Archives de 16 novembre 2017

En visant des lieux festifs de Paris, les attentats du 13 novembre 2015 ont coûté la vie à 130 personnes.

Les attentats de Paris restent dans les mémoires et font l’objet de commémorations depuis deux ans. Perpétrées par l’organisation Etat islamique, ces attaques sont les plus meurtrières commises en France depuis la Seconde Guerre mondiale. La coopération opérationnelle (surveillance des réseaux terroristes, attentats déjoués, arrestations préventives) relève de coopérations binationales et multilatérales entre les services de police et de renseignement des Etats. Le renforcement de la coopération internationale du renseignement revient au centre de l’attention car les attentats du 13 novembre ont pu être organisés après des mois de préparation. Pourquoi ce défaut de surveillance entre la France et les autres services européens ?

L’importance d’une coopération internationale du renseignement face au jihadisme

Le renseignement est un processus dont le but est de collecter, d’analyser et de transmettre des informations importantes concernant la sécurité nationale.

Les structures de l’Elysée, à savoir la Coordination Nationale du Renseignement et de la Lutte contre le Terrorisme (CNRLT) et le Conseil National du Contre-Terrorisme (CNCT) coordonnent les six grands services de renseignement français : la Direction Générale de la Sécurité Extérieure (DGSE), la Direction Générale de la Sécurité Intérieure (DGSI), la Direction du Renseignement Militaire (DRM), la Direction du Renseignement et de la Sécurité de la Défense (DRSD), la Direction Nationale de Recherche et des Enquêtes Douanières (DNRED) et Tracfin.

 

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