Archives de 11 septembre 2015

Par Alexandre Devecchio
Mis à jour le 11/09/2015 à 09:37

FIGAROVOX/EXTRAIT – Le philosophe s’interroge sur le traitement médiatique de la crise des migrants. Il regrette que la raison cède le pas à l’émotion et que le peuple soit mis en accusation pour son égoïsme supposé.

LE FIGARO – L’insoutenable photo de l’enfant kurde mort sur une plage de Turquie a conduit François Hollande à modifier la position de la France sur la crise des migrants. Que cela vous inspire-t-il?

Michel ONFRAY – Penser une photo est déjà la chose la plus difficile qui soit car on ignore tout de ce qui a présidé aux intentions et au geste du photographe: pourvu qu’elle soit bonne, une photo est toujours une idée. De plus, on sait qu’à l’ère numérique, une photo peut-être une manipulation à la portée du premier venu. On ne sait donc jamais si une photo est ce qu’elle dit a priori ou ce que la légende lui fait dire. Il existe des détournements célèbres par les légendes. Ce que l’on sait, c’est que dans notre monde où n’existe plus que ce qui est montré dans un média, une photo bien légendée fait plus qu’un long discours argumenté.

L’émotion a-t-elle remplacé la raison? Cela nous empêche-t-il de percevoir les véritables enjeux géopolitiques contemporains?

Oui, bien sûr. Il faut des bons mots, des petites phrases, des images chocs avec lesquelles on retient bien plus volontiers son public qu’avec une longue analyse fine, précise, argumentée, savante. Un clou chassant l’autre, ce qui est majeur un jour cesse de l’être….

LIRE http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2015/09/10/31003-20150910ARTFIG00382-michel-onfray-on-criminalise-la-moindre-interrogation-sur-les-migrants.php

0000000000000000000000000000000000

Algérie Résistance

Nouvelle image

Saïd Bouteflika et un de ses copains de débauche. DR.

to translate, click right on the text

por traducir, haga clic derecho sobre el texto

per tradurre, cliccate a destra sul testo

щелкните правой кнопкой мыши на тексте, чтобы перевести

Για να μεταφράσετε, κάντε δεξί κλικ στο κείμενο


Après le démantèlement du GIS* et du SIE**, le Scorat*** et la DCRE**** sont rattachés à l’état-major.

Après « l’Opération Zéralda », comme prévu, l’entourage du président mourant, en l’occurrence son frère cadet et conseiller, Saïd Bouteflika,chikour dzyer, poursuit son œuvre de destruction du DRS (Département du Renseignement et de la Sécurité), en le démantelant service après service, direction après direction. Le frère du président et son acolyte Gaïd Salah, chef de l’état-major, que Saïd tient par des dossiers multiples de corruption, ont réussi à démanteler le SIE, service qui a enquêté sur l’implication de cette canaille de Saïd dans des scandales liés…

Voir l’article original 6 482 mots de plus