Archives de 24 novembre 2015

French Finance Minister Michel Sapin, the Finance ministry's anti-money laundering panel TRACFIN head Bruno Dalles and Jean-Paul Garcia, director of the National Customs Intelligence and Investigations Directorate - DNRED, attend a press conference on the fight against the financing of terrorism on November 23, 2015 at the Economy Ministry in Paris. AFP PHOTO / ERIC PIERMONT

French Finance Minister Michel Sapin, the Finance ministry’s anti-money laundering panel TRACFIN head Bruno Dalles and Jean-Paul Garcia, director of the National Customs Intelligence and Investigations Directorate – DNRED, attend a press conference on the fight against the financing of terrorism on November 23, 2015 at the Economy Ministry in Paris. AFP PHOTO / ERIC PIERMONT

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Bruno Dalles (TRACFIN)  et  Jean-Paul Garcia (DNRED)

« C’est le sens de la présence à mes côtés de Bruno Dalles, qui est à la tête du service chargé du renseignement financier, Tracfin, et de Jean-Paul Garcia , qui dirige la Direction nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières (DNRED)», a déclaré lundi 23 novembre Michel Sapin, ministre des Finances et des Comptes publics. Et d’ajouter : « C’est, enfin, une action qui se déploie au niveau national comme au niveau international, dans des enceintes comme le G20 ou le GAFI, d’où la présence à mes côtés du directeur général du Trésor, Bruno Bezaard ».

Michel Sapin, ministre des Finances et des Comptes publiques a communiqué lundi 23 novembre la lutte de l’Etat contre le terrorisme. « C’est d’abord, selon lui, assurer que l’information circule de manière parfaitement fluide entre les services de l’Etat. (…) Il existe désormais des officiers de liaison de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanière (DNRED) à la DGSI, à Tracfin et au centre de planification et de conduite des opérations (CPCO) et un agent de Tracfin est mis à la disposition de la DGSI ».

Lutter contre le terrorisme, pour le ministère, c’est aussi spécifiquement chercher à resserrer les mailles du filet pour rendre plus difficile et plus repérable le financement des activités terroristes. Michel Sapin explique : « Si des terroristes parviennent à commettre des attentats, c’est parce qu’ils peuvent se procurer les ressources financières pour ce faire, en France ou à l’étranger ».

Le ministre affirme avoir présenté en mars 2015 un plan de lutte contre le financement du terrorisme qui poursuit trois objectifs :

– faire reculer l’anonymat dans l’économie afin de mieux tracer les opérations financières ;

– mieux surveiller, grâce à la mobilisation des acteurs financiers dans la lutte contre le terrorisme ;

– renforcer les capacités de gel contre les avoirs détenus par les financeurs ou les acteurs du terrorisme.

L’ensemble du plan sera mis en œuvre totalement d’ici le premier trimestre 2016.

Surveillance des transferts de fonds, lutte contre le trafic des œuvres d’art, contrôle de l’utilisation des cartes prépayées, amélioration des capacités de gel d’avoirs liés au terrorisme…

Un encadrement plus strict de l’utilisation des cartes prépayées, dont il a été fait usage dans les attentats du 13 novembre, est prévu, afin de faire reculer l’anonymat.

Le dispositif national de gel des avoirs des terroristes sera étendu aux avoirs immobiliers et aux véhicules et le gel s’appliquera aux prestations et autres sommes versées par les collectivités publiques et les organismes sociaux.

Le projet de loi pour la transparence et la modernisation de la vie économique, qui sera transmis très prochainement au Conseil d’Etat, portera cette réforme.

Ce projet de loi permettra également la transposition de la 4e directive anti-blanchiment, dont les dispositions permettent aussi de lutter contre le financement du terrorisme, par ordonnance. Il élargira le pouvoir de Tracfin de recevoir et de communiquer des informations et lui permettra de désigner aux établissements des situations justifiant l’adoption de mesures de vigilance renforcées.

Afin de favoriser la diffusion aux services chargés de la lutte contre le terrorisme d’informations pertinentes et ciblées, un accès au fichier des personnes recherchées (FPR) sera par ailleurs ouvert à Tracfin (par décret).

En parallèle est menée une action de sensibilisation de l’ensemble des acteurs concernés par la lutte contre le financement du terrorisme.

Michel Sapin a rappelé avec le Gouverneur de la Banque de France à l’ensemble des institutions concernées (établissements de crédit et établissement financiers) leur devoir de vigilance.

Les lignes directrices sur la conduite à tenir ont été actualisées très récemment par Tracfin et par l’ACPR.

Un guide va être distribué aux associations pour les informer des risques en matière de financement du terrorisme.

En ce qui concerne le trafic d’œuvres d’art qui alimente le terrorisme, Michel Sapin a précisé avoir adressé très récemment une lettre aux syndicats des antiquaires pour leur rappeler les interdictions en vigueur et leur devoir de vigilance.

Le ministre a rappelé la nécessité d’agir au plus vite au niveau européen afin de lutter contre les ramifications des financements du terrorisme, « qui cherchent à se jouer des frontières ».

En ce sens, le ministre a fait des propositions au Conseil ECOFIN fin janvier, écrit une lettre conjointe avec Wolfgang Schäuble, à la Commission européenne fin mars pour faire des demandes précises.

La Commission a adopté en avril une feuille de route.

Les chantiers doivent maintenant avancer concrètement, a souligne le ministre.

La question du financement du terrorisme sera ainsi ajoutée à l’ordre du jour du Conseil des ministres des Finances du 8 décembre.

«  Nous Européens, ne sommes pas capables d’exploiter nos propres données », martèle le ministre.

La France porte des propositions concrètes, là encore pour faire reculer l’anonymat dans l’économie, mieux surveiller les flux, et renforcer ses capacités à assécher les flux financiers. Michel Sapin déplore le retard de l’Europe en la matière. Il estime que chaque pays européen, dont la France, devrait disposer de cellules de renseignement financier autonomes et efficaces, pour traquer les flux, qui échangent entre elles de manière fluide ; devrait posséder des registres centralisés des comptes bancaires et de paiement, pour identifier les flux suspects et permettre de geler rapidement les avoirs terroristes ; et devrait enfin se doter des moyens d’exploiter ses propres données : aujourd’hui, plus de 90% des transferts de fonds internationaux passent par le système d’information SWIFT, dont un des deux serveurs est situé en Europe (l’autre aux Etats-Unis). «  Nous Européens, ne sommes pas capables d’exploiter nos propres données », martèle le ministre.

L’Union européenne doit également selon lui être plus efficace au-delà de ses frontières. « D’ici au G20 finances de février, nous devrons identifier les pays présentant des failles et proposer un mécanisme de suivi efficace, pour faire pression sur ces pays défaillants jusqu’à ce qu’ils modifient leur législation et qu’ils l’appliquent effectivement », conclut le ministre.

comerce international, actu-cci.com.

source: http://www.actu-cci.com/finance-gestion/13484-les-mesures-de-michel-sapin-pour-lutter-contre-le-financement-du-terrorisme

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NARCOTOUR AZOUZ BEGAG

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« Si Michel Onfray n’existait pas, il faudrait l’inventer. Sans lui, le champ philosophique contemporain serait d’une tristesse à pleurer. Une morne plaine. A lui seul, l’hédoniste d’Argentan, Orne, remplit presque tous les rôles en même temps. L’insoumis. Le pédagogue. Le prophète. Le citoyen. L’empêcheur de philosopher en rond. Autant d’individus qui en font un seul et que cerne ce film en onze séquences, où Michel Onfray se raconte. Avec sincérité, il dévoile une à une toutes les facettes, y compris les plus secrètes, d’un personnage prométhéen qui se bat sur tous les fronts en même temps. Sur plan des idées mais aussi sur le terrain. Comme Nietzsche, il refuse de philosopher en chambre, sur des abstractions. » Franz-Olivier Giesbert

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Un bus a explosé à Tunis mardi après-midi alors qu’il circulait sur l’avenue Mohammed V. Selon la télévision d’Etat tunisienne, le véhicule était un bus de la sécurité présidentielle. Selon la présidence tunisienne, il s’agit bel et bien d’un attentat

http://www.leparisien.fr/faits-divers/tunis-l-explosion-d-un-bus-de-la-garde-presidentielle-fait-au-moins-six-morts-24-11-2015-5308427.php

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BOOOM!

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La plume dans l'oeil

Un peu dégouté par certains « animateurs » grassement stipendiés qui se livrent à des exercices d’humour assez pitoyables sur les morts, attention pas les innocents, mais les autres, les tueurs. Facile de dauber sur des morts et des gens en fuite, pas très digne d’ironiser sur ce qui s’est passé alors que si on les avait croisé on se serait chié dessus comme tout le monde – Jawad pour déconner ca devrait suffire. Et tout cela le cul au chaud au fond d’un studio. A ces pointures radiophoniques – une certaine S. A. m’a ecoeuré en vannant sur la syntaxe approximative de la cousine d’un des tueurs, je pose juste une question : « Pour aller au boulot ou pour rentrer chez vous, vous prenez un taxi en notes de frais, votre véhicule ou les transports en commun ?

Tout ce « buzz » médiatique commence à sentir le…

Voir l’article original 222 mots de plus

 Franck Fievet: vous dites : « L’égalité de tous… sans aucune distinction de race, de sexe, de religion« … La distinction est toujours… sociale M. Badinter. Et le problème ne date pas depuis les quelques dernières années, comme vous le dites. Il date depuis le début des années 80 : les ratonnades (rappelez-vous le film courageux de Roger Hanin), le refus de donner le droit de vote aux immigrés, l’hypocrisie de la carte scolaire, le non-pragmatisme pour changer tout cela – traduisez l’angélisme de gauche, le choix du dogme de l’anti-racisme plutôt que la promotion de l’égalité des chances.

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Le philosophe Michel Onfray, à l'ouverture de l'Université populaire de Caen, à Hérouville-Saint-Clair, dans le nord-ouest de la France, le 15 octobre 2010

Publié le 23/11/2015 à 18:08 | AFP

Le philosophe Michel Onfray, à l’ouverture de l’Université populaire de Caen, à Hérouville-Saint-Clair, dans le nord-ouest de la France, le 15 octobre 2010 © AFP/Archives – Charly Triballeau

Le président du MPF estime que l’Histoire jugera sévèrement le président de la République.

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vlora

Face à la migration déclenchée en partie par un certain Nicolas Sarközi, prenant la tête d’une coalition en Libye, contre son ex-ami dictateur, pour, d’après quelques mauvaises langues, effacer une dette, les historiens nous rappellent de temps en temps que nous avons souvent la mémoire courte.

Aujourd’hui, on voit des murs, des barbelés, s’élever un peu partout, pour contrer l’immigration, pour empêcher l’entrée des réfugiés politiques, de ces femmes, ces enfants et ces hommes fuyant la guerre, mais il n’y a pas si longtemps, le 8 août 1991, 20 000 albanais prenaient à l’abordage un navire, le Vlora, un vieux navire marchand albanais, espérant trouver la liberté en Italie, le capitaine du bateau étant sous la menace d’un simple tournevis.

Dès l’arrivée en Italie, à Bari, cette marée humaine qui croyait être arrivé dans un paradis, avait été promptement enfermée dans le stade de la ville, et, à l’exception de 1500 d’entre eux qui ont pu s’échapper, tous les autres ont été rapatriés en Albanie.

Ce triste événement a été l’objet d’un documentaire, tourné en 2012 « la nave dolce  » sous la houlette du réalisateur italien Daniele Vicarilien

Présenté à la Mostra de Venise, le 2 septembre 2012, le film a remporté un prix largement mérité : le « premio pasinetti ».

Un extrait du film est sur ce lien

L’histoire de notre planète est une longue suite d’exils, de migrations, et ce qui est moins connu c’est que le 28 juillet 1951, une convention relative au statut de réfugiés, a été adoptée à Genève lors d’une conférence de plénipotentiaires, convoquée par l’ONU(organisation des nations unies), convention qui semble être tombée dans un oubli profond, vu qu’elle n’est pas souvent prise en compte. lien

Qui se souvient des centaines de milliers de catalans, (entre 350 000 et 550 000) qui quittèrent l’Espagne de Franco en janvier/février 1939, pour se mettre à l’abri en France ?

Les 2/3 d’entre eux furent reconduits à la frontière par le soin des autorités françaises. lien

Pourtant, si on veut bien prendre un peu de recul, on s’aperçoit que le phénomène d’immigration, qu’elles qu’en soient les raisons, a toujours été présent sur notre planète.

En 1960 notre terre comptait 2,3% de migrants, et elle en compte aujourd’hui 2,9%, ce qui prouve que la situation n’est pas si tragique, alors que les mouvements ultranationalistes, racistes, tentent d’affoler la population, évoquant des « envahisseurs » évidemment musulmans, voire terroristes.

En réalité, sur 7,3 milliards d’êtres humains, seulement 230 millions sont des immigrés.

En Europe, laquelle compte depuis janvier 2015 508 millions d’habitants, le nombre d’immigrés entrés clandestinement n’est que de 274 000, ce qui représente somme toute un assez faible pourcentage.

L’augmentation de son taux d’habitants n’est que de 2,6%, et ce n’est que grâce à l’immigration qu’il a pu atteindre ce seuil, sans lequel en 1 an, la population n’aurait augmenté que de 200 000 personnes, ce qui est largement insuffisant pour maintenir la croissance à un seuil compétitif. lien

En fait, il y a une grande part de fantasme dans cette notion de « hordes d’immigrés venant envahir notre pays ». Il suffit pour s’en convaincre de regarder la réalité des chiffres.

Tout d’abord, la France est de loin l’un des pays les plus prisés par les immigrés.

On évoque souvent les 6000 immigrés qui hantent la région du Pas de Calais, dans des conditions dramatiques, oubliant que si ceux-ci sont bloqués là, c’est qu’ils veulent rejoindre l’Angleterre, et que celle-ci ne le souhaite pas.

Le chiffre officiel annuel de ceux qui entrent en France voisine les 300 000, alors que l’Espagne est autour des 900 000…l’Italie frôle les 600 000 et l’Allemagne les dépasse tout juste. lien

En réalité, le pourcentage d’étrangers en France est bien inférieur à celui des autres pays : alors qu’il est de 5,9% chez nous, il est de 11% en Autriche, en Belgique et en Espagne, de10,6 en Irlande, et de 9,1 en Allemagne.

Depuis la photo du petit Aylan Kurdi, découvert mort sur une plage de Turquie, une prise de conscience s’est faite auprès des populations, rappelant qu’entre Janvier et mars 2015, près de 500 migrants sont morts noyés, ou sont portés disparus. lien

Le conflit syrien a fait plus de 200 000 morts en 4 ans, et ce n’est hélas pas fini. lien

Face à la situation on a découvert des postures pour le moins discutables de la part d’élus, déclarant ne vouloir accepter que des migrants chrétiens, se mettant en infraction avec les principes de la convention de Genève.

En effet le texte est explicite : elle prévoit que « les états accordent aux réfugiés un traitement au moins aussi favorable que celui accordé aux nationaux, en ce qui concerne la liberté de pratiquer leur religion et en ce qui concerne la liberté d’instruction religieuse de leurs enfants ».

Berlusconi a d’ailleurs été condamné par la Cour Européenne de Justice pour avoir négligé les règles essentielles du droit de la mer, et refusé l’obligation de secours. lien

Comme l’explique Jean-Louis Borloo, sur l’antenne de France Culture, le 2 novembre 2015, le monde est un village, et il nous faut prendre du recul en constatant les différences de fertilité d’un continent à l’autre.

Lorsqu’une population met au monde moins de 2,1 enfants, par femme, le renouvellement des générations n’est pas assuré.

Or, à ce jour, l’Europe est en perte de vitesse avec son taux de 1,6… l’Amérique se trouvant légèrement au dessus avec 1,9 alors que l’Afrique culmine avec ses 4,7, dépassant l’Océanie, l’Asie, et l’Amérique du sud…qui sont quand même au dessus des 2

Comme l’écrit Emilie Lanez dans un article du « Point » récent, (n° 2245) les vieux sont au Japon, les jeunes en Afrique ! lien

Mais remontons un peu plus en en avant dans le temps…

Grâce au généticien Spencer Wells, et à quelques autres avant lui, il est possible de connaître un peu mieux l’histoire des migrations.

En s’aidant du chromosome Y et des mitochondries, il a réussi à dresser une carte des migrations mondiales depuis 60 000 ans.

Sa méthode est assez simple : il propose un bâtonnet à embout de coton à la personne qui l’intéresse, lui demande de se frotter l’intérieur de la joue, de façon à prélever quelques cellules, ce qui lui permet de retrouver quelques unes des origines de la personne en question.

Cette pratique s’inscrit dans un vaste projet, baptisé Génographic, financé par la NGS(National Geographic Society) avec comme but final de retracer les grandes migrations humaines en analysant quelques éléments du génome de personnes vivantes.

On sait aujourd’hui, qu’à part les chasseurs cueilleurs d’Afrique australe, toute l’humanité, à99,9% descend d’un même groupe ayant quitté l’est de l’Afrique, atteignant l’Asie du sud au bout de 10 000 ans, puis s’aventurant jusqu’en Sibérie 15 000 ans après, faisant leur apparition sur le continent américain il y a 15 000/25 000 ans. lien

La guerre de Syrie, déclenchée par la chute du dictateur Libyen, a provoqué un exil massif de femmes et d’hommes.

Aujourd’hui, les ultranationalistes et les mouvements racistes utilisent cet épisode douloureux pour affoler les populations, et les dresser contre les réfugiés.

comment ne pas s’étonner de l’évidente contradiction de Robert Ménard, né pourtant à Oran, le 6 juillet 1953, rapatrié et réfugié en métropole, puis, devenu maire à Béziers s’adressant aux migrants syriens, en leur déclarant : « vous n’êtes pas les bienvenus à Béziers ». lien

Mais tous les exilés ne sont pas des humains fuyant les conflits, ils sont aussi parfois poussés par la volonté de sortir du carcan d’un pays dont l’administration est trop lourde, et vont chercher l’aventure ailleurs… aux USA, au Canada, en Belgique, en Angleterre,provoquant une véritable fuite des cerveaux… lien

Dans ce pays pourtant très conservateur, si un postulant à du talent, qu’importe son apparence physique…il peut avoir une épingle dans la joue et arborer une coiffure extravagante, et se trouver aux postes de responsabilité dans une banque ou ailleurs. lien

Situation peu probable en France

Cette France a-t-elle beaucoup changé depuis 1831, à l’époque où un gouvernement avait décidé d’exhiber dans un zoo toute une tribu de Canaques, sous l’étiquette « cannibales », juste à coté de l’emplacement des crocodiles. lien

Bien sur, depuis l’empire colonial français a fondu comme neige au soleil, mais pour autant, il a gardé une emprise solide et discutable en Afrique et ailleurs.

La France continue de piller, avec d’autres, les richesses du continent Africain, pour ne parler que de lui, provoquant la pauvreté des populations, et l’exil économique.

Personne n’a oublié l’épisode militaire décidé par François Hollande au Mali, dans lequel il s’agissait aussi de défendre les intérêts d’Areva au Niger, qui voyait ses mines d’uranium menacées, d’autant que des employés de l’entreprise avaient été pris en otage, et se trouvaient au Mali. lien

Mais pour revenir à l’essentiel, le parti le plus raciste du pays, le FN, se réjouit d’avoir attiré dans ses listes régionales une dizaine d’adhérents « républicains »…lien

Comme dit mon vieil ami africain :  « Ils ne sont pas plus grands que toi, tu es seulement à genoux».

L’image illustrant l’article vient de migrantsatseau.org

Merci aux internautes pour leur aide précieuse.

Olivier Cabanel

http://www.centpapiers.com/la-memoire-courte/

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Aviseur International

Pourquoi l’infiltration reste le moyen le plus efficace pour démanteler une organisation narco terroriste (et l’utilisation de drones n’y changera rien)

E. Follis témoigne de sa carrière au sein du service de lutte antidrogue de la brigade des stupéfiants (DEA). Pendant 27 ans, il a négocié des marchés de plusieurs millions de dollars à bord de jets privés, acheté des kilos de cocaïne, est devenu intime avec les plus gros trafiquants de drogue, qui étaient parfois des agents d’Al-Qaida ou des membres de cartels.

Publié le 11 Novembre 2015
Pourquoi l’infiltration reste le moyen le plus efficace pour démanteler une organisation narco terroriste (et l’utilisation de drones n’y changera rien)

Atlantico : L’infiltration est comme un art selon vous. Qu’est ce qui est le plus difficile lorsque l’on est infiltré dans une organisation terroriste comme les narcotrafiquants ?

Edward Follis : J’ai toujours voulu travailler dans l’univers de la police. Quand j’étais chez les marines j’ai travaillé avec la police militaire et c’est là où j’ai commencé les infiltrations. J’ai toujours…

Voir l’article original 1 016 mots de plus

Constitutions françaises

Constitutions françaises
La Constitution française du 4 octobre 1958 est l’actuelle constitution de la France et régit ainsi la V République française. Norme juridique suprême du pays, c’est l’une des plus stables qu’il ait connue.

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Pour une fois, l’osmose entre les politiciens et le peuple se fait: tout le monde est d’accord pour réécrire la constitution! Reste juste à savoir si le but est le même.

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Frédéric Lordon / Etienne Chouard (une autre vision Social)

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hicham

24 novembre 2015

En cherchant des éléments d’explication sur les attentats de Paris, je suis bien entendu tombé sur les groupes extrémistes belges, mais aussi sur leurs opposants, tous ceux qui d’une manière ou d’une autres ont largement cherché à manipuler les informations pour promouvoir leurs propres desseins politiques. Vous pensez aux mêmes que moi, je suppose. Toute cette agitation médiatique peut se résumer en un seul exemple, celui de la dérive somme toute très rapide d’un jeune gamin prénommé Brian, promis à un bel avenir de footballeur qui s’est retrouvé propulsé en Syrie, le cerveau nettoyé de fond en comble par des manipulateurs d’une bêtise insondable. Ce garçon a a été l’objet en même temps d’une double récupération : son corps même pas encore froid, sa mort était annoncé par l’armée syrienne de Bachar el Assad, qui réglait ainsi ses comptes avec les islamistes, ceux-là mêmes que le régime avait emprisonné, puis torturé, pour les relâcher dans la nature, espérant qu’ils s’en prendraient d’abord aux autres groupuscules islamistes sans se retourner contre le pouvoir.

Voici la tragique histoire de Brian de Mulder, mort à 20 ans d’avoir trop écouté  les sirènes jihadistes.

Une histoire qui résume toute la tragédie actuelle, et montre la bassesse de certains manipulateurs, qui, eux, sont toujours vivants.

201303210821-2_als-brian-de-mulder-in-syrie-sterft-vervolg-ik-belkacem-Brian était un adolescent comme beaucoup, un beau garçon plein de vie qui prenait plaisir à faire des selfies avec sa famille, d’origine brésilienne. Arrivé sur terre à Anvers comme un beau bébé (il était arrivé deuxième à l’élection du plus beau bébé en Belgique !), il effectuait plus tard une scolarité classique au Sint-Jan Berchmans College rue Jodenstraat, dans le centre d’Anvers. Il s’en échappait le midi pour aller dévorer du pudding chaud, son plat préféré chez sa grand-mère Georgette qui le vénérait, et avec qui il allait prier à l’église. Catholique.. et footballeur, comme tout brésilien serait-on tenté de dire : le voici en effet qui rêve d’une entrée au club du Beerschot (le Koninklijke Beerschot Antwerpen Club) en jouant sur le square avec ses potes, en rêvant à Lionel Messi.

LIRE sur http://www.centpapiers.com/manipulateurs-et-recuperateurs/

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Lire aussi

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Un avion russe a été abattu par l'aviation turque près de la frontière avec la SyrieMoyen-orient Moscou a confirmé, mardi, que l’appareil abattu dans la matinée était bien un Su-24 de l’armée russe. Si les autorités russes affirment qu’il « se trouvait exclusivement dans l’espace aérien syrien », Ankara assure que l’avion a violé son espace aérien.

En feu dans le ciel, l’appareil s’écrase dans les montagnes proches de la frontière turque, en face de la province de Hatay, au sud de la Turquie. Ces images ont été diffusées par les chaînes turques NTV et CNN-Türk. Un avion militaire russe a été abattu mardi par des chasseurs turcs à la frontière franco-syrienne, ont annoncé les autorités turques et russes. Leurs deux versions divergent néanmoins.

« Un avion russe Su-24 a été abattu conformément aux règles d’engagement après avoir violé l’espace aérien turc malgré les avertissements », ont ainsi indiqué des sources présidentielles à Ankara. Moscou affirme elle que l’appareil se trouvait dans l’espace aérien syrien. Selon le ministère de la Défense russe, la Russie est en mesure de prouver que l’avion est resté dans l’espace aérien syrien. Il précise que les deux pilotes ont réussi à s’éjecter et à retomber au sol en parachute. L’un d’eux serait néanmoins aux mains des combattants turkmènes du nord de la Syrie, selon CNN Türk.
 
Plusieurs incidents depuis début octobre
Depuis le début de l’intervention militaire russe aux côtés du régime du président Bachar al-Assad fin septembre, les incidents de frontière se sont multipliés entre Ankara et Moscou. Le 3 octobre dernier, des chasseurs turcs avaient intercepté un avion militaire russe engagé en Syrie qui avait violé leur espace aérien et l’avaient forcé à faire demi-tour. Moscou avait alors mis en cause les « mauvaises conditions météo ».
L’armée turque avait également abattu le 16 octobre un drone de fabrication russe qui avait pénétré dans le ciel turc. La tension entre les deux pays s’est encore accrue ces derniers jours, après une série de bombardements russes qui ont, selon Ankara, visé des villages de la minorité turcophone de Syrie. La Turquie a convoqué vendredi l’ambassadeur russe pour le mettre en garde contre les « sérieuses conséquences » de cette opération.
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Afficher l'image d'origine« Il va falloir repenser le système pour fonctionner en temps réel »

Il a passé des années à s’occuper d’affaires de terrorisme. L’apparition du nom des frères Kouachi en janvier dernier lors de l’attentat contre la rédaction de Charlie Hebdo ne l’a pas surpris. « C’étaient des gens que j’avais vu, qui avaient été mis en examen et impliqués dans l’affaire des Buttes Chaumont », raconte lundi soir l’ancien juge Jean-Louis Bruguière.
Invité sur BFMTV, il est revenu sur les attentats qui ont touché Paris il y a dix jours et sur la préparation de ces actes depuis la Belgique, semble-t-il. « Ce n’est pas une nouveauté, il y avait une nébuleuse européenne, affirme celui qui s’est occupé de l’anti-terrorisme à partir de 1994. Cette mouvance islamique était traditionnellement sur la Belgique, l’Allemagne, un peu l’Italie du Nord et les Pays-Bas. » »Tous ces réseaux se déplaçaient très librement », poursuit-il.

Aucun loup solitaire

Si l’existence de filière jihadiste existe depuis des années sur le territoire européen est confirmée depuis des années, le mode d’action a, lui, grandement évolué. « Aujourd’hui, il y a beaucoup moins de réseaux car la radicalisation est plus rapide et les individus peuvent passer à l’acte pratiquement seul », commente Jean-Louis Bruguière. Il explique que ces jihadistes peuvent passer d’une organisation terroriste à une autre du moment que celle-ci lui permet d’agir.

Fort de ce constat, l’ex-juge anti-terroriste écarte toute hypothèse d’un « loup solitaire » comme Mohamed Merah a pu être présenté: « On le voit bien dans les enquêtes, il y a toujours quelqu’un qui fournit une arme ou quelqu’un qui est Syrie qui va conseiller. »

« La seule chose c’est qu’il n’y a plus de contact physique parce que tout se fait virtuellement. »

Faille de l’Union européenne

Cette structuration permise par les nouvelles technologies permet désormais à Daesh d' »exporter du gros jihad ». « Avec les attentats de Paris, on passe à quelque chose de massif avec une planification qui se fait en Syrie dans l’état-major et une organisation opérationnelle qui va se faire en Belgique », analyse Jean-Louis Bruguière, qui s’inquiète du « modus operandi nouveau » avec l’envoi de kamikaze sur le territoire français.

« C’est évident qu’il y a eu des failles, le problème est de savoir où il y a eu des failles. Et pour moi, le problème de la faille c’est surtout l’Union européenne », lance l’ancien magistrat.

En choisissant comme base la Belgique ou un autre pays tiers, les jihadistes estiment être plus à l’abri sans détection suffisante entre les Etats. « Il a des ruptures », confirme Jean-Louis Bruguière. Et de conclure: « il va falloir repenser le système pour fonctionner en temps réel