Archives de 18 octobre 2015

Aviseur International

saintes (Le dîner-conférence qui s’est tenu le 18 septembre 2015 au Relais du Bois St-Georges à Saintes (17100) a permis à Monsieur Jean Henri Hoguet, ancien directeur de la DNRED (Direction National du Renseignement et Enquêtes Douanières) de revenir sur les actions d’infiltration menées par son service pour lutter contre le narcotrafic et répondre aux souhaits de Michel Charasse, le ministre du Budget, qui souhaitait alors des résultats dans cette importante mission de la Douane française.

Marc Fievet, l’ancien agent de la DNRED infiltré dans les réseaux du narcotrafic, s’est exprimé longuement devant une assistance attentive et particulièrement intéressée par les moyens mis en œuvre par la Douane française pour lutter contre le narcotrafic.

L’exposé de l’agent NS 55 (Marc Fievet) a duré plus de deux heures trente et s’est terminé par une séance de dédicace de son livre « Dans la Peau d’un Narco ».

infiltre

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L’excellent dîner servi dans la magnifique…

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L'UE pourrait connaître le sort de l'URSS (journal)

MOSCOU, 28 janvier – RIA Novosti/La Voix de la Russie

Si l’Union européenne ne déploie pas d’efforts énergiques pour combattre les inégalités économiques, l’extrémisme politique et l’intolérance sociale, il connaîtra le sort de l’URSS, indique l’hebdomadaire The Nation.

« En Europe centrale et de l’est, on voit grandir le nombre de ceux qui ne font plus confiance à l’UE et qui accusent Bruxelles d’avoir tout simplement pris la place de Moscou après la chute de l’URSS », constate le magazine.

« Et même si les ordres émanant de Bruxelles sont économiquement justifiés et possèdent un brin de légitimité démocratique, ils symbolisent pour les eurosceptiques une perte irréparable de souveraineté », souligne The Nation.

Cependant, le principal défi pour l’Europe consiste, selon l’hebdomadaire, dans la montée des tendances islamophobes.

« Le continent est de plus en plus divisé entre une poignée de «combattants potentiels» qui se réclament de l’«Islam authentique» et un contingent grandissant de ceux qui croient que l’Islam n’a pas sa place en Europe », indique The Nation.

Selon le magazine, l’Europe d’aujourd’hui semble revenir de plus en plus en arrière « vers l’époque d’entre-deux guerres caractérisée par des discussions entre les politiciens d’extrême-gauche et d’extrême-droite et une dégringolade financière ».

La fin de la zone euro et l’échec de l’intégration régionale « entraîneraient la chute du régime », affirme The Nation. Et d’ajouter que cette perspective est bien réelle.

« Si les structures économiques, politiques et sociales de l’Union européenne s’effondrent, cette dernière pourrait bien suivre l’Union soviétique et la Yougoslavie dans la poubelle des fédéralismes échoués. L’Europe survivra en tant que continent (…), mais elle n’existera plus en tant qu’idée », conclut l’hebdomadaire.

RIA Novosti: http://fr.sputniknews.com/french.ruvr.ru/news/2015_01_28/LUE-pourrait-connaitre-le-sort-de-lURSS-journal-6509/

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VIDÉO. « Le Point » consacrait sa une de cette semaine au pape François, « exceptionnel et fédérateur », selon le magistrat honoraire Philippe Bilger.

Par

Publié le 13/10/2015 à 08:01 | Le Point.fr

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Un reportage qui dénonce l’intox médiatique.

Résumé : C’est ce qu’affirme une vidéo vue plus de 5 millions de fois sur internet. « Envoyé spécial » a enquêté.
Un juif qui porte aujourd’hui dans la rue une kippa, ce couvre-chef religieux, est-il en danger ? C’est ce qu’affirme une vidéo postée et visionnée par 5 millions de personnes sur internet.
En février 2015, le journaliste israélien Zvika Klein s’est filmé arpentant les rues de Paris coiffé d’une kippa blanche, un couvre-chef religieux juif. Une caméra était cachée dans le sac-à-dos de son photographe. Il en a fait une vidéo d’une minute et trente-six secondes intitulée « Marcher 10 heures dans Paris en tant que juif ».
On l’y voit marcher en silence, de la tour Eiffel à la Goutte-d’Or, dans le XVIIIe arrondissement parisien, avec un saut à La Courneuve, en Seine-Saint-Denis. On lui crache dessus, on l’insulte. Cette vidéo a été visionnée plus de 5 millions de fois.
Est-ce représentatif de la réalité de l’antisémitisme en France ?

Pour le savoir, une équipe d’ »Envoyé spécial » a tenté la même expérience.

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amnestyLa protection des réfugiés n’est pas le problème des autres

Un dispositif défectueux

Le dispositif mondial visant à protéger les réfugiés ne fonctionne plus. Cela saute aux yeux, des gigantesques camps d’Australie à ceux du Soudan du Sud, et des rues d’Istanbul aux frontières fortifiées de l’Union européenne.

Dans le monde, 19,5 millions de personnes ont été contraintes de chercher refuge à l’étranger. Les États ont le devoir de les aider. Mais la plupart des pays riches continuent de traiter la question des réfugiés comme si ce n’était pas leur problème. Préférant se cacher derrière des frontières hermétiques et la crainte d’être « submergés », ces pays ont laissé des États plus pauvres, principalement des pays du Moyen-Orient, d’Afrique et d’Asie du Sud, accueillir 86 % du nombre total de réfugiés.

Ignorant la plupart des demandes d’aide humanitaire, les pays riches ont en outre laissé les caisses des agences des Nations unies se vider, à tel point que celles-ci ne sont plus en mesure de nourrir correctement de nombreux réfugiés.

Il faut que cela change, maintenant. Amnesty soumet aux dirigeants du monde, en particulier à ceux des pays riches, huit solutions pour commencer à relever ce grand défi humanitaire ensemble.

LIRE sur https://www.amnesty.org/fr/latest/campaigns/2015/10/eight-solutions-world-refugee-crisis/

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amnestyUn nombre alarmant de pays bafouent le droit en procédant à des exécutions pour des infractions en relation avec les stupéfiants

La peine de mort continue à être utilisée comme un outil dans le cadre de la soi-disant « guerre contre la drogue », à l’heure où un nombre alarmant d’États du monde entier exécutent des personnes reconnues coupables d’infractions à la législation sur les stupéfiants, ce qui constitue une violation claire du droit international, a déclaré Amnesty International à l’approche de la Journée mondiale contre la peine de mort (10 octobre).

Au moins 11 pays – parmi lesquels l’Arabie saoudite, la Chine, l’Indonésie, l’Iran et la Malaisie – ont prononcé des condamnations à mort ou exécuté des personnes pour des infractions en relation avec les stupéfiants ces deux dernières années, tandis que des dizaines d’États conservent la peine capitale pour ce type d’infractions.

Il est démoralisant qu’autant de pays continuent à s’accrocher à l’idée erronée que tuer des gens est un moyen de mettre fin à l’addiction ou de combattre la délinquance. La peine de mort ne fait rien pour lutter contre la délinquance ni pour permettre aux personnes ayant besoin d’aide d’être soignées pour leur addiction.
Chiara Sangiorgio, spécialiste de la peine de mort à Amnesty International.

« Il est démoralisant qu’autant de pays continuent à s’accrocher à l’idée erronée que tuer des gens est un moyen de mettre fin à l’addiction ou de combattre la délinquance. La peine de mort ne fait rien pour lutter contre la délinquance ni pour permettre aux personnes ayant besoin d’aide d’être soignées pour leur addiction », a déclaré Chiara Sangiorgio, spécialiste de la peine de mort à Amnesty International.

Le droit international restreint l’usage de la peine de mort aux « crimes les plus graves » – ceux qui impliquent généralement un homicide volontaire. Les infractions en relation avec les stupéfiants n’en font pas partie. Le droit international fixe par ailleurs aux États l’objectif de progresser vers l’abolition de ce châtiment.

Pourtant, de nombreux États présentent le recours à la peine de mort comme une méthode de lutte contre le trafic de stupéfiants ou contre une consommation de drogue problématique. Ces États ne prennent pas en considération les éléments attestant qu’une réaction mettant l’accent sur les droits humains et la santé publique, notamment par le biais de la prévention de la toxicomanie et de l’accès aux soins, se montre efficace pour éradiquer les décès liés à la consommation de stupéfiants et empêcher la transmission de maladies infectieuses. Même dans le cas de la délinquance violente, il n’a jamais été prouvé que la menace de l’exécution a un effet plus dissuasif que toute autre forme de châtiment.

En Indonésie, par exemple, le gouvernement du président Joko Widodo a juré d’utiliser la peine de mort pour faire face à la « situation d’urgence nationale » en matière de stupéfiants. Quatorze personnes reconnues coupables d’infractions en relation avec les stupéfiants ont été mises à mort depuis le début de l’année, et le gouvernement a déclaré qu’il rejetterait toutes les demandes de grâce déposées par des personnes condamnées dans ce type d’affaires.

« L’application de la peine capitale pour les infractions à la législation sur les stupéfiants est loin d’être le seul motif de préoccupation. Shahrul Izani Suparman, par exemple, n’avait que 19 ans lorsqu’on l’a trouvé en possession de plus de 200 grammes de cannabis, automatiquement présumé coupable de trafic, puis condamné à la peine de mort, impérativement prévue dans ce type de cas en Malaisie », a déclaré Chiara Sangiorgio.

Dans de nombreux pays où la peine de mort est imposée pour des infractions en relation avec les stupéfiants, l’injustice s’aggrave encore lorsque la peine capitale est prononcée à l’issue de procès manifestement iniques. Des accusés se voient régulièrement privés d’avocats, ou on les soumet à la torture ou à d’autres formes de mauvais traitements afin de leur arracher des « aveux », qui sont plus tard retenus à titre de preuves, dans des pays comme l’Arabie saoudite, l’Indonésie et l’Iran.

En avril 2016, l’Assemblée générale des Nations unies, le principal organe délibératif de l’ONU, se réunira lors d’une session extraordinaire sur la drogue afin de discuter des priorités mondiales en matière de contrôle des stupéfiants, notamment l’application de la peine de mort dans ce type d’affaires. La dernière fois qu’une session extraordinaire sur la drogue a eu lieu remonte à 1998.

« La session extraordinaire de l’Assemblée générale des Nations unies l’an prochain sera pour les États une occasion cruciale de veiller à ce que les politiques en matière de stupéfiants, au niveau national comme international, respectent le droit international relatif aux droits humains. Les États doivent une fois pour toutes mettre fin au recours à la peine de mort pour les infractions en relation avec les stupéfiants, à titre de première étape vers son abolition totale », a déclaré Chiara Sangiorgio.

Pays cités à titre d’exemple

  • La Chine a exécuté plus de prisonniers que tous les pays du monde réunis l’an dernier. Toutefois, il est impossible d’obtenir des chiffres exacts sur l’application de la peine capitale dans ce pays car ces données sont classées secret d’État. Selon les éléments que nous avons pu confirmer, les personnes condamnées pour des infractions à la législation sur les stupéfiants représentent une large proportion des personnes exécutées. La Chine a pris quelques mesures afin de limiter le recours à la peine capitale ces dernières années, notamment en réduisant le nombre d’infractions passibles de ce châtiment. Certaines infractions en relation avec la drogue continuent toutefois à emporter la peine de mort.
  • L’Indonésie a exécuté 14 personnes cette année, toutes accusées de trafic de stupéfiants. Il s’agit là d’une régression pour un pays qui semblait être en passe de mettre fin aux exécutions il y a à peine quelques années, et qui est parvenu à faire commuer les condamnations à mort de citoyens indonésiens dans d’autres pays. Le recours à la peine de mort en Indonésie présente des failles ; on torture ainsi régulièrement les suspects afin d’obtenir des « aveux » et on les soumet à des procès iniques.
  • L’Iran est au deuxième rang des pays du monde qui procèdent au plus grand nombre d’exécutions, après la Chine, et a mis des milliers de personnes à mort pour des infractions en relation avec les stupéfiants ces dernières décennies. En vertu de la législation iranienne, très dure en matière de stupéfiants, une personne trouvée en possession de 30 grammes d’héroïne ou de cocaïne encourt la peine de mort. Plus de 700 exécutions ont déjà eu lieu depuis le début de l’année – un grand nombre des individus exécutés sont des étrangers ou sont issus de milieux défavorisés.
  • Le trafic de stupéfiants en Malaisie est obligatoirement puni de la peine capitale, et les personnes trouvées en possession de certaines quantités de substances illégales sont automatiquement considérées comme des trafiquants. La Malaisie ne rend pas publiques les informations relatives aux exécutions, mais le suivi effectué par Amnesty International tend à indiquer que la moitié des condamnations à mort prononcées ces dernières années étaient en rapport avec le trafic de stupéfiants.
  •   Les exécutions pour des infractions à la législation sur les stupéfiants ont fortement augmenté en Arabie saoudite ces trois dernières années. En 2014, près de la moitié des 92 personnes dont il a pu être établi qu’elles ont été mises à mort avaient été condamnées pour des infractions en relation avec les stupéfiants. Par ailleurs, la justice saoudienne n’observe pas les garanties les plus élémentaires de respect du droit à un procès équitable. Souvent, les condamnations à mort sont prononcées à l’issue de procédures iniques et sommaires, qui se tiennent parfois à huis clos.

Complément d’information

En 2014 et 2015, Amnesty International a recensé des exécutions ou condamnations à mort pour des infractions liées à la législation sur les stupéfiants dans les pays suivants : Arabie saoudite, Chine, Émirats arabes unis, Indonésie, Iran, Koweït, Malaisie, Singapour, Sri Lanka, Thaïlande et Viêt-Nam.

À l’heure actuelle, les infractions à la législation sur les stupéfiants, qui peuvent recouvrir différentes charges allant du trafic à la possession de stupéfiants, sont passibles de la peine capitale dans plus de 30 pays.

Amnesty International s’oppose en toutes circonstances et sans aucune exception à la peine de mort, quelles que soient la nature et les circonstances du crime commis, la culpabilité ou l’innocence ou toute autre situation de la personne condamnée, ou la méthode utilisée pour procéder à l’exécution. La peine capitale viole le droit à la vie inscrit dans la Déclaration universelle des droits de l’homme. Il s’agit du châtiment le plus cruel, inhumain et dégradant qui soit.

https://www.amnesty.org/fr/latest/news/2015/10/alarming-number-of-countries-flout-international-law-by-executing-for-drug-related-crimes/

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Thomas de Maizière, en janvier 2014.Le ministre allemand de l’Intérieur, Thomas de Maiziere a organisé une conférence de presse et dévoilé le rapport des crimes organisés pour 2014
Le ministre allemand de l’Intérieur, Thomas de Maiziere a organisé une conférence de presse et dévoilé le rapport des crimes organisés pour 2014.En Allemagne où 580 enquêtes ont été menées l’année d’avant sur les crimes organisés, ce chiffre recule à 571 dont 299 nouvelles enquêtes.En revanche, les nouvelles enquêtes connaissent une hausse de 7,2% par rapport à l’année précédente.Selon le rapport, le narcotrafic vient en tête du classement des crimes organisés avec 32,9%, les crimes sur les biens en deuxième place avec 18,9%, les crimes financiers en troisième rang avec 12,8% et des crimes fiscaux et douaniers en quatrième place avec 9,1%.Selon le rapport les accusés qui se chiffraient à 9.155 personnes en 2013 ont reculé à 8.700 personnes.

« Les établissements de sécurité en Allemagne doivent s’adapter à la période courante. C’est important surtout pour la lutte contre les crimes organisés » a déclaré le ministre allemand, de Maiziere.

http://www.trt.net.tr/francais/europe/2015/10/06/allemagne-les-crimes-organis%C3%A9s-en-hausse-en-2014-347333

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La laïcité comme arme de destruction de la France ?

Par La Voix de la Russie

Une étude nous explique le Grand remplacement entre les lignes et la non volonté des communautés ethniques à vouloir intégrer la société française.

Une étude menée par l’institut Sociovision réalisée en novembre 2014 montre la différence entre les Français qui vivent dans l’hexagone et surtout les définitions inversées des valeurs. L’étude dit que les Français, dans leur majorité, souhaitent une discrétion des affirmations religieuses et que les musulmans français souhaitent affirmer leur identité religieuse au-delà de la sphère privée. La France a fait son travail sur la présence de la religion avec les philosophes des Lumières, la Révolution sanglante et barbare de 1789 pour accoucher de la loi de 1905 qui sépare le religieux de l’Etat.

Avec l’Islam la France se heurte à un nouveau travail sur la religion sur sa terre qui ne devrait pas avoir lieu d’être et qui envahit tous les médias et les rues de France à devenir obsessionnel. Les responsables politiques, souvent des anciens de mai 68 (des adorateurs de la fornication débridée et antireligieux aux cheveux à la Jésus du temps de leur jeunesse) déforment la définition de la laïcité et soutiennent l’activité d’une religion qui remet en cause la laïcité en France. L’étude nous explique le Grand remplacement entre les lignes et la non volonté des communautés ethniques à vouloir intégrer la société française.

Société sécularisée.

« Les Français s’éloignent non seulement de la pratique mais aussi de la croyance religieuse », peut-on lire dans l’étude. De 1994 à 2014 le nombre de non pratiquants et de non croyants est passé de 32 % à 39 %, le nombre de pratiquants de 14 % à 10 %, le nombre de croyants de 45% à 36 %, ceux rattachés à une communauté sans être croyants de 9 % à 14 %. L’étude de Sociovision dit que le sentiment de communautarisme a augmenté dans une France devenue plus multiculturelle où la population catholique apparaît majoritairement vieillissante (43 % des catholiques ont plus de 50 ans), là où les musulmans sont, à l’inverse, plutôt jeunes (41 % des musulmans ont moins de 30 ans). La France est fragmentée et constituée de plusieurs ethnies du fait du multiculturalisme (ce n’est pas un multiculturalisme européen) ce qui dépasse le fait religieux tout en faisant le jeu de l’islam qui ne serait pas seulement une religion.

Encore Islam.

« A peine la moitié des Français se disent catholiques; l’Islam est très minoritaire, mais sa pratique est importante et portée par de jeunes générations », ajoute l’étude de Sociovision. Les « Sociovisionnaires » ont l’art de se contredire dans la même phrase certainement pour ne pas inquiéter les Français qui ne sont plus religieux depuis des générations, qui avec la poussée de l’Islam se découvrent un jour chrétien, et dont la population vieillit surtout que de Lampedusa ce ne sont pas des Francs, des Germains ou des Celtes, ni des Russes, qui débarquent. L’étude plante le doigt sur un phénomène inquiétant pour le pays ou réjouissant selon la position du lecteur. « La religion catholique reste bien sûr la religion la plus importante, de très loin, mais s’y attache désormais moins de la population française (48,5 %). La seconde religion en nombre, l’islam, rassemble 5,8 % des Français. Les autres religions (protestante, juive ou bouddhiste) réunissent chacune moins de 2 % de notre échantillon ».

Les experts de d’Institut disent, à se taper la tête contre les 4 murs de la salle de rédaction (murs heureusement très éloignés), « rappelons que notre échantillon n’intègre pas la population étrangère vivant en France ! ». Justement l’échantillon de Sociovision devait intégrer la population étrangère vivant en France ! Le Sénat publie sur son site, « en juin 1998, dans son rapport au nom de la commission d’enquête du Sénat sur les régularisations d’étrangers en situation irrégulière présidée par notre ancien collègue M. Paul Masson, notre collègue M. José Balarello écrivait qu’« une estimation du nombre des clandestins entre 350.000 et 400.000 ne paraît pas éloignée de la réalité. Selon M. Nicolas Sarkozy, ministre d’Etat, ministre de l’intérieur et de l’aménagement du territoire, entre 200.000 et 400.000 étrangers en situation irrégulière seraient aujourd’hui présents sur le territoire national et entre 80.000 et 100.000 migrants illégaux supplémentaires y entreraient chaque année ». Qu’en-est-il de ce nombre au début 2015 ?

Faits. « La discrétion des appartenances religieuses, dans la vie collective, celle de tous les jours, et pas seulement dans les services publics, est le souhait d’une large majorité des Français et devrait être la règle de notre vise sociale. 82 % des Français estiment que la religion est une question privée et que les signes d’appartenance religieuse doivent rester discrets en public », dit l’étude qui ne tient pas compte de l’avis des étrangers vivant en France…

Avec ce constat, « Ceux qui se situent politiquement les plus à Gauche acceptent mieux les affirmations d’ordre religieux que la moyenne », Sociovision explique que la Gauche prône l’éclatement de la laïcité dans le pays et soutient les comportements ethniques alors qu’à l’époque de Georges Marchais c’était l’inverse. Sociovision montre aussi dans sont étude que l’Islam est le problème dans la société française, « Le refus de serrer la main à une personne de sexe opposée, ou bien de fréquenter des lieux mixtes, comme les piscines, constitue l’attitude la plus rejetée par l’échantillon ».

Les élites politiques utilisent la laïcité pour interdire les sapins de Noël et les crèches dans les lieux publics ou dans des mairies mais soutiennent le ramadan comme le fait l’hôtel de ville de Paris en célébrant le début du ramadan sans parler des aides de diverses communes pour la construction de mosquées, qui à la différence des églises, tout en étant des centres d’éducation, sont des administrations qui gèrent l’état civil des populations musulmanes en invitant leurs ouailles à ne pas respecter la laïcité. Dalil Boubakeur l’a dit haut et fort « un sourire aux lèvres », « aujourd’hui, les maires sont les premiers bâtisseurs des mosquées ». Les élus de la République sont donc les premiers « déconstructeurs » de la laïcité.

Les opinions exprimées dans ce contenu n’engagent que la responsabilité de l’auteur.


SOURCE:
http://fr.sputniknews.com/french.ruvr.ru/2014_12_26/La-laicite-comme-arme-de-destruction-de-la-France-0545/

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El país carece de radares.

Foto: Archivo-LaNueva.

Una alta autoridad de Bolivia denunció hoy, en base a informes de inteligencia, que aeronaves sin identificar están siendo utilizadas en labores de espionaje dentro de su territorio, en una nación que carece de radares.

« Tenemos información de inteligencia de que hay aeronaves que son utilizadas para el espionaje dentro del territorio boliviano, estamos hablando de seguridad del Estado », declaró el viceministro de Defensa Social, Felipe Cáceres, citado por la agencia católica de noticias Fides.

Cáceres, una suerte de zar antidroga boliviano, no ofreció pormenores de su declaración, pero deslizó que, aunque no están identificados, estos aviones podrían pertenecer a Estados Unidos.

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Washington acusó en septiembre a Bolivia -tercer mayor productor de coca y cocaína de la región- de « fracasar manifiestamente » en la lucha antidrogas, y la colocó nuevamente en su lista negra en la materia, junto a Venezuela.

La cooperación estadounidense llegó este año a cero tras las expulsiones de USAID, su brazo operativo y financiero, en 2013, y de la agencia antidrogas (DEA) en 2008.

La falta de radares es una asignatura pendiente para el gobierno boliviano.

El presidente Evo Morales anunció en 2014 la compra de un número no precisado de radares de Francia y pidió a la Fuerza Aérea Boliviana acelerar los trámites técnicos para la adquisición de esos equipos.

Bolivia está urgida de radares para controlar el fluido tráfico de drogas que atraviesa su territorio en avionetas procedentes de Perú y que tienen como destino a Brasil. (AFP-NA)

http://www.lanueva.com/el-mundo/836263/bolivia-denuncio-espionaje-aereo-en-su-territorio.html

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4791759_6_c148_les-joueurs-du-xv-de-france-tete-basse-apres_4acbc73ee74a9e91f5b5b215ca9e99e7Qui ose encore se souvenir des heures de gloire du Quinze de France, quand il rayonnait sur la planète et que notre pays était si fier de son équipe, en 1999 et en 2007, par exemple, lors des victoires historiques contre les All Blacks. Hier soir, l’équipe incarnait la médiocrité nationale ambiante. Honte de soi, honte d’être Français, la table rase: jamais une équipe de France ne joue en rouge, elle joue en bleu ou en blanc, mais jamais en rouge. Le renoncement à être soi-même, à travers un symbole comme la couleur du maillot, c’est le début du déclin, et tant pis si je suis suspecté de déclinisme. L’indécision, l’incapacité à choisir, à innover, à motiver, à sublimer, à gouverner, à travers ce sélectionneur fadasse, sans charisme ni autorité dont tout le monde savait qu’il était nul et qu’il entraînait l’équipe dans le gouffre. La lâcheté, la violence, la mesquinerie, dans l’image de ce joueur qui ne trouve rien de mieux à faire, alors que son équipe est en perdition,  que de donner un coup de poing au visage de son adversaire étendu au sol et de se faire expulser. Cette équipe de France de rugby est pire que l’équipe de football de Krishna en 2010. Cogner un homme à terre, le geste minable par excellence, qui servira d’exemple à des millions de jeunes qui regardaient le match. La France actuelle, la France de 2015. 62-13: on a le droit de perdre évidemment, mais pas d’être ridicule.

Maxime TANDONNET

https://maximetandonnet.wordpress.com/

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Xavier Huillard, PDG du géant français de la construction Vinci le 4 avril 2015 à l’assemblée générale de son groupe à Paris Photo Eric Piermont. AFP

Les grands patrons français s’inquiètent d’une dégradation de l’environnement des affaires qui accélère le glissement des activités hors du pays, selon une étude de l’Institut de l’entreprise menée auprès de 20 d’entre eux, à paraître dimanche dans les journaux du groupe Ebra.

Au-delà du «glissement inéluctable du centre de gravité des grandes entreprises» françaises vers l’international», jugé «globalement positif», «la tendance s’est fortement accélérée dans les dernières années pour cause d’environnement défavorable», explique l’auteur de l’étude, Frédéric Monlouis-Félicité, qui a interrogé 20 dirigeants d’entreprises françaises, majoritairement du CAC 40.

«Les grandes entreprises constatent ainsi l’écart grandissant entre leur propre croissance, liée à leur activité à l’étranger, et la paupérisation relative du tissu économique français», ajoute-t-il en affirmant que l’un de ses interlocuteurs, qui ont tous parlé sous le sceau de l’anonymat, a même affirmé que «le problème de la France n’est pas son attractivité mais sa répulsivité».

Parmi ces grands patrons, «dont le chiffre d’affaires cumulé représente plus de 585 milliards d’euros et qui emploient 2,1 millions de salariés dans le monde entier» figurent notamment Jean-Paul Agon, PDG de L’Oréal, Henri de Castries d’Axa, Jean-Paul Herteman de Safran.

Xavier Huillard, PDG de Vinci, Frédéric Oudéa de Société Générale ou encore Georges Plassat de Carrefour en font également partie.

«Une croissance économique qui tarde à repartir», le coût du travail, la «rareté des capitaux d’origine française», la «complexité administrative et juridique de l’environnement des affaires», la «fiscalité personnelle» ou encore «la relation entre le monde politique et l’entreprise», font partie des facteurs les plus cités.

«Ainsi les grands groupes se sentent souvent +dénigrés+ par les pouvoirs publics, +chez qui la méconnaissance des grandes entreprises est peut être plus forte encore qu’au sein de l’opinion publique+», selon «un grand industriel» cité par l’étude.

«Le problème, pour certains dirigeants, est plus profond, il concerne +la relation à l’entreprise et à l’économie+ qu’ont les Français», d’après un autre dirigeant de l’industrie.

Le rapport souligne toutefois que «les grandes entreprises, aux dires de leurs dirigeants, ont aussi leur part de responsabilité dans le désamour qu’elles perçoivent à leur endroit» car elles se sont trop centrées sur elles-mêmes ou se sont trop anglicisées.

«Tous les dirigeants rencontrés s’accordent à dire que la France dispose encore d’atouts appréciables par rapport à d’autres pays» et notamment «un certain +art de vivre+ qui permet à la France de continuer à rayonner», souligne toutefois l’étude de l’institut en évoquant également «la qualité» de la recherche et développement.

Citant l’Insee, l’étude rappelle qu’en 2012, «les groupes français multinationaux (hors secteur bancaire) réalisaient 54% de leur chiffre d’affaires consolidé à l’étranger et 56% de leurs effectifs, soit 5,3 millions de salariés, étaient localisés hors de l’Hexagone».

L’institut de l’entreprise est un groupe de réflexion créé en 1975 qui réunit 130 adhérents (grandes entreprises privées et publiques, fédérations professionnelles et organismes consulaires, institutions académiques, associations…).

source: http://www.liberation.fr/futurs/2015/10/17/de-grands-patrons-francais-s-inquietent-d-une-degradation-de-l-environnement-des-affaires_1406276
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La chancelière allemande Angela Merkel « a exprimé sa stupeur », ce samedi, après la grave agression dont a été victime une candidate à la mairie de Cologne, active dans l’aide aux réfugiés, poignardée par un homme aux motivations racistes.

« La chancelière a exprimé sa stupeur et condamné cet acte », a indiqué une porte-parole de la chancellerie.

© Fournis par BFMNews

Angela Merkel s’est enquis de l’état de santé de Henriette Reker, blessée par des coups de couteau au cou sur un marché de Cologne où elle faisait campagne avant le scrutin municipal dimanche, a précisé la porte-parole. De son côté le ministre de l’Intérieur, Thomas de Maizière, s’est également déclaré « profondément choqué » par cette attaque « effroyable et lâche ».

Candidate indépendante mais soutenue par le parti d’Angela Merkel pour la mairie de la 4e ville d’Allemagne, elle a été poignardée dans un climat de tension croissante autour de la politique de la chancelière d’ouverture aux réfugiés.

source: http://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/candidate-poignard%C3%A9e-%C3%A0-cologne-merkel-exprime-sa-stupeur/ar-AAfySY7?ocid=SL5MDHP

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L'ex-dirigeant afghan Hamid Karzai

© Sputnik. Sergey Guneev – 10:08 18.10.2015(mis à jour 10:10 18.10.2015) 
Situation en Afghanistan
 
La présence des troupes étrangères a aggravé la situation en Afghanistan, a déclaré l’ex-dirigeant afghan Hamid Karzai.

Barack Obama, chef de l’Etat américain, a annoncé jeudi que les Etats-Unis réduiraient leur contingent en Afghanistan à 5.500 hommes, après 2016. Cependant, d’ici fin 2016, 9.800 militaires US resteront déployés sur le sol afghan.L’ex numéro un afghan Hamid Karzai qualifie néanmoins la présence des troupes étrangères en Afghanistan de peu efficace, voire de destructive:

« En espérant déraciner le terrorisme et maintenir la paix dans la région, le peuple afghan a consenti, il y a 14 ans, à une présence modérée de l’armée étrangère (en Afghanistan, ndlr). Cependant, la présence des troupes étrangères soi-disant dans le but de combattre le terrorisme n’a pas abouti à son extermination. Au contraire, durant cette période, le terrorisme s’est renforcé », a déploré Hamid Karzai, cité par l’agence Khaama Press.M.Karzai a également noté que l’accord bilatéral sur la sécurité, signé entre Kaboul et Washington, n’avait pas contribué à diminuer le niveau d’instabilité dans le pays. En élargissant les frontières de la guerre, cet accord n’a pas répondu aux espérances des Afghans.

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08:15 18.10.2015(mis à jour 08:17 18.10.2015)

Le groupe terroriste Front al-Nosra, une des filières de l’organisation internationale Al-Qaïda, a posté sur les réseaux sociaux des photos confirmant le décès du terroriste Sanafi al-Nasr.

Le groupe terroriste Front al-Nosra, une des filières de l’organisation internationale Al-Qaïda, a posté sur les réseaux sociaux des photos confirmant le décès du terroriste Sanafi al-Nasr.

Un combattant du Front al-Nosra en Syrie tient le drapeau de ce groupe terroriste

Samedi, les médias syriens ont annoncé la mort d’un des principaux dirigeants du groupe Al-Qaïda, Sanafi al-Nasr. Le combattant du Front al-Nosra, affilié à Al-Qaïda, a été tué par une frappe aérienne près d’Alep, dans le nord de la Syrie.Les terroristes n’ont cependant pas tout de suite confirmé la mort du chef. Ce n’est que quelque temps plus tard que le Front al-Nosra a postée sur Internet une photo sur laquelle est représentée la tombe de Sanafi al-Nasr.

Sanafi al-Nasr était le douzième dans la liste des criminels les plus recherchés en Arabie saoudite. Cousin d’Oussama ben Laden, il est né non loin de Riyad. Membre d’Al-Qaïda, il a dirigé le Comité de la victoire chargé de définir la politique et la stratégie du réseau terroriste. Sanafi al-Nasr a joué un rôle crucial dans la création du Front al-Nosra.
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