Archives de 11 mars 2015

civilwarineurope

imageLe vice-président américain Joe Biden a annoncé par téléphone au président ukrainien Piotr Porochenko que les Etats-Unis fourniraient une assistance militaire non létale à Kiev, dont des drones et des véhicules blindés.

Les livraisons débuteront dans les semaines qui viennent.

Les Etats-Unis fourniront à l’Ukraine des drones de petites dimensions Raven, 30 véhicules tout-terrain blindés et 200 jeeps, rapporte l’agence Associated Press. Ce matériel, les drones y compris, n’est pas doté d’armements.

Le montant total des livraisons se chiffre à 75 millions de dollars. Le nombre de drones n’est pas précisé.

Source : http://fr.sputniknews.com/defense/20150311/1015125974.html

Voir l’article original

La confusion la plus totale semble régner dans les partis politiques français  sur la nature et l’urgence des réformes à mener ; et les lignes de clivages ne sont plus celles d’antan.
Pour le comprendre, il faut  replacer ce débat  dans un cadre plus vaste : Partout dans le monde, on voit lentement bouger, dans la pratique des gouvernements, les frontières entre la gauche et la droite, sans que les  partis, les doctrines et les programmes ne veuillent l’admettre : comme souvent, la pratique précède la doctrine et l’invente.
Certes, il y a toujours d’un côté les puissants et de l’autre les faibles ; d’un côté les riches et de l’autre les pauvres ; d’un côté ceux qui disent que les pauvres n’ont qu’à s’en prendre qu’à eux-mêmes s’ils le sont ; et de l’autre ceux qui soutiennent que l’avenir des pauvres passe par leur prise du pouvoir  politique.
Malgré ces constantes universelles, on assiste  partout,  à d’étranges glissements de frontières :   on voit, à droite,  des gens proposé de renforcer l’État,  au lieu de l’affaiblir ; et, à gauche, des gens proposer de démanteler les rentes,  mêmes quand elles se dissimulent sous le nom  d’ « avantages acquis ».
En Europe,  en particulier, on sent bien qu’il y a des conservatismes dans les droites et dans les gauches ; qu’il y a dans les deux camps  des gens qui pensent que c’était mieux avant et d’autres qui croient que le changement peut être porteur de mieux être.
Cette mutation s’explique très largement par  l’apologie universelle de la liberté individuelle, qui détermine très largement les idéologies, comme les  technologies ;  et qui porte ravages et promesses. Auxquelles chacun réagit à sa façon.
De fait, une nouvelle dualité est en train d’apparaitre, qui ne remplace pas le clivage ancien, mais  qui s’y superpose. Entre ceux qui veulent le mouvement et ceux qui préfèrent le statuquo. Entre les nomades et les sédentaires.
Selon cette grille de lecture, les rapprochements sont explosifs, de l’extrême gauche à l’extrême droite d’une part ;  du centre gauche au centre droit d’autre part.
C’est  d’abord vrai en matière de géopolitique, avec des  peuples remettant en cause de plus en plus fréquemment les frontières  des nations. C’est aussi vrai en matière de défense, où nous avons construit nos armées autour de la perspective d’avoir à combattre des nations,  alors que nous affronterons de plus en plus des  ennemis sans territoire. C’est aussi vrai en matière d’économie, où tout devient de plus en plus nomade, flexible, précaire, changeant.
On peut préférer hier à demain ; mais l’avenir l’emporte toujours sur le passé ; le sédentaire est toujours battu par le nomade, qui apporte le neuf  ou qui  part le chercher ailleurs, si on ne l’accueille pas.
Le choix d’avenir est donc d’encourager à prendre des risques,  en y  préparant les plus jeunes et en protégeant tous contre l’échec, plutôt que de tout faire pour éviter d’en prendre.  Pour cela, l’État doit protéger et inciter ; plus de sécurité et plus de flexibilité : comme toujours, le ET est mieux que le OU. En particulier,  il  faut une politique industrielle tournée vers le soutien à la création d’entreprises et à l’innovation, plus qu’à la préservation de l’existant,  en considérant la formation des chômeurs comme une activité socialement utile méritant rémunération.
C’est exactement ceux à quoi on assiste  déjà dans les social-démocraties les plus avancées, qui n’ont pas honte d’organiser  à la fois des transferts sociaux considérables et  la flexibilité de leur marché du travail ;  pour libérer la croissance ; pour aider chacun à devenir soi, tout au long de sa vie.
C’est une tâche immense, qui suppose un État fort (en particulier  en reprenant des missions imprudemment décentralisés) et beaucoup de  dépenses publiques, (pour assurer l’égalité de tous devant l’éducation, la santé, le logement, l’accès à l’art, et à la famille) en même temps qu’une concurrence beaucoup plus grande et une  flexibilité absolue. Le meilleur du libéralisme et de la social-démocratie.
Pourquoi s’en priver ? Parce que ce n’est pas politiquement correct ? Qui y perd ? Les partis, et tous ceux, qui , comme eux, vivent de rentes. C’est-à-dire tous ceux qui s’accrochent à leurs privilèges et abandonnent les jeunes générations. C’est parce qu’on n’a pas osé cela qu’on croit  qu’il ne reste plus qu’à tomber dans les bras des extrêmes.
j@attali.com

sources:

http://blogs.lexpress.fr/attali/2015/03/09/penser-autrement-la-droite-et-la-gauche/
https://bramemagazine.wordpress.com/2015/03/09/penser-autrement-la-droite-et-la-gauche/
000000000000000000000000000000000000000
Toutes les actualités
0000000000000000000000000000000000000000000000000000000

Tsimok'i Gasikara - Réveillons-nous!

Connectionivoirienne.net

Le 8ème congrès panafricain condamne les violations de la souveraineté territoriale en Afrique et la dignité des présidents Laurent Gbagbo et Kadhafi par la France.

« …Nous préoccupant de la situation actuelle (en Côte d’Ivoire et en Libye), nous avons reconnu le devoir pour le 8e congrès panafricain d’évoquer dans les termes les plus vigoureux les cas récents de violation de la souveraineté territoriale et la dignité personnelle, en particulier les enlèvements (suivi de l’assassinat d’un) des Présidents Laurent Gbagbo et Mouammar Kadhafi ».

C’est en ces termes que les nombreux délégués participant au 8ème Congrès panafricain qui s’est tenu à Accra (Ghana) du 5 au 7 mars 2015, ont unanimement adopté comme l’un des points principaux de la résolution générale qui a sanctionné ces assises. Ces délégués venus du monde entier notamment de l’Afrique mais aussi de la diaspora nord-américaine, des Caraïbes, de l’Amérique latine et de l’Europe…

Voir l’article original 367 mots de plus