Archives de 13 juillet 2016

Cette affaire est détestable. Elle relève du règlement de compte interne – voire de vengeance à la suite de sanctions mal vécues – dans une unité composée de fortes personnalités. Le colonel Bonneau (qui deviendra général le 1er août) est contesté par une minorité pour des raisons de boutique : il ne provient pas de « l’intervention », le métier de base de l’ancien du GIGN. En 2007, un nouveau GIGN est né, en absorbant l’ancien EPIGN (Escadron parachutiste d’intervention) spécialisé dans les missions de protection et d’observation. Hubert Bonneau avait commandé cette unité dans les années quatre-vingt-dix. Pour certains puristes, il n’est donc pas complètement de la famille.
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http://www.lopinion.fr/blog/secret-defense/gign-detestable-polemique-106831?utm_source=facebook&utm_medium=social&utm_content=divers&utm_campaign=share

Huit mois jour pour jour après les attentats du 13 novembre, des gendarmes du GIGN s’en prennent à leur chef dans une lettre anonyme, révélée par Le Canard enchaîné. Ils lui reprochent son inaction et son manque de sang froid.

Signée « l’esprit de l’inter », pour « intervention », une lettre anonyme des gendarmes du GIGN s’en prend vivement à leur chef, le colonel Hubert Bonneau. Ces membres du Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale reprochent à leur supérieur d’être « peu courageux » et de ne pas avoir engagé ses hommes au Bataclan lors des attentats du 13 novembre

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http://www.bfmtv.com/societe/des-gendarmes-du-gign-s-en-prennent-a-leur-hierarchie-dans-une-lettre-anonyme-1005352.html