L’endroit où le trafic organisé par les iraniens est le plus visible est manifestement sur les côtes somaliennes et yéménites, pour des armes légères destinées aux rebelles Houthis. 
Des navires américains, australiens, mais aussi français ont intercepté des centaines d’armes de ce genre, sinon des milliers. 
Les pirates somaliens étaient équipés des mêmes armes, avec parfois de belles surprises question munitions. 
Mais des avions aussi ont participé à cette arrivée massive d’armes, et un en particulier, retrouvé abandonné à Berbera, a attiré notre attention, pour nous mener à un autre trafiquant, qui lui-même va révéler un lien inattendu avec un colonel américain à la retraite… qui a longtemps travaillé pour la CIA ! 
Une découverte qui nous amènera au Tchad, au passage…
L’évolution du commerce des armes selon… Darwin
Cette implication des iraniens dans la dissémination directe des armes notamment au Yemen, en direction des rebelles Houthis, combattus par… l’Arabie Saoudite aidée par les USA, on la trouve plus effective encore par mer.

C’est un document implacable qui le démontre sans ambages. Il s’intitule « Dispatch From The Field, Martime Interdictions of Weapons To Somalia and Yemen ».  Il est accablant pour l’Iran en effet, car on peut y voir ce qui  a été découvert en mars 2016 par le navire australien HMAS :  une frégate lance-missile de la classe Adelaide lors de l’arraisonnement d’un petit boutre, appelé le Al Mansoor, à 170 miles nautiques de la côte d’Oman.

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