Archives de 1 avril 2015

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FRANCE 2015

Publié: 1 avril 2015 dans Communiqué de presse, Gendarmerie
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https://internationalinformant.files.wordpress.com/2015/04/gendarme_radar.jpg

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Le 01/04 à 06:44, mis à jour à 15:53
  • Les négociations Lausanne nucléaire iranien franchi date-butoir 31 mars poursuivent qu’il possible d’en préjuger résultat

    Les négociations de Lausanne sur le nucléaire iranien ont franchi la date-butoir du 31 mars et se poursuivent sans qu’il soit possible d’en préjuger le résultat – Brendan Smialowski/AP/SIPA

    Les négociations de Lausanne sur le nucléaire iranien ont franchi la date-butoir du 31 mars, et se poursuivent aujourd’hui.

    Les négociations de Lausanne sur le nucléaire iranien ont franchi la date-butoir du 31 mars et sont entrées ce matin dans leur septième jour consécutif sans qu’il soit possible d’en préjuger le résultat, seuls Téhéran, Pékin et Moscou affichant un certain optimisme. Les discussions se poursuivent donc entre l’Iran et les six grandes puissances impliquées dans les pourparlers (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Allemagne, Royaume-Uni) pour trouver un accord encadrant les activités nucléaires de Téhéran de manière à l’empêcher de se doter de l’arme atomique, en échange d’une levée des sanctions qui lui sont imposées.

    Les pourparlers ont été suspendus durant la nuit et reprendront dans la journée. Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a fait état d’un accord de principe sur toutes les questions clés et ajouté que les négociateurs allaient commencer à rédiger un projet de texte, mais l’information a été démentie par un diplomate proche des pourparlers. Le chef de la diplomatie iranienne Mohammad Javad Zarif a évoqué de bons progrès dans les discussions et il a dit espérer également que les délégations entreraient, mercredi, dans la phase de rédaction d’un projet d’accord. « Je pense que nous avons un large cadre d’entente, mais il reste des points à résoudre », « certains sont assez précis et techniques, et il reste pas mal de travail à faire, mais nous y travaillons et allons continuer de le faire », a résumé, mercredi matin, le secrétaire au Foreign Office Philip Hammond.
    En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/monde/afrique-moyen-orient/0204271120856-iran-les-negociations-se-poursuivent-sans-fabius-1107422.php?mER6o6i1HtpZc2XF.99

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  • France / Entretien téléphonique du Président avec M. Muhammadu Buhari

    PARIS, France, 1er avril 2015/African Press Organization (APO)/ Le Président de la République s’est entretenu par téléphone avec M. Muhammadu Buhari, dont la victoire a été annoncée par la Commission électorale nationale indépendante de la République fédérale du Nigeria. Il l’a félicité de son succès, et a noté la bonne tenue générale du processus électoral, qui ancre le Nigéria dans la démocratie.

    Le chef de l’Etat a confirmé au Président-élu la volonté de la France de poursuivre avec lui les relations étroites entretenues avec son prédécesseur, Goodluck Jonathan. Il a réitéré le soutien de la France au Nigéria et à ses voisins dans leurs efforts de lutte contre la secte terroriste Boko Haram.

    Le chef de l’Etat a aussi indiqué son souhait de développer les échanges économiques entre la France et le Nigeria et a convié son homologue nigérian à Paris.

    SOURCE

    Présidence de la République française

    LIRE:

    Muhammadu Buhari remporte la présidentielle au Nigeria

    RTS.ch  – ‎Il y a 1 heure ‎
    La déclaration de Muhammadu Buhari, président nigérian élu  Le général Buhari sera le prochain président du Nigéria. Le général Buhari remporte l’élection présidentielle au Nigéria. Le Journal …

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    Après le retrait de la principale offre de reprise de l’entreprise (qui ne concernait que 142 employés) et le refus du gouvernement de lui venir en aide, le tribunal de commerce de Bobigny (Seine-Saint-Denis) a prononcé mardi la liquidation judiciaire de MoryGlobal .

    Au 30 avril, les 2 150 salariés repris par MoryGlobal début 2014 après la liquidation de Mory Ducros, qui s’était soldée par la suppression de 2 900 emplois, seront à leur tour licenciés, ce qui constituera de nouveau l’un des plus grands « plans sociaux » de ces dernières années.
    C’est Thomas Hollande, avocat du comité d’entreprise du transporteur et fils du Président de la République, qui a annoncé cette décision aux dizaines de salariés rassemblés à l’extérieur du tribunal. Ces derniers ont exprimés bruyamment leur écœurement et leur colère. «On a été roulés dans la farine depuis des années», s’est écrié l’un d’eux, employé de la société Mory depuis 35 ans. Les délégués syndicaux ont annoncé qu’ils allaient continuer à se battre pour obtenir «un PSE digne de ce nom» et «les mêmes conditions de départ que leurs collègues» partis il y a un an.

    En février 2014, l’Etat avait accordé à la société un prêt de 17,5 millions d’euros. Dans un jugement d’une rare sévérité contre l’entreprise, le tribunal de commerce de Pontoise a constaté un an plus tard que «l’actionnaire principal a semblé se désintéresser du projet de restructuration de la société MoryGlobal et de sa pérennité », ne donnant aucun «signe suffisant d’implication». Pire, il «s’est lui-même mis en difficulté» en prélevant 7,5 millions d’euros de la trésorerie de MoryGlobal pour financer le PSE de Mory Ducros, s’étonnent les juges, évoquant un «acte de gestion anormal».

    Le gouvernement a fait savoir qu’il allait faire du «traitement social et organiser une cellule de reclassement». Son porte-parole, Stéphane Le Foll, a déclaré mercredi sur RTL qu’il mesurait la «désespérance des salariés» de MoryGlobal, en ajoutant qu’il envisageait de «discuter tout de même du code du travail pour lutter contre le chômage». Traduction: faciliter encore les licenciements, baisser les salaires et augmenter le temps de travail.

    source: http://parti-ouvrier-independant.fr/2015/04/01/liquidation-judiciaire-de-moryglobal-2-150-licenciements-qui-viennent-sajouter-aux-2-900-quavait-entraines-celle-de-mory-ducros-lannee-derniere/

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    Après une semaine de discussions marathon à Lausanne, les grandes puissances et l’Iran n’avaient toujours pas réglé mercredi les points clés permettant de parvenir à un premier accord sur le nucléaire, et les messages contradictoires des protagonistes ont accentué une impression de cacophonie.

    Cette incertitude sur l’issue des pourparlers a poussé le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, virulent opposant à tout compromis avec l’Iran, à donner de la voix pour la 4e journée de suite.

    C’est maintenant que la communauté internationale doit insister pour obtenir un meilleur accord, a déclaré M. Netanyahu à Jérusalem, en avertissant que les concessions faites à Lausanne risquaient de déboucher sur un mauvais accord qui mettrait en danger Israël, le Moyen-Orient et la paix dans le monde.

    LIRE sur http://www.romandie.com/news/Nucleaire-iranien-cacophonie-a-Lausanne-Netanyahu-sengouffre-dans-la-breche/580679.rom#.VRvp4t_a5ks.wordpress

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    Abstention, vote blanc ou nul: la démocratie des invisibles…

    On prend les mêmes et rebelote… Si le vote blanc avait été reconnu, qu’est ce que ça aurait donné? Quand pratiquement la moitié des français désavouent, ceux qui saccagent la France, les bien pensants s’ingénient à minimiser, voire à occulter le score. Il n’y a vraiment pas de quoi se réjouir……

    Un Français sur deux ne s’est pas déplacé pour voter. C’est devenu un classique de l’exercice électoral, totalement nié par les acteurs et les observateurs de la vie politique qui aiment à gloser sur les scores des uns et des autres quand la démocratie moderne s’affirme d’abord comme une démocratie de l’abstention.

    « Ce soir, les électeurs se sont plutôt mobilisés ». C’est le premier commentaire dont nous a gratifié Brice Teinturier, directeur de l’institut Ipsos, sur France 2. Nos sondeurs sont pleins de ressources. Quand l’abstention frôle les 50% (49,8%), le verre démocratique est à moitié plein. Le chiffre d’ailleurs sans doute le plus significatif de ce scrutin, des précédents et de ceux à venir, n’impacte jamais en rien les commentaires politiques. Ces invisibles de la démocratie n’ont aucune existence, ni politique, ni médiatique.

    Dans les partis et chez les commentateurs, l’habitude est désormais prise, sans doute pour longtemps, d’analyser et de décrypter comme un « vote des Français » un résultat qui ne concerne en fait que la moitié d’entre eux. Un procédé confortable quand il s’agit de donner encore un sens électoral à ce qui en a de moins en moins.

    Pour Manuel Valls, le « vrai bouleversement » est le score de l’extrême droite, incapable de prendre en compte que ce dimanche le peuple de gauche ne s’est tout simplement pas déplacé. Comme annoncé par un sondage du Figaro, le « ni-ni » défendu par la droite a semble-t-il atteint aussi les électeurs de gauche.

    Mais ce qui faisait encore parfois l’objet de quelques commentaires inquiets sur la « crise de la démocratie représentative » est désormais totalement nié. Un simple pourcentage donné dans l’attente des « vrais » résultats qui auront, eux, forcément un sens politique. Il faut disserter sur les scores respectifs du PS, de l’UMP et du FN alors même qu’une récente enquête d’opinion d’Odoxa pour iTélé et Le Parisien nous expliquait que près de la moitié des sondés (48%) ne se reconnaissent pas dans ces formations… Pis : 26% avouent n’avoir « aucune proximité partisane ». Mais tant pis, n’en parlons surtout pas…

    Le vote blanc désormais compté (mais pas comptabilisé dans le résultat finalement), subit le même sort. Cette arme revendiquée contre l’abstention et les votes extrêmes est à peine présentée quand elle est tout simplement niée et ou oubliée. Dans certains cantons, il frôle pourtant les 10%. Au premier tour, le vote blanc agrégé au vote nul franchissaient ensemble la barre des un million !

    Ce déni de la désertion des urnes est passé dans les mœurs électorales alors que les vrais mécontents, qui ont tellement abandonné la chose politique que même l’opposition radicale au parti au pouvoir ne les atteint pas, sont dans doute à chercher de ce côté-là.

    Selon Anne Jadot, chercheuse au CEVIPOF, un phénomène s’accentue avec la montée de « l’abstention différentielle. Les électeurs du parti au pouvoir s’abstiennent plus ».

    Si l’on se penche plus précisément sur les cantons convoités par le FN, on constate que la mobilisation est en effet très relative sinon imperceptible.

    Dans l’Aisne 45% d’abstention, 5% de votes blancs et nuls et un Front national qui gagne 5 000 voix d’un tour à l’autre.

    Dans le Vaucluse, l’abstention baisse de trois points, mais les votes blancs grimpent d’autant. Et le Front national fait le même score qu’au premier tour.

    La Seine-Maritime, qui bascule à droite, affiche un taux d’abstention de 51%. Dans le Nord, on compte 53% d’abstentionnistes et 8% de votes blancs et nuls, soit plus de 60% du corps électoral qui ne choisit aucun parti. Et on pourrait égrener sans fin la liste des territoires perdus de la gauche où l’abstention flirte avec les 50%.

    Symptomatique, le département de la Lozère, le seul département qui bascule à gauche, est l’un de ceux où l’abstention est la plus faible du pays (31%). La gauche gagne encore quand l’électeur s’est déplacé, mais la mobilisation nécessaire invoqué par Manuel Valls tout au long de la campagne n’a pas eu lieu.

    Autrefois, la gauche contestataire « votait avec les pieds ». C’est toujours le cas. Mais les pieds bien au chaud désormais.

    Auteur Régis Soubrouillard

    Source : Marianne.net via Crashdebug

    https://nwocontrepeuple.wordpress.com/2015/04/01/abstention-vote-blanc-ou-nul-la-democratie-des-invisibles/

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    523cc98f43397f4742b520ecfa11576b1c4a5d24Des hommes armés ont abattu lundi la procureure ougandaise chargée du procès des 13 hommes accusés d’avoir participé aux attentats de 2010 à Kampala qui avaient fait 76 morts, a annoncé la police.

    Joan Kagezi, qui dirigeait la section anti-terrorisme et crimes de guerre auprès du ministère public, a été assassinée par des hommes à moto lundi en début de soirée alors qu’elle rentrait chez elle dans la banlieue de la capitale ougandaise, a déclaré le porte-parole de la police de Kampala, Patrick Onyango.

    « Ils l’ont suivie à moto (…) ils l’ont abattue », a dit le porte-parole.

    Le 11 juillet 2010 à Kampala, deux kamikazes avaient déclenché leur ceinture d’explosifs, l’un dans un restaurant éthiopien, l’autre dans le bar d’un club de rugby, alors que les deux établissements retransmettaient la finale de la Coupe du monde. Les islamistes somaliens shebab avaient revendiqué l’attaque.

    Le procès de 13 accusés – sept Kényans, cinq Ougandais et un Tanzanien – a commencé le 17 mars, près de cinq ans après, dans la capitale ougandaise. Ils sont inculpés de nombreux chefs d’accusation, dont ceux de terrorisme et de meurtres.

    Tous, sauf un, sont également inculpés pour appartenance à une organisation terroriste, en l’espèce les islamistes somaliens shebab. Le procès devait reprendre mardi.

    Jane Kajuga, porte-parole du bureau du procureur, a confirmé la mort de Mme Kagezi. « Elle a été abattue (…) mais nous avons peu de détails pour l’instant », a indiqué Mme Kajuga sur la chaîne de télévision NTV Uganda.

    De son côté, le quotidien New Vision a indiqué que des hommes armés ont attaqué sa voiture alors qu’elle ralentissait pour franchir des dos-d’âne et que la procureure était morte sur le coup.

    Le double attentat de juillet 2010 à Kampala était la première action d’envergure des shebab – qui ont depuis rallié le réseau Al-Qaïda – hors de leurs frontières.

    L’Ouganda était visé car il fournissait à l’époque la moitié – le Burundi fournissant l’autre – des troupes de la force de l’Union africaine (Amisom) déployée depuis 2007 en Somalie pour combattre les shebab.

    Depuis, le Kenya et l’Éthiopie ont rejoint l’Amisom, désormais forte de 22.000 hommes.

    Les shebab ont multiplié récemment les attaques au Kenya voisin, revendiquant particulièrement le spectaculaire et sanglant assaut contre le centre commercial Westgate de Nairobi en septembre 2013, qui avait fait 67 morts.

    – Mise en garde américaine –

    La semaine dernière, l’Ouganda a annoncé des mesures de sécurité renforcées suite à la menace d’attaque des islamistes somaliens, après une mise en garde des États-Unis contre un risque d’attentat imminent dans la capitale.

    Washington avait déjà lancé une alerte en septembre 2014 dans ce pays dirigé depuis 1986 par le président Yoweri Museveni, l’un des hommes forts de la région.

    Les États-Unis avaient alors affirmé que les shebab étaient déterminés à venger leur chef Ahmed Abdi Godane, tué dans une frappe américaine le même mois en Somalie.

    A la mi-mars, les Américains ont dit avoir tué dans une frappe de drone un autre responsable shebab, Adan Garar, lié selon eux à l’attaque en 2013 du Westgate.

    Les insurgés islamistes somaliens ont perdu leurs fiefs du centre et du sud de la Somalie ces dernières années sous la pression de l’Amisom. Mais ils restent, de l’avis des experts, la principale menace à la sécurité de la région.

    Ils continuent de mener de spectaculaires attaques de type guérilla en Somalie, en particulier contre les autorités à Mogadiscio, mais aussi dans les pays voisins.

    Outre l’attaque du Westgate, ils ont mené ces dernières années de nombreuses attaques le long de la poreuse frontière entre le Kenya et leur pays.

    En mai 2014, ils ont aussi revendiqué un attentat-suicide contre un restaurant de Djibouti, autre pays contributeur à l’Amisom et siège de bases militaires occidentales, qui a fait un mort.

    Du fait de leurs défaites militaires successives, combinées à l’essor du puissant État islamique (EI) et du groupe nigérian Boko Haram, les shebab ont malgré tout perdu de leur attrait auprès des jihadistes internationaux ces derniers temps.

    A tel point que, selon des sources du renseignement, ils s’interrogent désormais sur l’opportunité de renoncer à leur allégeance à al-Qaïda, pour rejoindre l’EI. Certains, au sein d’un mouvement divisé sur la question, y verraient aussi le moyen de réactiver des sources de financement.

    AFP

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    Abidjan, Paris, La Haye. Sur cette route transcontinentale se croisent quelques figures de la vie politique ivoirienne, à commencer par certains candidats à l’élection présidentielle contre Alassane Ouattara. Il en va ainsi de deux des quatre « irréductibles » du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI).

    Après avoir dîné dimanche 22 mars dans un restaurant discret de Neuilly-sur-Seine, l’ancien premier ministre Charles Konan Banny et le député de Port-Bouët (commune d’Abidjan), Kouadio Konan Bertin (KKB), se sont croisés deux jours plus tard dans les couloirs austères de la prison de Scheveningen, dans une banlieue cossue de La Haye.

    C’est là qu’est incarcéré l’ancien président Laurent Gbagbo depuis le 30 novembre 2011, dans l’attente de son procès devant la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes contre l’humanité. L’homme lit beaucoup, des ouvrages d’histoire ou d’actualité mais aussi ses propres livres et discours, suit avec obsession l’évolution de la situation politique ivoirienne dont il discute avec son fidèle Charles Blé Goudé, l’ancien leader des Jeunes patriotes ivoiriens.arton39208

    Tous deux seront d’ailleurs jugés ensemble par la CPI. Ils échangent parfois un regard avec l’esseulé Dominic Ongwen, ancien cacique de la sanguinaire Armée de résistance du Seigneur (LRA) qui ne parle ni anglais ni français. Régulièrement, les deux hommes convient à dîner le Congolais Jean-Pierre Bemba. Tout comme Gbagbo avec son parti, le Front Populaire Ivoirien (FPI), Bemba suit les soubresauts politiques de son pays, d’autant qu’il n’a pas écarté un retour et qu’il tente de diriger à distance son Mouvement de libération du Congo.
    En quête du soutien de Gbagbo et des voix du FPI

    « Je suis malheureux de constater que la plupart des détenus de la CPI sont des Africains, ça me ruine le cœur », confie Charles Konan Banny, délaissant un temps ses manières d’aristocrate. Chargé dès 2011 par le président Alassane Ouattara d’orchestrer le processus de réconciliation nationale, il n’avait pas pu se rendre à La Haye dans le cadre de sa mission. « Cela ne convenait pas au président », se justifie-t-il. Aujourd’hui, le candidat à la magistrature suprême âgé de 72 ans est venu saluer son vieux camarade de lycée avec qui il aimait à taper dans le ballon : Laurent Gbagbo, le fourbe ailier gauche d’autrefois.
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    « Je n’y suis pas allé pour chercher son soutien à ma candidature, mais en tant que serviteur de l’Etat. J’ai passé l’âge de faire de la politique politicienne, se défend celui qui avait appelé à voter Ouattara au second tour de l’élection présidentielle de 2010. Pourtant, il s’agit bien là de politique. Qu’on le veuille ou non, Laurent Gbagbo, qui n’a pas fini d’écrire son histoire, est une icône en Côte d’Ivoire. On ne peut pas nier son influence et la réconciliation ne peut pas se faire sans lui ».

    Même mélodie du côté du fougueux KKB, 46 ans, qualifié de « soldat perdu du PDCI » par Henri Konan Bedié, l’indéboulonnable chef de son parti qu’il combat aujourd’hui et tacle sans retenue. « La situation de Gbagbo ne peut pas servir de fonds de commerce politique, lâche d’emblée celui qui a pourtant largement communiqué sur sa seconde visite à La Haye dans la presse ivoirienne. Ce déplacement s’inscrit dans une démarche de recherche de la paix en Côte d’Ivoire. ». Et d’ajouter, non sans arrière-pensée arithmétique : « Gbagbo est incontournable et représente près de 47 % des voix [résultat de Laurent Gbagbo à l’élection de 2010] ».

    De son côté l’ancien ministre des affaires étrangères, Amara Essy, a choisi une approche plus discrète et diplomatique à l’égard de Laurent Gbagbo, qui fut son voisin de chambre à l’université de Cocody. Les liens sont anciens et indéfectibles, mêlent respect et considération. Il en va de même pour le cofondateur du FPI et ancien chef de la diplomatie de Laurent Gbagbo, Abou Drahamane Sangaré, avec qui Amara Essy a passé une partie de sa jeunesse à Bouaké (centre du pays) et partagé ses livres scolaires.

    « Abou Drahamane Sangaré était plus proche de moi qu’il ne l’était de Laurent Gbagbo », note Amara Essy qui se revendique « militant de la libération » de ce dernier. Et ce diplomate de renom qui entre dans le chaudron politique à l’âge de 70 ans, ne se cache pas d’œuvrer auprès de ses interlocuteurs africains et occidentaux pour « parvenir à une solution » pour faire libérer Gbagbo.

    S’il ne s’est pas – encore – rendu à la prison de Scheveningen, il est en contact depuis plusieurs mois avec l’ancien président par l’intermédiaire de messagers. « Gbagbo est l’un des hommes les mieux informés de Côte d’Ivoire, et dans son esprit, c’est comme s’il était à Abidjan », explique l’un de ces discrets émissaires proches du FPI coutumier de ces méthodes éprouvées durant la clandestinité.

    Le fantasme de Gbagbo

    A écouter ces frontistes du PDCI, Laurent Gabgbo, 69 ans, serait de retour au centre de l’échiquier d’une opposition politique ivoirienne profondément divisée, affaiblie, et en phase de recomposition. En quête d’un leader et d’un symbole, ils se tournent, au nom de la réconciliation nationale, vers une personnalité politique accusée de crimes contre l’humanité. Au risque de réhabiliter un ex-président adulé par une certaine frange de la population ivoirienne et de contester une justice internationale d’ores et déjà sous le feu des critiques.

    Depuis le 17 septembre, date de l’appel de Daoukro lancé par Henri Konan Bedié en faveur d’une candidature unique du président Alassane Ouattara, la tectonique des plaques politiques provoque secousses et scissions. Les « irréductibles » en sont une conséquence. Et de son côté, le FPI est coupé en deux. Les fidèles à Laurent Gbagbo se sont rangés derrière Abou Drahamane Sangaré, refusant l’autorité du président du parti, l’ancien premier ministre Pascal Affi N’Guessan, accusé de négocier avec le pouvoir. La bataille pour la tête du parti s’est déplacée devant les tribunaux. Mais c’est bien à La Haye qu’elle pourrait être tranchée. Pascal Affi N’Guessan a lui aussi sollicité un entretien avec Laurent Gbagbo.

    « Henri Konan Bedié a pour lui le logo du PDCI, de même que Pascal Affi N’Guessan n’a que les trois lettres du FPI, mais pas de véritable soutien, juste quelques militants moutonniers », balance KKB qui salue le « rapprochement de circonstance » entre les « irréductibles » du PDCI et la branche « Sangaré » du FPI, dans la tentative de constitution d’un front « tout sauf Ouattara ». Amara Essy observe, mais reste prudent à l’égard de cet embryon de coalition officialisée le 18 mars. Charles Konan Banny se réjouit de cette « union des démocrates ». Au sein de la majorité au pouvoir, on s’amuse de ces « petites manœuvres ». Un cadre du RDR jette l’anathème sur ces « irréductibles » sans charisme ni popularité.

    « Invoquer Laurent Gbagbo n’est qu’un symptôme du désespoir, pathétique », tranche-t-il. « Les frondeurs du PDCI vont chercher la bénédiction de Laurent Gabgbo car ils ont besoin de forces vives et de soutiens pour affronter l’alliance du PDCI d’Henri Konan Bedié et du RDR d’Alassane Ouattara », analyse Mamadou Koulibaly, ancien président de l’Assemblée nationale et lui aussi candidat à l’élection présidentielle sous l’étiquette de son parti, Lider. « Même incarcéré, Gbagbo peut influencer et nul ne l’ignore », ajoute cet ancien cadre du FPI.

    Alors, « irréductibles » et frondeurs se tournent vers les Pays-Bas. Abidjan, Paris, La Haye, cette route est devenue celle d’un étonnant pèlerinage de candidats en quête de voix du FPI et de la bénédiction de celui qui est considéré comme un diable par le pouvoir en place.

    LE MONDE

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    https://i2.wp.com/www.lesechos.fr/medias/2015/04/01/1107439_affaire-des-penalites-de-lump-sarkozy-place-sous-le-statut-de-temoin-assiste-web-tete-0204271143520.jpg

    L’ex-chef de l’Etat a été interrogé ce mercredi par les juges dans l’affaire des pénalités réglées par l’UMP après la présidentielle. Il échappe à ce stade à une mise en examen.Après son succès aux départementales , Nicolas Sarkozy est de nouveau embarrassé par les enquêtes sur sa dernière campagne présidentielle. L’ex-chef de l’Etat a été interrogé ce mercredi matin par les juges du pôle financier de Paris sur ses pénalités réglées par l’UMP. A l’issue de cet interrogatoire de première comparution, il a été placé sous le statut de témoin assisté. Il échappe donc à ce stade à une mise en examen. Ce statut est intermédiaire entre celui de témoin simple et de mis en examen.

    En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/politique-societe/politique/0204271143412-sarkozy-devant-les-juges-du-pole-financier-1107439.php?5liHqyJL0rDDLqGJ.99

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    Locations de jet Gulfstream ou Falcon, privatisation d’Airbus A 319 ou de Boeing 757, réservation de tickets commerciaux sur les grandes lignes… La société suisse Travcon AG, dans le canton de Saint-Gall, dispose de la panoplie complète de l’avionneur d’affaires.Travcon pensait avoir tiré le gros lot en ayant pour cliente, entre 2008 et 2010, l’une des familles les plus dépensières d’Afrique : les Bongo.

    Mais elle a découvert à ses dépens, comme d’autres sociétés d’ailleurs, que ces grands dépensiers peuvent aussi être de très mauvais payeurs.

    Des voyages personnels facturés à la présidence

    Selon des documents consultés par Le Monde Afrique, 86 millions de dollars ont été facturés par la société suisse à la famille Bongo, qui préside au destin du Gabon depuis 1967. Précision de taille : la note a été adressée à Pascaline Mferri Bongo Ondimba, à la présidence de la République.

    Conseillère et directrice de cabinet de son père, le président Omar Bongo, décédé en 2009, Pascaline Bongo tenait aussi le rôle de grande argentière, tant du pays que de la famille. De fait, une grande partie des voyages organisés pour elle par Travcon AG ne semblent pas avoir d’aspect officiel ou diplomatique.

    Le 10 août 2008, par exemple, une confirmation de commande décrit une longue escapade en groupe et par étapes. Le Gulfstream G555 décolle de Los Angeles, fait escale à Orlando puis sur la côte d’Azur, à Nice, d’où il repart pour Libreville, la capitale du Gabon, et Paris avant de ramener ses passagers à Los Angeles. Coût du trajet : 632 930 dollars (près de 584 300 euros).

    4606716_3_031a_jermaine-jackson-le-frere-aine-du-roi-de-la_f10ea6bbc27ddf2ae7faaf5d024cb3b9Dans la cabine au confort fastueux, on trouve Pascaline Bongo, des membres de la famille et un invité de marque, Jermaine Jackson, frère aîné du roi de la pop Michael Jackson. Dans l’un de ses albums des années 1990, Jermaine cite d’ailleurs Pascaline Bongo dans les remerciements.

    Le 3 décembre 2008, Pascaline Bongo utilise un autre Gulfstream, G 550 cette fois, pour un périple aérien avec un autre groupe de Libreville à Washington, puis Accomack (en Virginie), avant de passer par Orlando, Miami, Francfort et Paris. De retour à Libreville, la facture s’élève cette fois à 518 750 dollars (478 900 euros).

    Des figures aujourd’hui identifiées comme faisant partie de l’opposition ont bénéficié de ces voyages. Ainsi de Jean Ping, ancien Jean Ping, le désormais opposant à Ali Bongo, et ancien compagnon de Pascaline Bongo.ministre des affaires étrangères d’Omar Bongo et ancien compagnon de Pascaline Bongo, qui a bénéficié d’un voyage entre Addis-Abeba et Le Bourget (près de Paris) en Falcon 2000 LX. La facture datée du 10 novembre 2008 affiche un montant de 142 570 dollars (131 600 euros).

    Plus raisonnable, le 16 avril 2009, un A 319 transporte les enfants Bongo-Ping et leurs amis. En tout, les quinze passagers font un simple aller-retour entre Los Angeles et Las Vegas, facturé 60 630 dollars (près de 55 900 euros). Ce ballet aérien connaît un dernier entrechat le 15 septembre 2009 pour un Paris – Los Angeles – Libreville à 394 710 dollars (près de 364 300 euros).

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    Ces frais aériens pourraient n’être qu’une indication supplémentaire du train de vie de la famille Bongo, à la tête d’un Etat pétrolier dont la population reste l’une des plus pauvres au monde. En vérité, les factures de Travcon AG vont donner lieu à une guerre ouverte.

    Le 31 juillet 2013, Me François Meyer, avocat parisien de Pascaline Bongo et passager occasionnel de ces vols (son numéro de téléphone est même indiqué dans l’une des factures), écrit une étrange lettre à Travcon, sur papier à en-tête de la présidence du Gabon. « Conformément à mes derniers mails, je vous confirme que le gouvernement gabonais doit encore à Travcon AG la somme de 8 356 097 dollars américains », écrit-il. Or, malgré une relance auprès de la présidence gabonaise le 15 août 2013, cette créance ne sera jamais honorée par la présidence d’Ali Bongo. Sollicité par Le Monde Afrique, Me Meyer n’a pas souhaité répondre.

    « De quel droit Me Meyer, non mandaté et ayant profité de ces voyages, s’engage-t-il au nom de l’Etat ?, fulmine un proche de la présidence d’Ali Bongo. Cette époque où la famille confondait la caisse de l’Etat et sa cassette personnelle est révolue ». Il faut dire qu’entre la date du dernier voyage et la lettre de Me Meyer, la donne politico-familiale à Libreville a changé.

    Ali a succédé à son père en 2009, à l’issue d’un scrutin controversé et Pascaline n’est plus dans les petits papiers de son frère et président.

    Un avion d’Etat immobilisé sur le tarmac d’Orly

    Arguant de cette reconnaissance de dette, la société Travcon AG a confirmé au Monde Afrique avoir mandaté avocat et huissiers à Paris pour faire honnorer sa créance. Le 25 février 2015, la société suisse a obtenu du tribunal d’Ivry la saisie conservatoire d’un avion gabonais sur le tarmac d’Orly. Le Boeing 777-236, immatriculé TR-KPR, venu en France procéder à des révisions, est immobilisé depuis lors.

    « C’est une violation du droit international, s’étrangle un membre du cabinet présidentiel d’Ali Bongo, dépêché en France pour suivre le dossier. C’est caractéristique du mépris que nous montre la France ». Le Gabon, par l’entremise de son avocat Me Claude Dumont-Beghi, a fait appel de l’ordonnance de saisie devant le tribunal d’instance d’Ivry. Une société suisse, un Etat africain, un avion d’Etat et des impayés qui entremêlent loisirs de la fille d’un chef d’Etat décédé et des intérêts commerciaux, diplomatiques et politiques : l’audience du 24 mars dernier n’était pas banale.
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    Selon l’Etat gabonais, la saisie de l’avion viole à la fois les conventions internationales de l’ONU – qui selon ses arguments étendent l’immunité diplomatique aux biens de l’Etat –, les conventions de l’aviation internationale et la loi sur les transports français qui écarte les « aéronefs étrangers affectés à un service d’Etat » de saisie conservatoire. Acheté avant sa mort par Omar Bongo, l’avion est en effet devenu un aéronef d’Etat, selon la terminologie officielle, affecté à l’état-major de la présidence.

    Surtout, les avocats de l’Etat ont insisté sur l’identité du titulaire de la créance, « un tiers, Mme Pascaline Bongo Ondimba ». Avant même le délibéré du tribunal d’Ivry, prévu pour début avril, le dossier « marque une rupture avec les pratiques du passé », estime l’envoyé spécial en France d’Ali Bongo pour cette affaire, qui souhaite améliorer la réputation du pouvoir de Libreville.

    L’affaire participe aussi à la détérioration des relations entre le président Ali et sa sœur, qui se disputent de plus en plus ouvertement le leadership de la famille. En ligne de mire des deux légataires universels d’Omar Bongo (qui a reconnu 51 autres enfants), le partage de son héritage, estimé à plusieurs milliards d’euros et toujours pas soldé à ce jour. Et surtout, la présidentielle de 2016, où Ali devrait affronter un candidat unique de l’opposition. Laquelle compte dans ses rangs plusieurs anciens voyageurs de Travcon.

    Par Xavier Monnier
    Le Monde

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    Le Blog de Philippe Waechter

    Chronique du 1er avril: Le 1er Avril 1988

    Sur la WebTV de Natixis AM http://bit.ly/Wtv-1avril1988-PW

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    histoireetsociete

     

    Le rédacteur en chef du journal « Classe ouvrière » (класс Рабочий) Alexandr Bondarchuk a été arrêté le 18 mars . C’est l’un des exemples plus récents de la répression contre les journalistes et les militants menée par l’actuel gouvernement de Kiev. Comme d’habitude, le journaliste a été inculpé en vertu de l’article 110 du code pénal, qui vise à poursuivre le séparatisme et les menaces à l’intégrité territoriale de l’Ukraine. Le 27 mars un procès en appel  a confirmé l’enfermement préventif ,  le journaliste restera encore emprisonné durant  60 jours en attente de jugement.


    Chronique de Vladimir Raichenko pour Politnavigator

    Deux mois de prison à un journaliste pour son « évaluation incorrecte du conflit du Donbass »


    La Cour d’appel de Kiev a refusé de modifier l’internement préventif contre le leader de l’opposition en Ukraine du parti des travailleurs et rédacteur en chef du journal « Classe ouvrière », précédemment membre du Parlement dans…

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    Maxime Tandonnet - Mon blog personnel

    Departementales : résultatsCi-dessous ma tribune d’hier soir au Figaro-Vox.

    Moi, rabat-joie? Eh bien je l’assume pleinement. L’alternance pour l’alternance, comme fin en soi, n’a strictement aucun intérêt. Gagner en 2017, suffoquer pendant 5 ans, pour rendre le pouvoir au PS en 2022, cela ne m’intéresse pas. La seule question qui vaille: pour quoi faire? Quelle transformation du pays, quelle révolution politique? Certes, les résultats d’hier soir marquent le rejet du pouvoir socialiste, ses échecs, son comportement dominé par une fuite éperdue dans la communication pour échapper au réel. Cela, nous le savions déjà. Cependant, il est difficile d’y voir un vote d’adhésion compte tenu de l’abstention qui atteint la moitié du corps électoral et du niveau élevé du parti lepéniste. Il est certes trop tôt pour offrir un programme, mais le débat d’idées en est toujours au point mort et à ce stade, rien ne semble pouvoir combler ce vide. Nous ne…

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    Entre les lignes entre les mots

    migration2Les migrations sont devenues une réalité structurelle dans un monde globalisé. Elles concernent aujourd’hui une personne sur sept sur terre et sont de plus en plus diversifiées, multiples et complexes, tant par leurs motifs et leurs origines que par leurs trajectoires. Elles restent pourtant mal comprises, volontiers caricaturées, et surtout souvent réprimées, tant au Nord qu’au Sud. Là sans doute se trouve un paradoxe singulièrement absurde et révoltant : alors que jamais l’aspiration à la libre circulation n’a été aussi forte, les politiques migratoires sont toujours plus restrictives. Le débat politique sur ces questions, particulièrement tendu, reste marqué par un décalage criant entre les réalités empiriques des migrations au Sud et leurs perceptions par les opinions publiques et les gouvernements au Nord.

    Or, contrairement à une idée reçue, l’essentiel des migrations dans le monde s’effectuent à l’intérieur ou entre pays en développement. Il importe de mieux connaître les grands corridors…

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    Creoleways

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    L’empathie, nouvelle lumière du Monde

    Par Guy FLANDRINA

    Dans son dernier livre : « Pour les musulmans »1, le journaliste Edwy Plenel ouvre la porte du « plus large, contre le plus étroit ».

    Il y plaide pour « l’écho divers du monde, le respect du pluriel et le souci des autres ». Il se refuse à accepter que l’on réduise la communauté humaine « à des identités assignées, à des places déterminées, à origines immuables, à nations fermées sur elles-mêmes ».

    Le président de Médiapart clarifie les origines et les fondements de la laïcité, tout en pourfendant la construction des boucs émissaires que sont les musulmans, les noirs, les roms, les minorités, les opprimés.

    L’auteur rappelle l’ouverture et la lucide générosité de la Déclaration des Droits de l’Homme de 1789 : « les hommes naissent libres et égaux en droits ». Il ne se prive pas de…

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    civilwarineurope

    imageDes heures de natation uniquement réservées aux femmes. Le concept vient de gagner la capitale wallonne. Certains dimanches après-midi, l’Union Musulmane de Namur (UMN) loue la piscine communale de Jambes, avec l’accord de la Ville de Namur. Lors de ces séances, l’accès aux hommes est purement et simplement interdit. Il en va de même pour les maîtres-nageurs. De là à penser qu’il s’agit de séances réservées aux femmes musulmanes, il n’y a qu’un pas… Pourtant, les organisateurs assurent qu’il s’agit là d’un amalgame : Nous ne refusons aucune femme. Elles peuvent toutes venir, musulmanes ou non. L’objectif est de pouvoir nager et nous détendre sans sentir des regards masculins sur nous. Peu importe la raison : des complexes, de la pudeur et aussi par rapport à un handicap et enfin à une confession »

    « Piscine entre elles : une alternative pour les femmes qui ne savent pas aller dans…

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