Archives de 11 avril 2015

Enfin!

OK, Fine.

Raul Castro and Barack Obama's historic handshake in Panama

U.S. President Barack Obama and Cuban President Raul Castro sat down on Saturday afternoon for talks in a meeting that made history as the first between the leaders of the two old Cold War adversaries for more than half a century.

On Friday evening, the two leaders shook hands. They met at The Summit of the Americas in Panama.

It was their first formal meeting in more than half a century, states the New York Times.  The meeting cleared the way for a normalization of relations that had seemed unthinkable to both Cubans and Americans for generations.

In a small conference room in a Panama City convention center on Saturday, President Barack Obama and Cuban President Raul Castro sat side by side.  Obama said he wanted to « turn the page » on old divisions, although he acknowledged that significant differences between the governments would remain.

« This is obviously a historic meeting, » Obama…

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Le Haut Parleur

citaro_ratp4307Bientôt des caméras à l’arrière des bus pour verbaliser les automobilistes

Une solution vidéo-verbalisation automatisée pourrait bientôt être testée par la RATP

En 2004, la mise en place expérimentale de caméras embarquées dans des bus de la RATP, afin de relever les infractions dans les couloirs de bus, s’était heurtée à l’hostilité des syndicats.
L’hebdomadaire Auto Plus affirme jeudi qu’un « système de vidéo-verbalisation embarquée » pourrait équiper à titre expérimental des autobus de la RATP afin de lutter contre les contrevenants circulant dans les couloirs réservés.
La RATP a souligné qu’elle « s’intéresse à toutes les technologies permettant de favoriser la lutte contre le stationnement dans les voies de circulation réservées », mais que « rien n’a été décidé à ce jour quant à l’opportunité d’un tel système ».
Selon Auto Plus, qui ne cite pas de source, « une solution de vidéo-verbalisation automatisée pourrait bientôt être testée » et installée sur des bus de la RATP…

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World Vision

Plus de neuf Français sur dix (91%) et 87% des sympathisants du Front national estiment que Jean-Marie Le Pen devrait se retirer de la vie politique, selon un sondage Odoxa pour « Le Parisien » et iTELE publié samedi. L’intéressé a accusé sa fille de « dynamiter » le FN.

Plus de la moitié des sympathisants du FN interrogés par l’institut de sondage (56%) affirment que l’exclusion du patriarche améliorerait l’image du parti, tandis qu’elle ne changerait rien pour 40% d’entre eux. Seuls 4% disent que son exclusion détériorerait l’image du FN.

Enfin, 28% des sympathisants du FN ont une bonne opinion du président d’honneur de la formation, moitié moins qu’il y a 5 mois, précise « Le Parisien ».

Ce sondage a été réalisé sur Internet les 9 et 10 avril auprès d’un échantillon de plus d’un millier de personnes représentatives de la population française âgée de 18 ans et plus.

Romandie.com

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La Mauritanie a son Spartacus. Le militant Biram Dah Abeid veut faire libérer tous les esclaves de son pays, au prix de sa propre liberté.

Massif, volubile, volontaire, les yeux brillants, Biram Dah Abeid, 49 ans, est un homme habité par une mission : libérer tous les esclaves de son pays. Ses seuls maîtres à lui sont les philosophes français des Lumières, les inspirateurs de la Révolution de 1789, Rousseau, Diderot, Montesquieu.
En 1981, la Mauritanie devenait le dernier État au monde à abolir l’esclavage. Il a fallu attendre 2007 pour que, sous la pression internationale, cette République islamique, financièrement soutenue par l’Occident et notamment par la France pour sa lutte contre le terrorisme islamique, criminalise cette pratique largement répandue.
Mais à ce jour, malgré quelques récents – et toujours très brefs – séjours en prison, aucun maître n’a encore été condamné définitivement. Il y aurait de 150.000 à 300.000 esclaves dans ce pays désertique, vaste mais peuplé seulement de quelque 3,5 millions d’habitants. Soit le plus fort taux d’esclaves au monde.

Leader abolitionniste et radical

Menacé de mort, emprisonné, vilipendé par le pouvoir en place, Biram Dah Abeid ne se soumet pas. Lui et son association l’IRA – toujours pas reconnue par les autorités – multiplient les actions spectaculaires. Mieux, ce leader abolitionniste et radical prédit une révolution prochaine, lorsque la caste des Haratins, celle des esclaves ou anciens esclaves (environ 40% à 50% de la population), alliée aux citoyens de seconde zone que sont les Négro-Mauritaniens (30%) renverseront les maîtres : les Maures, la minorité arabo-berbère (20%) qui domine aujourd’hui le pouvoir, l’économie, la politique.
Même s’il jure de ne jamais avoir recours à la violence, « toujours destructrice de l’humanisme », Biram Dah Abeid estime que « la déflagration est imminente ». « Si ma stratégie échoue, prévient-il, il y aura une violence difficile à maîtriser. »
Je crains le mortel entêtement de la classe dirigeante enivrée par ses privilèges issus de l’esclavage, poursuit-il. Officiellement l’esclavage est prohibé, mais ceux qui vont en prison sont ceux qui le combattent, pas les esclavagistes. Moi et mes amis nous peuplons les prisons, nous subissons cinq procès chaque année. Nous sommes toujours condamnés à de lourdes peines.  »

Un sentiment d’urgence

C’est poussé par un sentiment d’urgence et une lourde histoire familiale que Biram s’est lancé dans l’action radicale. Car ce combattant de la liberté à la peau d’ébène est un Haratin, issu d’une famille d’une lignée d’esclaves et d’anciens esclaves. « Mon père a été affranchi dans le ventre de sa mère par son maître », raconte-t-il.
Mais il n’en aura pas pour autant fini avec la traite : il se marie à une esclave. « Il a dû l’abandonner avec les enfants, car le maître ne voulait pas les laisser partir ». Comme tous les esclavagistes, celui-ci considérait non seulement l’esclave mais aussi ses enfants comme sa propriété.
Né d’un second mariage, Biram a vite pris conscience de l’oppression que subissaient les Haratins : « Dans mon village, quand j’étais enfant, nous étions sous le joug de la loi des Arabo-Berbères et de leur police. »
A l’école, où la discrimination est forte, Biram se fait plus d’une fois corriger. C’est pourtant son éducation qui va lui permettre de se révolter. Il est le douzième d’une famille de treize enfants, et le premier à avoir été scolarisé.
Dès le primaire, élève brillant, pauvre et turbulent, Biram étudie le Coran avec un marabout peul antiesclavagiste. Au collège, il fondera un premier mouvement de libération. Biram ira loin : des études supérieures de droit et d’histoire en Mauritanie et au Sénégal, et un sujet de thèse sur… l’esclavage.

Détruire les fondements sacrés de l’esclavagisme

En 2008, frustré par les méthodes des organisations abolitionnistes qui accumulent les rapports et les communiqués en vain, il fonde l’IRA. Sit-in, grèves de la faim, séjours en prison : l’organisation multiplie les actions coup de poing. Elle ne s’attaque pas seulement au gouvernement mais aussi aux marabouts, les religieux. Elle veut détruire les fondements sacrés de l’esclavagisme.
Comme toujours, Biram Dah Abeid joint le geste à la parole. En avril 2012, devant une foule réunie pour une prière « très spéciale », le leader abolitionniste va réaliser son coup d’éclat. Après avoir prêché de sa voix passionnée les principes égalitaires et humanistes de l’islam, Biram annonce « un jour historique », la « purification des esclaves et de leurs maîtres, de la religion et de la foi ».
Il fustige l' »instrumentalisation de l’islam » par une minorité qui veut dominer. Puis il se fait apporter un livre qu’il considérait comme faisant l’apologie de l’esclavage. Et il le brûle en public. Pour les dignitaires religieux mauritaniens, c’est un livre sacré, cet acte représente donc un crime d’apostasie, punissable de mort dans cette République islamique. Aujourd’hui il décrit cet autodafé comme « un acte fondateur ».

Naissance d’un héros

Soumise au régime, la presse se déchaîne alors : Biram Dah Abeid, écrit-elle, est un « hérétique ». Des journaux se prononcent pour sa condamnation à mort. Il est arrêté, jeté en prison. Le président Aziz apparaît à la télévision et demande aussi sa tête. Biram serait un agent israélien ou à la solde des Américains, ou les deux à la fois. Le vecteur d’un complot occidental contre l’islam.
Mais devant la prison, malgré la propagande et les calomnies, l’IRA réunit des milliers de personnes qui demandent la libération de leur héros. Soumis économiquement et parfois psychologiquement à leurs maîtres, illettrés, souvent éclatés géographiquement, les Haratins se réveillent, ils sortent dans la rue.
Après quatre mois de prison, Biram Dah Abeid est libéré, gracié par un président sous pression. Il a gagné. En 2013, il sera l’un des lauréats du prix des Nations unies pour les droits de l’homme. En 2014, il arrive en deuxième position à l’élection présidentielle.
La prison est une tribune contre l’esclavage. Nous y sommes allés comme en voyage de noces », s’amuse-t-il à dire aujourd’hui.

Une main anonyme a rebaptisé le lieu où il a brûlé les livres religieux « avenue de Biram ».

L’autodafé des textes sacrés, l’emprisonnement de Biram Dah Abeid agissent comme un électrochoc dans la communauté haratine, notamment chez les esclaves. C’est aussi grâce à l’IRA qu’un premier maître sera emprisonné.
Depuis, un vingtaine d’esclavagistes ont connu, brièvement, la prison. Ils seront systématiquement libérés. Face aux manifestations de l’IRA, la police a le choix : mettre les esclavagistes ou bien leurs détracteurs en prison. Les autorités, qui continuent à nier l’existence même de l’esclavage, font les deux au gré des pressions qu’elles subissent.

Un combat qui « ne mènera qu’à la violence »

Pourtant, malgré ses indéniables succès, les méthodes de Biram Dah Abeid et de l’IRA sont critiquées, et pas seulement par les autorités. Boubacar Ould Messaoud, 70 ans, est le président de l’ONG SOS-Esclaves, reconnue par l’État. Il revendique lui aussi la libération de nombreuses personnes par des moyens plus classiques. Il s’oppose aux méthodes révolutionnaires de l’IRA. Si nous provoquons une confrontation, les victimes seront ceux que nous voulons libérer,s’alarme le vieil homme. Les esclavagistes sont armés par les militaires. Si les jeunes Haratins les attaquent, ils seront liquidés physiquement. »
Une universitaire, spécialiste de l’esclavage voit elle aussi en Biram Dah Abeid « un démagogue brillant, autocentré, qui s’appuie sur la frustration des Haratins ». Selon cette chercheuse, son combat « ne mènera qu’à la violence ».
Mais le leader de l’IRA, lui, renvoie la responsabilité d’un éventuel affrontement sanglant sur la minorité arabo-berbère au pouvoir. Et il dénonce « cet apartheid d’un autre âge, qui ne tient que grâce au soutien de l’Occident, des États-Unis, de la France. »

Source : http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20141214.OBS7863/pour-les-maitres-violer-les-esclaves-est-un-droit.html

Une journée en compagnie de Biram

L’homme est beaucoup sollicité. Il est 15 heures, Biram Abeid est de retour à la maison après une journée bien chargée comme d’habitude. L’homme apparemment affaibli par un coup de fatigue vient de recevoir en audience au siège de son mouvement IRA, une vingtaine de personnes, chacune venue le solliciter pour l’aider ou à aider un proche à sortir de l’esclavage. Mais décidément ce jeudi, la journée n’est pas de tout repos pour le leader abolitionniste. A la maison l’attendent aussi une dizaine de personnes, tous des harratines ou des Maures noirs. Parmi eux, Aziz venu solliciter l’aide de Biram pour la libération de sa mère :
« Ma maman est une Hartani, elle est une esclave. Biram peut nous aider, on compte sur Biram pour libérer les esclaves. Inchallah avec Biram, on va changer la Mauritanie. »
La maison de Biram Abeid est située dans le quartier PK dans la périphérie de la capitale, Nouakchott. Un quartier connu pour être peuplé en majorité de noirs mauritaniens à l’instar du leader abolitionniste. Ici, celui qui est surnommé « le chasseur d’esclavagistes » est un héros. Dans ce quartier, on retrouve notamment, des forgerons, potiers, cordonniers et même des griots. Ils ont en commun les mauvais traitements et injustices appliqués par les soi-disant nobles ou Blancs avec la complicité de l`Etat, dit-on ici. Les composantes ethniques mauritaniennes sont stratifiées en nobles et non nobles. Et parmi les non nobles, Meriem libérée il y a 2 ans grâce à l’intervention de Biram Abeid.

Les castes sont les plus dominées, les plus méprisées

« J’ai été esclave des années durant, mes parents m’ont abandonnée. Aujourd’hui, je suis une personne. Biram, c’est comme mon père. Il a fait de moi ce que je suis aujourd’hui… »
Partout ces castes sont les plus dominées, les plus méprisées, et les moins considérées. Des cas comme celui de Meriem, on en compte des milliers selon Biram Abeid. Et bon nombre d’entre eux, sont sans acte d’état civil. Pour eux, lutte le chasseur d’esclavagistes Biram.

Biram, un homme de renommée internationale

Pour son combat, Biram a reçu des récompenses. Notamment le prestigieux prix allemand des droits de l’homme, « le prix Weimar» du nom de la ville de Weimar et est l’un des six lauréats 2013 du prix des droits de l’homme des Nations unies. Une récompense décernée tous les cinq ans par l’ONU à des personnes ou associations ayant œuvré pour la défense des droits humains dans le monde. Ekkehard Strauss est le représentant du Bureau du Haut Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme en Mauritanie.
« Biram est l’un des Mauritaniens qui apportent sa contribution pour l’abolition de l’esclavage. Il a été l’un des candidats à la présidentielle et obtenu près de 9%. Cela prouve que des anciens esclaves ou descendants d’esclaves peuvent participer à la vie politique du pays… »

Les composantes ethniques mauritaniennes sont stratifiées en nobles et non nobles.

Biram qui a longtemps lutté au sein de « Sos esclave », une autre ONG anti-esclavagiste a fondé en 2008 son organisation, l’Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste, IRA-Mauritanie. Une initiative qu’il définit comme « une organisation de lutte populaire ». Mais en Mauritanie, Biram Abeid est un homme controversé. Il a été candidat à l’élection présidentielle de juin dernier. Ses détracteurs pointent du doigt son tempérament et son caractère réactionnaire. Avec son entrée en politique, beaucoup ont vu une façon de monnayer sa popularité. L’analyse du journaliste et philosophe, Kissima Diagana : « Jusqu’à Biram, on peut dire qu’il y a plusieurs acteurs des droits de l’homme qui ont cherché à combattre l’esclavage. Mais le style de Biram est nouveau. Nouveau style pourquoi ? Parce que c’est un style qui est perçu par beaucoup de gens ici comme un style très agressif, très violent. Sa personnalité, c’est la personnalité d’un homme qui a pris beaucoup de risques allant jusqu’à des confrontations physiques avec les forces de l’ordre.


Il faut dire aussi qu’à un certain moment, quand une personnalité de la société civile et ou une personnalité publique commence à avoir une certaine notoriété, il peut lui échapper le réalisme. Il est arrivé à un certain moment au sein de son mouvement, à s’engager politiquement, d’où la création d’un parti politique qui n’a pas été encore reconnu. Au-delà de ce parti, il a saisi l’occasion offerte par la dernière élection présidentielle pour être candidat. Il est arrivé deuxième, ce qui va être pour lui un succès. Il a récupéré un espace politique qui avait été boycotté par les principaux leaders politiques. »
La grande surprise de la dernière présidentielle a été le score réalisé par le candidat indépendant Biram Dah Abeid. C’est à dire les 9% des voix.

Source : http://www.dw.de/qui-est-biram-ould-abeid-arr%C3%AAt%C3%A9-en-mauritanie/a-18061279

Le verdict tombe une fois de plus

Ce 15 janvier 2015, la justice mauritanienne a condamné à deux ans d’emprisonnement Biram Dah Abeid, le président d’IRA-Mauritanie, Brahim Ould Bilal Ramdane, vice-président d’IRA-Mauritanie et Djiby Sow, président de Kawtal.
Les six autres prévenus ont été libérés. Il s’agit deKhattri RAHEL, deCheikh VALL, Abidine MATALLA, de Samba DIAGANA, de Hassane MAHMOUD et de Mohamed Yacoub.

« J’ai assisté du début à la fin à un procès politique. Ce verdict ne sert pas la communauté nationale et son unité. C’est un défi également pour la communauté internationale. Tout le monde sait que ce procès était politique. Nous allons continuer à nous battre pour l’application du droit. Car, c’est un procès vide qui n’a rien à voir avec le droit », a réagi le Sénateur Youssouf Sylla, à l’annonce du verdict du Tribunal de Rosso.  « On est surpris par ce verdict. Dans le dossier, rien ne permettait d’aboutir à cette condamnation. On va continuer la lutte pacifique jusqu’à ce que nos camarades soient libérés », ajoute Dame Fall, un militant d’IRA-Mauritanie, qui est venu, lui également, assister à ce procès. Rappelons que le Parquet avait requis cinq ans d’emprisonnement. Après l’annonce du verdict par le juge du Tribunal de Rosso, des cris de protestation de sont élevés dans la salle d’audience. A l’heure actuelle, les militants d’IRA-Mauritanie campent devant le Tribunal de Rosso, sous haute surveillance des services de sécurité. On vient d’apprendre à l’instant même que les avocats de la défense sont en train de rédiger leur appel.

Source : http://www.mauriweb.info/index.php/actualite/3904-en-direct-de-rosso-le-verdict-est-tombe-biram-dah-abeid-brahim-bilal-et-djiby-sow-condamnes-a-deux-ans-demprisonnement.html

Espérons juste que la raison prendra le dessus et que Birham ne finira pas, comme tant d’autres avant lui, sur l’autel des humanistes sacrifiés …

source: http://forget.e-monsite.com/pages/portraits/l-esclavage-en-mauritanie-et-son-detracteur-birham-dah-abeid.html

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Olivier Demeulenaere - Regards sur l'économie

projet de loi renseignement

« Après les associations de défense des libertés, le Syndicat de la magistrature ou bien encore les géants du Web communautaire (Facebook, Google…), voilà que des hébergeurs français critiquent vertement le projet de loi sur le renseignement, toujours en débat à l’Assemblée nationale. Alors que le gouvernement fait face à une situation économique difficile, ceux-ci menacent de délocaliser une partie de leurs infrastructures et de leur personnel si le texte venait à être voté en l’état.

« Il faut doter la France des moyens de renseignement nécessaires pour lutter contre le terrorisme. Il n’y a aucun débat là-dessus : l’actualité souligne régulièrement l’importance de la lutte contre le terrorisme. Là où le projet de loi renseignement pose problème, c’est qu’en voulant être capable de capter en permanence toutes les données personnelles des utilisateurs, notamment par le biais de « boîtes noires », le projet de loi du gouvernement est non seulement liberticide…

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Le Savinien libéré

Chaque fois que je lis un article sur l’Ukraine, il s’agit toujours des gentils Ukrainiens (qui ont juste commencé en voulant supprimer l’usage de la langue russe dans la partie russophone du pays, sous pression des imbéciles d’Européens qui s’imaginaient faire reculer l’influence russe dans ce pays) contre les méchants russophones et Russes.

Déjà il y a vingt ans, l’Europe connaissait une autre guerre civile : celle des « méchants » Serbes contre les « gentils » Kosovars. Aujourd’hui, les langues notamment celles des militaires qui étaient partis en OPEX (opérations extérieures) dans ces pays, commencent à dire que les positions n’étaient pas si manichéennes que cela.

Le Kosovo, ce territoire serbe

Le Kosovo est la plaine qui se trouve à l’Est de l’Albanie, pays de montagne donc déversoir naturel de ceux qui veulent quitter le pays. Si elle est historiquement serbe donc catholique orthodoxe (cf la célèbre bataille contre…

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civilwarineurope

imageLe nombre de migrants arrivés clandestinement sur les côtes grecques a triplé au premier trimestre 2015, s’élevant à 10.445 contre 2.863 durant la même période de l’année précédente, ont indiqué aujourd’hui les garde-côtes hellénique.

Durant le seul mois de mars, 6493 migrants sont passés par les différentes îles, essentiellement celles de l’est de la Grèce, proches des côtes turques, qui sont le principal point d’embarquement des navires de passeurs.

L’île de Mytilène a accueilli le plus grand nombre de migrants au premier trimestre, suivie des îles de Chios, Leros et Samos. A la différence des traversées vers l’Italie, plus longues, les passages vers la Grèce se font généralement sur de petites embarcations de quelques dizaines de migrants. Les accidents et les noyades sont fréquents.

Aujourd’hui, un groupe inhabituellement important de 200 migrants a été secourus sur les rivages de l’îlot isolé de Gavdos, au sud de la Crète, qui compte…

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