauts fonctionnaires, j’ai qu’un souhait c’est qu’il le fasse TRES rapidement.

Mes premiers déboires avec la CPAM de Rennes remontent aux années 1997, où j’avais demandé d’être mis en invalidité, et ceux à la demande du Médecin-Conseil de la CPAM de Fougères, CPAM dont dépendait mon domicile de l’époque.

Malheureusement, à la même époque mon frère faisait une leucémie, est la seule possibilité de le sauver était une greffe de moelle osseuse, sur une fratrie de quatre enfants j’étais le seulcompatible.

Mais là, en me faisant un premier prélèvement de moelle osseuse, on s’aperçoit que j’ai un pic monoclonal, assimilée à un cancer des os, au stade bénin.

Pour donner suite à cette révélation, je décide de déménager en catastrophe, afin d’être plus près des hôpitaux, et c’est comme cela que je suis arrivé à Rennes, en Bretagne.

J’ai demandé alors le transfert de mon dossier de la CPAM de Fougères sur la CPAM de Rennes, est en aberration la plus complète, le Médecin-Conseil de la CPAM de Rennes, refuse ma mise en invalidité, alors que j’étais en arrêt de travail depuis décembre 1992, alors que c’est le Médecin de la CPAM de Fougères qui m’avait demandé de déposer ce dossier de mise en invalidité.Que dès réception de ma demande, il me mettrait alors en invalidité. Cherchez l’erreur ?

C’est à partir de ce moment-là qu’on commençait tous mes déboires avec la CPAM de Rennes, 14 ans de procédure, deux arrêts de Cour d’Appel, deux Arrêts de la Cour de Cassation me donnant raison,et un nouvel arrêt de la Cour d’Appel d’Angers.

C’est ainsi que je fus mis en invalidité en 2011, avec effet rétroactif à 1997, par L’arrêt de la Cour d’Appel d’Angers.

Depuis mon accident de voiture du 30 novembre 2015,accident de trajet pris en accident du travail sept mois après l’accident par la CPAM de Rennes.

À partir de ce moment-là les erreurs se sont enchaînés les unes derrière les autres, erreur faite par des fonctionnaires zélés, ou incapable de faire leur travail correctement. Et aujourd’hui toutes ces procédures sont bloquées temps devant le Tribunal de la Sécurité Sociale de Rennes, que de Toulouse sans oublier qu’aujourd’hui que ces procédures ont été transmises au Pôle Social des Tribunaux de Grande Instance de Rennes et de Toulouse.

En attendant, cela fera 41 mois, que j’attends le versement de mes indemnités journalières, et faudra-t-il que j’attende encore 14 ans, pour que justice ne soit rendue.

Je sais qu’aujourd’hui je suis dans mes droits et le Code de la Sécurité Sociale me donne raison.

Mais je ne peux plus attendre, alors je porte à votre connaissance Madame la Ministre, QUE, je ne peux plus supporter toute cette injustice, dont je suis victime depuis des années.

Que, si je n’obtiens pas un rendez-vous avec vous-même, avec l’intégralité de mes dossiers, pour qu’enfin mon problème soit examiné en urgence, je montrai à Paris dans la semaine du 20 au 24 mai, où je demanderai d’être reçu par vous-même.

Bien entendu si on me refuse l’accès de votre ministère, je m’injecterais une dose d’insuline toutes les 10 minutes, tant que je n’aurais pas obtenu ce rendez-vous.

Je porte à votre connaissance, qu’un double de ce courrier partira en direction de la presse locale et régionale, car malheureusement, c’est la seule possibilité que nous avons aujourd’hui en France de faire valoir nos droits.

Il n’est quand même pas normal aujourd’hui, sachant que je vous ai écrit le 27 mai 2017, courrier resté lettre morte.

Que j’ai écrit au Secrétaire d’État chargé des personnes handicapées, lettre restait sans réponses.

Ainsi qu’un courrier à l’intention du Directeur Générale principal de la CPAM de Paris, et que je n’ai obtenu aucune réponse et qu’aucune enquête administratif n’est pu avoir lieu alors que mes courriers sont partis il y a bientôt deux ans ?

Je ne vais pas détailler dans ce présent courrier, tout ce que j’ai à vous dire, car le premier courrier que je vous ai adressé il y a deux ans est resté lettre morte.

Dans l’attente je l’espère de notre rencontre, je vous prie d’agréer Madame la Ministre l’expression de ma très haute considération.

Jean-Jacques Molinier

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