Archives de 6 janvier 2019

AU SECOURS !

La queue basse entre les jambes, ils défilent en ordres dispersés, c’est-à-dire sans ordre et sans méthode. Et ils appellent cela révolution, leur absence de propre évolution….  personnelle (d’eux-mêmes à eux-mêmes, alors pensez d’eux aux autres !).

Le triomphe de l’anarchie ne peut-être l’anarchie du triomphe.

Nous ne sommes pas assez adultes pour être anarchiques. Cela implique savoir, connaissance, ordre (personnel avant que de vouloir commander à d’autres), méthode et surtout respect des autres…..  y compris ceux qui ne pensent pas comme nous !

Les ‘gilet-jaune’ vont-ils mourir de leur belle mort (et pas seulement sous les flashball)?  Ils seraient alors indignes de la mort des 11 ‘gilet jaune’, sans compter les mutilés à vie…. !

A quoi a servi tout cela pour un non résultat ?

Votre descendance vous demandera des comptes sur son esclavage !

Que leur répondrez-vous ?

 

Plus d’infos en cliquant sur Papy Tourettes

 

0000000000000000000000000

Marion Fontenille

Si les «gilets jaunes» ne se sont pas –encore– exportés au pays d’Erdogan, la «crise de l’oignon» concentre toutes les attentions.

Coupant l’herbe sous le pied à qui en aurait eu l’idée, Devlet Bahçeli, le président du Parti d’action nationaliste (MHP), a prévenu: «S’il existe des aspirants au terrorisme des gilets jaunes, ils en paieront un lourd tribut.»

Ces menaces n’ont pourtant pas empêché plusieurs milliers de personnes de manifester à Istanbul et Diyarbakır. Pas de vague jaune, mais des clins d’œil, comme des pancartes sur lesquelles ont pouvait lire «du travail, du pain, la liberté». En cause, l’inflation, qui a atteint dans le pays un chiffre tristement record en octobre 2018: 25,24% –du jamais vu en quinze ans.

Douche froide à la caisse

En Turquie, l’augmentation des prix est devenue le principal sujet de discussion. À la caisse d’un supermarché, la quinquagénaire Hülya ne peut s’empêcher de lâcher un soupir indigné. Elle compte minutieusement les articles qu’elle range dans son sac. Il y en a moins d’une dizaine, seulement des produits de base: des fruits et légumes, du riz, des pâtes.

Et pourtant, au moment de payer, c’est la douche froide. «J’en ai pour quatre-vingt livres turques [près de treize euros, ndlr]. Nous sommes quatre à la maison. Je ne pense pas pouvoir tenir la semaine avec ce que j’ai acheté. J’ai beau compter et faire attention, je paie toujours trop cher une fois à la caisse.»

Quelques rayons plus loin, un homme salive devant 500 grammes de viande hachée. «Je n’en ai pas mangé depuis des mois, confie-t-il. Nous n’avons que mon salaire pour vivre. J’ai deux enfants. Par les temps qui courent, il est devenu impossible d’acheter de la viande pour toute la famille.»

LIRE

000000000000000000000000

Source :France 2, Envoyé Spécial, 13-12-2018

Face à une marée de “gilets jaunes”, les policiers dénoncent une violence rarement atteinte à laquelle ils répliquent avec force gaz lacrymogène et grenades assourdissantes… Du côté des manifestants, il y a de nombreux blessés. Les forces de l’ordre ont-elles été dépassées ? Leur riposte a-t-elle été excessive ?

Samedi 1er décembre 2018, place de l’Etoile à Paris : des CRS sont attaqués à coups de pavés, dans un brouillard de gaz lacrymogène et de grenades assourdissantes, obligés de reculer face à une marée de “gilets jaunes”. En diffusant ces images spectaculaires, les policiers dénoncent une violence rarement atteinte et destinée, selon eux, à tuer.

Flash-Ball, grenades…

Le même jour, David, réfugié sous un Abribus avec sa compagne, est soudain touché par un tir de Flash-Ball. Sa joue est déchiquetée. Une semaine plus tard, à Bordeaux, un jeune homme perd sa main suite à l’explosion d’une grenade policière. Une jeune femme perd un œil sur les Champs-Elysées : grenade ? Flash-Ball ?

Les forces de l’ordre ont-elles été dépassées ? Leur riposte a-t-elle été excessive ?

Un reportage d’Elise Menand, Perrine Bonnet, Alice Gauvin, Matthieu Boisseau, Tristan Waleckx et Yvan Martinet

00000000000000000

source

00000000000000000