Archives de 2 mars 2015

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imageLe vice-ministre de l’Intérieur grec, Giannis Panousis, a menacé de relâcher de 300 000 à 500 000 immigrés clandestins vers les autres pays européens. Lancé dans une politique d’extorsion de type mafieux, la clique d’extrême-gauche menée par Alexis Tsipras au pouvoir à Athènes a ainsi menacé par la voix de son ministre de “donner des documents de voyage à 300 000 immigrés qui générera une puissante marée sur l’Europe” si les pays européens ne donnait pas plus d’argent à ce pays. A la télévision grecque, le même Panousis a affirmé que jusqu’à 500 000 pourraient être sortis des centres de rétention et envoyer vers l’Europe entière.

Source : http://breizatao.com/2015/03/01/grece-lextreme-gauche-menace-de-relacher-12-million-de-sauvages-clandestins/

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imageLe mouvement anti-islam allemand Pegida a défilé pour la première fois en Grande Bretagne dans la ville de Newcastle. Le rassemblement, qui représente une tentative de propager l’idéologie de Pegida de l’autre côté de la Manche, a provoqué quelques bagarres malgré une forte présence policière. L’idée de manifester à Newcastle serait venue des réseaux de soutien relativement importants du mouvement dans cette ville.

Les contre-manifestants étaient également au rendez-vous et légèrement plus nombreux à se mobiliser contre l’islamophobie.

Source : http://francais.rt.com/lemonde/774-allemagne-pegida-grossit-ses

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Cette semaine, à Melilla, enclave espagnole en Afrique du Nord, 800 immigrés clandestins ont pris d’assaut le mur d’enceinte. Fort heureusement l’assaut a pu être repoussé et les clandestins n’ont pas pu passer la frontière.

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imageC’est un exode qui prend des dimensions bibliques. Comme s’il y avait une épidémie ou une famine. Depuis le début de l’année, au moins 50 000 Kosovars ont quitté leur pays – certains journaux de Pristina vont même jusqu’à doubler ce chiffre.

Début février, 600 à 700 personnes partaient chaque soir de la gare routière de Podujevo, une ville de 80 000 habitants située près des frontières de la Serbie. Les mêmes scènes se reproduisaient à Pristina ou Gjilan (…)

Paradoxalement, ce sont les accords signés en 2013 sur la « normalisation » des relations entre Belgrade et Pristina, qui ont facilité les procédures : désormais, les ressortissants du Kosovo peuvent pénétrer en Serbie avec un simple document d’identité. Les candidats au départ sont des jeunes adultes, mais aussi des familles entières, ou encore des adolescents de treize ou quatorze ans, qui partent en petits groupes. En réalité, il n’y a pas de famine ni…

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Le Blog de Philippe Waechter

Le document complet en version pdf est ici Anticipations Hebdo du 2 mars 2015

L’élément clé durant la semaine du 23 Février 2015

L’économie espagnole a retrouvé en 2014 une orientation haussière. Pour l’ensemble de l’année sa croissance a été de 1.4% mais du 4ème trimestre 2013 au 4ème trimestre 2014 il a progressé de 2%.
Le PIB en violet sur le premier graphe est encore, comme la plupart de ses composantes au-dessous de son niveau d’avant crise. Il est -5.8% sous son niveau d’avant crise. Le profil des principales composantes de ce PIB montre qu’à l’exception de la construction et des dépenses gouvernementales, les indicateurs sont repartis à la hausse. Les exportations progressent rapidement et la demande interne repart à la hausse soutenue par la consommation et l’investissement productif.
C’est la demande interne qui soutient la reprise. La courbe bleue sur le deuxième graphe s’est inversée de façon significative…

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Le Blog de Philippe Waechter

Verbatim de ma Chronique Hebdo
Plusieurs points à retenir cette semaine

Le premier est le renouveau de l’économie espagnole.Sa croissance de 0.7% au dernier trimestre 2014 et la progression de son PIB de 2% sur un an à la fin de l’année reflète une reprise significative mais aussi des dynamiques complexes.
Après la chute brutale de son activité suite à l’éclatement de la bulle immobilière, tout est parti à vau-l’eau. La récession a été sévère et longue, le taux de chômage a progressé très vite et les finances publiques si vertueuses jusque là se sont déréglées. Les déficits se sont creusés et la dette publique a augmenté de façon spectaculaire.
Les espagnols se sont pris en main pour retrouver de la compétitivité. Cet effort s’observe lorsque l’on compare les exportations espagnoles à celles de l’Allemagne, de l’Italie ou de la France. Les exportations ibériques sont celles qui ont…

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Le Blog de Philippe Waechter

Chronique hebdomadaire du 2 Mars

Sur la WebTV de Natixis AM http://bit.ly/Wtv-CHebdo-2Mars-PW

Sur SoundCloud

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Submarine of Russia's Northern FleetRussia’s Northern Fleet training new ways to use underwater weapons in the Arctic.

Commanders of Russia’s Northern Fleet are mastering new ways of using deadly underwater weapons in the High Arctic, the press service of the Northern Fleet reported.

“During the meeting, special attention was paid to the issue of using torpedoes to make openings in the ice, so submarines could surface and fire missiles in the hard conditions of the High Arctic,” said the main statement during the meeting of Navy commanders at the training center in Gadzhievo.

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Russia's Baltic Fleet
The crews performed their assigned tasks in conditions of a heavy fog so targets would not be visible. Targets were detected and tracked with use of radar systems.

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Russian Navy
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 NATO  forcesMOSCOW  (Sputnik) — Canada on Mondaywillsendsome 125CanadianArmysoldiersto Easternand Central Europeto supportNATOreassurancemeasures, astatement on Canadian government’s websitesaid.“The 3 RCR contingent is a part of 2 Canadian Mechanized Brigade Group (2 CMBG), based in Garrison Petawawa, ON. Operation REASSURANCE refers to the military activities undertaken by the Canadian Armed Forces to support NATO reassurance measures through the provision of military capabilities for training, exercises, demonstrations and assigned NATO tasks,” the statement reads.

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 « Qu’ont-ils fait de nos espoirs ? » (Médiapart sous la direction d’Edwy Plenel), aux éditions Don Quichotte.

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Ce que l'on sait de l'assassinat de l'opposant Boris Nemtsov à Moscou
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Il est aujourd’hui prématuré de vouloir désigner un coupable dans l’assassinat de Boris Nemtsov, mais au vu de l’émotion que cet acte odieux a provoqué, on peut néanmoins poser un certain nombre de questions. Ayant connu personnellement Nemtsov au début des années 1990, quand il fut élu maire de Nijni-Novgorod, puis l’ayant rencontré à plusieurs reprises jusqu’à son entrée au gouvernement, j’ai été ému, comme bien d’autres.

Je n’oublie pas non plus que le ralliement de Nemtsov aux idées libérales qui avaient cours en Russie à cette époque en fit un des responsables (même s’il ne fut pas, et de loin, le principal responsable) de la détestable politique économique qui conduisit le pays à la ruine et sa population à la misère, jusqu’à la crise financière de 1998. A partir de 2004, et de la « révolution orange » en Ukraine, il s’était rapproché de l’équipe de Victor Ioutchenko et des « pro-occidentaux » en Ukraine, au point de devenir un éphémère conseiller du gouvernement ukrainien. Son opposition à Poutine l’avait conduit à fréquenter les milieux oligarchiques et des gens étranges à Kiev. Plus récemment, il avait pris fait et cause pour le mouvement dit « de Maïdan » et il critiquait la position du gouvernement russe à propos de la crise ukrainienne.

Son opposition systématique à Vladimir Poutine l’avait marginalisé et il était bien moins connu que d’autres figures de l’opposition comme Zyuganov (le dirigeant du Parti Communiste de Russie ou KPRF), Alexeï Koudrine, l’ancien ministre des finances, ou même Navalny. Aux dernières élections son micro-parti avait eu moins de 1% des suffrages et, de fait, n’avait aucun poids. Il n’était donc nullement « la » principale figure de l’opposition à Vladimir Poutine comme on cherche à le présenter en France et aux Etats-Unis, mais, en dépit de son jeune âge (il avait 55 ans) il était en fait un « homme du passé ». Il faut avoir ces éléments en tête quand on réfléchit à « qui aurait eu intérêt à tuer Nemtsov ».

Un meurtre mis en scène ?

Les premières questions qui viennent à l’esprit concernent le scénario de son assassinat. On sait qu’il avait diné avec un mannequin ukrainien au restaurant qui se trouve dans l’enceinte du GOUM, dont une des sorties donne sur la Place Rouge. A partir de là, les choses semblent avoir été les suivantes :

  1. Nemtsov et son amie sont sortis à pieds du restaurant, sont passés devant l’église de Basile le Bienheureux et ont pris le grand pont qui traverse la Moskova. Vu l’heure (entre 23h et 24h) et la saison, il n’y avait pas grand monde sur le pont.
  2. Nemtsov a été tué par un tireur qui était dans une voiture, suivant Nemtsov vraisemblablement, et qui a tiré 8 ( ?) balles dont 4 ont fait mouche dans le dos de Nemtsov. L’arme utilisé semble avoir été un pistolet automatique de type Makarov.
  3. La compagne de Nemtsov n’a pas été touchée dans le tir.

Ceci soulève plusieurs questions. Un tir depuis une voiture en mouvement implique que l’on ait parfaitement identifié la « cible » et surtout que l’on connaisse son parcours. Cela implique aussi un degré d’expertise dans le maniement des armes qui n’est compatible qu’avec le meurtre par « contrat ». Le risque de manquer la « cible » ou de ne lui infliger que des blessures non mortelles est élevé. De ce point de vue on peut se demander pourquoi ne pas attendre que Nemtsov soit rentré chez lui ? Le mode classique de l’assassinat par « contrat » se fait dans un lieu où l’on est sûr de trouver la victime, la cage d’escalier de son appartement ou quand la personne sort d’un restaurant en règle générale. Or, ce n’est pas ce qui a été fait. Le choix du lieu du crime pourrait impliquer une intention démonstrative. Comme celle d’impliquer Vladimir Poutine dans ce meurtre ? En tous les cas il est évident que les assassins ont pris des risques qui semblent indiquer une intention politique. Tout ceci fait penser à une mise en scène.

Les conditions techniques du meurtre.

On peut certes comprendre que les assassins ne tirent pas sur Nemtsov à sa sortie du restaurant. C’est un lieu où il y a toujours du monde et qui est très surveillé. Mais, le modus operandi soulève lui aussi plusieurs questions.

  1. Comment les assassins pouvaient-ils être sûrs du trajet qu’allaient suivre Nemtsov et sa compagne ? Si un fort degré de certitude existait, cela pouvait permettre aux tueurs effectivement d’intervenir sur le pont au moment voulu. Mais, si aucune certitude n’existait, comment pouvaient-ils être sûrs que Nemtsov serait, au moment voulu, sur le pont. On voit que cela impliquait un niveau d’organisation important.
  2. La voiture, une Lada blanche, ne pouvait en effet circuler sur la Place Rouge. Nemtsov n’a donc pas pu être suivi par les tueurs de sa sortie du restaurant jusqu’au moment ou il rejoint la voie routière. Pendant plusieurs centaines de mètres la voiture ne peut suivre ni précéder Nemtsov. Elle a donc dû intercepter la trajectoire du couple. Cela implique très probablement un ou plusieurs complices qui suivent Nemtsov et qui indiquent (par téléphone mobile ?) aux futurs tueurs la situation de Nemtsov et de sa compagne. Mais, on peut aussi penser à une autre hypothèse, qui est techniquement possible. Ainsi, une balise aurait pu être emportée à son insu (ou volontairement ?) par Nemtsov ou la jeune femme, qui aurait donné à la voiture des tueurs la position et le déplacement exact du couple.
  3. La différence de vitesse entre des piétons et une voiture implique de plus une synchronisation parfaite pour que la voiture vienne à la hauteur de Nemtsov quand ce dernier est sur le pont. Ici encore, ceci est compatible tant avec l’hypothèse de complices qu’avec celle d’une balise.

On le voit, sauf si pour une raison ou une autre les tueurs savaient parfaitement quelle était la destination de Nemtsov et de la jeune femme, le meurtre impliquait une organisation sophistiquée, impliquant soit des complices (certainement un pour indiquer le moment de sortie du restaurant et un autre pour indiquer le moment où Nemtsov et sa compagne se sont engagés sur le pont) soit des moyens électroniques de surveillance et de localisation (une balise). Ceci explique pourquoi la justice russe a tout de suite privilégié l’hypothèse d’un meurtre organisé.

Quelles hypothèses ?

La presse, en France et dans les pays occidentaux, privilégie l’hypothèse d’un meurtre soit commandité par le Kremlin, soit par des mouvements nationalistes proches du Kremlin. Disons tout de suite que la première hypothèse n’est pas cohérente avec le lieu du crime. De plus, on voit mal quel intérêt aurait le gouvernement russe à faire assassiner un opposant, certes connu, mais désormais tombé à l’arrière-plan politique. Quand Vladimir Peskov, porte-parole du Président Poutine dit que Nemtsov ne représentait aucun danger, aucune menace, pour le pouvoir, c’est parfaitement exact. Si, à travers l’assassinat de Nemtsov on cherchait à terroriser les autres opposants, il aurait été plus simple de le tuer chez lui. L’hypothèse d’une implication, directe ou indirecte, du gouvernement russe apparaît donc comme très peu probable.

Une autre hypothèse, privilégiée par l’opposition russe, est que le crime aurait été commis par une fraction extrémiste, proche mais non directement reliée, au pouvoir russe. Effectivement, des groupes extrémistes ont menacé divers opposants, dont Nemtsov. Ces groupes reprochent d’ailleurs à Vladimir Poutine sa « tiédeur » dans le soutien aux insurgés du Donbass, et alimentent en volontaires l’insurrection. Il est parfaitement possible de trouver dans les rangs de ces mouvements des personnes capables de commettre ce meurtre. Mais alors il faut répondre à plusieurs questions :

  1. Comment un groupe de ce genre peut-il disposer des moyens sophistiqués qui ont été employés pour tuer Nemtsov ?
  2. Pourquoi ces gens, dont on peut penser qu’ils sont viscéralement anti-ukrainiens, auraient-ils épargné la jeune femme accompagnant Nemtsov ?

Ici encore, si l’assassinat avait eu lieu à la sortie du restaurant, ou chez Nemtsov, on pourrait croire à cette hypothèse. Mais, les conditions de réalisation de l’assassinat, et la mise en scène implicite qui l’entoure, semblent difficilement compatibles avec l’acte d’un groupe extrémiste. Disons-le crument : le niveau d’organisation de cet assassinat porte probablement la trace de l’implication de « services », que ces derniers soient d’Etat ou privés (et les oligarques ont les moyens de faire appel à des services « privés »).

Il faut le répéter, l’implication des services russes ne fait aucun sens. Du point de vue de Poutine et du gouvernement cet assassinat est une catastrophe à la fois politique mais aussi en termes de guerre de l’information.

Une provocation ?

L’hypothèse d’une provocation a été tout de suite avancée par Vladimir Poutine et par le gouvernement russe. Bien entendu, on peut comprendre l’intérêt pour Poutine de cette hypothèse. Mais il faut avoir l’honnêteté de dire que c’est elle qui est, en l’état de nos connaissances sur les conditions de la mort de Boris Nemtsov, la plus cohérente. Cette provocation aurait pu être organisée par beaucoup de monde, car bien des pays, et bien des gens, ont intérêt à faire un croc-en-jambe de ce type à Vladimir Poutine.

Cet assassinat, à la veille d’une manifestation d’opposition, peut parfaitement déstabiliser la situation politique, non pas en Russie mais du moins sur Moscou. Il concentre l’attention sur Vladimir Poutine, qui va devoir maintenant faire la preuve de son innocence tant la suspicion dont il est l’objet est forte. L’émotion est importante à Moscou, ce que montre l’ampleur de la manifestation en hommage à la mémoire de Boris Nemtsov, qui a rassemblé plusieurs dizaines de milliers de personnes ce dimanche 1er mars. C’est pourquoi, il est de l’intérêt de Vladimir Poutine de faire la lumière le plus vite possible sur ce crime.

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Ses travaux de chercheur se sont orientés dans trois dimensions, l’étude de l’économie russe et de la transition, l’analyse des crises financières et des recherches théoriques sur les institutions économiques et les interactions entre les comportements individuels. Il a poursuivi ses recherches à partir de 2000 sur les interactions entre les régimes de change, la structuration des systèmes financiers et les instabilités macroéconomiques. Depuis 2007 il s’est impliqué dans l’analyse de la crise financière actuelle, et en particulier dans la crise de la zone Euro.

SOURCE: http://russeurope.hypotheses.org/3509

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