Archives de 6 avril 2015

Raimanet

http://www.les4verites.com/societe/la-france-na-rien-a-gagner-a-renier-son-identite-chretienne
en matière d’ identité, il est préférable d’ utiliser les règles d’ un vote en bonne et due forme, plus que d’ affirmer tout et n’ importe quoi en rattachement a des siècles d’ inquisitions religieuses …juste un point de vue différent et éclairé par des valeurs forcément différentes. –
commentaire : pendant ce temps, ils ….

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L' Obs

De nombreux juifs français partis s’installer en Israël finissent par revenir, souvent après une intégration économique plus difficile qu’espérée.

Témoignages

Geneviève (pseudonyme) fait partie des déçus de l'alya. (SEBASTIEN LEBAN / L'OBS)Geneviève (pseudonyme) fait partie des déçus de l’alya. (SEBASTIEN LEBAN / L’OBS)

C’est un grand quadrilatère bordé d’immeubles des années 1970, connu dans tout Israël sous le nom de Kikar. Ces derniers temps, la place de l’Indépendance, au cœur de Netanya, une ville balnéaire à 30 kilomètres au nord de Tel-Aviv, est devenue le rendez-vous de la jeunesse française désœuvrée. Le samedi, à la sortie de shabbat, ils sont des dizaines, habillés « chalala », le style « feuj parisien », jean slim, baskets Nike Air Jordan et kippa, à traîner, cigarette au bec, à parler de rien, de tout, du mal du pays, de soucis d’ados.

L’association Elem avait l’habitude de s’occuper des jeunes Russes et Ethiopiens. Elle a décidé de prendre en charge les Français. L’une de ses camionnettes tourne désormais sur la place de l’Indépendance avec à son bord du café et des assistantes sociales. Omer, un responsable d’Elem, raconte : « Arriver en Israël à l’adolescence s’avère souvent difficile. Les gamins n’ont pas les codes des jeunes de leur âge, ni la langue. Ils se sentent rejetés. » Il poursuit :

Souvent, ils ne voulaient pas quitter la France, ce sont leurs parents qui ont décidé pour eux. On a même des cas où leur famille ne leur avait pas dit qu’elle faisait son alya [littéralement « ascension » en hébreu, NDLR] : ils pensaient partir en vacances en Israël comme chaque été. Une fois sur place, on leur a dit que c’était fini, qu’ils ne rentreraient plus. »

Tel avivVue d’immeubles à Tel-Aviv, 2011. (Jack Guez / AFP)

Idéal israélien

L’Hexagone est devenu le plus grand vivier d’émigrants vers l’Etat hébreu. Cette année, 10.000 Français pourraient partir s’installer là-bas. Les chiffres sont en constante augmentation depuis le début des années 2000. Et les attentats de « Charlie Hebdo » et de l’Hyper Cacher de la porte de Vincennes ont encore renforcé les velléités de départ.

Mais l’atterrissage sur place est parfois rude. Daniel Benhaïm, directeur de l’Agence juive en France, l’organisation paragouvernementale en charge de l’émigration, prévient :

On ne promet pas l’eldorado. L’alya est complexe et difficile. »

La liste des écueils est connue : barrière de l’hébreu, casse-tête pour trouver un logement (les prix de l’immobilier ont bondi de 55% à l’achat et de 30% à la location entre 2008 et 2013), difficultés à décrocher un travail, salaires stagnants, système social peu protecteur, indemnités de chômage faibles, parc HLM inexistant… « Mais la différence entre l’’idéal israélien’ et la réalité du quotidien ne s’impose qu’à l’arrivée, indique Avi Zana, directeur général de l’Ami, la principale organisation d’aide aux olim [émigrés] de France. Les Français s’imaginent bien connaître le pays car ils viennent souvent en touristes. » Il poursuit :

Dans un contexte de vacances, tout le monde est beau, tout le monde est gentil. Ils pensent que l’amour du pays suffira, sans réaliser que le plus important c’est d’être prêt à changer de culture, d’habitudes, de statut social. Les Russes, arrivés au début des années 1990, étaient beaucoup moins sionistes, n’avaient jamais mis les pieds en Israël, mais ils savaient qu’ils devaient redémarrer de zéro. Les Français ont parfois du mal à le comprendre. »

Combien sont-ils à repartir en France, à faire leur yerida (« descente »), comme on dit en hébreu ? Difficile de le savoir. Près de 5% achètent un billet retour dès la première année, selon les statistiques officielles de l’Agence juive. Et il pourrait y avoir de 15 à 20% de retours à plus long terme : c’est le chiffre qui avait été constaté lors de la grande vague d’émigration russe. Mais il y aurait encore plus de déçus. Gvahim, l’organisation non gouvernementale spécialisée dans l’intégration, a interrogé récemment 300 nouveaux émigrés, en majorité des Américains et des Français. Environ 40% d’entre eux envisageaient de retourner dans leur pays d’origine sans pour autant franchir le cap.

LIRE: http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20150402.OBS6262/juifs-de-france-quand-l-alya-devient-une-galere.html

Lire aussi:

Nathalie Funès avec Hadrien Gosset-Bernheim

SOURCE:http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20150402.OBS6262/juifs-de-france-quand-l-alya-devient-une-galere.html

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Pierre Mongin, le patron aux multiples paradoxes

Pauline Damour

Etiqueté à droite mais adoubé par Hollande, autoritaire mais soutenu par les syndicats, le patron, à peine renouvelé à la tête de la RATP, a décidé de rejoindre GDF Suez.

Pierre Mongin a créé la surprise mardi 17 mars en annonçant son départ de la RATP pour GDF Suez, quelques mois seulement après son renouvellement à la tête de la régie. Celui qui va rejoindre la direction générale du groupe énergétique et de services, le 1er mai prochain, est un homme à paradoxes : étiqueté à droite, l’ancien directeur de cabinet de Balladur et de Villepin a fait la quasi-unanimité auprès des syndicats de la RATP. Même la CGT, majoritaire, n’a émis « aucune réserve » quand il a été reconduit à son poste, le 23 juillet.

D’ailleurs, si les Franciliens ont l’occasion de se plaindre du manque de propreté dans le métro, des tramways bondés ou des retards sur les lignes du RER, ils sont rarement dérangés par des conflits sociaux, encore moins par une paralysie générale du réseau. C’est la grande fierté de Pierre Mongin : « La RATP a le taux de grèves le plus bas du secteur », a-t-il pour habitude de glisser à ses interlocuteurs. Et c’est indéniablement ce qui a pesé en sa faveur quand l’Elysée s’est déterminé à le reconduire.

Un épais carnet d’adresses *

Accusé par les syndicats d’avoir été « recasé » à la tête de la RATP par la droite moins d’un an avant l’élection présidentielle de 2007, le haut fonctionnaire traîne derrière lui la casserole du CPE, le contrat première embauche enterré par le gouvernement Villepin pour calmer la révolte des jeunes dans la rue. « J’étais contre », confie-t-il aujourd’hui, même s’il a défendu le « smic jeunes » en 1993, ce qui lui collera longtemps à la peau.

S’il jure « ne pas avoir de plan de carrière », ce fils de bonne famille marseillaise n’aurait pas compris qu’on lui retire les rênes de la RATP en 2014. »Je peux encore rendre des services à mon camarade de promotion de l’ENA François Hollande », livrait-il en privé début 2014. Doté d’un carnet d’adresses aussi dense qu’un plan de métro parisien, Pierre Mongin n’a de fait pas ménagé ses efforts pour défendre sa transformation de préfet en manager : « En huit ans, le chiffre d’affaires de la RATP a augmenté de 22% et le résultat net a été multiplié par 6,5, insistait-il devant les députés à l’Assemblée nationale, quelques jours avant son renouvellement. Nous avons la meilleure rentabilité du secteur en Europe et des investissements à un niveau historiquement haut, dépassant 1,5 milliard par an, pour moderniser les infrastructures franciliennes », énumère-t-il encore, tel un patron du CAC 40 en plein road show financier.

S’il affiche une autorité de préfet, Pierre Mongin reste ouvert au dialogue. « Je parle et j’écoute beaucoup, c’est d’ailleurs pour ça que je suis toujours en retard à mes rendez-vous », reconnaît-il. Aussi, s’il aime tant citer la phrase « il faut donner du temps au temps » de François Mitterrand, le seul homme politique qui l’ait « vraiment intimidé », c’est parce qu’elle lui va comme un gant. En 2006, il se donne six mois pour analyser le fonctionnement de la RATP avant de fixer son cap stratégique. En 2012, il prend trois mois pour faire remonter plus de 20.000 contributions des salariés. « Il tenait à soumettre les grands enjeux – l’ouverture à la concurrence, le Grand Paris… – à tous ses collaborateurs », raconte son secrétaire général, Emmanuel Pitron. Cela lui permet de décrocher son brevet du dialogue social aux yeux de ses pairs. « Quand les machinistes ont cinq minutes à la descente des bus pour s’exprimer, est-ce vraiment une démarche participative ? » raille-t-on cependant à la CGT, où la méthode est plutôt perçue comme « une opération de communication ».

Il répond à ceux qui le critiquent

Une pique que l’ancien préfet n’apprécierait guère, lui qui a souvent du mal à accepter la critique. « Il a un rapport fusionnel à l’entreprise, reconnaît un proche. Du coup, il a du mal à reconnaître des points faibles à la boîte. A l’écouter, tout va toujours très bien à la RATP ! » Et quand ça va mal, mieux vaut ne pas le dire trop fort. « J’ai eu droit à de sacrées engueulades dès que j’abordais les problèmes d’image de l’entreprise auprès des voyageurs », se souvient Yves Boutry, ancien représentant des usagers de la Fnaut (Fédération nationale des associations d’usagers des transports) au conseil d’administration. Pas question de lui dire, par exemple, que la propreté du métro parisien laisse toujours à désirer.

« J’investis 40 millions d’euros dans la rénovation des stations », réagit-il immédiatement, en usant, comme souvent, de la première personne du singulier. « Et si les stations paraissent sales, c’est surtout à cause des infiltrations d’eau… en provenance de la voirie », assure-t-il. Quant à la ponctualité des métros, des bus ou des trams, Pierre Mongin exhibe les 147 critères (ponctualité, régularité, qualité de l’information aux voyageurs…) qu’il s’est engagé à faire respecter depuis 2012 (79 auparavant) auprès du Syndicat des transports d’Ile-de-France (Stif), l’autorité de tutelle de la RATP. Soumis à des bonus-malus pouvant atteindre plusieurs dizaines de millions d’euros.

Il a la culture du résultat

Pas toujours au beau fixe, les relations avec Jean-Paul Huchon, le président de la région Ile-de-France, se sont nettement améliorées depuis 2010. « C’est un partenaire loyal et réactif », convient le socialiste. Très attaché à sa mission de service public, le patron de la Régie n’est jamais non plus à court d’arguments pour réfuter l’idée selon laquelle la RATP vit des subsides de l’Etat (3 milliards d’euros versés par le Stif entre 2012 et 2015). « J’ai rendu 100 millions aux contribuables pendant mon deuxième mandat, tient-il à souligner. Et réalisé 300 millions d’économies en gagnant 1% de productivité tous les ans dans le groupe », poursuit le patron qui veut inculquer à la RATP la culture du résultat.

« Il incarne son entreprise à la manière d’un grand serviteur de l’Etat qui veut insuffler de la modernité et de l’efficacité dans le système », résume Henri de Castries, le PDG d’Axa, avec qui il chasse en Sologne. Un ami proche, auprès duquel il a cherché du réconfort lors de sa mise en examen dans l’enquête sur le financement de la campagne d’Edouard Balladur, en 1995. Une affaire, annulée en mars par la cour d’appel de Paris, qui a profondément marqué cet homme élevé dans le respect de l’ordre public. « C’était vraiment me méconnaître, raconte-t-il. J’en ai gardé un profond sentiment d’injustice et de souffrance. » Au sens figuré comme au sens propre : car pendant de longues semaines, ses collaborateurs ont vu leur PDG arriver au bureau plié en deux par une sciatique. « Il était mortifié, se souvient un ami marseillais. A cette époque, il s’est beaucoup appuyé sur sa fille avocate et sur le clan familial. »

Il défend son monopole

Pas très libéral, même s’il s’en défend, l’ancien préfet a mis beaucoup d’énergie à préserver le périmètre de la RATP face à l’arrivée de la concurrence. « Dès 2008, il a bataillé comme un acharné pour obtenir à Bruxelles les délais les plus longs avant la mise sur le marché des lignes de bus (2024), de tram (2029) et du métro (2039) ! » se souvient un ex-fonctionnaire du ministère des Transports. De quoi s’attirer la sympathie des syndicats maison, mais pas celle de ses rivaux. L’an dernier, les dirigeants de Deutsche Bahn ont menacé de porter plainte contre la Régie, candidate à l’exploitation du RER de Berlin. Jugeant qu’elle bénéficiait « d’une situation de monopole illégale au regard du droit européen ».

Car Pierre Mongin ne s’est pas gêné pour aller chercher des parts de marché en dehors de son fief d’Ile-de-France. Dans les grosses villes de province et à l’international, où les bus et les tramways de la filiale RATP Dev ont pour objectif de rapporter 30% du chiffre d’affaires du groupe à l’horizon 2020. « Jean-Paul Bailly [président de la RATP avant Anne-Marie Idrac] avait ouvert la voie, rappelle Arnaud Aymé, du cabinet de conseil Sia Partners. Mais Pierre Mongin a voulu accélérer le tempo. » Ce volontarisme lui joue parfois des tours : « Il se prend parfois les pieds dans le tapis », sourit ce responsable d’une entreprise ferroviaire.

Comme en septembre 2012, lorsqu’il provoque une minitempête boursière sur le titre Veolia Environnement après avoir expliqué, en marge d’une conférence de presse, que la RATP et SNCF « s’étaient mis d’accord sur le rachat de certains actifs de Veolia Transdev ». Une opération de plus d’1 milliard d’euros dont l’idée exaspère Jean-Pierre Jouyet, vieille connaissance de la promotion Voltaire et patron à l’époque de la Caisse des dépôts, coactionnaire de Veolia : « La RATP n’a pas les moyens de ses ambitions et les actionnaires n’ont pas l’intention d’obtempérer », lâche-t-il.

Il est respecté par Pepy

S’il aime prendre des décisions tranchées, Pierre Mongin sait aussi faire des compromis. Ainsi, il a pacifié les relations de la RATP avec SNCF, en mettant fin aux querelles entre dirigeants. « Guillaume Pepy et Pierre Mongin se respectent et ça se passe bien entre eux, même s’ils ont des tempéraments différents », affirme Jean-Paul Huchon, qui voit souvent les deux hommes. Les excès de communication du premier irritent parfois le second, plus discret. « On le voit mal enfourcher un scooter pour débarquer dans une salle de rédaction, ni enfiler un gilet rouge pour déminer une grève sur le RER B », admet un proche conseiller. L’ex-sous-directeur de la police de Paris préfère œuvrer en coulisses.

Notamment lorsqu’il s’agit de mettre fin en 2010 à la bataille qui déchire les deux groupes pour diriger Systra. L’entreprise d’ingénierie ferroviaire (3.800 salariés), choisie pour concevoir le tramway de Casablanca et le métro de La Mecque, est codétenue par la RATP et SNCF. « Il a mis un terme à cette guerre stérile qui nous faisait perdre des parts de marché en proposant un réel joint-venture« , reconnaît Guillaume Pepy, qui prend soin d’alterner avec Pierre Mongin les déplacements officiels à l’étranger dans l’avion présidentiel.

Il est un bon VRP à l’international

Très attaché à la Méditerranée, où il passe ses vacances d’été dans sa demeure des Lecques, le patron marseillais est devenu par la force des choses un globe-trotteur. En septembre dernier, il était à New York avec François Hollande et Anne Hidalgo, invité au sommet de l’ONU sur le climat pour défendre ses bus « zéro émission de carbone ». Un projet de plus de 2 milliards d’euros pour remplacer toute la flotte parisienne d’ici à 2025 par des bus électriques. « Une vitrine technologique qui nous permettra d’être les mieux placés pour conserver notre marché après 2024″, assure le patron qui a signé avec Henri Proglio, le PDG d’EDF, un accord pour développer des batteries à forte capacité.

Autre avancée technologique sur laquelle le patron compte pour grossir à l’étranger : le métro automatique, dont les lignes parisiennes 1 et 14 sont les vitrines internationales. Notamment en Arabie saoudite, où Pierre Mongin se rendra dans quelques jours pour signer le contrat gagné pour l’exploitation du réseau de bus de Riyad. En espérant faire coup double avec le métro. Le préfet est même devenu VRP !

http://www.challenges.fr/entreprise/20141024.CHA9444/comment-le-pdg-de-la-ratp-seduit-tout-le-monde-y-compris-la-cgt.html

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Fran�ois MonginNe pas oublier que Pierre a un frère, François Mongin, qui fut le DG de la Douane française et aujourd’hui, au Comité Exécutif d’ HSBC comme inspecteur Général.

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Spesceuta

Propos recueillis par Paul Coudray et Lucas Chedeville

Porte-parole de la Croix-rouge à Ceuta, Germinal Castillo fait aussi partie des équipes d’intervention rapide de l’organisation qui sont chargées de porter secours aux migrants interceptés au large de l’enclave. Ceuta est confronté depuis une vingtaine d’années à des flux constants venant d’Afrique subsahariennes et du Maghreb. La Croix-rouge est la plus active des ONG présentes sur place et agit au quotidien auprès des migrants.

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World Vision

Le groupe jihadiste Ajnad Misr a revendiqué plusieurs attaques meurtrières contre des policiers.
Le groupe jihadiste Ajnad Misr a revendiqué plusieurs attaques meurtrières contre des policiers. © AFP

Les forces de sécurité égyptiennes ont abattu le chef du groupe jihadiste Ajnad Misr qui a revendiqué plusieurs attaques meurtrières contre des policiers, a annoncé le ministère de l’Intérieur dimanche dans un communiqué.

Ajnad Misr (les soldats de l’Égypte, en arabe) n’a pas confirmé dans l’immédiat cette information.

Selon le ministère, Hamman Mohamed Attiyah a été tué lors d’une descente des forces de sécurité dans un appartement de la banlieue sud du Caire, où il s’était réfugié. Il a ouvert le feu sur les forces de l’ordre avant d’être abattu, ont ajouté les autorités, sans préciser la date de sa mort.

Un fusil automatique, un pistolet, quatre bombes et 18 engins explosifs en cours de fabrication ont été retrouvés à l’intérieur de l’appartement, selon le ministère.

Cette annonce survient quelques heures après la revendication par…

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World Vision

Nairobi – L’aviation militaire kényane a bombardé lundi en Somalie deux camps des islamistes somaliens shebab, qui ont revendiqué l’attaque le 2 avril de l’université de Garissa (148 morts), a annoncé à l’AFP un porte-parole de l’armée kényane.

Nous avons bombardé deux camps shebab dans la région (méridionale) de Gedo, frontalière du Kenya, a déclaré le colonel David Obonyo. Les deux cibles ont été touchées et les deux camps ont été détruits, a-t-il assuré, sans pouvoir donner de bilan plus précis.

Il a précisé que la destruction de ces deux cibles était déjà prévue avant l’attaque de l’université de Garissa par un commando islamiste, revendiquée par les shebab. Le bombardement entre dans le cadre de l’engagement permanent contre les shebab, qui va se poursuivre, a expliqué le colonel Obonyo.

L’armée kényane est entrée en octobre 2011 en Somalie pour combattre les shebab. Le contingent kényan a depuis été intégré à…

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World Vision

Capture d'écran publiée par le SITE le 17 novembre 2014 montrant Sjaak Rijke, retenu par Aqmi.
Capture d’écran publiée par le SITE le 17 novembre 2014 montrant Sjaak Rijke, retenu par Aqmi. © AFP

Les forces spéciales françaises ont libéré un otage néerlandais détenu par le groupe islamiste Aqmi lors d’une opération lundi matin dans le nord du Mali, a annoncé le ministère français de la défense. Plusieurs individus ont été capturés lors de l’opération.

Le Néerlandais Sjaak Rijke, enlevé en novembre 2011, « a été évacué et mis en sécurité à Tessalit, sur la base temporaire avancée de l’opération Barkhane. Il est sain et sauf », a précisé le ministère.

Les ministres français de la Défense et des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian et Laurent Fabius, ont informé leurs homologues néerlandais de la libération de l’otage.

Allemand tué

Le 25 novembre 2011, un groupe d’hommes armés avait fait irruption sur la terrasse d’un hôtel de Tombouctou, la ville historique du nord du Mali. Ils avaient menacé un…

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Le Haut Parleur

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Peu passionnantes, ces élections coûtent aux Français presque aussi cher que les présidentielles.

Problème :  la facture, prévue à 85  millions d’euros dans le projet de loi de finances, devrait ­atteindre 156  millions… C’est beaucoup d’argent pour une élection qui n’a rassemblé que 44,8% de votants au premier tour en 2011. Et pour un échelon local que beaucoup voudraient, avec raison, supprimer…

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Un coût de plus en plus élevé puisque les élections cantonales (aujourd’hui départementales) de 2001-2004 avaient été estimées à 115 millions d’euros et celles de 2008-2011 à 146 millions, selon le magazine Capital. Et si le nombre de cantons a été divisé par deux, le nombre de conseillers a lui également augmenté, passant de 4 035 élus à 4 108.

Sachant que le corps électoral était de 44,6 millions d’électeurs, le coût par Français s’élève donc à 3,50 euros voire à 3,70 euros si l’on retire les 2 millions…

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blogradiofranceirib

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IRIB-Au onzième jour des bombardements sauvages contre Sanaa, les chasseurs saoudiens ont été contraints à quitter le ciel de la capitale tant était nourri le feu de la DCA yéménite………….Lire la suite http://french.irib.ir/info/moyen-orient/item/364793-l-aviation-saoudienne-repouss%C3%A9e-par-la-dca-y%C3%A9m%C3%A9nite

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MODIFIE à 18 h 00

 

 

Pierre Mongin a finalement tranché positivement ce 6 avril vers 17 h 00, revenant ainsi sur une décision des tartuffes de son administration…de la RATP.

Pierre Mongin, PDG de la RATP, a affirmé que la mention « au bénéfice des chrétiens …

PORTRAIT: Pierre Mongin, futur ex PDG de la RATP

source: https://internationalinformant.wordpress.com/2015/04/06/portrait-pierre-mongin-futur-ex-pdg-de-la-ratp/

 

Actu-Chretienne.Net

La régie publicitaire de la RATP a refusé la mention « au bénéfice des Chrétiens d’Orient » sur une affiche du groupe Les Prêtres. Explications.

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civilwarineurope

imageIl y a quelques mois, la presse internationale avait accusé la Serbie de tourner le dos à l’Union européenne, car cette dernière avait osé accueillir le Président russe Vladimir Poutine. Depuis, beaucoup d’événements se sont déroulés, notamment l’abandon du projet South Stream comme il était prévu auparavant, à cause de l’acharnement des « européens » et des Etats-Unis d’infliger des sanctions à la Russie et de baisser le cours du pétrole pour des raisons politiques. Or, depuis la fin de l’année 2014, la main tentaculaire de Bruxelles s’étend de plus en plus sur la Serbie.

Une harmonisation, toujours plus forte et rapide avec les normes de l’UE.

L’actuel Premier ministre Aleksandar Vucic, auparavant nationaliste, vient de recruter comme consultant Tony Blair. Ce dernier va permettre une harmonisation des normes de la Serbie vers l’Union Européenne et les Etats-Unis, via Emirats Arabes Unis qui vont payer les frais de consultants. Le…

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Algérie Résistance

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Ali Haddad et son maître Saïd Bouteflika. DR.

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Des bruits, chuchotements, susurres, rumeurs, ballons sondes, diversions multiples, ragots de concierge, évoquent le divorce entre Ali Haddad et Saïd Bouteflika, frère cadet et éminence grise du président, ou que le courant ne passe plus entre Bouteflika et son frère. On va finir par nous dire qu’il y a rupture entre le président et lui-même. Jamais l’Algérie n’a traversé une telle période de fragilité, surtout au niveau de l’institution présidentielle, où la brise la plus légère peut faire crouler un château de cartes qui oscille sur ses bases mouvantes. Jamais non plus l’Algérie ne s’est autant approchée de la phrase d’Antonio Gramsci : « la crise…

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