Archives de 20 mars 2019

Disparition d’Emiliano Sala : un rapport nébuleux, mais des découvertes explosives

Le pauvre Emiliano, il n’avait pas franchement mérité ça.  Cette semaine le rapport tant attendu de l’organisme anglais chargé de l’étude des catastrophes aériennes est tombé, photos du désastre à l’appui. 

Il s’agit de trois nouveaux clichés, datés du 3 février dernier comme le premier divulgué, fournis par le petit « rover »  lancé par le Geo Océan III affrété par les anglais, l’avion étant en réalité tombé dans les eaux internationales.  Des photos pleines d’enseignements, comme on va le voir, et une bombe médiatique dissimulée dedans, à  savoir que le pilote, davantage que l’appareil en lui-même, est aujourd’hui fortement mis en cause dans les raisons du crash, un pilote ne disposant pas juridiquement du droit de transporter des passagers payants dans un appareil, et c’est bien là l’un des problème essentiels. 

Mais aussi un avion dont le propriétaire s’avère  également afficher une adresse qui n’est à l’évidence qu’une simple boîte postale… dissimulant autre chose encore !

Lire le dossier n°1


Je vous avais promis quelques découvertes.  Les voici, avec un peu de retard, à la suite de discussions, notamment, avec des amis journalistes «  papier » désireux de pousser plus loin eux aussi leurs investigations.  

Cette fois, c’est l’examen de la cartographie des localisations des endroits cités durant toute cette enquête qui m’a permis de réaliser divers parallèles aussi troublants que le sont les faits qu’ils rappellent ou que ce qu’ils permettent d’entrevoir.  Il y a beaucoup de coïncidences frappantes dans ce dossier et les derniers rebondissements, à savoir l’aveu des McKay d’avoir bel et bien payé le dernier trajet aérien d’Emiliano Sala, n’expliquent pas tout encore, loin de là, notamment l’usage réel de l’avion.  Il conviendrait au plus vite d’en déterminer tous les derniers vols, car ils risquent de nous apporter quelques surprises encore. 

L’affaire est loin d’être terminée car il y a, dans cette sombre affaire, beaucoup de coïncidences et de dissimulations.  

Lire le dossier n°2


Entre autres découvertes, il y a celle d’une relation espagnole, celle de la base arrière de Robert Dawes, condamné en France pour l’import de 1,3 tonne de cocaïne à Roissy, qui intrigue énormément comme on va le voir. 

Fait à noter, bien qu’il s’agisse encore là d’une coïncidence, l’avion dans lequel est mort Emiliano Sala provenait d’Espagne.  Au passage, nous allons en découvrir un second d’avion appartenant aux McKay, celui-là oublié de tous les médias… encore un petit appareil à hélices, à croire que malgré les millions d’euros brassés (les McKay se sont vantés d’avoir favorisé 600 transferts de joueurs !), la famille de l’ancien bookmaker n’avait pas été capable de se munir d’un jet privé.  Pourquoi cette propension aérienne, malgré les millions engrangés, voilà une bonne question en effet…

Une autre piste, donc … à observer de près

Lire le dossier n°3


Après la gangrène de la cocaïne dans les vestiaires et la description de toute une région plongée dans le trafic de cocaïne remontant du Portugal ou de l’Espagne, on revient à l’étude des avions détenus par la société ayant détenu celui dans lequel est mort Emiliano Sala. 

Une étude qui va nous mener à des pratiques industrielles bien particulières, à celles aussi de sociétés offshore pour administrer à distance une entreprise… ou encore un club de football. 

Et là encore, les surprises s’amoncellent, comme vous allez vous en apercevoir, avec des « vedettes », les rois du genre, dont une partie installée sur une petite île située à quelques encablures seulement de l’endroit où l’avion s’est écrasé, ce qui est encore une coïncidence dans cette affaire qui est en est truffée.

Un endroit surnommé « l’île des hommes de paille », c’est vous dire… à quel point toute cette désolante affaire nage dans la duplicité !

Revenons, après cet exposé, sur les environs sulfureux de Nottingham, sur la propriétaire même de l’avion, la société Cool Flourish Limited, selon ce que l’on a déterminé précédemment … Un document en date du 11 septembre 2015 (montré dans notre premier épisode) nous a indiqué que l’avion, lui, avait été acheté en Espagne, à Clasik, Alqier de Clasicos, appartenant à Roberto Sastre. L’adresse indiquée pour les 3 sociétés de sa responsable, Fay Keely s’oriente vers une maison dont les coordonnées postales (DE55 6EF) pointent vers une localisation au N 53.129862 et W-1.417584, ce qui situe l’endroit à l’arrière d’un restaurant appelé Greyhound Higham.  L’estimation de l’habitat donnait 160 000 livres comme valeur estimée (en 2000, mais Zoopla l’estime aujourd’hui à 590,000 !!. L’une des adresses, Mobile ScreenWipe Limited, pointant, elle, vers Burnside, The Dale, Bonsall, Derbyshire, DE4 2AY dans une maison évaluée à 335 000 livres, sur les rebords du Peak District National Park.
Dans les  deux cas, on est loin du manoir familial… et les adresses ressemblent plus à des boîtes aux lettres de portage d’entreprise qu’à autre chose…
Lire le dossier n°4
00000000000000000000000000000000000000

 

Nota : à ceux qui pourraient penser récupérateur l’association de la catastrophe du vol MH-370 dans le titre de cette longue série, je rappelle qu’à l’origine il y a la forte suspicion émise par l’un des parents de victimes françaises sur la possibilité que le Boeing 777 incriminé ait pu avoir eu affaire à un trafic de ce genre, ou à une bavure militaire liée à ce trafic. La série a débuté ici.
Des surplus détournés et revendus ?
Les transferts d’armes dans la région ont été fréquents. L’un des plus intriguants cas en 2009 aura été celui du vieux cargo MV Captain Ufuk (ici en 2007, encore présentable), un cargo de 96 mètres de long d’un tonnage de 2348 GT, battant pavillon Panamanéen qui devait rejoindre le Port de Mariveles (au bout de la presqu’île de Baatan, 14°26′ N 120°29′ E) aux Philippines. A bord du navire, 13 marins géorgiens et jordaniens, commandés par un capitaine sud-africain… et quatre caisses, contenant au total 54 fusils d’assaut, présentés comme des Galils israéliens mais « fabriqués en Indonésie » selon le commissaire Fernandino Tuason, des Customs Intelligence and Investigation Service (CIIS) les ayant examinés (il se trompait comme on va le voir). Visiblement ce n’était qu’une parie du chargement initial. « Il a ajouté qu’il avait également appris qu’un yacht avait été vu en train de transporter «quelque chose du navire» quelques heures avant l’attaque du navire par des agents du Bureau des douanes et des garde-côtes des Philippines vers 16 heures. Jeudi. « Nous collaborons étroitement avec la Garde côtière alors que nous essayons de récupérer le yacht qui a été vu en train de charger des cargaisons du navire », a-t-il déclaré ».

LIRE PLUS

http://www.centpapiers.com/mh-370-38-armes-et-cocaine/

0000