Archives de 10 septembre 2015

Des réfugiés attendent d'être examinés par des médecins à proximité de la gare de Schoeneberg, près de Berlin, le 10 septembre 2015.
Des réfugiés attendent d’être examinés par des médecins à proximité de la gare de Schoeneberg, près de Berlin, le 10 septembre 2015. – AFP
* Anne-Laëtitia Béraud

De notre envoyée spéciale à Berlin,

Environ 450.000 migrants sont arrivés en Allemagne depuis le début de l’année, a annoncé le vice-chancelier allemand ce jeudi. C’est un peu plus de la moitié que ce que le pays attend d’ici à la fin 2015. Dans la capitale, Berlin, où arrivent environ 1.000 personnes par jour, trouver des hébergements est une priorité. Anciens bureaux, tentes à l’air libre, équipements sportifs, tous les lieux sont envisagés.

Les 540 migrants arrivés ce jeudi matin par le train de 8h30 vont rejoindre un nouveau centre installé dans deux équipements sportifs du parc olympique de Berlin, sur la Glockenturmstraße, à l’ouest de la ville. Jusqu’à récemment, ce type de structure aux grandes capacités d’acceuil n’étaient pas prisés, à cause de leurs conditions de vie rudimentaires. Mais nécessité fait loi. Et dans le gymnase de l’arrondissement de Neukölln, au sud de la ville, plus de 150 personnes sont hébergées depuis mardi midi.

Des structures en dur prisées

Des bureaux, tels que l’ancien immeuble de bureaux de la Deutsche Telekom dans le quartier de Karlshorst, ou encore une ancienne caserne, la Schmidt-Knobelsdorf, ont été reconvertis pour accueillir plusieurs centaines de migrants. Des structures légères ont également été construites. Un grand hall gonflable a été installé dans le quartier central de Mitte.

LIRE: http://www.20minutes.fr/monde/1683819-20150910-crise-migrants-berlin-casse-tete-hebergements-refugies

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Aviseur International

Un francés expatriado en Gibraltar, trabaja como un agente infiltrado para la DNRED, el servicio especial de las Aduanas Francesas.

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https://i0.wp.com/static.francebleu.fr/sites/default/files/imagecache/623_remontee/2014/12/29/2032662/images/mohed-altrad-francebleu.jpgMohed Altrad

Son père était un chef de tribu nomade en Syrie et sa mère était pauvre. Sa mère meurt à sa naissance dans le désert. Il est élevé par sa grand-mère dans la pauvreté, destiné à être berger6. Étant bédouin, il n’a pas accès à l’école et apprend à lire seul. Il parvient à faire ses études à Racca, la ville la plus proche, et obtient son bac à 17 ans. Boursier, il étudie en France et obtient plusieurs diplômes jusqu’au doctorat en informatique (Université Paris VII). Occupant successivement des postes d’ingénieur chez Alcatel puis Thomson, il travaille ensuite pendant 4 ans pour l’ADNOC, Abu Dhabi National Oil Company. De retour en France, il fonde avec un associé une entreprise informatique « France Informatique Electronique et Télématique (FIET) » qu’ils revendront en 1984 à Matra. Grâce à cette vente, il rachète en 1985 – avec son associé anglais Richard Alcock – une PME en faillite spécialisée dans les échafaudages, MEFRAN (Hérault).

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J’aurais mauvaise grâce à feindre de déplorer l’éviction en douceur de Claire Chazal par TF1 alors que depuis des années, modestement, je dénonce le hiatus, le gouffre qui existent entre la « star people » qu’elle est et « la reine de l’info » qu’elle n’a jamais été (Le Parisien, Le Point.fr, Le Figaro).