Archives de 1 octobre 2015

Maxime Tandonnet - Mon blog personnel

220px-Hubert_Vedrine_2006_01_06La vie politico-médiatique française semble poursuivre sa plongée dans la folie hystérique et imbécile: tyrannie des postures moralisantes, polémiques stériles, minables, à vomir, culte de la personnalité outrancier, ridicule, digne d’une dictature d’opérette, sectarisme mensonger et crétin. Chacun comprend cette déchéance accélérée comme une fuite éperdue devant le réel et les responsabilités, présentes ou à venir. Dans cette chronique pour le Figaro Vox, j’en ai développé un aspect: l’obsession élyséenne, comme expression de la mégalomanie et du narcissisme ambiant. Tous des imbéciles? Non. Heureusement, il reste des hommes politiques dont l’attitude et le discours, demeurent axés sur le sens de l’intérêt national, quel que soit le bord d’où ils viennent. Une parole un peu libre et sensée dans le maelström de crétinerie qui submerge la France d’en haut: elle est par exemple de Hubert Védrine, le 28 septembre sur France Inter (reprise par le Figaro): « Au moment de combattre Hitler, il a fallu s’allier avec Staline […]…

Voir l’article original 68 mots de plus

Par Direct Matin, publié le 30 Septembre 2015 à 21:30

Todenhöfer a pu se rendre compte de l’extrême détermination de Daesh pour mener à bien ses objectifs.[Marwan Ibrahim / AFP/Archives]

Un journaliste allemand qui a partagé le quotidien de Daesh pendant 10 jours, affirme dans un livre que l’organisation islamiste envisage de mener une attaque nucléaire d’envergure contre les pays occidentaux.

Jürgen Todenhöfer, pictured, spent ten days with the Isis terror group researching his book on the organisationJürgen Todenhöfer écrit précisément dans son ouvrage intitulé « Inside IS – 10 jours avec Daesh » que le groupe terroriste prévoyait « un holocauste nucléaire » contre toutes puissances s’opposant à sa volonté d’établir un califat islamique dans le monde entier. L’organisation entend ainsi tuer des centaines de millions de personnes.

Au cours de son immersion, Todenhöfer a pu se rendre compte de l’extrême détermination de Daesh pour mener à bien ses objectifs. « Pour moi, personne n’a de chance de les arrêter à part les Arabes. Je suis devenu très pessimiste », a-t-il expliqué au journal The Express au cours d’une interview à propos de la sortie de son livre.

Après de nombreux échanges par Skype, Daesh a accepté d’accueillir dans ses rangs le journaliste, ancien député allemand, au motif qu’il est un critique régulier de la politique américaine menée au Moyen-Orient.

Conscient du risque qu’il encourait, Todenhöfer a confié avoir rédigé son testament avant de quitter son pays d’origine.

http://www.directmatin.fr/monde/2015-09-30/daesh-preparerait-une-attaque-nucleaire-pour-tuer-des-centaines-de-millions-de-0

Mr Todenhöfer said Isis, pictured, were the most 'brutal and dangerous' enemy he has ever seen 

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Le président finlandais Sauli NiinistöCrise des réfugiés: la Finlande fait bande à part

© AP Photo/ Heikki Saukkomaa

13:14 01.10.2015
Novye Izvestia
Helsinki confirme ainsi que sa position est loin de concorder avec celle des autres pays de l’UE

La Finlande avait été le seul pays d’Europe occidentale à ne pas soutenir la proposition de la Commission européenne sur la répartition des réfugiés dans les pays de l’UE selon une logique de quotas. Sauli Niinistö a souligné que proportionnellement, les Finlandais acceptaient déjà un très grand nombre de personnes en demande d’asile. « Ne pas aider, ce n’est pas notre voie. Mais nous devons trouver des moyens plus efficaces et stables pour aider ceux qui en ont besoin », a-t-il expliqué.

La déclaration du président finlandais intervient en pleine détérioration des relations avec la Suède, allié traditionnel du pays des mille lacs. Le ministre finlandais des Affaires étrangères Timo Soini a ainsi exigé de stopper le flux de réfugiés transitant par le pays voisin à destination de la Finlande. « La position des autorités suédoises encourage les groupes faisant du trafic illicite d’êtres humains, ainsi que les organisations terroristes qui financent le voyage des réfugiés en Europe », affirme le chef de la diplomatie finlandaise.Timo Soini, en effet, est le chef de file du parti populiste Vrais Finlandais qui avait promis à ses électeurs de réduire fortement l’immigration pendant la campagne des dernières législatives. Devenu ministre des Affaires étrangères il a dû, oubliant la politesse diplomatique, tenir ses promesses de campagne. Contrairement à ses voisins d’Europe du Nord, la Finlande a donc mené une politique migratoire très intransigeante. Seulement 3.651 personnes y ont déposé une demande d’asile l’an dernier, ce qui est largement inférieur par rapport aux autres pays scandinaves.

Néanmoins, selon les estimations du premier ministre finlandais Juha Sipilä, près de 50.000 réfugiés arriveront cette année en Finlande, essentiellement de Syrie et d’Irak. En termes de migrants par habitant, ce ratio est supérieur, par exemple, à l’Allemagne. La plupart des Finlandais n’y sont pas prêts. Le pays traverse déjà une profonde crise économique liée en grande partie aux sanctions de l’UE contre la Russie et à l’affaiblissement du rouble, et les Finlandais estiment qu’ils ne peuvent pas se permettre un fardeau supplémentaire.

Les Vrais Finlandais, soutenus par une partie des représentants d’autres partis parlementaires, exigent du gouvernement la fermeture des frontières jusqu’à ce que l’UE mette en place une aide aux réfugiés dans les zones de conflits ou dans les pays de l’UE les plus proches.En attendant, reste à persuader Stockholm de stopper le « transit suédois ». Le ministre suédois de l’Intérieur Anders Ygeman a répondu à la critique finlandaise en affirmant que l’accueil de réfugiés était une question de respect des droits de l’homme. Mais, selon les médias suédois, la demande d’Helsinki a été entendue. La police du royaume a reçu l’ordre à partir de cette semaine d’arrêter les clandestins en leur imposant un ultimatum: soit ils déposent une demande d’asile, soit ils seront placés en isolement, puis expulsés du pays.

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Roi Salmane d’Arabie Saoudite© AFP 2015. Files / Karim Sahib

12:57 24.09.2015(mis à jour 13:08 24.09.2015) Russia today
Pendant que l’Arabie saoudite bombarde le Yémen afin d’éliminer les rebelles Houthis, des intrigues se nouent au sein de la famille royale.

Une lettre écrite par le petit-fils du roi Salmane d’Arabie saoudite circule actuellement, où il condamne l’opération militaire au Yémen, accuse le monarque au pouvoir de la détérioration de la situation économique et de la chute des cours pétroliers. L’auteur appelle à destituer le roi, le prince héritier et le successeur du prince héritier, et à organiser une réunion extraordinaire de la maison royale. Selon le politologue Colin Cavell, ces divergences au sein de la famille royale sont avant tout une question d’avidité.

« Comment a-t-on pu accepter de participer à des opérations militaires dont les dangereuses conséquences ont été complètement sous-estimées — comme l’invasion de l’Irak, la guerre en Syrie ou au Yémen? » indique la lettre.

Barack Obama et le roi Salmane d’Arabie saoudite© REUTERS/ Jim Bourg

Le roi saoudien aux Etats-Unis: une visite en terrain miné

On y mentionne le roi d’Arabie saoudite, qui dirige le pays depuis janvier 2015 et la mort de son frère Abdallah, ainsi que son neveu Mohamed ben Naïf et le fils du roi. Tous deux occupent des postes importants au gouvernement et sont responsables des décisions qui ont entraîné la chute des cours pétroliers et la guerre au Yémen.

Selon Colin Cavell, auteur du livre L’exportation de la démocratie made in America, les divergences au sein de la maison royale ont plusieurs causes. « Il s’agit en premier lieu de la réduction des revenus du Trésor public. En effet, ils disposent d’immenses fonds de réserve mais ont dû dépenser près de 10% de ces réserves au cours des six derniers mois. Cet argent a servi à financer les guerres coûteuses, l’achat d’équipements, de munitions et de matériel aux USA, au Royaume-Uni et à d’autres pays. Le prix du baril a chuté de 120 dollars à moins de 50 dollars. Les membres de la famille royale pensent que cela déstabilise l’économie du pays », déclare-t-il.
SOURCE: http://fr.sputniknews.com/presse/20150924/1018372551/roi-Salmane-Ymen-petrole-economie.html#ixzz3nKdZ7jGR

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L’Occident cherche à désinformer la population.

16:54 01.10.2015(mis à jour 17:26 01.10.2015)

Aucun civil n’a été tué suite aux frappes aériennes russes contre l’EI, assure le Dr Taleb Ibrahim, directeur adjoint de l’Institut des études stratégiques de Damas.

« Les reportages des médias occidentaux sur des prétendus morts civils sont du pure mensonge. Aucun civil n’a été tué suite aux frappes aériennes russes (contre les positions de l’Etat islamique en Syrie, ndlr). J’ai visité les territoires visés il y a quelques mois, il n’y restait déjà aucun civil, que des commandos et des bandes. Il n’y a pas de population civile là-bas. L’Occident cherche à désinformer la population. Ils ne parlent pas des civils du Yémen, d’Irak et d’Afghanistan tués tous les jours. Ils ne parlent pas de leurs erreurs qui consistent à entraîner les combattants +modérés+ de l’opposition. Tout ceci est une propagande grossière », a indiqué le Dr Taleb Ibrahim, directeur adjoint de l’Institut des études stratégiques de Damas.

« Les Russes agissent comme des professionnels, les frappes aériennes se fondent sur des données plusieurs fois vérifiées de satellites et sur les résultats de mission de reconnaissance », a-t-il ajouté. »L’Occident dénigre délibérément les actions de la Russie, en vue de dissimuler quelque peu ses échecs en Syrie. Ils s’empressent de comparer l’activité russe avec celles en Afghanistan (dans les années 1980, ndlr), mais ce sont des situations tout à fait différentes », a encore dit le responsable.

En attendant, des Syriens postent sur les réseaux sociaux des messages de reconnaissance au président russe pour l’opération lancée contre l’EI.

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La Russie est accusée d’avoir bombardé… des groupes rebelles formés par la CIA et soutenus par les Etats-Unis
(Uncredited/AP/SIPA)

Les bombardements russes en Syrie d’hier ont visé des rebelles entraînés et financés par la CIA, notamment pour combattre le groupe Etat islamique, affirme l’influent sénateur américain John McCain.

« Je peux absolument confirmer que ces frappes visaient l’Armée syrienne libre ou des groupes qui ont été armés et entraînés par la CIA », a lancé ce matin M. McCain sur la chaîne de télévision CNN. « C’est une incroyable illustration de […] ce qu’est la première priorité de Poutine. »

Des frappes contre l’opposition syrienne qui semblent se répéter puisque le porte-parole d’un groupe rebelle, soutenu par les Américains, assure que sa faction a été bombardée par l’aviation russe ce jeudi matin : « A 10h30 locales [9h30 en France], quatre avions russes ont visé le camp d’entraînement de Souqour al-Jabal [les Faucons de la montagne, NDLR] avec dix missiles », a détaillé Moustapha Halabi.

Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a balayé ses accusations.

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Président russe Vladimir Poutine au Kremlin
Poutine: la mort de civils annoncée avant le début des frappes russes en Syrie

© Sputnik. Mikhail Klimentiev
14:34 01.10.2015(mis à jour 17:15 01.10.2015) 

Les informations sur les morts civiles en Syrie ont été publiées avant le début des frappes de l’aviation russe dans ce pays, a déclaré jeudi le président russe Vladimir Poutine.

 « Quant aux informations diffusées par certains médias selon lesquelles il y aurait des pertes civiles (en Syrie, ndlr), nous sommes prêts à ces attaques médiatiques. Je dois souligner que les premières infos sur les victimes parmi les civils ont été publiées avant même le décollage de nos avions », a indiqué M.Poutine lors d’une réunion du Conseil russe pour le développement de la société civile et les droits de l’homme. »Cependant, cela ne signifie pas que nous ne devons pas prêter attention à ces informations », a-t-il ajouté

Le président russe a rappelé que d’autres pays effectuaient des frappes sur le territoire syrien depuis plus d’un an sans l’aval du Conseil de sécurité de l’Onu et des autorités du pays.

« Nous avons reçu une demande de Damas et nous avons l’intention de combattre », a noté M.Poutine.

Le ministère russe de la Défense a annoncé mercredi que les avions russes n’avaient pas utilisé leurs armes près des infrastructures civiles syriennes et que toutes les frappes aériennes avaient été effectuées à l’issue de missions de reconnaissance et compte tenu des données fournies par l’armée syrienne.

La porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Maria Zakharova avait qualifié mercredi de guerre de l’information les déclarations selon lesquelles les raids aériens russes avaient fait des morts parmi les civils.Le chef du Pentagone Ashton Carter n’a pas confirmé les déclarations de l’opposition syrienne sur les morts parmi les civils causées par les frappes russes.

La coalition dirigée par les Etats-Unis a aussi porté des frappes aériennes mercredi contre les positions de l’EI en Syrie.

"La France est l'ennemi numéro un de l'Etat islamique"Exclusif.
Vendredi 25 septembre, le juge Trévidic est à Paris pour évoquer ses dossiers avec ses successeurs.
© Noël Quidu
Le 30 septembre 2015 | Mise à jour le 30 septembre 2015
Interview Frédéric Helbert

Pendant dix ans, il a animé le Pôle judiciaire antiterroriste. Forcé de quitter ses fonctions en pleine tempête pour devenir vice-Président du tribunal de grande instance de Lille, Marc Trévidic nous parle sans tabous.

Paris Match. Pouvez-vous estimer aujourd’hui le niveau de risque que courent les Français ?
Marc Trévidic. La menace est à un niveau maximal, jamais atteint jusqu’alors. D’abord, nous sommes devenus pour l’Etat islamique [EI] l’ennemi numéro un. La France est la cible principale d’une armée de terroristes aux moyens illimités. Ensuite, il est clair que nous sommes particulièrement vulnérables du fait de notre position géographique, de la facilité d’entrer sur notre territoire pour tous les djihadistes d’origine européenne, ­Français ou non, et du fait de la volonté clairement et sans cesse exprimée par les hommes de l’EI de nous frapper. Et puis, il faut le dire : devant l’ampleur de la menace et la diversité des formes qu’elle peut prendre, notre dispositif de lutte antiterroriste est devenu perméable, faillible, et n’a plus l’efficacité qu’il avait auparavant. Enfin, j’ai acquis la conviction que les hommes de Daech [acronyme de l’Etat islamique] ont l’ambition et les moyens de nous atteindre beaucoup plus durement en organisant des actions d’ampleur, incomparables à celles menées jusqu’ici. Je le dis en tant que technicien : les jours les plus sombres sont devant nous. La vraie guerre que l’EI entend porter sur notre sol n’a pas encore commencé.

Pourquoi un constat si alarmant ?
Nous avons en face de nous un groupe ­terroriste plus puissant que jamais. Bien plus puissant qu’Al-Qaïda à sa grande époque. L’EI, fort d’environ 30 000 “soldats” sur le terrain, a recruté plus de membres que l’organisation fondée par Ben Laden en quinze ans ! Et ce n’est pas fini. La France est, de fait, confrontée à une double menace. Celle du déferlement de ce que j’appelle les “scuds” humains du djihad individuel, ces hommes qui passent à l’action sans grande formation ni préparation, agissant seuls, avec plus ou moins de réussite, comme on a pu le voir ces derniers temps. Et celle, sans commune mesure, que je redoute : des actions d’envergure que prépare sans aucun doute l’EI, comme celles menées par Al-Qaïda, qui se sont soldées parfois par des carnages effroyables.

LIRE sur http://www.parismatch.com/Actu/Societe/La-France-est-l-ennemi-numero-un-de-l-Etat-islamique-837513

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Un génocide est en cours, plus de 6 millions de personnes (dont la pour la moitié des enfants de moins de 5 ans !) ont été massacrées dans l’indifférence générale et avec l’appui des Etats-Unis et de l’Europe ! Des centaines de milliers de femmes et de filles ont été violées et mutilées par les armées d’occupation. Et tout cela pour une raison principale : s’emparer des richesses minières exceptionnelles dont recèle le sous-sol du pays…

RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO : 6 MILLIONS DE MORTS, LE GÉNOCIDE ZAPPÉ PAR LES MÉDIAS

En plein centre de l’Afrique, le Congo est un pays riche, rempli de matières premières (diamants, or, étain, gaz, pétrole, uranium, coltan…), de forêts, d’eau, de femmes et d’hommes, d’une multitude de tribus rassemblées sous une nation dessinée par les colons, et qui ne correspond historiquement à pas grand-chose. Suite au génocide au Rwanda, les pays voisins ont de plus profité du flou politique et institutionnel au Congo (limitrophe du Rwanda) pour attaquer de toutes parts ce gigantesque pays rempli de trésors.

Et les Occidentaux dans tout cela ? La culpabilité des dirigeants américains et européens quant au génocide au Rwanda les a poussé à mener une politique pro-Rwanda, laissant les rebelles rwandais passés du côté congolais libre de faire ce qu’ils voulaient, aidés par des alliés ougandais et du Burundi…

Mais surtout, les nombreuses richesses naturelles en RDC sont vitales pour les économies occidentales, notamment pour les secteurs automobile, aéronautique, spatial, les hautes technologies et l’Électronique, la joaillerie… Le coltan surtout (dont le Congo détient au moins 60% des ressources mondiales) est essentiel dans la fabrication des composants électroniques que l’on retrouve dans les TV, les ordinateurs, les smartphones mais aussi certaines armes comme les missiles ! La RDC subit aussi des déforestations massives. Les principaux importateurs ? USA, Europe, Chine. Pas étonnant.

Mais puisque l’intrusion guerrière semble interne à l’Afrique, personne ne peut accuser les USA et les autres puissances occidentales de profiter des ressources et des richesses du Congo en intervenant directement. Non, c’est encore plus pratique de laisser les peuples se descendre entre eux. Parallèlement, les USA soutiennent les dictatures qui se succèdent au Congo et les milices rwandaises et ougandaises. Joyeux.
Pauvreté entretenue et conditions de vie abjectes, viols incessants (et un taux de SIDA atteignant les 20% de la population dans les provinces de l’est), déplacements de population, outrages, épidémies… : une stratégie de déshumanisation est en place afin de rendre les victimes impuissantes, une situation terrible sur laquelle il n’y a pas de mots assez durs.

« Tant que l’opinion publique abdique, le Congolais reste le « nègre » de l’Afrique »
Baloji, Tout ceci ne vous rendra pas le Congo

Les dirigeants occidentaux sont-ils assoiffés de richesses au point de laisser perpétrer un nouveau génocide ? Oui, au point de laisser perpétrer et même couvrir un nouveau génocide. Avec des armes, des entrainements militaires venant de nos élites. Une chose : ce qui se passe au Congo, des affaires politiques et économiques au génocide, n’est pas déterminé par les Congolais seuls, mais aussi par les puissances carnassières, avides de richesses et sans considération pour les peuples.

La situation au Congo sera résolue par les Congolais eux-mêmes. Mais la communauté internationale doit instamment cesser de soutenir Rwandais, Ougandais et toutes les milices perpétuant cet état de guerre insupportable leur permettant de mettre la mains sur les richesses d’un pays sans avoir de compte à rendre personne.

6 millions de morts. Dont la moitié d’enfants en bas âge. Le monde dit « libre » – nous – doit impérativement regarder en face ce que sa « liberté » laisse faire. Pourquoi tant de violence et si peu de bruit de la part des médias ?  

Est-ce inintéressant pour le Français moyen ? N’est-ce pas assez sensationnel, ce massacre qui se compte en millions de personnes ? Est-ce trop loin de « chez nous », appliquent-ils une fois encore cette odieuse « Loi de proximité » ? Pourquoi aucune réaction, aucun impact dans l’imaginaire collectif, ni indignation, ni colère, ni émotion ?

Notre devoir en tant que citoyens du monde est donc de faire passer le message. Que le monde sache. Avant que le monde bouge. Il y a des coupables en Europe comme il y en a en Afrique. Le silence des puissants tue autant que le bruit des mitraillettes. Mettons tous les assassins face à leurs responsabilités.
Le Conflit au Congo: La Vérité Dévoilée – Crisis In The Congo: Uncovering The Truth

Par Friends of the Congo

Reportage de 26′ sur la situation du Congo. Attention ce documentaire comporte des images difficiles à supporter.

 

Comment 6 millions de morts peuvent ils être placés sous silence médiatique ?

Sur les cendres du génocide rwandais, la seconde guerre du Congo éclate en 1998 dans la région des grands lacs à l’Est du Congo. 9 pays Africains sont impliqués. l’Angola, le Zimbabwe, la Namibie au sud,  le Rwanda l’Ouganda, le Burundi, le Congo, le Tchad, le Soudan au nord. Une trentaine de milices locales sévit sur le terrain.

Cette guerre du Congo est marquée par les séquelles du génocide rwandais, la faiblesse de l’Etat Congolais, la vitalité militaire du nouveau Rwanda, la surpopulation de la région des grands lacs, la perméabilité des vieilles frontières coloniales, l’accentuation des tensions ethniques due à la pauvreté, la présence de richesses naturelles, la militarisation de l’économie informelle, la demande mondiale de matières premières minérales, la demande locale d’armes et l’impuissance des Nations Unies.

Le bilan est lourd : 6 millions de morts, près de 4 millions de déplacés, des camps de réfugiés saturés et des centaines de milliers de personnes appauvries. 

Les populations ne meurent pas sous le coup de mortiers. Elles meurent majoritairement de maladies, et de famine. Les armes de guerre sont le viol et la destruction du tissu social.

Pour l’exploitation du coltan, on épuise les populations locales, on les appauvrit, on les viole, on les incite à partir. On détruit les infrastructures sanitaires et la moindre pathologie devient mortelle.

Le coltan est un gravier noir dans la boue au poids économique  très lourd. 80% des réserves mondiales sont ici. Le coltan contient du tantale et toute la planète en veut. Il s’agit d’un élément chimique adaptés au superalliage dans l’industrie de l’aérospatiale et aux condensateurs dans le domaine de l’électronique. Indispensable pour la construction de tablettes et smartphones. 

La ruée vers le coltan est menée par les grandes multinationales lointaines, les mafieux, les dictateurs des pays voisins.

Les agriculteurs des deux Kivu se retrouvent persécutés, chassés.  La militarisation de l’économie engendre la commercialisation de la violence. Des milices proposent leurs services pour terroriser, torturer, violer. La haine etnhique est érigé en vitrine pour justifier les agissements, mais ce n’est qu’un drapeau. La réalité est tout autre. La violence sert ici la concurrence commerciale.

Et l’historien David Van Reybrouck dans un opus remarquable consacré au sujet “Congo” chez Actes Sud, décrit les mécanismes de la région et s’étonne que les 6 millions de morts ne soulèvent aucune couverture médiatique et ne provoquent une indignation populaire.

Elle a disparu de l’actualité mondiale car passait pour inexplicable et confuse.Pour couvrir les guerres, le journalisme a recours à un cadre de référence morale. Dans cette guerre du Congo, il n’y a pas un camp de gentils.” 

Et quand régulièrement un reportage vient décrypter cette guerre, il reste sans écho. Aucune réaction de l’opinion, silence de la communauté internationale. Tout le monde s’en fout et s’en accommode.

(non, ça ne fera jamais la Une de Libé, ne rêvez pas…)
 http://www.les-crises.fr/congo-comment-6-millions-de-morts-peuvent-ils-etre-places-sous-silence-mediatique/
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Campaign created by Karoutas Andreas
Goldman Sachs a gagné 450 millions d'euros en ruinant la Grèce!
 To: Goldman Sachs

Goldman Sachs: remboursez le butin de 450 millions d’euros que vous avez récolté en ruinant la Grèce.

Why is this important?

La crise financière a dévasté la Grèce. Ma famille, mes amis et mes voisins luttent quotidiennement face à la pauvreté, au chômage de masse et à la perte de leur logement tandis que des jeunes comme moi ont dû quitter la Grèce pour trouver un futur.

C’est ainsi que les grecs survivent à la crise. Pendant ce temps, une grande banque comme Goldman Sachs a récolté un butin de 450 millions d’euros en ruinant l’économie grecque et ses citoyens.

J’en ai eu assez de ces grandes multinationales qui se font de l’argent en détruisant nos vies.

L’implication de Goldman Sachs dans la crise grecque date de 2001 au moment où la banque a créé un système complexe de produits financier toxics — les “Swaps” — dont l’objectif était de camoufler la dette grecque.

Le but était de permettre à la Grèce d’intégrer la zone euro et cela a bien “fonctionné” — la Grèce a rejoint l’euro suite aux manigances de Goldman Sachs. Cependant, cela a aussi permis à la Grèce de contracter des milliards d’euros de dettes alors que notre gouvernement était incapable de les rembourser.

Le clou de l’histoire est que, alors même que Goldman Sachs conseillait l’ancien gouvernement grec en camouflant le montant de sa dette, la banque spéculait dans le même temps contre la dette grecque sur les marchés financiers!

Aujourd’hui ce sont les citoyens grecs qui payent le prix — ma famille et mes voisins ont été ruiné sous le poids des politiques d’austérité pendant que Goldman Sachs jouit de ses profits réalisés sur le dos du peuple grec.

Il est choquant de savoir que Goldman Sachs a gagné 450 millions d’euros grâce à la crise, mais ce n’est en réalité pas si étonnant que ça de la part de cette banque — la multinationale de la finance est un leader dans le domaine des désastres financiers et possède une longue histoire de profits immenses réalisés sur la misère humaine. Goldman créé des bulles financières dans l’unique but d’engranger de substantiels gains, en vendant des produits financiers toxics tout en pariant dans le même temps sur leur faillite. De la spéculation alimentaire jusqu’à l’évasion fiscale, la banque est le symbole du désordre engendré par le capitalisme.

“La banque d’investissement la plus puissante du monde est une monstrueuse pieuvre vampirisant l’humanité en la cernant de toutes parts,” selon le célèbre journaliste Matt Taibbi,”enfonçant implacablement son suçoir partout où il y a de l’argent.”

Pendant que Goldman assèche notre économie, nos écoles et nos hôpitaux s’écroulent, et le taux de suicide atteint des sommets. 450 millions d’euros ne résoudront pas tous les problèmes de la Grèce, mais cela aidera — et cela permettra de corriger l’injustice qui permet à ceux qui ont causé la crise financière de s’en sortir tandis que les gens ordinaires en subissent les conséquences.

Je vous demande de faire face aux côtés du peuple grec et de pousser Goldman Sachs à prendre ses responsabilité dans la crise grecque.

https://www.facebook.com/robert.ferreres

https://community.sumofus.org/petitions/goldman-sachs-a-gagne-450-millions-d-euros-en-ruinant-la-grece-ils-doivent-rembourser-les-grecs-1/?sub=fwd

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VIDÉO. L’ancien candidat à la présidentielle règle ses comptes dans un livre paraissant aujourd’hui. Et ne mâche pas ses mots sur ses ex-confrères en politique.

Par

Publié le 01/10/2015 à 09:53 – Modifié le 01/10/2015 à 10:28 | Le Point.fr

Dormez en paix braves gens, Bercy s’occupe de votre bourse…

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Michel Sapin a réagi aux inquiétudes exprimées par la directrice générale du FMI, pour qui l’économie mondiale est affaiblie par le ralentissement en Chine.

Source AFP

Publié le 01/10/2015 à 09:57 | Le Point.fr
Les difficultés rencontrées actuellement par la Chine n'auront "pas de conséquences particulières ou graves pour la croissance française ou la croissance européenne", a estimé jeudi le ministre français des Finances, Michel Sapin. 
Les difficultés rencontrées actuellement par la Chine n’auront « pas de conséquences particulières ou graves pour la croissance française ou la croissance européenne », a estimé jeudi le ministre français des Finances, Michel Sapin. ©GEORGES GOBET

Et, bien sûr, Christine Lagarde du FMI, Michel Sapin, le père Noël de Bercy, comme le TRACFIN et la DNRED ne savaient rien!

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LuxLeaks : la page secrète de Juncker
par Bruno Odent
Jeudi, 1 Octobre, 2015
L’Humanité
AFP
Ils n’ont pas honte ! Jean-Claude 
Juncker a-t-il menti au parlement européen en niant avoir eu connaissance 
des pratiques luxembourgeoises de dumping 
fiscal ?

On sait combien le Luxembourg est « compétitif » dans l’Union européenne en matière de fiscalité sur les multinationales. Des accords secrets ont permis aux Google, Amazon, Coca-Cola, Facebook, Fiat, Ikea ou McDonald’s de réduire au strict minimum l’impôt payé en Europe en se faisant 
domicilier dans le Grand-Duché. Le « LuxLeaks » a permis de lever une partie du voile sur ces petits arrangements locaux conclus depuis au moins une vingtaine d’années. Durant une période où le petit pays n’a quasiment connu qu’un seul chef d’État, l’actuel président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker. Entendu par une commission du Parlement européen le 17 septembre, celui-ci a maintenu sa ligne de défense : tout ce désordre se serait produit à l’insu de sa personne. Et il a appuyé sa démonstration en brandissant un rapport consacré à la question commandité en avril 1997 auprès du député luxembourgeois Jeannot Krecké.

Sauf que, d’après les informations obtenues par le magazine allemand Der Spiegel auprès du rapporteur lui-même, Juncker n’aurait présenté aux parlementaires européens que la version « officielle » de cette enquête alors qu’il en possédait une autre version, « confidentielle », dotée d’une page supplémentaire. Répondant au Spiegel, Krecké est formel : il a « bien transmis » les deux versions « à monsieur Juncker ». Pourquoi ce feuillet secret et que contient-il ? Le député luxembourgeois a refusé de répondre. On pourrait toutefois pouvoir avoir une idée plus précise de son contenu prochainement puisque, sur la défensive, Juncker a assuré au Spiegel qu’il allait rendre publique cette page qui a malencontreusement glissé hors du dossier transmis aux élus européens. Qu’on se le dise une bonne fois pour toutes : le gentleman gardien du temple ordo-libéral, et pourfendeur cet été « des mensonges » grecs, ne pouvait pas avoir possédé la clé du paradis fiscal luxembourgois.

source:http://www.humanite.fr/luxleaks-la-page-secrete-de-juncker-585387

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Pierre Barbancey
Jeudi, 1 Octobre, 2015
L’Humanité

Alors que Mahmoud Abbas prenait hier la parole devant l’Assemblée générale des nations-Unies à New York, le drapeau palestinien a été hissé au siège DE L’ONU. Un nouvel acte symbolique de reconnaissance de L’Etat palestinien.
Photo Jewel Samad/AFP
Le président de l’Autorité palestinienne, hier devant l’Assemblée générale de l’ONU, a déclaré 
que les Palestiniens ne sont « plus liés par les accords » s’ils ne sont pas respectés.

Nations unies (New York),
envoyé spécial.

Jamais peut-être la levée d’un drapeau n’a été aussi émouvante. Pour la première fois, le drapeau rouge, noir, blanc et vert, les couleurs de la Palestine, a flotté au siège des Nations unies, à New York. Il claque maintenant, fier, au côté des 193 bannières des États membres de l’ONU et de celle du Vatican qui, comme la Palestine, a le statut d’État non membre. Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, et des dizaines de responsables étrangers ont assisté à la cérémonie. Tous n’étaient cependant pas représentés, puisque la résolution autorisant le drapeau palestinien, votée le 10 septembre, a recueilli 8 refus et 45 abstentions. Les États-Unis et Israël ont voté contre, de même que le Canada et l’Australie. La France a voté pour, ainsi que la Russie et la Chine. Le Royaume-Uni et l’Allemagne se sont abstenus. Cette résolution a constitué une nouvelle étape après le vote historique de novembre 2012 à l’Assemblée générale, qui a vu la Palestine devenir un « État observateur non membre » de l’ONU. Fort de ce nouveau statut, l’État de Palestine a intégré des agences internationales et a rejoint la Cour pénale internationale. Mais il n’est pas encore devenu membre à part entière des Nations unies bien qu’il soit reconnu par plus de 130 pays.

Cette cérémonie a cependant été marquée par le discours fort et intelligent de Mahmoud Abbas, le président de l’Autorité palestinienne, prononcé quelques minutes auparavant. Un discours à l’allure d’une bombe politique, résultat de la lâcheté internationale et d’une complaisance jamais vue avec un État : Israël. Un discours fortement applaudi. Le premier responsable palestinien s’est d’abord appuyé sur les 70 ans de l’Organisation des Nations unies pour rappeler à ses pairs que « le problème de la Palestine n’est toujours pas résolu. C’est une injustice historique pour un peuple. Un peuple qui ne mérite pas de vivre en exil ou de passer sa vie à fuir d’un camp de réfugiés à un autre. Il est inconcevable que la question de la Palestine n’est pas été résolue après tant de décennies ». « La Palestine, qui est un État observateur non membre des Nations unies, mérite d’être reconnue comme un État à part entière », a-t-il déclaré, évoquant « les énormes sacrifices » consentis par le peuple palestinien et leur « patience au cours de toutes ces années de souffrance et d’exil ». Une patience qui est maintenant à bout.

Mettre la communauté internationale devant ses responsabilités, en rappelant la situation sur le terrain. Et surtout, en posant une question essentielle : est-ce que le vote de pays démocratiques contre les droits des Palestiniens sert la paix et la solution à deux États ou, au contraire, cela n’aide-t-il pas les extrémismes ? De manière très solennelle, Mahmoud Abbas a alors lancé un appel. « Je demande à l’ONU, à son secrétaire général, à l’Assemblée générale, d’assurer la protection du peuple palestinien. Nous en avons besoin. Nous sommes attaqués de tous côtés. Nous n’avons personne pour nous protéger. Nous vous implorons. Nous avons besoin d’une protection internationale. »

Et puis, Mahmoud Abbas en est venu aux accords d’Oslo. Des accords qui prévoyaient la création de l’État de Palestine en 1999 et soutenu par l’ensemble des pays du monde. Seize ans après, la réalité est là, terrible. « Israël est déterminée à exercer sa domination sur notre économie. Elle a sapé les fondations sur lesquelles étaient basés les accords politiques et sécuritaires. » Notamment en poursuivant sa politique de colonisation, en refusant de se retirer des zones B et C et même, en empiétant sur la zone A, pourtant sous responsabilité politique et sécuritaire de l’Autorité palestinienne.

Mahmoud Abbas, après un moment de silence a alors lancé : « Tant qu’Israël refuse de respecter les accords signés avec nous ce qui fait que notre Autorité n’a pas de réels pouvoirs, alors nous ne serons plus les seuls à rester attachés à leur mise en œuvre. Nous ne pouvons plus continuer à être liés à ces accords avec Israël. Israël devra alors prendre ses responsabilités en tant que puissance occupante. » En clair, Abbas – et avec lui l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) – ne dirigera plus les territoires palestiniens tant que les accords et les résolutions internationales continuent à être violés. « Notre patience est arrivée à bout. Israël n’écoute pas la vérité. Elle doit maintenant assumer ses responsabilités et ses devoirs. »

Pour autant, Mahmoud Abbas n’a pas fermé la porte. Il a multiplié ses appels à la paix, assuré que l’OLP poursuivra ses efforts et a même dit espérer que le drapeau palestinien, qui flotte maintenant à l’ONU, soit un jour hissé « à Jérusalem-Est, capitale de la Palestine ».

Comment les pays occidentaux notamment – eux qui, à l’exception de la Suède – ne reconnaissent toujours pas l’État de la Palestine. Mahmoud Abbas a lancé un véritable pavé dans une mare de lâcheté qui fait que près de 70 ans après, le peuple Palestinien attend toujours son État.

http://www.humanite.fr/palestine-mahmoud-abbas-reclame-une-reconnaissance-part-entiere-585449

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La croissance mondiale ralentit, dit Christine Lagarde (FMI) | Crédits photo : © European Union 30/09/15 à 18:41 – Reuters

La croissance mondiale ralentit, dit Christine Lagarde (FMI) | Crédits photo : © European Union

(Actualisé avec précisions)

WASHINGTON, 30 septembre (Reuters) – La croissance mondiale ralentira cette année du fait du déclin prolongé des économies émergentes avant de repartir timidement en 2016, a déclaré mercredi Christine Lagarde.

La directrice générale du Fonds monétaire international n’a pas fourni de données chiffrées mais ses propos confirment que le FMI va probablement revoir à la baisse ses prévisions de croissance mondiale pour 2015 et 2016, ce que Christine Lagarde avait déjà laissé entendre dans un entretien accordé cette semaine au quotidien Les Echos.

La croissance repart en zone euro ainsi qu’au Japon et demeure robuste aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, a-t-elle dit mercredi dans un discours de présentation du rapport du FMI sur la croissance mondiale attendu le mois prochain.

« La moins bonne nouvelle est que les économies émergentes devraient enregistrer un déclin de leurs taux de croissance pour la cinquième année consécutive », a-t-elle ajouté.

« La croissance mondiale sera probablement plus faible cette année que la précédente avant une accélération modeste attendue pour 2016 », a-t-elle dit.

LIRE sur http://bourse.lesechos.fr/infos-conseils-boursiers/actus-des-marches/infos-marches/la-croissance-mondiale-ralentit-dit-christine-lagarde-fmi-1082900.php

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