Archives de 26 mai 2015

Selon un document de la DIA l’Occident facilite la montée de l’Etat islamique « afin d’isoler le régime syrien »

diaDéfense Intelligence Agency (DIA)

Le lundi 18 mai, Judicial Watch, le groupe de vigilance du gouvernement conservateur, a publié une sélection de documents autrefois classifiés obtenus du Département américain de la Défense et du Département d’Etat grâce à un procès fédéral.

Alors que les grands médias se concentraient sur le traitement par la Maison Blanche de l’attaque du consulat de Benghazi, un bien plus «grand tableau» se dégage de la lecture d’un document de la Defense  Intelligence Agency rédigé en 2012: à savoir que l’avènement d’un «État islamique» dans l’est de la Syrie est souhaitable pour que l’Occident puisse arriver à ses fins dans la région.

De manière surprenante, le rapport récemment déclassifié stipule que pour «l’Occident, les pays du Golfe et la Turquie [qui] soutiennent l’opposition [syrienne]… il y a la possibilité d’établir une principauté salafiste officielle ou pas, dans l’est de la Syrie (Hasaka et der Zor), et c’est exactement ce que veulent les puissances qui soutiennent l’opposition, afin d’isoler le régime syrien …».

Le rapport de la DIA, anciennement classé «SECRET // NOFORN*» et daté du 12 août 2012, a été largement diffusé dans les divers organes gouvernementaux, y compris CENTCOM, la CIA, le FBI, le DHS, NGA, le Département d’État et beaucoup d’autres.

Le document montre que, dès 2012, le renseignement américain avait prédit la montée de l’Etat Islamique en Irak et au Levant (ISIL ou ISIS), mais au lieu de désigner clairement le groupe comme un ennemi, le rapport considère le groupe terroriste comme un atout stratégique américain.

Bien qu’un certain nombre d’analystes et de journalistes documentent depuis longtemps le rôle des agences de renseignement occidentales dans la formation et l’entrainement de l’opposition armée en Syrie, ce document constitue la confirmation par les plus hautes sphères du Renseignement étasunien de l’idée que les gouvernements occidentaux voient essentiellement ISIS [EIIL] comme le meilleur moyen de parvenir à un changement de régime en Syrie. Non seulement ce document le dit clairement mais il le dit comme si c’était la chose la plus naturelle qui soit.

Des preuves matérielles, des vidéos, ainsi que les récents aveux de hauts fonctionnaires impliqués (voir l’aveu de l’ancien ambassadeur des Etats-Unis en Syrie, Robert Ford, ici et ici), ont, depuis, prouvé que le soutien matériel des terroristes d’ISIS sur le champ de bataille syrien par le Département d’État et la CIA remonte à au moins 2012 et 2013 (pour un exemple clair de «preuves matérielles»: voir le rapport de l’organisation anglaise, Conflict Armement Research, qui, en remontant la trace des roquettes anti-chars croates récupérées auprès de combattants ISIS, est arrivée à un programme conjoint CIA /Arabie Saoudite via des numéros de série identifiables).

On peut résumer ainsi les points clés du rapport de la DIA, concernant «ISI» (en 2012 : «Etat Islamique en Irak») et son futur compère ISIS, qui vient d’être déclassifié  :

  • Al-Qaïda conduit l’opposition en Syrie
  • L’Occident s’identifie avec l’opposition
  • L’établissement d’un Etat Islamique naissant n’est devenu réalité qu’avec la montée de l’insurrection syrienne (il n’y a aucune raison de penser que le retrait des troupes américaines d’Irak ait joué le rôle de catalyseur dans l’essor de l’Etat Islamique, comme l’affirment d’innombrables politiciens et experts; voir la section 4 .D. ci-dessous)
  • La mise en place d’une «principauté salafiste» en Syrie orientale est «exactement» ce que veulent les puissances extérieures qui soutiennent l’opposition (identifiées comme «l’Occident, les pays du Golfe, et la Turquie») pour affaiblir le gouvernement d’Assad
  • Il est suggéré de créer des «lieux de refuge sûrs» dans les zones conquises par les insurgés islamistes comme cela a été fait en Libye (ce qui dans les faits, se traduit par une soi-disant zone d’exclusion aérienne comme premier acte d’une «guerre humanitaire»; voir 7.B.)
  • L’Irak est identifié à «l’expansion chiite» (de 8.C)
  • Un « «état islamique» sunnite pourrait empêcher «l’unification de l’Irak» et pourrait «faciliter à nouveau l’entrée d’éléments terroristes de tout le monde arabe dans l’arène irakienne.» (Voir la dernière ligne du PDF.)

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Ce qui suit est extrait du rapport de sept pages déclassifié de la DIA (C’est nous qui soulignons ) :

 

dia-2012-syria-islamic-state1

R 050839Z 12 août

La situation générale:

  1. A l’intérieur, les événements prennent une tournure clairement sectaire.
  2. Les Salafistes [sic], Les Frères musulmans et Al-Qaïda – Irak, sont les forces principales de l’insurrection en Syrie.
  3. L’Occident, les pays du Golfe et la Turquie soutiennent l’opposition, tandis que la Russie, la Chine et l’Iran soutiennent le régime.

  1. (C) Al-Qaïda – Irak (IQA): … B. IQA soutient l’opposition syrienne depuis le début, à la fois idéologiquement et dans les médias …

4.D. IQA a perdu du terrain dans les provinces de l’ouest de l’Irak en 2009 et 2010. Cependant, après la montée de l’insurrection en Syrie, les pouvoirs religieux et tribaux régionaux ont sympathisé avec le soulèvement sectaire. Cette (sympathie) s’est concrétisée par l’appel à bénévoles pour soutenir les sunnites [sic] en Syrie, dans les sermons du vendredi.

  1. (C) Hypothèses sur le développement futur de la crise:
  2. le régime va survivre et garder le contrôle du territoire syrien.
  3. Evolution de la situation actuelle en guerre par procuration: … les forces d’opposition tentent de contrôler les zones orientales (Hasaka et Der Zor), qui touchent les provinces irakiennes orientales (Mossoul et Anbar), en plus des frontières turques voisines. Les pays occidentaux, les pays du Golfe et la Turquie soutiennent ces efforts. Cette hypothèse, qui est le plus probable étant donné ce que nous savons des événements récents, permettra de préparer des lieux de refuges sûrs sous contrôle international comme cela a été fait en Libye quand Benghazi a été choisi comme centre de commande du gouvernement provisoire.

8.C. Si la situation se détériore,  on pourra établir une principauté salafiste officielle ou pas, dans l’est de la Syrie (Hasaka et Der Zor), Et c’est exactement ce que veulent les puissances qui soutiennent l’opposition, afin d’isoler le régime syrien qui est considéré comme l’extrémité stratégique de l’expansion shiite (Irak et l’Iran)

8.D.1. … ISI pourrait aussi constituer un Etat islamique en s’unissant avec  d’autres organisations terroristes en Irak et en Syrie, ce qui mettrait gravement en danger l’unification de l’Irak et la défense de son territoire.

Brad Hoff, Levant Report | Mai 19, 2015

Note : * no foreign nationals : ne pas communiquer aux étrangers

Traduction : Dominique Muselet 

Article original : http://levantreport.com/2015/05/19/2012-defense-intelligence-agency-document-west-will-facilitate-rise-of-islamic-state-in-order-to-isolate-the-syrian-regime/

Chacun est libre de diffuser les articles publiés par Arrêt sur info à condition de mentionner le nom de l’auteur et le lien

Source: http://arretsurinfo.ch/selon-un-document-de-la-dia-de-2012-loccident-facilitera-la-montee-de-letat-islamique-afin-disoler-le-regime-syrien/

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US Department of Defense Admits Supporting ISIS, Buffer Zones In Syria

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While the Western mainstream media and even independent gatekeepers like Noam Chomsky for years spread the lie that any suggestion that the United States and NATO were supporting ISIS was a “conspiracy theory,”recently uncovered and declassified documents from the Defense Intelligence Agency have proven the Western press and the likes of Chomsky wrong and, yet again, the so-called “conspiracy theorists” right.

This is because, on May 18, Judicial Watch published a selection of recently declassified documents that were obtained from the US Department of Defense and the US State Department as a result of a lawsuit filed against the US government. The lawsuit and most of the documents contained within the release revolved around the Benghazi scandal but a deeper look into the documents dating back to 2012 reveal an even bigger story – that the US and NATO have admitted in their own documents to supporting al-Qaeda and ISIS in Syria and Iraq.

MORE: http://www.globalresearch.ca/us-department-of-defense-admits-supporting-isis-buffer-zones-in-syria/5451809

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AlepPar Silvia Cattori

Billet rédigé début mai, au moment de la publication du rapport d’Amnesty International sur « les crimes de guerre et violations des droits humains à Alep en Syrie »

L’information à sens unique délivrée par les médias traditionnels n’a pas aidé le public à comprendre ce qui se passe véritablement en Syrie depuis 2011. Néanmoins pour ceux d’entre nous qui voulions rechercher et faire connaître la vérité, les témoignages d’honnêtes citoyens n’ont jamais manqué. Et cela, dès le début des troubles; comme celui du Dr. Nabil Antaki (1), qui en juin 2011, dénonçait déjà le mythe d’une révolution pacifique propagé par les médias occidentaux.

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Tout était dit. Cela n’a malheureusement pas empêché les médias traditionnels de continuer à déverser la propagande mensongère, répandue par les « rebelles », durant quatre ans. Et les grosses ONG – HRW, Amnesty International – de concentrer davantage leurs condamnations sur les forces gouvernementales syriennes (2).

Le rapport d’Amnesty International du 4 mai en est un ultime exemple (3).

Son biais démontre qu’Amnesty, est aujourd’hui une ONG dont la direction abandonne de plus en plus son rôle d’honnête dénonciateur des abus touchant les victimes, pour faire sienne la propagande répandue par les partisans de l’idéologie d’ingérence humanitaire dans des pays souverains (4).

Pour rappel.

Amnesty a appelé le Conseil de sécurité à intervenir en Syrie, légitimant les visées de puissances engagées à renverser Assad par groupes terroristes interposés – comme elle le fit en Libye avec les conséquences horribles que l’on sait.

Au lieu d’attirer l’attention, comme elle aurait dû, sur les exactions perpétrées par les divers groupes terroristes qui ont plongé la Syrie  – naguère prospère et pacifique – dans la peur et l’horreur absolue ; au lieu de condamner principalement leurs bombardements contre des civils depuis les zones qu’ils occupent– dans son dernier rapport, du 4 mai, Amnesty continue d’accuser principalement les forces gouvernementales, qui tentent de les déloger, de « terribles crimes de guerre et autres abus commis quotidiennement dans la ville » d’Alep.

Le directeur du programme Moyen-Orient/Afrique du Nord d’Amnesty, Philip Luther, accuse le gouvernement d’adopter « une politique insensible de punition collective contre la population civile à Alep » ; et de «viser de manière délibérée et continuelle les civils » ; de les « frapper aveuglément avec des barils d’explosifs », qui suscitent « une terreur pure et une souffrance insupportable. »

«Punition collective contre la population civile ». « Frappes aveugles avec des barils d’explosifs »…ce sont-là des accusations lourdes véhiculées par son dernier rapport. Peu importe que Damas ait toujours nié avoir fait usage de bombes-barils, dès lors qu’elles permettent à Amnesty de conclure que « certaines actions du gouvernement à Alep équivalent à des crimes contre l’Humanité« .

Ainsi les vagues incessantes d’extrémistes sunnites venus de partout, dont la violence a conduit des millions de Syriens à fuir leurs foyers, n’auraient, selon Amnesty, commis que des « crimes de guerre« . Ils n’auraient fait usage que d’ « armes imprécises comme les obus de mortier et des roquettes artisanales fabriquées à partir de bouteilles de gaz » et qui, toujours selon Amnesty, n’auraient « causé la mort (que) de 600 civils en 2014 ». Alors que, à en croire Amnesty, durant la même période, les « barils d’explosifs de l’armée [de défense syrienne contre la population] ont tué plus de 3.000 civils dans la province d’Alep ».

LIRE la suite sur http://arretsurinfo.ch/syrie-pour-qui-roule-amnesty-international/

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imageSelon des informations du service de renseignement de l’Armée orthodoxe russe (entre autres), une « Covert Action » (opération clandestine ou action sous couverture) nommée «Sledge Hammer» serait en cours, encadrée par des «conseillers» US et des «contractors», appuyée sans aucun doute par la CIA, la DIA et d’autres « agences » occidentales, contre les républiques indépendantistes du Donbass. Cette manœuvre subversive aurait pour objectif l’élimination des principales têtes militaires et politiques de la Nouvelle Russie et serait secondée par une autre opération, «Vent du Nord», ciblant les moyens économiques, les infrastructures et les communications de deux régions sécessionnistes. Cela expliquerait le retard pris par le commandement ukrainien pour lancer son offensive (prévue initialement début avril). Une fois la Nouvelle Russie décapitée et désorganisée, l’attaque pourrait alors être lancée sur une vaste échelle. Reste à savoir comment les FAN vont réagir et surtout de quelle manière en Russie on traitera le problème. Car il s’agit bien là d’une aide militaire directe des USA et de l’OTAN au régime de Kiev.

imageL’ancien chef du service de renseignement extérieur ukrainien, Mykola Malomuzh, a reconnu que le commandant de la brigade « Prizrak », Alexei Mozgovoï, a été éliminé par la «guérilla ukrainienne» qui «n’est pas sous le contrôle des forces armées de l’Ukraine». Comme il n’y a pas de «guérilla ukrainienne» à l’intérieur des républiques indépendantistes, on l’aura compris, ce sont des « contractors » qui ont fait le boulot. La thèse des mercenaires chasseurs de primes, que nous évoquions il y a deux jours, s’étoffe.

Ajoutons aussi que l’inénarrable néonazi Igor Mosiychuk, des Patriotes ukrainiens, a déclaré qu’il connaît «personnellement ceux qui ont tué» Mozgovoï… A vérifier !

Ce général ukrainien a expliqué à la télévision kiévienne que de telles opérations allaient se poursuivre. Les craintes du renseignement de Nouvelle Russie, que nous évoquions hier, sont donc bel et bien fondées.

Les troupes ukrainiennes continuent néanmoins d’utiliser la « trêve » pour continuer de se préparer pour une attaque de grande envergure. Cependant, en raison du moral très bas des troupes, du manque d’aguerrissement et de l’impréparation du personnel militaire, l’objectif principal des autorités de Kiev se concentre en ce moment sur l’emploi de mercenaires contre les unités des forces armées indépendantistes, en plus des pilonnages réguliers de zones urbaines pour toucher des civils et la destruction de l’infrastructure du Donbass.

Les renforts en matériels lourds et surtout en moyens d’artillerie se poursuivent du côté ukrainien. Dernièrement, près de Velika Novoselka (près de 40 km au sud-ouest de Donetsk) et d’Olginka (7 km au sud-ouest de Dokuchaevsk), les forces de Kiev viennent d’acheminer plusieurs batteries de BM-21 et de BM-27 Uragan, alors que dans les environs du village de Bogorodichnoe (15 km au nord-ouest de Slaviansk), on signale l’arrivée d’une batterie BM-30 Smerch.

24 heures sur la ligne de front

Hier soir, sur le front nord un peu avant 22h00 (heure locale), Stanitsa Luganskaya a connu un important accrochage qui s’est déplacé vers Shachtye une heure et demi plus tard. À 22h25, on signalait des tirs de canon anti-aérien ZU-23/2 vers le village de Kondrashevska. Il est vraisemblable qu’il s’agisse de tentatives de commandos kiéviens de pénétrer la ligne de front pour opérer en profondeur.

Ces derniers temps, outre des drones, les forces de Kiev semblent avoir renforcé leurs moyens de renseignement sur cette zone nord de la ligne de front.

Cette nuit, vers environ 02h00 vers la partie nord de Khartsyzsk (5 km à l’est de Makeevka), les FAN ont observé un étrange aéronef se dirigeant vers Zugres. Ce secteur appartient aux 2e et 3e échelons des forces de Nouvelle Russie, il est hautement important pour les défenseurs du Donbass.

A noter qu’il y a en ce moment une intense activité à l’aéroport de Kramatorsk (atterrissages et décollages d’avions gros porteurs).

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Ce matin encore, vers Alchevsk (secteur où Mozgovoï a été assassiné) entre 8h30 et 10h00, on a signalé d’étranges traînées dans le ciel émanent d’un ou plusieurs avions volant à très haute altitude. Comme, à notre connaissance, les forces aériennes ukrainiennes ne possèdent pas d’appareils de reconnaissance pouvant violer si haut (les Su-24MR et les An-30 volant à moyenne altitude pour leurs missions), il est probable qu’il s’agit d’un ou plusieurs appareils de l’OTAN.

Hier soir, vers 22h15, Gorlovka a encore été victime d’une attaque à l’artillerie lourde à partir de positions situées vers Dzerzhynsk, suivie d’une attaque terrestre au sud-ouest de l’agglomération pour le contrôle de la M04 qui relie Gorlovka à Donetsk.

imageC’est vers 20h30, hier soir, qu’à partir d’Avdeevka, Spartak a été une fois de plus attaquée.

Toute la nuit fut agitée sur le secteur de Donetsk, les groupes d’assaut ukrainiens tentant même d’approcher à proximité du centre commercial « Metro », jouxtant l’aéroport et cherchant à reprendre le contrôle du pont Putilovky. Parallèlement, vers la zone est de Peski, les affrontements ont recommencé vers environ 22h00, l’attaque ukrainienne étant appuyée vers 00h30 par des tirs de mortiers.

En ce moment, sur Vodyanoe, Peski et Opytnoe, ce sont des paras de la 81e brigade aéroportée d’assaut (créée à l’automne dernier) et une compagnie de « Dnepr-1 » qui tiennent les positions ukrainiennes. Le 16 mars dernier, c’est un MT-LB de cette unité, avec un équipage ivre, qui avait renversé et tué une femme avec un enfant dans Konstantinovka, engendrant un début d’émeute de la population locale.

Dans la matinée du 25 mai, Donetsk était redevenu calme. Mais vers 20h00, ce soir, Putilovky (nord de Donetsk) était sous le feu de l’artillerie lourde kiévienne.

Plus au sud, vers 23h00, le secteur d’Elenovka sur la N20 (entre Donetsk et Mariupol à 5 km au nord de Dokuchaevsk) s’est à son tour enflammé, les affrontements impliquant des tirs de mortiers et de chars lourds.

Encore plus au sud, alors que la journée sur Shirokino avait encore été très agitée, des mouvements de troupes en provenance de Lebedinskoe (environ 10 km au nord-ouest de Shirokino) étaient signalés faisant mouvement dans la direction nord-nord-est vers la ligne de contact. A la tombée de la nuit, les combats sur Shirokino semblent avoir touché l’ensemble de la ligne de front, jusqu’à la plage.

Les troupes ukrainiennes ont tiré sur les positions des milices avec des AGS-17, puis ce sont les batteries de 122 et de 152 qui ont pris le relais. Plusieurs attaques en force ont encore été repoussées. Selon les interceptions radio, 3 paramilitaires de la dernière compagnie de « Donbass » ont été mis hors de combat : « Spasatel » (tué), « Skay » et « Okun » (gravement blessés). Information reprise sur la page Facebook de Semenchenko.

Plus tôt, le 25 mai, le responsable du « secteur M » pour les forces de Kiev, Dmitry Gorbunov, avait déjà reconnu la perte d’un combattant tué et de quatre autres blessés.

Un an de crimes « proeuropéens »

Bientôt un an de pouvoir pour le boucher de Kiev, Petro Porochenko, un an de guerre, de tueries, de massacres en tous genres, de déportations de populations, de destructions à tous les niveaux, de divisions de ce qui reste de son pays, d’écroulement économique et social, un an de gâchis « proeuropéen ». Porochenko est arrivé au pouvoir le 7 juin 2014, à la suite d’élections contestables le 25 mai où quelque 7 millions de ses compatriotes en étaient tout bonnement exclus de facto car ces russophones et chrétiens orthodoxes sont considérés comme des « sous-hommes », selon l’expression de son Premier ministre Arseny Yatseniuk, donc indésirables dans l’Ukraine « proeuropéenne ». Avec la mise sous tutelle US, l’objectif premier du régime mis en place de force en février 2014 est l’éradication de 7, tout d’abord, puis 20 millions de personnes en Ukraine au final, par une galicisation culturelle et linguistique à outrance, accompagnée de conversions de force à la secte uniate, à défaut par une expulsion généralisée ou par un génocide (reconnu officiellement par Yatseniuk auprès d’un journaliste français il y a peu). Le fait qu’un des vice-présidents de la Rada soit un authentique néonazi, fils d’un célèbre collaborateur du IIIe Reich et fier de la participation active de son père à la Shoah par balles, n’est pas anodin. Il est même emblématique de ce régime insane soutenu à bouts de bras par les Etats-Unis et leurs alliés, avec la complicité de la caste médiatique occidentale.

Source : http://www.nationspresse.info/mondialisme/atlantisme/ukraine-donbass-covert-action-contre-la-nouvelle-russie

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civilwarineurope

imageLa vidéo fait le buzz sur internet : on y voit un montage de violences policières, entrecoupées de déclarations lénifiantes de Bernard Cazeneuve. Les images auraient été tournées le lendemain de la visite du ministre de l’Intérieur à Calais, « une journée ordinaire », selon les sous-titres du document.

Les forces de l’ordre sont ulcérées par le procédé visant à les discréditer. Selon Gilles Debove, d’Unité-SGP-Police-FO, ce jour-là, « une demi-compagnie de CRS a dû être rappelée en urgence en renfort, car ça partait de tous les côtés. »

« Une nouvelle fois, on n’y voit que des bribes de vidéos, estime Ludovic Hochart, d’UNSA-police. En général, quand on les voit au complet, la légitimité des interventions est démontrée. »

L’examen des images montre d’ailleurs que les mêmes séquences sont utilisées à plusieurs moments du clip. Mais au delà de cette manip, les forces de l’ordre veulent voir dans leurs…

Voir l’article original 282 mots de plus

civilwarineurope

imageLes hôpitaux à travers la Grèce manquent des équipements les plus basiques, y compris d’anesthésiants, de ciseaux et de draps, alors que des années de débâcle économique ont laissé le système de santé national dans un piteux état.

Le nombre de Grecs sans assurance médicale a atteint 2,5 millions, à comparer avec 500 000 avant la crise qui a éclaté en 2008, a rapporté the Times.

Les dépenses publiques de santé ont chuté de 25% depuis 2009, occasionnant un manque d’équipement médical et de liquidités pour payer les salaires des infirmières.

Le pays dépense environ 11 milliards d’euros chaque année pour son système public de santé, ce qui fait du budget grec de la santé l’un des plus faibles de l’Union européenne (UE).

Comme rapportent les médias locaux, certains patients grecs ont dû subir des procédures médicales douloureuses sans anesthésiants.

La population, progressivement, tourne le dos aux hôpitaux qui n’ont…

Voir l’article original 414 mots de plus

Les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, la France, la Norvège, les Pays-Bas, la Suède, la Finlande et la Suisse au rendez-vous des exercices aériens Arctic Challenge Exercise 2015.


Arctic Challenge Exercise

Stockholm se déclare prêt à contrer « les provocations de la part des Russes ».

« Notre armée a toujours un plan d’action et de mesures à entreprendre en cas de provocation aérienne de la part des Russes. Tout dépend de la situation concrète« ‘, a déclaré le premier ministre suédois Stefan Löfven.

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